Groupe Bruxelles Lambert SA (EBR:GBLB)
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AGM 2025

May 2, 2025

Merci. Allô? Allô? Ça marche? Attendez, parce que je... Allô? Oui. Ça marche. Bon. Alors, mesdames et messieurs, je... Voilà, c'est un peu mieux. Voilà, mesdames et messieurs, donc je déclare la séance ouverte. J'invite Priscilla Matters à remplir les fonctions de Secrétaire de l'Assemblée. Je vous propose de désigner les mêmes scrutateurs : Victor Deloy et Marc Keller. Et vous avez déjà pris place. Bonjour, messieurs. Je vous informe que le CEO, donc Yann Gallienne, et le Directeur Financier, Xavier Likin, complètent le bureau. Je demande à la Secrétaire de l'Assemblée de procéder aux formalités légales et statutaires avant de débuter cette assemblée. Dank u, meneer de voorzitter. De oproeping en documenten met betrekking tot de vergadering zijn volgens de geldende regels verspreid. De formaliteiten voor de toelating tot de vergadering werden ook vervuld volgens de geldende regels. De stempopnemers zijn belast met de controle van deze punten. Ze controleren ook de aanwezigheidslijst. Na deze verificatie zal het aantal aanwezigen en vertegenwoordigde aandeelhouders, evenals het aantal stemrechten dat ze bezitten, aan u worden meegedeeld, vooraleer u over te gaan tot de stemming. Mag ik u vragen om u tijdens deze vergadering geen telefoontjes te beantwoorden, te filmen of te registreren? We danken u voor uw medewerking en uw begrip. On va l'avoir. Là, ça fonctionne. Voilà. Alors, mesdames et messieurs, j'aimerais vous entretenir quelques moments sur, rentrer dans le fond dans le vif du sujet, celui des actionnaires qui nous font l'honneur d'être, que vous faites tous l'honneur d'être présents ici aujourd'hui. C'est toujours avec une grande satisfaction pour nous tous, de l'équipe de management, de vous recevoir ici et de pouvoir répondre à vos questions. En matière d'investissement, les difficultés, comme vous vous en doutez, peuvent être perçues comme une source d'inquiétude et comme, évidemment, une opportunité également de changement et potentiellement de croissance. Mais il faut savoir saisir la balle au bond, comme on dit, parce que les temps sont sûrement incertains. Alors, cette incertitude est devenue quasiment la nouvelle normalité, telle que fut le cas encore en 2024, et avec le New Day, la révolution américaine, Liberation Day, il est clair que nous, on ne sera pas tous libérés, on va tous devoir travailler peut-être un peu plus pour être sûr qu'on réussisse bien. Mais nous sommes, je crois, franchement, en très bonne posture, on est à zéro dette, de très belle position, zéro net dette, je devrais dire, mais très belle position pour prendre avantage du futur. Et cela m'amène, en fait, à notre annonce qui a été faite au mois de mars, où vous êtes tous invités à vous prononcer d'ailleurs un peu plus tard sur la nomination de Johannes Hutt, qui est parmi nous aujourd'hui, au poste d'administrateur, et sous la réserve de votre accord, ce dernier prendra alors la responsabilité d'exécutif, d'administrateur délégué, en remplacement de Yann Gallienne, ici. Pour ma part, je céderai également la présidence de ce merveilleux conseil que je préside depuis plusieurs années, avec l'heureux bonheur que ça va être Yann Gallienne qui va prendre ma place, et je continuerai comme vice-président de cette société. Comme vous savez, nos deux familles travaillent maintenant, on est à la, franchement, la troisième génération où nous travaillons ensemble, et toujours avec les mêmes ambitions que nos fondateurs, et toujours avec le désir de faire mieux et de faire croître cette société. J'aimerais quand même prendre quelques moments pour remercier Yann en tant que président du conseil, comme mon dernier discours, je vais quand même en profiter pour le remercier pour à peu près 14 ans de travail comme administrateur délégué ici. Il a pris la compagnie qui était essentiellement une compagnie énergétique et en France, et l'a complètement transformée maintenant en une compagnie qui est fort diversifiée et dans plusieurs pays européens, et avec des compagnies qui font des affaires à travers le monde. Il nous laisse dans un état financier, comme j'ai dit, assez singulièrement au bon moment. Il n'y a rien comme être net de dette, à zéro, quand le monde est de travers, disons. Et donc, ça nous donne des opportunités à saisir, je crois, dans le futur. Yann a l'heureux bonheur de pouvoir travailler avec Johannes, qui est très bien connu de nous et qui a une réputation qui le précède et qui sera introduit plus tard par le chairman de notre comité de gouvernance. Donc, j'aimerais dire merci Yann pour toutes ces années de service pour cette compagnie, pour ton acharnement pour faire en sorte qu'on soit aujourd'hui dans un état où on peut affronter le futur avec beaucoup d'optimisme, malgré les difficultés qui confrontent notre planète en ce moment. Alors, je terminerai par remercier également tous les collaborateurs de GBL pour leur engagement indéfectible. Il y a vraiment un groupe assez formidable aussi, Yann, que tu as su fédérer et mettre ensemble, et qui, pour ma part, me donne énormément confiance. J'aimerais en particulier, pour ma part, comme j'étais le président, remercier madame Matters, qui fait en sorte que votre président ne fait pas d'erreurs importantes à tout moment, et donc me surveille de près et me garde bien sur les rails, comme on dit. Alors, madame Matters, merci pour toutes vos années d'aide. Très précieux. Alors maintenant, je vais céder la parole à Yann, à Xavier et à Priscilla, qui vont nous parler évidemment de la stratégie de GBL dont nous avions fait la grande annonce, je crois, au mois de mars, et vous présentent les éléments chiffrés de DUO. Merci beaucoup. Donc, Paul Desmarais vient de vous présenter les importants changements de gouvernance qui vont avoir lieu à l'issue de cette assemblée. Et c'est évidemment avec une certaine émotion que je vais vous parler, pour la dernière fois, des évolutions et des choses qu'on a faites au cours de l'année. Je termine un chapitre qui a duré 14 ans à la tête du groupe en ayant eu comme ambition de transformer ce groupe dans un monde qui a lui-même connu des transformations profondes. Je voulais bien sûr remercier vous, les actionnaires, pour votre soutien et pour votre confiance au cours de ces longues années, et ça a été évidemment un honneur pour moi de pouvoir agir à votre service. Je suis évidemment très reconnaissant aussi à Paul, qui a, pendant toutes ces années, été un président actif, qui m'a beaucoup soutenu avec bienveillance, qui a toujours été très disponible, et que je sollicitais souvent dans l'exercice de mes fonctions. J'ai toute confiance en Johannes, qui se présentera tout à l'heure, qui va prendre le relais à la direction générale et qui va poursuivre l'exécution de la stratégie qu'on avait évoquée lors de notre strategic update du mois de novembre. Je suis ravi de vous présenter avant ça les progrès qui ont été effectués dans l'année et le début d'exécution de notre nouvelle stratégie telle qu'elle avait été exposée. Donc, comme vous le savez, comme vous le voyez, comme vous le lisez tous les jours, l'environnement macroéconomique et géopolitique reste assez compliqué, incertain. On peut parler de beaucoup de choses. On peut parler en particulier des incertitudes sur les droits de douane, leur périmètre, leur montant, leur timing exact. Tout ça, c'est des inconnues et il faut naviguer avec nos portefeuilles, avec chacune de nos sociétés dans cet environnement. Ce contexte a aussi évidemment des implications sur les multiples de valorisation des sociétés et évidemment, on reste très attentif à ces évolutions. Voilà. Donc ça, c'est ce qu'on a présenté effectivement au mois de novembre dernier. Comme vous le savez, on a donc amorcé cette évolution avec un virage important consistant à se renforcer dans des actifs privés au sein de notre portefeuille. En 2024, donc l'année qui a été écoulée, on a poursuivi la rationalisation du portefeuille. On a réduit l'exposition qu'on avait à Adidas et suite aux cessions, aujourd'hui, le portefeuille se compose à 60% d'actifs cotés et à 40% d'actifs privés. Dans les actifs privés, on compte aussi cette entité qui s'appelle GBL Capital, qui est des investissements dans les sociétés privées, mais indirects à travers des fonds. Et on a évidemment nos investissements directs dans les fonds. Les objectifs à moyen terme qu'on avait évoqués, c'était d'aller vers 50% à horizon 2027. Et donc, avec les récentes ventes d'actifs qu'on a eues, on est déjà à peu près à la moitié des ventes qu'on avait évoquées comme objectif à horizon 2027. Alors, pourquoi est-ce qu'on veut aller vers plus d'actifs privés ? Principalement parce qu'on pense qu'on va être capable d'avoir des rendements plus importants. L'ambition, c'est d'être dans les mid teens, c'est-à-dire aux alentours de 15% pour les actifs privés, alors que dans les actifs indirects et les actifs cotés, l'objectif est plutôt dans les high single digits, ça veut dire entre 7 et 9%. Pour rappel, les actifs privés, je l'ai déjà dit, mais c'est donc les sociétés directes, qu'on soit majoritaires ou minoritaires, qui sont des sociétés privées et GBL Capital, mais également une activité qui s'appelle CNI Investment Managers, sur laquelle on reviendra tout à l'heure. Alors, l'objectif que vous voyez, c'est la page qu'on a évoquée lors de notre strategic update du mois de novembre, c'est de faire €7 milliards de génération de liquidités à horizon 2027 et de les réinvestir, vous voyez dans la colonne de droite, et je vais détailler cette page. Donc, le financement des 7 milliards viendra par à peu près 5 milliards de cessions prévues. C'est ce que je vous disais tout à l'heure, sur ces 5 milliards, on en a déjà effectué 2,4 milliards. Et on a, en faisant ça, ramené notre endettement, on l'a dit dans l'introduction, à zéro, c'est-à-dire que ce qu'on appelle la loan to value est aujourd'hui à zéro, c'est-à-dire le niveau le plus bas auquel elle a été depuis 7 ans. À peu près oui. À peu près 7 ans. Donc de ces 7 milliards, 6 milliards, c'est-à-dire à peu près la moitié, seront redéployés dans des nouveaux investissements, c'est la colonne de droite, et l'autre moitié retournée aux actionnaires. Retournée aux actionnaires, ça peut prendre deux formes, ça peut prendre une forme de dividende, mais ça peut aussi prendre évidemment la forme du rachat, rachat d'actions propres que vous le savez, on effectue chaque année et qu'on va continuer à faire. Et sur ces bases, justement, avec la liquidité qu'on a faite, on va servir, on va vous proposer de donner cette année un dividende de 5 € par action, qui seront donc en augmentation de 80% par rapport au dividende de 2,75 € qu'on avait versé l'année passée. L'objectif qu'on avait annoncé, c'est donc 5 € qui servent de nouvelle base et qui devraient augmenter chaque année. Enfin, vous voyez la ligne du bas, c'est la liquidité provenant de GBL Capital qui devrait s'autosuffire pour continuer à investir dans GBL Capital, c'est la ligne d'en dessous, donc 1 milliard € de liquidités qui devrait nous revenir et 1 milliard € qui devrait continuer à être investi dans GBL Capital. Donc, la page suivante montre deux sociétés importantes de notre portefeuille qui représentent à peu près un tiers du portefeuille de nos sociétés cotées et à peu près 55% du, pardon, un tiers de notre portefeuille total et 55% de notre portefeuille coté. Alors, on a engagé, comme je l'avais dit, la cession partielle de ces deux lignes. D'abord chez Adidas, le cours de bourse en 2024 a très bien performé, il a été en hausse de plus de 30%, de 29%. On a utilisé cette bonne dynamique de marché pour vendre 1,7 milliard d'euros d'actions à un prix moyen de 223 euros par action et générant ainsi une plus-value de 1,1 milliard. C'est une transaction qui nous a donc rapporté près de trois fois notre investissement initial. Notre participation dans Adidas s'élève donc aujourd'hui à 3,5% contre 7,6% avant ces cessions. Ce qu'il nous reste, donc les 3,5%, vaut encore à peu près, à l'heure où je vous parle, 1,4 milliard d'euros. Si vous rajoutez à ça, excusez-moi, la liquidité qu'on avait déjà effectuée sur cette société en 2019, elle nous avait rapporté à l'époque €500 millions à un prix moyen de €242 par action et la plus-value s'était élevée à l'époque à €333 millions. Et c'était un money multiple, ce qu'on appelle le MOIC, money multiple de 3,1 fois. Donc, au total, sur cette société, on avait investi €1,3 milliard, on a fait €2,2 milliards de cessions, on a généré €1,4 milliard de plus-value, donc un multiple de trois fois. Et notre investissement, comme je le disais, qui nous reste, est de €1,4 million. Donc tout ça, ça a fait un TRI à date de l'ordre de 18%. L'autre société sur la colonne de droite, c'est SGS, société qui, comme vous le savez, dans les tests, les inspections et la certification, c'est un secteur qui est encore très fragmenté, qui offre beaucoup d'opportunités de consolidation. SGS a continué à réaliser des acquisitions, c'est un modèle qu'on appelle de bolt-on dans lequel on fait des petites acquisitions chaque année. On en a fait donc 19 dans l'année 2024. Et la performance opérationnelle qui a été très solide s'est reflétée dans une augmentation du cours de bourse de l'ordre de 25% en 2024. Et là aussi, pour ces raisons, on a voulu cristalliser une partie de la valeur. Donc, on a cédé des titres SGS à un cours moyen de 88 francs suisses par action pour près de 800 millions d'euros, ramenant notre participation de 19,1% à 14,6% et en réalisant ainsi une plus-value de l'ordre de 200 millions, soit un money multiple ici de 1,7 fois. Je noterai notamment chez SGS que, comme vous l'avez vu, on a une nouvelle équipe de management et qui fait un travail remarquable depuis l'arrivée du nouveau CEO, qui est une femme qui s'appelle Géraldine Picot, qu'on connaît bien, qu'on a connu dans certaines transactions dans le passé et qui fait vraiment un travail remarquable. Vu les turbulences du marché récentes, il semblerait que ces deux éléments de liquidités se soient plutôt bien passés et chez Adidas et chez SGS. En ce qui concerne SGS, je voudrais souligner qu'on demeure engagé à soutenir, d'ailleurs, les deux sociétés, leur équipe de management, leur équipe de dirigeants et leur stratégie. C'était des sorties partielles. Si on passe maintenant à une autre partie du portefeuille. Donc ça, c'est quatre sociétés qui sont cotées également, qui, dans l'ensemble, ont eu une année assez difficile et qui représentent en combiné 25% de notre portefeuille total. Donc, si je commence par la première, Pernod Ricard, comme toutes les autres sociétés du secteur des spiritueux, elles sont confrontées à des défis divers et variés. Certains de ces défis sont macroéconomiques et géopolitiques, certains sont conjoncturels et d'autres potentiellement plus structurels. Pour faire simple, le complexe global de perte de confiance des consommateurs aux États-Unis et en Chine a pesé sur la consommation des spiritueux. C'est deux marchés très importants. Les États-Unis, c'est à peu près 20% des ventes, et la Chine, qui est un marché où la consommation est principalement sur le cognac, donc c'est les produits à haute valeur ajoutée, c'est les pays qui sont des gros contributeurs de nos marges. Évidemment, la situation s'est aggravée suite aux incertitudes sur les tarifs douaniers récents, et ces problèmes-là, je dirais, sont conjoncturels. On a par la suite d'autres problèmes qui sont possiblement plus structurels, notamment les habitudes de consommation. La nouvelle génération, qui est plus portée sur le bien-être, a une habitude de consommation qui est différente. Je crois qu'on l'observe tous. La popularité croissante des alternatives aux spiritueux aussi est un élément qui est nouveau mais qui prend de l'importance. C'est par exemple de l'alcool sans alcool. Et d'ailleurs, vous verrez que dans les cadeaux qu'on vous fait chaque année lors de l'assemblée, il y a justement une bouteille d'alcool sans alcool. Je ne sais pas laquelle c'est. Ouais, c'est une surprise. Mais c'est de l'alcool sans alcool, donc vous pouvez vous faire plaisir. Et il y a aussi, dans certains pays, notamment aux États-Unis, cette nouvelle vague qui est très importante, qui est celle des médicaments anti-obésité, qui est, d'après les chiffres, déjà consommée par près de 10% de la population active et qui coupe toute consommation, toute envie de consommation. Donc, tout ça, ce sont des problèmes qui sont à la base conjoncturels, qui peuvent devenir plus structurels et qui pèsent notamment sur l'activité de cette société et évidemment sur les multiples de valorisation. On peut néanmoins trouver quelques sources de réconfort. C'est qu'il y a deux vents qui sont plutôt porteurs pour le secteur. Le premier, c'est que les personnes en âge de consommer est en croissance, notamment dans des marchés importants comme l'Inde, où chaque année, il y a des millions de nouveaux consommateurs qui sont là. Et le deuxième, c'est que le pouvoir d'achat dans l'ensemble pour les consommateurs de spiritueux est en augmentation. Donc, ces vents favorables compensent plus ou moins les vents contraires dont j'ai parlé, qui ont potentiellement le qui pourraient devenir, je dirais, plus structurels. Donc, ça a pesé, ça a notamment pesé sur les multiples de valorisation. Opérationnellement, la performance reste assez bonne, mais les multiples de valorisation de ces secteurs-là sont en baisse et c'est ça qui pèse sur le cours de bourse. Je vais parler maintenant, si vous voulez bien, sur Imeris. Donc, Imeris, c'est une société qu'on connaît bien, que vous connaissez tous bien, elle est au sein de notre portefeuille depuis de nombreuses années. La rentabilité a bien progressé en 2024. Je devrais le dire, l'évolution du cours de bourse sur cette société n'a pas été aussi mauvaise qu'il a été sur les autres. Donc, Pernod Ricard a fait -32% dans l'année 2024. Imeris a fait -1% en l'année 2024. Et là, grâce à l'amélioration du levier opérationnel et d'une bonne performance, notamment dans la nouvelle branche d'activité qui s'appelle les solutions pour la transition énergétique, on a eu des avancées positives. Néanmoins, là, vous savez, il y a un problème qu'on a depuis quelques années qui pèse sur ce cours de bourse et qui tient un procès sur le talc aux États-Unis, qui chaque année semble se rapprocher d'une échéance, mais qui chaque année, malheureusement, est repoussé. Et donc, je crois qu'il va falloir s'armer de patience avant de savoir si ce problème pourrait être résolu. Mais néanmoins, c'est un peu ce qu'on appelle en anglais un overhang, c'est-à-dire que beaucoup d'investisseurs restent à l'écart en attendant de savoir ce qui va se passer sur cette société, qui opérationnellement, comme je le disais, continue à performer de manière satisfaisante. Humicor et Concentrique, ce sont les deux autres qui sont de taille plus modeste. Donc, les deux ensemble représentent 50%, pardon, 5% de l'ensemble de notre portefeuille, ont vu leur cours de bourse impacté de manière très significative et pour des raisons assez précises que je vais essayer de vous expliquer. C'est-à-dire que Humicor a fait moins 60% l'année passée, ça ne vous aura pas échappé, et Concentrique, moins 56%. Donc, des vraiment des grosses pertes en bourse. Si je commence par Humicor, Humicor est dans un secteur qui a été touché de manière assez importante. C'est évidemment le système de véhicules électriques et de ce, tout ce processus d'électrification qui a marqué un ralentissement important de la demande et ça a influencé toute la chaîne de valeur. La société a changé de CEO. On a joué évidemment notre rôle d'actionnaire étant le premier actionnaire de la société et le nouveau CEO avec son équipe a fait un strategic update au mois de mai de l'année passée et c'était autour de certaines thématiques qui, de notre point de vue, étaient les bonnes, notamment une allocation du capital de façon plus équilibrée, notamment une maximisation du potentiel de génération de trésorerie, et un recentrage sur les activités de base, notamment la catalyse, le recyclage et les matériaux de spécialité. Enfin, le message était aussi un message de prudence au moment des investissements et une réduction des capex, donc des investissements. Et tout ça, c'est, en fait, c'était un plan un peu plus prudent, un peu plus séquencé qui a été présenté et qui était donc mieux adapté à l'environnement compliqué dans lequel on se trouvait de manière générale et plus particulièrement dans l'électrification du véhicule. Ça a été bien perçu par les marchés, le cours a bien rebondi le jour de l'annonce, mais continue à évoluer donc dans un marché qui est compliqué. Cela dit, l'année 2025 démarre bien avec une confirmation récente des objectifs annuels en termes d'EBITDA, qui est compris, qui devrait être compris dans une fourchette comprise entre €720 et €780 millions et, comme je vous le disais, qui a été confirmé au moment de la publication des chiffres du premier trimestre. La deuxième société qui connaît des grandes difficultés, c'est Concentrique. Concentrique, je vous rappellerai que c'est une société qui est basée aux États-Unis, dans laquelle on a fusionné une société qu'on détenait en totalité, qui s'appelait Webhelp, qui était basée en France. C'est une société qui est principalement active dans les systèmes de call center et qui a eu une performance boursière qui a été évidemment affectée par la perception de l'impact éventuel de l'intelligence artificielle sur son activité. Pour rappel, quand on avait acheté Webhelp, on avait payé un multiple qui était supérieur à 10 fois, et quand on a fusionné Webhelp dans Concentrique, le multiple était aux alentours de 8 à 9 fois et aujourd'hui, le multiple de valorisation est à 5 fois. Ça ne veut pas dire qu'opérationnellement, ça a été un désastre. Ça veut dire que la perception des investisseurs, c'est que c'est un secteur qui est en danger. De nouveau, je le disais, principalement sur les thématiques d'intelligence artificielle. En 2024, Concentrique a eu une performance opérationnelle assez bonne avec un chiffre d'affaires qui était en croissance de 3%, avec un free cash flow de $475 millions et avec des investissements, notamment sur justement ce qu'on appelle la Gen AI, donc l'intelligence artificielle. Le groupe a fait preuve de beaucoup d'agilité. Pour 2025, le flux de trésorerie disponible et les retours aux actionnaires devaient être d'un montant significatif de l'ordre de $650 millions. L'année se démarre bien avec un premier trimestre qui est encourageant. Mais comme je le disais, tout le secteur a dit réité et il est difficile de prévoir comment ça va évoluer. Mais donc, pour résumer un peu, Humicor et Concentrique, qui ne sont évidemment pas nos plus grosses participations, mais sont deux qui ont énormément souffert, une pour une thématique d'électrification des véhicules qui a considérablement freiné, l'autre sur une thématique d'intelligence artificielle qui va avoir probablement et certainement des impacts à moyen long terme, mais qui pour l'instant ne se voit pas directement. Ce qui a changé, ce n'est pas les chiffres opérationnels, ce qui a changé, c'est les multiples de valorisation. Si je vous parle maintenant des sociétés privées, alors on a là rassemblé les trois principales, ces trois sociétés qu'on contrôle. C'est des participations dans lesquelles on est en position donc majoritaire qui sont dans les biens de consommation, qui sont dans la... ça s'agit du Canyon et qui sont dans la santé, Sanoptis et Afidea. Ces deux, ces trois sociétés ensemble représentent 82% de nos actifs privés directs et 20% du portefeuille total de GBL. Afidea, vous le savez, je crois qu'on l'avait présenté ici l'année passée, mais c'est un fournisseur européen de diagnostic avancé et de services ambulatoires, une société qui est présente dans une quinzaine de pays et qui traite plus de 14 millions de patients par an. Sanoptis, c'est un leader européen dans les services ophtalmologiques, j'y reviendrai. Et enfin, Canyon, c'est le plus grand fabricant de vélos haut de gamme vendu directement en direct to consumer, c'est-à-dire principalement sur Internet. C'est-à-dire qu'ils n'ont pas de magasin propre, tout est vendu sur Internet. Pour ces trois sociétés, l'année 2024 a été marquée par une création de valeur significative de l'ordre de 225 millions d'euros. Suite à plusieurs acquisitions, Afidea devient un leader européen dans les soins oncologiques en plus de son activité de diagnostic, donc de radiologie. Sanoptis a poursuivi son internationalisation, pour être désormais présent dans six pays européens. Quand on avait investi, on n'était présent que dans deux pays, l'Allemagne et la Suisse. On a rajouté quatre pays à ça. Enfin, Canyon a obtenu une performance un peu plus contrastée dans un contexte difficile d'offre excédentaire dans le secteur des vélos, avec cependant quelques bonnes nouvelles comme nos principaux sportifs, qui est Mathieu Van Der Poel, que vous connaissez sans doute tous, qui a gagné deux courses importantes récemment. Il a gagné Paris-Roubaix pour la troisième fois d'affilée et le Milan-San Remo il n'y a pas très longtemps. Évidemment, malgré ça, le monde, comme je le disais, du vélo reste un peu en difficulté. Aujourd'hui, la valeur de ces trois sociétés qui a été revue à la hausse est de €2,7 milliards, €1,477 milliards pour Afidea, €969 millions pour Sanoptis et €261 millions pour Canyon. Vous voyez, en termes de money multiple, c'est-à-dire qu'Afidea vaut déjà 1,5 fois ce qu'on a payé, Sanoptis 1,4. En revanche, Canyon 0,7, c'est-à-dire que l'on est aujourd'hui en perte sur cet investissement. Les réévaluations qu'on opère sont faites de manière trimestrielle, sont faites avec une approche multicritère qui sont revues par les auditeurs tous les six mois et qui ont été validées. La valeur de notre participation s'affiche donc en hausse à la valeur d'acquisition entre 40% et 50% sur les deux premières. Donc, c'est une très bonne nouvelle. Ce sont deux sociétés qui se portent très bien et qui continuent à croître et que, pour rappel, ce sont deux sociétés dans lesquelles on avait fait des investissements initiaux de manière très importante. De manière générale, je crois que l'on est confiant sur notre capacité à créer de la valeur sur les actifs privés directs et nous avons déjà, depuis l'investissement de ces sociétés, créé plus de 700 millions de valeur en un peu plus de deux ans. Je voudrais vous parler maintenant un peu plus en détail, mais rapidement sur Sanoptis. Est-ce qu'on monte la vidéo d'abord ? On monte une vidéo rapide sur l'activité de Sanoptis. Donc vous voyez, Sanoptis, c'est donc on a rajouté 173 cliniques chirurgicales portant le total à 452, plus de 350 médecins en plus et plus de 1,5 million de traitements par an. C'est une société qui, comme je le disais, était implantée en Suisse et en Allemagne, qui est maintenant en plus en Grèce, en Autriche, en Italie et en Espagne. Et on a déployé des nouveaux outils dans le domaine de l'intelligence artificielle qui augmentent la capacité de diagnostic. Et depuis 2025, Sanoptis a reçu une augmentation de capital à hauteur de €250 millions du fonds Carlyle sous forme d'actions de préférence. Et pourquoi est-ce qu'on a fait ça ? Parce que l'augmentation de capital nous permet d'abord de confirmer par une source extérieure la valorisation qui était celle dans nos livres et en plus, elle nous permettra d'accélérer les initiatives de croissance. On veut continuer à faire de la consolidation de ce secteur sans se leverager, sans mettre trop de dettes. Et donc, on a cherché à remettre de l'argent frais et c'est ça qu'on a fait, donc 250 millions d'euros qui sont rentrés au capital. Je vais vous parler maintenant de GBL Capital et de Siena Investment Manager en page suivante. Donc GBL Capital, comme vous le savez, c'est une société d'investissement dans des fonds de type private equity et des co-investissements. On a une partie qui est des fonds et à peu près un milliard d'euros qui sont des co-investissements avec les gestionnaires de ces fonds. L'objectif initial, c'était de contribuer à la croissance de l'ANR du groupe en diversifiant notre portefeuille, en offrant une protection à la baisse et de contribuer aux dividendes de GBL. L'année passée, en 2024, la création de valeur a été de plus de €200 millions et la distribution perçue particulièrement importante, quasi €500 millions. €500 millions donc ont été reversés à GBL Capital par tous les fonds et la distribution a été de €200 millions. Le portefeuille en fin d'année est représenté de €2,7 milliards. Siena Investment Manager, c'est cette activité donc d'asset management, une activité de gestion d'actifs donc pour compte de tiers qui a aujourd'hui un peu plus de €40 milliards sous gestion et qui a collecté l'année passée €6 milliards de nouveaux fonds et qui a fait un revenu de €121 millions. Cette société qui est mal valorisée dans nos livres pour la raison très simple, c'est qu'elle est encore en phase de ce qu'on appelle ramp up, c'est-à-dire qu'elle est encore en perte, mais qu'on espère deviendra profitable dès cette année. Alors ça, c'était ce qui s'est passé sur l'année et l'actif n'est réévalué en début et en fin d'année. Ce que vous voyez, c'est que l'on a commencé l'année à €16,7 milliards. La notion importante, évidemment ici, c'est l'ANR par action. Pourquoi par action ? Parce que vous savez qu'on continue à racheter nos titres et à les annuler. Donc on réduit la base et donc c'est ça qui est un peu, je dirais, la bonne manière de voir l'évolution. Et ce qu'on peut voir, c'est que sur l'année, ça a été stable. Donc on a commencé l'année à €113,6 par action et on a terminé l'année à €113,3 par action. Je ne peux pas te dire qu'on se contente de ça, mais ce que je veux dire, c'est que ça reflète un peu les flux qu'il y a eu. Il y a eu une baisse qui a été principalement expliquée par la cession des titres Adidas. Donc on a réduit notre baisse en vendant nos titres. On a eu la variation juste valeur des actifs cotés en baisse de €600 millions et on a eu l'évolution des actifs privés avec une création de valeur, je le disais tout à l'heure, de €240 millions. La baisse de l'ANR de GBL Capital dont je viens de parler, elle s'explique par les distributions qu'on a faites. Donc on crée de la valeur, mais on distribue et c'est ça que vous voyez. Et le résultat de ça, c'est que la baisse de l'ANR en valeur absolue est en baisse, mais par action, elle est stable, je le disais tout à l'heure, de €113,6 à €113,3. Nous sommes convaincus que l'exécution de notre feuille de route et le retour attendu pour les actionnaires finiront par avoir un impact positif sur le cours de l'action. Je vais maintenant passer la parole à Xavier qui va vous en dire un peu plus sur notre situation financière. Merci, Jan. Mesdames et messieurs, permettez-moi de m'arrêter maintenant sur les résultats financiers de 2024. Vous vous souvenez peut-être que GBL a reçu en 2023 un dividende exceptionnel de €109 millions d'Imerys, suite à la vente d'une de ses activités commerciales. GBL a également reçu cette même année un dividende de €34 millions d'Holcim, pour la dernière fois puisque notre position résiduelle dans cet investissement a été vendue en mai 2023. Ondanks de afwezigheid van deze twee elementen in 2024 hebben de kasseurnings veerkrachtig stand gehouden, mede dankzij het hoge dividend van GBL Capital dat €71 miljoen bedroeg in 2024. Het geconsolideerd nettoresultaat op 31 december 2024 is een winst van €132 miljoen. De meerwaarde gerealiseerd op de Adidas-aandelen, namelijk €1,1 miljard, werd conform IFRS 9 niet opgenomen in dit resultaat. De winst van vorig jaar van €1,7 miljard omvatte in het bijzonder de positieve impact van €1,3 miljard naar aanleiding van de deconsolidatie van Webhelp na de combinatie met Concentrix. Het resultaat voor 2024 omvat dan voornamelijk, ten eerste, de kasseurnings, die zoals gezegd veerkrachtig gebleven op €336 miljoen. Ten tweede, de mark-to-market en andere non-cash effecten van min €41 miljoen. Het nettoresultaat van de geassocieerde en geconsolideerde operationele onderneming voor min €186 miljoen. Ten vijfde, de bijdrage van GBL Capital voor €223 miljoen, waaronder €197 miljoen van wijziging in reële waarde van de beleggingen van GBL Capital die niet geconsolideerd zijn of waarop geen vermogensmutatie werd toegepast, en €41 miljoen van meerwaarde op de verkopen door Afeon 3. Ten zesde, de bijdrage van Siena Investment Manager voor min €39 miljoen. Ten laatste, de eliminatie van het dividend ontvangen van GBL Capital, van Imerys en de eigen aandelen voor €159 miljoen. Als wij nu naar de balans van GBL op 31 december 2024 kijken, dan zien wij dat GBL haar balans zoals voorgaande jaren actief blijft beheren en ervoor blijft zorgen dat GBL beschikt over een sterke financiële positie. Net zoals vorig jaar beschikt GBL bij de verschillende financiële instellingen over een totaal van €2,45 miljard aan bevestigde kredietlijnen die volledig ongebruikt zijn en die slechts vervallen in 2029. Het liquiditeitsprofiel bedraagt €5,1 miljard eind 2024, tegenover €3,5 miljard het jaar voordien. Dit bedrag omvat de brutotesorie van €2,6 miljard en het bedrag van de niet-opgenomen bevestigde kredietlijnen van €2,45 miljard. Bovendien bedraagt eind 2024 de loan-to-value ratio 3,0%, hetgeen ruim onder de maximum drempel van 25% van de groep ligt. Dit stelt GBL in staat om snel aantrekkelijke investeringsopportuniteiten te benutten. Deze loan-to-value ratio is begin 2025, na de gedeeltelijke verkoop van SGS-aandelen, zelfs nog verder gedaald, als gezegd, tot nul. De Moody's credit rating van GBL is ook een sterke A1-rating en dat is het voor die financiële positie. En ik dank u voor uw aandacht en ik geef nu het woord aan Priscilla. Merci Xavier. Zoals jullie wellicht weten, heeft GBL een mecenatenprogramma genaamd GBL Act, waarmee we verschillende projecten in België ondersteunen. En 2024, nous avons soutenu environ 40 projets pour un montant total de €2,5 millions dans les domaines de l'éducation, la santé, l'impact social et l'environnement. L'un de ces projets est les 20 km de Bruxelles. In 2020 werd GBL de eerste sustainability partner van de 20 km. We hebben haar wel met zeven ton kunnen verminderen. Les 20 km de Bruxelles contribuent non seulement à une Bruxelles plus durable, mais aussi à une communauté plus forte et engagée. Les employés de GBL, ainsi que leurs familles, étaient plus de 50 à courir et à marcher en 2024. Ik laat jullie die verder ontdekken in de volgende video. 240 000 gobelets qui ont été utilisés, il y a 40 000 gobelets qui sont parvenus. L'objectif, c'est que dans 3 ans, sur les 240 000 gobelets utilisés, 240 000 gobelets reviennent. Chaque poste de ravitaillement le long de l'itinéraire a des gobelets remplis par les scouts, présentés aux participants et puis jetés dans des endroits appropriés pour qu'on puisse les récupérer, puis sont lavés et réutilisés l'année suivante. L'idée, c'est de mettre en place des systèmes de collecte dès la sortie des points d'eau, qui permettent aux participants de lancer le gobelet dans un grand filet et de récupérer de cette manière-là les gobelets. GBL est notre premier sustainability partner et donc c'est un grand honneur pour nous d'être attentifs à ce point et regarder vers le futur. Ce qui est important, c'est que GBL est là pour 3 ans et donc ça nous permet aussi d'investir pour le futur. Impact is altijd de nummer één doelstelling wat we doen, zowel in onze professionele investeringen als in de filantropie-activiteiten. En we zien dit ook heel sterk terugkomen bij de 2 km van Brussel. Et voilà, c'est parti ! Des événements avec énormément de personnes et on peut juste imaginer l'impact que ça pourrait avoir d'avoir que des bouteilles en plastique sur ce genre d'événement. Het is gewoon heel goed voor het milieu en ik hou echt wel ervan dat de organisatoren daarmee rekening houden om aan een groene planeet te denken en aan onze toekomst dus. Ouais, la dimension écologique, évidemment, c'est important, ça limite le plastique. En ik gooi ze zo. Comme ça. Comme ça. Grâce à l'utilisation des gobelets, c'est 7 tonnes de déchets en moins, donc c'est assez phénoménal. Aujourd'hui, notre action auprès des 20 km de Bruxelles s'inscrit certes sur le terrain, mais s'inscrit également en faveur des générations futures. Les 20 km de Bruxelles, c'est surtout la plénitude de la joie et pour chacun, une belle histoire. C'est de voir l'émotion des participants. Tout le monde est heureux, qu'il fasse beau, qu'il fasse moins beau. Et si grâce à GBL, on peut réenchanter la vie de chacun, on est tous gagnants. Merci GBL ! Comme vous venez de le voir, les 20 km sont un événement fédérateur pour l'équipe de GBL, mais également pour tous les participants. Nous sommes ravis d'y participer à nouveau le 25 mai prochain. Bon, bien, merci beaucoup à tous. Alors, je vais conclure juste avec les perspectives. Donc, vous voyez sur cette page l'évolution de notre dividende. Il a été flat pendant plusieurs années à 2,75 €. Il est en augmentation de 80 % à 5 € par action pour l'année 2024. L'objectif, c'est d'avoir, à partir de ce point, une croissance régulière. Comme je le disais tout à l'heure, les cessions partielles qu'on a déjà faites représentent 48 % du total qu'on avait envisagé pendant 3 ans. Ça va nous permettre de continuer à pouvoir servir ce dividende en croissance. Outre la distribution de dividendes, vous voyez aussi à la ligne du dessous, c'est le rachat d'actions propres et on va également continuer dans cette voie-là. En page suivante, ça, c'est les objectifs tels qu'on les avait évoqués, c'est-à-dire un TSR annuel à deux chiffres. Et on est convaincu que l'exécution disciplinée de notre feuille de route va nous permettre de créer de la valeur et ainsi faire croître notre ANR par action. La croissance combinée au retour sous forme de dividendes et de rachat d'actions propres nous permet d'être confiants en notre capacité d'offrir un rendement total annuel à deux chiffres et d'accomplir notre mission, qui est celle que vous connaissez, qui est the living meaningful growth. J'en ai fini de ma présentation. Je vous remercie pour votre attention, pour le soutien que vous m'avez tous donné pendant ces 14 dernières années. Ça a été, comme je le disais en introduction, un honneur d'avoir été le CEO pendant ces années. Et sous réserve de votre vote, je me réjouis de pouvoir continuer à servir GBL en qualité de Président du Conseil d'Administration et de vous revoir ainsi l'année prochaine. J'essaierai de faire aussi bien que mon prédécesseur, mais ce sera très difficile. Mais je vous promets d'essayer. Merci pour votre attention. Merci. Merci. Merci, Yang, Xavier, Priscilla, pour cette belle présentation. Alors maintenant, j'invite le Président du Comité de Gouvernance Développement Durable, Jacques Veyrat, à commenter les travaux du comité en 2024, ainsi que la politique de rémunération de la société. Bonjour à tous. Président du Comité de Gouvernance de Rémunération Développement Durable. Normalement, j'ai une fiche que Priscilla prépare où je dois vous dire des choses très précises. Mais comme tout est dans le rapport annuel et que je n'ai pas envie de vous ennuyer, je vais faire une synthèse assez rapide. Développement durable, on remplit nos obligations. C'est beaucoup de... Tous les ans, c'est plus de travail en liaison avec les sociétés, et c'est une des responsabilités du comité. Rémunération, vous avez tout dans les dossiers, et vous avez vu que l'administrateur délégué a eu droit à 100% de son bonus cette année et à seulement 65% de son intéressement long terme à cause de la faiblesse du cours de bourse. Donc, toutes ces questions de rémunération sont... On sera prêts à répondre à vos questions, mais sont traitées dans le rapport annuel. Plus important, et je crois que c'est aujourd'hui le point important de notre séance, la gouvernance. Donc, une des responsabilités du comité, c'est de veiller à ce que la société soit transparente, que la direction soit transparente vis-à-vis de tous les administrateurs indépendants et que tout se passe de façon fluide. Et vous le savez, parce que vous connaissez les personnes depuis longtemps, on a eu la chance d'avoir une équipe de très grande qualité, avec une très bonne hauteur de vue et un binôme qui fonctionne très bien avec un président et un administrateur délégué qui se complètent, qui ne sont pas toujours d'accord, mais qui, en tout cas, sont toujours d'accord pour débattre et qui le font volontiers devant tout le conseil. Donc, on a eu toute une série de décisions qu'on a prises collectivement, toutes pas forcément toujours les meilleures, mais quand même, globalement, je pense qu'on livre une société dans un bon état, que notre binôme passe la main à un moment où la société est très solide. Vous savez aujourd'hui que toutes les sociétés de private equity ont dans leur livre souvent des valorisations qui sont un peu élevées et hésitent à vendre leur participation parce que le marché est plus difficile. Les marchés boursiers ont été beaucoup plus exigeants ces derniers temps et donc, comme on est encore à dominante de sociétés cotées, on a souffert peut-être un peu plus que le private equity. Mais ce que je peux vous dire, c'est que pour nos actifs privés, ils sont valorisés de façon extrêmement raisonnable et que la société a eu une attitude extrêmement prudente dans l'appréciation des très bons investissements que sont Afidea et Sanoptis, notamment. Donc, on a une société qui est sans dette, qui est capable de vous livrer €5 de dividendes par an avec la promesse de faire croître ce montant. Des actifs privés qui sont de bonne qualité, on aimerait bien en avoir plus, mais cette transition qui a été faite et qui a été voulue par la gouvernance de cette société, c'est une transition qui se fait doucement. On ne peut pas changer du jour au lendemain une société qui tient des positions responsables dans un certain nombre de grands actifs cotés en une société qui est plus tournée vers des actifs privés. Donc, tout ça pour insister à nouveau sur le fait que le bilan en début 2025 est excellent et je pense qu'on peut remercier beaucoup Yann Gallien et Paul Desmarais de leur attitude. En tout cas, tout le conseil est très reconnaissant. On a un problème, on a quand même un cours de bourse qui souffre et ça, on est tous un peu frustrés de voir que ça ne bouge pas plus. Et donc, dans le changement de gouvernance qui a été souhaité par Yann et Paul, on a choisi un nouvel administrateur délégué qui est, je crois, susceptible de faire quelque chose pour traiter ce problème qui n'est pas simple. On ne peut pas vous promettre que tout va aller mieux, mais il y a quand même deux choses qui sont quand même très importantes. La première, c'est que donc Yoannes, sur la nomination duquel vous allez devoir vous prononcer, Yoannes a un track record absolument remarquable puisqu'il a développé KKR en Europe ces 20 dernières années avec énormément de succès. Et la deuxième chose, c'est que le jour où on s'est tapé dans la main pour qu'il nous rejoigne, il a dit : « Moi, je veux acheter des actions de GBL parce que je veux faire monter les actions de GBL. » Et Yoannes a commencé, avant même de nous rejoindre, à acheter pour 50 millions d'euros d'actions GBL, ce qui représente une part importante de son patrimoine et qui montre à quel point il va être sensible à notre objectif commun. Je profite donc de cette petite introduction pour lui passer la parole et je reviens après. Merci beaucoup Jacques. Bonjour à tous et à toutes. Je suis vraiment content d'être parmi vous et d'avoir l'opportunité de prendre cette position très importante pour une société que j'ai adorée depuis longtemps. Ce que je vais faire là, je vais juste donner quelques mots sur moi-même. Je suis né à Heidelberg, en Allemagne. Je suis marié avec cinq enfants. J'ai commencé ma carrière dans la banque d'affaires à New York. J'ai passé donc cinq ans à Salomon Brothers. Et après, là maintenant, il y a presque 35 ans, je suis rentré dans ce métier d'investir dans des sociétés privées, dans le private equity. Les premières dix années dans une société qui s'appelle Invest Corp et les dernières 25 avec KKR. Et là, le cours stratégique qui était vraiment annoncé en novembre dernier, quand Yann a annoncé la stratégie, c'est d'investir un peu plus dans le privé et de désinvestir un peu plus le public. Et là, je crois que je peux aider. Voilà, et je me réjouis de vous voir dans des années à venir. Merci beaucoup. Vous avez vu donc dans le rapport annuel, vous devez vous prononcer également sur la rémunération de l'administrateur délégué de Yoannes, qui donc est totalement indexée sur l'amélioration de notre cours de bourse, en plus de son investissement personnel que j'ai mentionné plus haut. Mais voilà, je crois que c'est tout pour aujourd'hui. Après, il faudra passer au vote. Merci beaucoup. Après vérification par les scrutateurs de la liste de présence, des actionnaires, des procurations et des votes par correspondance, le nombre d'actionnaires s'élève à 1 685. Ces actionnaires disposent de 94 950 195 titres, soit un quorum de 71,29%, représentant 142 476 444 voix. Je prie les membres du bureau de clôturer définitivement la liste de présence des actionnaires et de la signer. Avant de passer aux questions, je vous signale que des consultants, journalistes et analystes financiers qui n'ont pas accompli les formalités requises pour pouvoir participer à l'assemblée ont formulé la demande de pouvoir y assister. Je vous propose qu'ils y participent, mais bien entendu sans pouvoir s'exprimer ni prendre part au vote. J'imagine que ça vous convient. Merci. Conformément à l'article 739 du Code des sociétés et des associations, les actionnaires ont eu la possibilité d'envoyer leurs questions par écrit au préalable. Nous avons reçu une question écrite portant sur la politique dividendaire du groupe. Nous pensons y avoir répondu pendant la présentation de Yann Gallien. J'invite maintenant les actionnaires à poser leurs questions. Je rappelle que seuls les actionnaires présents ou représentés ont droit à la parole. Goedemiddag. Ik had eigenlijk twee vragen over het remuneratiebeleid. J'avais deux questions sur la politique de rémunération. J'ai vu dans le rapport annuel qu'il y a une rémunération pour le CEO et une rémunération pour l'Administrateur Délégué. Est-ce que c'est la même personne? Est-ce que c'est deux personnes? Ou est-ce que le CEO était avant Monsieur Gallien et après, maintenant, Monsieur Yoannes Hooft? Ça, c'est ma première question. Ma deuxième question est aussi sur la rémunération, mais des administrateurs. Je vois que pour l'instant, jusqu'à aujourd'hui, la vice-présidence est faite par Madame Ségolène Gallien et qu'il n'y a pas de rémunération extra, tandis qu'à partir de cette année-ci, pour les années qui suivent, la position de Vice-Président du Conseil d'Administration est rémunérée à un montant plus élevé que la rémunération du Président jusqu'à maintenant. Je vois aussi que la rémunération du Président est plus que doublée, même presque triplée. Est-ce qu'il y a des arguments pour le faire ? J'aimerais bien le savoir. Moi, je vais peut-être répondre à la première question, Monsieur. Ce sont deux personnes différentes. Donc, le CEO, c'est Monsieur Gallien, et l'Administrateur Délégué, c'est Monsieur Hooft. Donc, c'est bien deux personnes différentes. Le CEO, c'était jusqu'à maintenant. L'Administrateur Délégué, c'est à partir de demain. Ce que je pensais, et donc la rémunération, elle pourra être à l'année. Exactement, oui, tout à fait. Sur la question des board fees, Jacques, vous voulez vous répondre ou je réponds ? Sur la rémunération des board fees, c'est un bon point que vous notez. En fait, ce qu'on a fait cette année, c'est qu'on a entrepris un benchmark. Donc, vous voyez, tous les trois ans, tous les cinq ans, ça dépend, on regarde comment sont payés les administrateurs, les présidents de conseil d'administration et les vice-présidents du conseil d'administration. Pourquoi ? Parce qu'on a la volonté d'attirer des gens de qualité au sein de notre board et donc d'être attractifs là-dessus. Il est apparu que ce qu'on proposait était vraiment très, très bas par rapport à ce que le marché offrait. Avec ce qui est proposé aujourd'hui, on est à la médiane. Donc, c'est-à-dire qu'on est vraiment à la moitié, on n'est pas au-dessus, on n'est pas en dessous. Et donc, il a paru raisonnable au comité de proposer ça aux actionnaires. Oui, ce n'est pas trois fois le chiffre, mais vous n'êtes pas loin. Bonjour. J'ai sérié mes questions en deux parties. Je vais faire la partie financière. Alors, le cours de l'action, on en a parlé effectivement, malgré tous vos efforts, la décote stagne. L'espoir, effectivement, quand je lis en plus dans l'école le CV de Monsieur Yoannes Hooft et sa réussite jusqu'à maintenant, l'espoir, effectivement, que ses contacts et son expérience vont parfaitement aider. Le dividende proposé m'inquiète. Il est de €5 pour un cours de €72,50 hier. C'est très beau, c'est généreux. C'est environ 7%, ça fait du bien. Ma question 1 est : quel est le payout ratio ? Si je ne me trompe, ça dépasse les 100% du bénéfice. Et j'ai lu que c'est la distribution de la plus-value sur la vente partielle d'Adidas qui serait désormais un minimum qui aurait lieu chaque année. Or, quand je vois les autres holdings du Belvinte, j'ai regardé ça également aujourd'hui, Ackermans & van Haaren, qui cote €215,20, offre un dividende de €3,80, c'est-à-dire plus ou moins 1,7%. Sofina, qui cote €245,60, offre un dividende de €3,50, enfin, offre, distribuera, c'est-à-dire 1,4%. Et Dieteren à €175,70, le dividende proposé n'est pas encore connu puisqu'en mois de juin, mais son dividende colossal de €74 l'an passé, effectivement, est quand même là-dedans aussi. Ma question est : est-ce que c'est soutenable €5 sans devoir désinvestir ? Et donc, si vous devez désinvestir, ça veut dire que peu à peu, on va perdre de l'actif net. Et donc, si on reçoit du dividende, l'actif net réévalué va diminuer puisqu'il y aura moins de valeur cotée dedans. C'était ma question. Mais je vous remercie infiniment pour votre question. Vous imaginez évidemment qu'on a réfléchi à toute cette problématique-là. Plusieurs éléments de réflexion. Donc, si on regarde à peu près le dividende de €5 cette année, ça va nous donner une distribution à peu près de €660 millions. Vous voyez que nos cash earnings sont grosso modo d'un peu plus de €300 millions par an. Donc, il faut encore couvrir €200 millions. Vous aurez vu dans notre communication financière que rien que sur Adidas, on a fait pour €1,52 milliard de plus-value. À cela, je rajoute encore à peu près €180 millions sur SGS. Donc, je suis en position de vous dire oui, d'ores et déjà, sans devoir envisager de cessions supplémentaires, nous sommes sécurisés pour les années à venir. Oui, ça, c'est le premier point. L'autre commentaire sur le yield qui est offert par GBL, alors on peut évidemment difficilement satisfaire tout le monde parce qu'un commentaire qu'on nous faisait l'année passée, c'est que le yield n'était pas assez important. Maintenant, je crois entendre qu'on nous critique pour être trop généreux en termes de distribution. Chacun son jugement. Un autre point sur lequel je voulais vous revenir, c'est de dire en fait le retour aux actionnaires se décompose en deux choses principalement. Il y a non seulement le dividende, certes, mais il y a aussi le rachat d'actions propres. Et si vous vous regardez à travers le temps, vous voyez que finalement on a eu quelque chose qui, au total, était relativement stable. Et donc, voilà, c'est juste une question d'opportunité, sachant qu'à un certain moment, le share buyback se faisait de manière moins importante, tout simplement parce qu'à force d'intervenir sur le marché et d'annuler les actions, le flottant commence à diminuer et donc il y a moins de liquidités sur le titre. Et alors, a contrario, c'est assez bizarre, mais je vous avoue, et vous connaissez les chiffres de la FSMA comme moi par cœur, que depuis le début de l'année, il y a un peu plus de volume sur GBL. Acceptons-en l'augure et vous verrez, enfin, nous, vous avez donné notre niveau d'intervention. Cette année, on est déjà plus ou moins à 109 millions de rachats d'actions propres jusqu'à mi-mars, alors qu'on était l'année pleine en dessous de 300 millions. Donc, on est un peu en avance par rapport à l'année passée. Voilà pour les chiffres. Je note avec beaucoup d'intérêt votre garantie que, vu les plus-values actuellement en réserve, le dividende sera soutenable. Parce qu'effectivement, ce serait le pire qui pourrait arriver à la société, c'est devoir diminuer son dividende. Beaucoup de sociétés, effectivement, ne font pas un gros dividende parce qu'ils veulent être sûrs et certains que, quoi qu'il arrive, même les mauvaises années, ils peuvent maintenir leur dividende pour des raisons d'image. Mais de nouveau, faites les calculs avec moi. Oui, mais pour les prochaines années, on est bon. On est très bon. Alors, je me doute effectivement, vous continuez les rachats d'actions propres. Il y a encore 99 millions d'euros de la cinquième tranche de 500 millions. Ça fait 1,4 million d'actions qui sont encore possibles. Et je suppose qu'il y a une huitième enveloppe en vue d'après ce que j'ai pu comprendre. Je vois que Monsieur Gallien a opiné. C'est à craindre, oui. À craindre. D'accord, c'est du au cas par cas. Il y a des reliquats d'actifs cotés que je vois en page 22, décomposition d'actifs nets réévalués. C'est vraiment des, je ne veux pas dire scories, mais enfin bon. Vous avez encore pour €14 millions de TotalEnergies et vous avez encore pour €5 millions de GEA. Pourquoi les conserver ou les liquider ? Ça vous ferait deux lignes en moins dedans et ça ferait déjà ça en moins dans le rapport annuel. Alors, juste pour Total Énergie, vous vous rappellerez qu'on a eu, on avait une participation qui était historiquement beaucoup plus importante et on a eu des litiges avec l'administration fiscale française en termes de retenue à la source. Et donc, et vous aurez vu, et c'est de l'information publique, ça a été enregistré dans nos résultats au fur et à mesure du temps qu'on a récupéré plus de €100 millions de retenue de source qui avait été effectuée. Et il y a encore des procédures qui sont en cours et on considère qu'il faut garder un tout petit peu de participation dans Total Énergie pour être tout simplement entendu à la cause par les autorités judiciaires françaises. C'est notre avis. Mais comme vous le mentionnez excessivement bien, on parle tout de suite de €16 millions sur un actif net de €15 milliards. C'est pour ça que je parlais de reliques. Oui, oui, non, mais effectivement, ça simplifierait notre publication, effectivement. Ma question bonus, effectivement, quand est-ce qu'Afidea et Sanofi vont enfin ouvrir un cabinet à Bruxelles afin qu'on puisse profiter de cette compétence de leader mondial ? Je vais vous interrompre une minute. Voulez-vous choisir une question qui pourrait être utile pour tous les actionnaires ? Et moi, peut-être moins technique comme la dernière, que la note sur le bilan sur les totaux. Une question que vous trouvez valable pour tous les actionnaires. Puis, vos autres questions, soyez rassurés qu'on répondra à toutes vos questions techniques par après. Comme ça, on ne va pas prendre le temps de l'assemblée et répondre à vos questions. Avez-vous une question ? C'est ma question bonus. Quand est-ce qu'Afidea, Sanofi et Afinea, qui sont des leaders mondiaux en matière de santé et qui concernent tout le monde, d'autant plus, et vous, et moi, et beaucoup de gens ici qui prenons de l'âge, effectivement, ouvrir un cabinet à Bruxelles ? Enfin, comme on est actionnaire leader européen, on n'a même pas le moyen de profiter de leurs compétences. C'est un peu absurde. Et d'autres qui ne sont pas actionnaires, on profite, tant mieux. Ça leur rapporte de l'argent aussi, mais c'est un peu dommage. Alors, je ferai la partie ESG plus tard. Merci. Juste pour corriger, il s'agit d'un leader européen, pas mondial. J'avais dit européen dans mon papier. Exagéré. Exagéré, oui. Je crois que vous avez fait le même commentaire l'année passée. Exact. Oui. On leur a demandé et effectivement, ça fait partie des pays dans lesquels on regarde à se développer et à ouvrir. On a regardé d'ailleurs avec Sanofi une cible en Belgique qui, finalement, n'a pas fait affaire, mais c'est un des pays dans lesquels on songe à se développer. Donc voilà. Donc ça, reposez la question l'année prochaine. Absolument. Et j'espère que la réponse sera favorable à ce moment-là. Ça a peut-être fait. Bon, mais merci pour vos questions. Est-ce qu'il y a d'autres questions ? Oui, monsieur ? Il y a là-bas, monsieur. Monsieur, juste ici, il y en a deux. Oui, on va commencer par le monsieur en arrière, on vous revient tout de suite. Ici ? Oui, je le vois là-bas. Allez-y. Ja, dus staat de president heeft vermeld dat het beleid van inkoop van eigen aandelen, dat dat gaat verdergezet worden. Ja, nu met die aandelen, wat gaat er mee gebeuren? Gaan die voor 100% vernietigd worden of wordt dat gebruikt voor, ja, weet ik wat, management een deel te betalen of zo? Wel, in feite wij kunnen denken dat wij zullen die aandelen juist annuleren en vernietigen als we in het vroeger gedaan hebben. Ja, dat is het, ja. Dus voor 100% dan? Ja. En niet misschien voor 100%, we zullen zien. Maar ik zou zeggen dat die richtlijn is klaar voor mij. Oké, dank u. Monsieur, ici, madame, monsieur Arlon, vous avez votre micro. Parfait. Au cours d'une présence depuis de longues années, je peux dire des décennies et une proximité, j'ai toujours conservé beaucoup d'indépendance et un franc-parler. Dans cet esprit, je ne peux vous cacher qu'un certain scepticisme naissant il y a quelques années s'est amplifié ces années récentes. Vous ventilez votre actif net entre actifs cotés, actifs privés directs, GBL Capital, mais dans vos actifs cotés, vous avez quand même cette société Imerys dont on peut dire que vous détenez le pouvoir d'orienter la stratégie. Pour moi, elle s'assimile quasi donc à du private equity, même si elle est cotée. Alors, l'option de non seulement investir dans des sociétés privées que vous avez prise il y a quelques années, vous l'avez encore amplifiée dans la volonté de chercher à fédérer des investisseurs à côté de vous sous votre management de société. Cet accent que vous avez mis sur ce côté private equity, vous l'avez renforcé au moment où le modèle classique, on peut dire, je pense, ne fonctionne plus bien. La fluidité, le rythme de rotation qu'on connaissait auparavant n'est plus le même. En même temps, votre message me paraît confus parce que je dirais que les sociétés de private equity n'ont pas pour habitude d'accentuer la répartition de dividendes, mais vous-même, vous trouvez que le placement dans vos propres actions est intéressant et je peux le comprendre, et vous accentuez la politique de dividendes. Alors, ma question principale, c'est que pour être un réel acteur dans le domaine du private equity, avez-vous développé des équipes, les équipes nécessaires à prendre la direction effective des sociétés dans lesquelles vous voulez investir et dans lesquelles vous voulez investir avec un réel pouvoir d'investisseur leader et pas seulement d'un investisseur financier ? Merci. C'est effectivement une bonne question. Alors, les équipes ont beaucoup évolué ces dernières années et principalement avec l'objectif justement de créer une équipe de qualité qui soit capable d'investir dans les actifs privés, c'est-à-dire être majoritaire. Effectivement, quand on est minoritaire dans un conseil d'administration de boîte cotée, ce n'est pas forcément le même ADN que d'être majoritaire dans une boîte non cotée. Donc, toutes les équipes qui ont été engagées ces dernières années ont cet ADN, ont cette expérience et toutes les équipes d'investissement de GBL viennent pour la plupart du monde du private equity, je dirais pour la plupart, voire exclusivement du monde du private equity. Donc, ce sont des personnes qui ont fait cette activité, qui ont été majoritaires, qui ont été au conseil d'administration de sociétés contrôlées et qui savent ou qui essayent et qui connaissent les bonnes méthodes pour créer de la valeur dans les sociétés privées. Donc, je dirais que numéro un, l'équipe est là. Et peut-être on pourrait même demander à mon successeur son jugement puisqu'il l'a partagé avec nous, puisqu'il a déjà passé du temps avec toute l'équipe. Donc, on a la bonne équipe. Ensuite, comme on l'a dit, je pense que dans le monde du private equity, il y a de la place pour des acteurs comme GBL, c'est-à-dire des acteurs de capital permanent, c'est-à-dire des acteurs qui investissent avec des horizons potentiellement plus longs, qui n'ont pas besoin de vendre leurs actifs tous les trois ans ou tous les cinq ans pour le rendre aux actionnaires puisque c'est du capital permanent. Et donc, quand on se présente dans un processus compétitif, puisque tous les processus sont compétitifs, on est, je dirais, perçu tout de suite comme un acteur, comme une bonne alternative au private equity. Ça ne veut pas dire qu'on va gagner tous les processus, mais ça veut dire que depuis qu'on a commencé à regarder les actifs privés, on a effectué huit due diligences, donc huit analyses complètes de sociétés, et sur ces huit, on a fini par faire six investissements. Ce sont des chiffres qui sont assez différents de ceux du private equity traditionnel dans lequel, pour faire un investissement, il faut faire probablement une dizaine de due diligences. Ça ne veut pas dire que notre approche est meilleure, ça veut dire qu'elle est différente des fonds traditionnels. Ça veut dire que, comme je le disais, il y a de la place pour des acteurs de type capital permanent et on est capable, avec les équipes, avec notre approche et avec notre stratégie, de créer de la valeur dans ces actifs privés, principalement parce qu'on est majoritaire. On est dans un monde dans lequel il faut être capable d'agir vite, il faut être agile. Vous voyez à quelle vitesse les choses changent, ça s'appelle l'intelligence artificielle, ça s'appelle les montagnes russes de monsieur Trump, appelez ça comme vous voulez, mais il faut être capable d'agir vite et d'être agile. Et malheureusement, notre analyse, c'est que c'est plus facile de faire ça en contrôlant une société privée, fût-ce de plus petite taille, que d'être dans des grandes sociétés, dans des grands conseils où, malheureusement, la gouvernance est plus lourde. Malheureusement, il y a beaucoup de thématiques qui ne sont pas toujours nécessairement focalisées sur la création de valeur, mais qui sont plus sur des histoires de compliance, sur des histoires de plein d'autres choses. Et donc, prendre des sociétés plus petites qu'on contrôle, dans lesquelles on est plus agile, dans lesquelles il y a un meilleur alignement d'intérêts avec les managers, sont, de notre point de vue, des véhicules avec lesquels on sera capable de créer plus de valeur. C'est vrai que pour l'instant, c'est naissant. On peut juste dire qu'effectivement, les deux gros investissements qu'on a faits se portent bien tous les deux. Vous avez vu, c'est Affidea et c'est Sanofi. Alors, est-ce que c'est une preuve ? Non, c'est encore embryonnaire, vous avez raison. Mais nous pensons que ça sera deux très beaux parcours et de très beaux rendements pour les actionnaires. Et on aimerait avoir plus de sociétés comme ça. Et on croit qu'avec notre stratégie, avec nos équipes, on sera capable de trouver d'autres sociétés de cette qualité-là, de les développer et de créer beaucoup de valeur pour nos actionnaires. C'est ça l'analyse qu'on a faite et c'est pour ça qu'on croit que c'est la bonne chose à faire de se focaliser sur les actifs privés. Je pourrais juste rajouter à ce que Yann vient de dire, qui a un caractère aussi familial à la recette. Beaucoup des gens qu'on veut acheter, c'est souvent des entrepreneurs qui eux-mêmes sont familiaux et donc ils ont une affinité avec les deux familles qui ont une grosse position chez GBL et également une réputation pour faire des investissements à plus long terme. Et donc, personnellement, j'ai été très réconforté quand Monsieur Hout nous a fait un peu son sentiment de la revue des équipes qu'il vient de passer un peu de temps avec et nous a dit, à Yann et à moi, qu'il était très confiant, il avait un bon sentiment avec les équipes et qu'il sentait qu'il pouvait travailler avec eux et que Yann, avec toutes ces années, avait monté en fait une équipe qui était bien. Je crois que dans certaines des transactions qu'on a faites, on a eu, si je ne me trompe pas, Yann, un tour de moins de leverage ou de capacité sur le bidding, parce que souvent les gens ont voulu s'associer en fait avec nous. Ça devient finalement une question d'argent, mais aussi avec qui on s'entend et qui on sent qu'on peut travailler avec à long terme. C'était ça un peu l'une des différenciations qu'on a. Et puis, bon, la distribution des dividendes, vous savez, ça c'est une question de portefeuille et de balance. C'est-à-dire qu'on vous donne sans discount de l'argent directement, quand on rachète des actions, on fait la même chose. Alors, vous avez une valeur directe et en plus, vous avez également l'autre contrepartie, qui est de continuer à investir dans, on espère, des compagnies qui vont bien aller. Alors, on vous donne quelque chose qui est plutôt balancé, vous voyez. On a de l'argent dans votre poche, plus un potentiel de croissance. Ce sera un mélange des deux. On se verra après peut-être. On se verra après. Comme ça, s'il y a d'autres questions, c'est un peu tard. Oui, j'ai des questions ESG. La dernière, peut-être. Une dernière question ESG. Allez-y, la dernière. Mais, en fait, je voulais savoir si vous êtes concerné par le décret executive order de l'exalté de la signature qui siège à la Maison Blanche actuellement, qui donne ordre de supprimer tous les critères DEI, diversité, équité et inclusion, à partir du moment où vous seriez en contact d'une façon ou d'une autre avec n'importe quelle société américaine, que ce soit aux États-Unis ou ici. Et alors, avez-vous une politique en matière d'objectifs carbone pour limiter et compenser les voyages d'affaires ? Alors, je vais répondre à la première question et je laisserai à François qui est notre responsable ESG la deuxième. La réponse à la première question, c'est non. Tant mieux. Allez-y, si vous avez un micro. Pouvez-vous lui donner votre micro ? Comme ça, il y a moins de chances qu'on ait une autre question. On a une politique en matière de mobilité verte. On cherche à réduire, dans ce cadre-là, les émissions qui sont liées au transport. Okay. Bon, bien, écoutez, je vous remercie. S'il y a d'autres questions, sentez-vous libre de parler avec madame Mattar ou monsieur Lincoln. Non, il y en a une. Oui, allez-y. Comme vous n'avez pas posé de question, allez-y. Bonjour. Merci, président. J'ai une première question. C'est donc, historiquement, nous étions quasi exclusivement sur des actifs cotés, donc la valorisation se faisait de manière relativement simple, nombre d'actions détenues multiplié par le cours de bourse de fin d'année. Maintenant, nous sommes vers du, nous tendons vers du private equity qui, et je vais dire, plus compliqué à évaluer. Est-ce qu'on pourrait nous expliquer comment il est évalué et peut-être donner un exemple chiffré rapide, ne pas aller dans les détails ? Ça, c'est ma première question. Avec une petite sous-question, est-ce qu'on se situe par rapport à ça sur les dernières augmentations de capital qui ont éventuellement eu lieu sur une des lignes ? Est-ce qu'on est en ligne par rapport à cette évaluation-là ? Et la deuxième, c'est purement intellectuelle, qu'est-ce que vous pensez de l'hydrogène ? Est-ce que c'est un secteur que vous regardez ? Merci. Okay, merci pour ces questions. Donc, en ce qui concerne les valorisations des actifs privés, oui, par essence, effectivement, c'est plus complexe de multiplier un nombre d'actions par un cours de bourse et j'ai la valorisation de la NAV le jour de la clôture. Mais la réalité des choses, il n'y a pas de grand secret. On suit les règles professionnelles en la matière et donc, en l'occurrence, ce qu'on fait, c'est utiliser des approches multicritères pour chacun des actifs. Quand je parle de multicritères, c'est DCF, business plan, des transactions récentes comparables, les multiples des comparables quand ils sont disponibles. Et donc, on mélange tout ça et on obtient une valorisation. Donc ça, c'est vraiment un standard de marché. C'est d'ailleurs décrit dans notre rapport annuel, comment est-ce qu'on fait pour chacun des actifs. Si vous voulez les exemples chiffrés, ils sont dans notre rapport annuel. La réalité des choses, c'est que comme dans toute valorisation, il y a du jugement. C'est vrai que c'est revu très attentivement, d'abord par un comité interne qui se prononce sur les valorisations, premier élément de confort. Deuxième élément de confort, c'est qu'on utilise deux fois par an un expert externe pour revoir ces valorisations des actifs privés. Donc ça, c'est deuxième élément de confort. Troisième élément de confort, il y a quand même notre commissaire aux comptes qui est payé pour vérifier ces valorisations-là qui font partie de notre communication financière. Troisième élément de confort. Et quatrième, deux fois par an. Et quatrième élément de confort, et ça, c'est la cerise sur le gâteau, et j'en vais tout de suite sur votre deuxième question, c'est : est-ce que les valorisations que vous avez utilisées ont été confirmées par les opérations d'augmentation de capital ? Eh bien, oui, justement, nous avons l'exemple de Kerlyle qui avait eu €250 millions en confirmant notre valeur estimative dans la NAV. Et je vais même vous donner un petit secret, peut-être un petit peu plus, on était peut-être un peu plus prudents. Donc, c'est entièrement confirmé dans les faits. Voilà. Et puis, pour l'hydrogène, Monsieur Gallien et moi-même n'avons aucun commentaire à faire. Nous sommes sortis, comme vous savez, du secteur de l'énergie. Ce n'est vraiment pas notre savoir. Alors, je n'oserais pas vous dire quoi que ce soit sur le sujet. Alors, si vous voulez bien, on va peut-être passer au vote, comme on a plusieurs choses à voter dessus. Je demanderais à madame Mattar d'aller de l'avant avec les votes. Merci. Avant de débuter les votes, je vais rapidement, parce qu'on l'a fait il n'y a pas très longtemps, vous rappeler comment fonctionne l'appareil pour voter. Steek de smart card in het apparaat met de chip naar u gericht en uw naam verschijnt daar aan boven op het scherm wanneer de kaart correct geplaatst werd. Wanneer u gaat stemmen, zullen de verschillende stemopties op uw scherm verschijnen. Het cijfer 1 komt overeen met voor, 2 met tegen en 3 met onthouding. Om te stemmen dient u het cijfer in te drukken dat overeenkomt met uw keuze. Als geen vraag is, stel ik voor om de stemming over de agendapunten te beginnen. Je propose à l'assemblée de ne pas donner lecture de ces rapports, lesquels ont été rendus publics par GBL sur son site internet. C'était le point d'avant. Sur le point 2.2, nous passons maintenant donc à la présentation des comptes consolidés au 31 décembre 2024. Ces comptes vous sont soumis pour information. Ils sont repris in extenso dans le rapport annuel et vous avez eu l'occasion de poser des questions sur ce sujet. Par ailleurs, les comptes annuels au 31 décembre 2024 sont soumis à votre approbation. Ces comptes sont présentés dans le rapport annuel conformément aux dispositions légales sous une forme abrégée et la version détaillée a également été mise à votre disposition. On en a longuement parlé. Ils comprennent la répartition bénéficiaire proposée qui prévoit un dividende brut de €5 par action, soit un dividende net de €3,50 par action. Je vous remercie de bien vouloir voter. De resolutie werd met de meerderheid gestemd. Je mets au vote la décharge à donner aux administrateurs de GBL. Mag ik u vragen om te stemmen? De resolutie is ook gestemd. Dank u. Je mets au vote la décharge à donner au commissaire de GBL. Je vous remercie de bien vouloir voter. De resolutie is ook gestemd. Dank u wel. Il est proposé de nommer en qualité d'administrateur pour un terme de quatre ans Johannes Hout. Stemt de verklaring in met de benoeming van meneer Hout. De resolutie is ook gestemd. Bravo, Johannes. Bienvenue chez GBL. Il est proposé de réélire Claude Généreux en sa qualité d'administrateur pour un terme de quatre ans. Mag ik u vragen om te stemmen? De resolutie is gestemd. Dank u wel. Il est proposé de réélire Alexandra Soto en sa qualité d'administrateur également pour un terme de quatre ans. La résolution est approuvée. Merci. Il est proposé de réélire Agnès Touraine en qualité d'administrateur pour un terme de quatre ans et de constater l'indépendance de Madame Touraine, qui répond aux critères mentionnés dans le code des sociétés et dans la charte de gouvernance de GBL. Je vous remercie de bien vouloir voter. Il est proposé de réélire Jacques Verhaeghe en qualité d'administrateur pour un terme de quatre ans et de constater son indépendance, qui répond aux critères également du code des sociétés et de la charte de gouvernance de GBL. Mag ik u vragen om te stemmen? Il est proposé à la résolution 6.1 de confirmer la mission 2024 du commissaire relative à l'assurance de l'information non financière telle que requise par la directive européenne CSRD pour un montant de €126,150. Mag ik u vragen om te stemmen? Merci. Dank u wel. Il est proposé de désigner le commissaire pour effectuer cette fois-ci en 2025 et 2026 la mission relative à l'assurance de l'information non financière, mais cette fois-ci pour un montant annuel de €92,000. Mag ik u ook vragen om te stemmen? Dank u wel. Keurt de algemene vergadering het remuneratieverslag van de raad van bestuur over het boekjaar 2024 goed? Gelieve te stemmen. Puis-je demander à l'assemblée de se prononcer sur la politique de rémunération qui sera d'application à partir de l'exercice 2025? Je vous remercie de voter. Merci. Et deux derniers points que vous connaissez et qui sont habituellement repris dans l'ordre du jour et qui sont des points techniques. Je vous remercie d'approuver une garantie qui est donnée par GBL à une de ses filiales dans le cadre des plans de stock option du personnel. Je vous remercie de voter. Gelieve te stemmen. Ceci clôture les votes, monsieur le président. Merci. Merci, madame Mattar. Alors, l'assemblée souhaite-t-elle que la secrétaire donne lecture du procès-verbal de l'assemblée générale? Je crois probablement que non, si on vote. Donc, comme je présume que c'est non, l'assemblée dispense donc la secrétaire de donner la lecture de ce fameux procès. Il me fait plaisir de lever l'assemblée à ce moment-ci. Merci à tous d'être venus et au plaisir de vous voir l'année prochaine. Merci.