Groupe Bruxelles Lambert SA (EBR:GBLB)
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Apr 30, 2026, 5:35 PM CET
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AGM 2024
May 2, 2024
Alors, Mesdames et Messieurs, il est maintenant trois heures, heure pour notre assemblée ordinaire. Je déclare donc la séance ouverte. J'invite Priscilla Maters, à ma gauche, à remplir les fonctions de Secrétaire de l'Assemblée et vous propose de désigner comme scrutateur Victor Deloy et Marc Keller, et les prie de prendre place à la table du bureau, qui est là, à notre droite. Je vous informe qu'il y a ici Monsieur le CEO, Monsieur Jan Galian, à ma droite, et le Directeur Financier, Xavier Lincoln, complète le bureau. Je demande à la Secrétaire de l'Assemblée de procéder aux formalités légales et statutaires avant de débuter l'Assemblée. Madame Maters.
Dank u, meneer de voorzitter. De oproeping en documenten met betrekking tot de vergadering zijn volgens de geldende regels verspreid. De formaliteiten voor de toelating tot de vergadering werden ook vervuld volgens de geldende regels. De stemopnemers zijn belast met de controle van deze punten. Ze controleren ook de aanwezigheidslijst. Na deze verificatie zal het aantal aanwezige en vertegenwoordigde aandeelhouders, evenals het aantal stemrechten dat ze bezitten, aan u worden meegedeeld vooraleer over te gaan tot de stemming. Alvorens te beginnen, wil ik u vragen om u tijdens deze algemene vergadering geen telefoontjes te beantwoorden, te filmen of te registreren. We danken u voor uw begrip.
Merci, Priscilla. Alors, Mesdames et Messieurs, avant d'entrer dans le vif du sujet, je salue les actionnaires qui nous font l'honneur d'être présents ici aujourd'hui. C'est toujours un motif de grande satisfaction pour nous de vous accueillir. Je suis particulièrement sensible à votre fidélité et je vous remercie d'être parmi nous. 2023 s'est avéré être une année difficile, évidemment, à bien des égards. Outre un environnement géopolitique de plus en plus imprévisible, l'inflation s'est avérée persistante et les taux d'intérêt ont été maintenus à un niveau élevé. GBL, dont le portefeuille est délibérément positionné pour tirer parti des tendances séculaires, n'a malheureusement pas profité du rebond des indices boursiers au cours de la seconde moitié de l'année, n'étant pas exposé aux secteurs ayant stimulé cette reprise. Nous sommes convaincus qu'à l'avenir, les opportunités intéressantes se présenteront et que nous serons bien positionnés pour les saisir.
Pour de telles opportunités, nous cherchons d'abord, au sein de notre portefeuille actuel, à cristalliser de façon opportuniste de la valeur sur nos sociétés cotées et à créer davantage de la valeur à travers nos actifs privés en forte croissance. Comme toujours, nous abordons ces opportunités avec la prudence requise et nous resterons fidèles à notre engagement de déployer judicieusement nos capitaux. Je terminerai en remerciant les collaborateurs de GBL pour leur engagement indéfectible. Je cède maintenant la parole à Jan, Xavier et Priscilla, qui vont vous parler de la stratégie de GBL et vous présenter quelques éléments chiffrés sur les performances du groupe ainsi que revenir sur les engagements ESG de notre société. Merci.
Bonjour à tous. Merci, merci de votre assiduité. Je suis très heureux d'être réuni avec vous dans cette salle et je souhaite également la bienvenue aux actionnaires à distance. Je suis ravi de présenter les progrès réalisés par les équipes de GBL au cours de l'année et l'implémentation de la stratégie sur l'année écoulée. Merci. Au cours de l'année 2023, les équipes ont accompli des avancées significatives avec pour objectif la création de valeur à long terme pour vous, les actionnaires. C'était une année de transition, avec un renforcement de nos fondamentaux, envie de croissance future. Dans ce cadre, nous avons rationalisé le portefeuille, c'est-à-dire, nous avons diminué le nombre de lignes et nous avons également cristallisé de la valeur sur certains de nos investissements.
En tant qu'actionnaire engagé, nous avons également accompagné nos sociétés en portefeuille tout au long de leur parcours dans l'année et nous avons évidemment travaillé main dans la main avec des équipes de management. Fidèles à notre discipline financière, nous avons, qui fait partie de notre ADN, nous avons aussi veillé à maintenir un bilan solide, tant chez GBL que dans les sociétés de notre portefeuille, et nous avons rendu en numéraire aux actionnaires un niveau record. J'y reviendrai dans un instant. Finalement, nous avons renforcé une fois de plus notre gouvernance dans l'ensemble des entreprises de notre portefeuille afin de soutenir notre démarche de création de valeur à long terme. Alors, commençons par les sociétés ou les participations qui ont été rationalisées, comme on dit. Nous avons cédé trois participations qui étaient, il est vrai, marginales, mais qui étaient encore dans notre portefeuille.
Nous avons d'ailleurs d'abord vendu 1,9% de Moïse, qui était toujours dans notre portefeuille, pour €158 millions. Nous avons vendu 2,1% de Holcim, qui est une participation historique, mais qui était encore dans le portefeuille également, pour €567 millions... une plus-value nette de €45 millions. Et enfin, nous avons vendu 6,5% de GEA pour un produit de cession de €365 millions. Nous avons également profité des conditions de marché favorables pour cristalliser de la valeur sur Pernod Ricard. Nous sommes passés de 6,9% à 6,7%, produit de cession de €110 millions. Malgré cette vente, petite, me direz-vous, on reste le premier actionnaire de la société après l'actionnaire de référence familiale.
Et nous continuerons à l'avenir à reproduire cette agilité au sein de notre portefeuille, avec, comme vous le voyez là, peut-être des achats, peut-être des ventes, mais le mot clé, je pense que c'est le mot agilité, qui, dans l'environnement dans lequel on est, nous semble particulièrement important. Ce tableau vous montre la transition vers des actifs privés et la baisse des actifs cotés. Donc, nous sommes bien partis vers l'ambition stratégique que nous nous étions fixée en 2021, avec une plus grande part d'actifs privés, comme je le disais. L'intérêt que nous voyons dans les actifs privés, c'est qu'ils ont plus, de notre point de vue, de potentiel de création de valeur. Ils ont souvent une taille plus réduite, mais ils sont très dynamiques.
Ils sont bien placés pour jouer un rôle de consolidation dans des secteurs qui sont à forte croissance et c'est évidemment la direction que nous souhaitons prendre à l'avenir. Cette évolution, elle est réalisée franchement en une relativement courte période, puisque c'est l'évolution ces deux dernières années, avec, comme je l'ai expliqué un instant, des cessions d'actifs cotés, des acquisitions d'actifs privés, on va y revenir dans un instant, et également des créations de valeur au niveau de GBL Capital et de Sienna également. D'ailleurs, les chiffres que vous voyez avec les actifs privés à 18% seraient supérieurs. Ils seraient de 22% si nous n'avions pas fusionné la société Webhelp avec une société cotée qui s'appelle Concentrix. Et donc, ce chiffre-là, évidemment, a augmenté les actifs cotés.
Et la rotation du portefeuille est toujours, a toujours été dynamique, mais elle a augmenté la diversité et la diversification sectorielle de notre portefeuille. Nous sommes rentrés dans le secteur de la santé, qui représente aujourd'hui 12% de notre portefeuille, avec des acquisitions de Afidea et de Sanoptis, pour lesquelles je reviendrai dans un instant. Nous avons également réduit notre exposition aux biens de consommation et à l'industrie. Donc un portefeuille plus diversifié sectoriellement, mais également plus diversifié géographiquement, avec un chiffre d'affaires aujourd'hui qui est de l'ordre de 50% dans l'ensemble du portefeuille pour l'Europe et à peu près de 30% en Asie et 20% aux États-Unis. Donc, une diversification sectorielle accrue, une diversification géographique accrue. Je vais passer maintenant aux trois actifs principaux de notre portefeuille, qui sont SGS, Pernod Ricard et Adidas.
Ces actifs représentent 71% de nos actifs cotés et 50% de l'ensemble de nos actifs. Ces trois actifs ont eu une année 2023 opérationnelle assez solide, avec une croissance de 6% pour l'exercice. Et tous les trois sont confiants pour les performances dans l'année à venir, avec, nous l'espérons, une solide création de valeur et de chiffre d'affaires, une évolution qui se devrait favorable au niveau des marges opérationnelles et une gouvernance renforcée avec, comme je le disais tout à l'heure, une agilité et une vitesse d'exécution accrue. Notons notamment que chez SGS, nous avons depuis peu une nouvelle Directrice Générale qui nous a rejoints il y a quelques mois et qui fait pour l'instant un très bon travail.
Malgré la bonne forme opérationnelle, certaines de ces sociétés ont néanmoins connu une évolution boursière défavorable, qui est principalement liée à une baisse des multiples de valorisation. Nous restons néanmoins convaincus que ces trois sociétés ont une juste valeur qui est supérieure au niveau actuel et qui serait, et qui devrait être reconnue en temps voulu, nous l'espérons, assez rapidement. Notons par exemple que depuis le début de l'année 2024, deux d'entre elles ont une performance satisfaisante avec Adidas, qui est en croissance de 23% au cours de bourse depuis le début de l'année, et SGS, qui a un bon cours de bourse qui a accru de 12% depuis le début de l'année. Donc une société dont le cours de bourse a bien performé en 2023 est Adidas. Je vous en parlais à l'instant.
Donc, je vous propose de laisser passer une petite vidéo qui a été tournée par le CEO de la société, qui s'appelle Bjørn Gulden. Hello everybody, my name is Bjørn Gulden and I'm the CEO and President of Adidas, one of the company that you guys are investing in. A good company, I have to say. I am what I call a sports romantic. I've been a player and I've worked in the sports industry all my life. I'm very happy to be back in Adidas again for the last eighteen months. You are invested in a company that is rooted in sports. I think I would say that Adidas is maybe the founder of the modern sports industry. It's a company in an industry that is not only sports, it's also fashion and it's culture.
As a brand, here, you need to invest in a lot of athletes, both globally, individual athletes, but also teams and federations, like your Belgian national team, which we hope will do a great Euro. But we also need to invest in local relevant athletes. So we have a huge portfolio.
Or what we call brand partners. Innovation is important and innovation is our industry, is to create and sell things that people perceive as new or are really new. When you look at us over the last six months, we have launched the lightest running shoe in the market, setting world records and winning a lot of races. We have relaunched Predator, which is maybe the most innovative soccer boot. We have a new basketball shoe out there, the AE one, Anthony Edwards, the coolest player with the coolest shoe. Then we have in ultra trail running also with the Gravic, the most innovative shoe, also including the carbon that makes you lift off much, much quicker than what you would do in a normal midsole.
On the fashion side, we have the famous Terrace, where models like the Samba, Gazelle, and Spezial are doing extremely well, and on the skate side, the model Campus. You will see a lot of units in the next six to twelve months also hitting the lifestyle area, and we feel very optimistic about the future. Our business is basically 65% wholesale, but our D2C, which is both e-commerce and brick-and-mortar, it's very important for us to have flagship stores in the major cities. If you go to Paris for the Olympics, you will see our new flagship store at Champs-Élysées, which is a great marketing tool for us during a big sports event. Logistics is important for us.
We even have our own shoe factory, forty minutes from headquarters, that is producing, you know, mostly soccer shoes, but also some of the high-end fashion shoes. And then I have to say, as a new CEO after eighteen months, our infrastructure, when you get to our offices and campus, is fantastic. All over the world, when you visit us, you will see very, very modern and good infrastructure for our people. I'm proud to say that we're about 50-50 men and women, and here in headquarters, we have 127 different nationalities, so extremely international. Good is also on our owner side. You know, Ian is not only a shareholder through you guys, but he's also part of our supervisory board. Very active, very positive, and very interested.
I'm very pleased to work with him and are getting a lot of good advice, which I'm sure he is also giving to you or you giving to him. 2023, we were a break-even company that solved a lot of issues. This year, we will be a better company, and Q1 proved that. In 2025, I think we will already say that Adidas is a good company, and in 2026, we should be a really good, healthy, and profitable Adidas, and on the way of delivering our midterm goal, which is 10% EBIT. 2024 is an important step in this development. It's the year of sport, with the Olympics in Paris, which is going to be great. With the Copa América, which is their, I would say, European Championship in soccer.
And it's kind of a test for the World Cup, who's getting to the US in 2026. And then it's, of course, the Euro here in Germany, which is going to be a great event for all the people that will visit Germany. And I'm very, very proud to say that we are ready. We are a good company to invest in. You can believe in us, and we look forward to please you going forward. Have a great meeting. Take care.
Merci à Bjørn. Je voulais également vous parler maintenant de nos actifs privés. Donc les trois principaux que vous voyez là, Affidea, Sanoptis et Canyon, qui à eux trois, représentent à peu près 80% de notre portefeuille d'actifs privés. Il y en a deux autres qui sont des actifs où nous sommes minoritaires. Ces trois-là, c'est les actifs dont nous sommes majoritaires. Affidea, vous vous en souvenez certainement depuis l'année dernière, c'est un fournisseur européen de diagnostics avancés et de services ambulatoires, qui, l'année passée, a traité treize millions de patients en Europe. Sanoptis, c'est le deuxième plus grand fournisseur de services ophtalmologiques en Europe. Et enfin, Canyon est le plus grand fabricant au monde de vélos haut de gamme vendus par Internet uniquement.
Ils ont des, ce qu'on appelle des service centers, où vous pouvez amener votre vélo, le faire réparer, mais ils n'ont pas de magasin. Tout se fait par e-commerce. Pour ces trois sociétés, l'année a été marquée par une réalisation significative. D'abord, Affidea a réalisé quatorze acquisitions. Sanoptis est rentré dans trois nouveaux pays. Ils étaient historiquement principalement en Allemagne et en Suisse. Ils sont rentrés en Italie, en Autriche et en Grèce. L'année prochaine, c'est l'année en cours, en 2024, ils vont également rentrer en Espagne. Enfin, Canyon a installé plus de cent points de service. C'est les points de service dont je vous parlais à l'instant, où vous pouvez amener votre vélo et le faire réparer.
Et on a aussi eu un contrat avec notre sportif vedette, qui s'appelle Matthew van der Poel, que les cyclistes dans la salle connaissent sûrement, qui est probablement un des plus doués de sa génération, avec lequel nous avons un contrat que nous avons étendu pour les dix prochaines années, et nous sommes très contents de ça. Donc, si je reviens sur l'année écoulée, elle a été caractérisée par une très forte augmentation du chiffre d'affaires, donc 24% pour ces trois sociétés, avec aussi une forte progression des marges, de l'EBITDA, en organique, de 20% et en total, de 33%. La différence est principalement sous forme d'acquisitions. Si je commence par Canyon, Canyon a eu une augmentation du chiffre d'affaires de 22%, mais des marges qui ont été en baisse, principalement pour trois raisons.
D'abord, parce que c'est un peu la fin de la consommation COVID, où vous avez vu toutes les marques de vélos augmenter considérablement. Donc, il y a eu un petit peu de suroffre sur le marché et les prix ont baissé. Deuxièmement, c'est qu'il y a eu de la pénurie pour les principaux vélos que la société vend, qui sont les produits les plus avec la plus grosse marge, qui sont ce qu'on appelle le gravel, qui est une espèce de vélo tout-terrain avec un cadre de vélo de route et les vélos de route. Il y a eu des problèmes de chaîne d'approvisionnement, malheureusement, mais ces problèmes vont être résolus dans les mois qui viennent. Ils sont déjà d'ailleurs résolus. Et comme je vous le disais, on a conclu cet accord avec Mathieu van der Poel, dont nous sommes très contents.
Et là aussi, on a un petit film pour montrer cet événement. J'ai dit que c'est un événement, parce que de nouveau, je crois que c'est vraiment le meilleur sportif de sa génération et c'est aussi, pour les spécialistes, le petit-fils de Raymond Poulidor, le fameux cycliste français. Son père est hollandais, sa mère est française.
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Merci. Contrairement aux apparences, nous ne faisons pas que du sport, mais nous nous occupons aussi d'autres sujets. Je voulais vous parler également des autres sociétés que sont donc Sanoptis et Afidea. Ce sont deux plateformes dans le milieu de la santé qui ont été acquises en 2022. Nous avons fait une première revalorisation de leur valeur à la fin septembre 2023. Nous avons des valorisations que nous faisons tous les six mois et qui sont validées par un tiers, par un auditeur, et qui sont en cohérence avec les pratiques du marché. Elles ont contribué, ces valorisations, à hauteur de €200 millions pour Afidea et €118 millions, comme vous le voyez écrit en haut de la page, par rapport à leur valeur initiale.
C'est-à-dire que les multiples de valorisation ont un petit peu baissé, mais néanmoins, la performance opérationnelle était tellement solide que ça a augmenté la valeur de ces actifs de 200 millions € pour l'un, 118 millions € pour l'autre. Ce qui fait que la création de valeur de ces trois actifs a été à hauteur de 361 millions € sur l'année écoulée. Le résultat, c'est ce que vous voyez en dessous, c'est que par rapport à notre investissement initial, c'est 1,2 fois l'argent que nous avons investi. Nous avons investi à peu près 1 milliard €, qui vaut maintenant 1,2 milliard €. Et de la même manière, au niveau de Sanoptis, 829 millions €, qui était de nouveau à peu près 750 millions €, qui sont devenus 830 millions €.
Donc des revalorisations intéressantes et un peu moins, un peu plus sur Canyon, mais un peu moins cette année, seulement 21 millions €, pour les problèmes que j'ai évoqués de chaîne d'approvisionnement, mais néanmoins, une société dans laquelle nous fondons beaucoup d'espoir. Si nous continuons, parlons maintenant de GBL Capital. Donc, GBL Capital, vous le savez, c'est cette société qui est contrôlée par nous exclusivement, qui gère exclusivement l'argent de GBL, qui a une net asset value, actif net réévalué de 3 milliards €, en augmentation de 267 millions € sur l'année écoulée. Donc, je répète : 360 millions € sur les actifs privés, 267 millions € d'augmentation de valeur sur GBL Capital.
C'est principalement à travers des fonds qui ont augmenté à hauteur de 190 millions, mais aussi des co-investissements qui ont augmenté en valeur à hauteur de 80 millions et qui nous amènent donc, je disais, à un ANR de 3 milliards. De plus, la société GBL Capital, qui est détenue à 100%, nous a envoyé à sa société mère, GBL, une distribution de dividendes de 157 millions. Je dois aussi dire que nous avons eu un changement de management au sein de GBL Capital. J'y reviendrai dans un instant. Et aussi un changement, une stratégie avec une diversification dans la stratégie qui va vers plus d'investissements dans le private equity. Avant, c'était un peu plus diversifié et qui, avec un objectif de contribution accrue pour les dividendes de GBL. Le quatrième, je dirais, pilier, c'est celui de Siena, Siena Investment Manager.
Donc Siena Investment Manager gère aujourd'hui 34 milliards. Cette activité a été développée depuis 2021. Elle compte, vous le voyez, dans notre actif net réévalué, à hauteur de moins de 1%, malgré sa taille, puisque 34 milliards, c'est évidemment un montant important. C'est principalement parce que la société n'est pas encore profitable. On a bon espoir qu'elle le devienne dans les 12 à 24 mois qui viennent et que ça pourrait être un contributeur important à la valeur de la société. Mais aujourd'hui, ce n'est pas le cas. La bonne performance de l'année écoulée vient principalement parce que la société a été capable de lever €2,6 milliards de collecte. Elle a des revenus sur l'année, comme c'est écrit, de €115 millions.
Nous avons, vous le voyez en dessous, cinq expertises qui sont les actifs cotés, la dette privée, le private equity, le venture capital et l'immobilier. Et la plupart de ces activités ont eu une bonne performance au cours de l'année écoulée. Au niveau de l'évolution du cours de bourse et de l'ANR, nous avons accompagné nos sociétés en portefeuille tout au long de l'année, comme je vous l'ai dit. Cependant, la performance opérationnelle, qui était globalement solide, ne s'est pas traduite par une évolution favorable du cours de l'action GBL, vous l'avez vu. Notre ANR est quasi stable, vous le voyez. Et grâce à un programme dynamique de rachat d'actions propres et d'annulation, vous venez d'approuver l'annulation de 8,3 millions, tout en distribuant un montant record aux actionnaires. Je reviendrai sur ce point tout à l'heure.
Nous avons une évolution de l'actif net par action qui a été quasiment stable, de 117,97 € par action à 116,19 €. Nous sommes confiants, je suis confiant sur la valeur de notre portefeuille, qui sera reconnue par les marchés dès cette année, je l'espère. Si je reviens à la distribution dont je viens de vous parler, vous l'avez vu, c'est un retour en numéraire à vous, les actionnaires, avec un dividende de 2,75 € par action, qui représente 402 millions d'euros, et des rachats d'actions propres que nous avons continué à hauteur de 816 millions €. Le tout donne un retour aux actionnaires sur l'année écoulée à 1,2 milliard d'euros. La page suivante vous montre rapidement les personnes importantes qui nous ont rejoints au cours de l'année.
D'abord, Frédéric Oudéa, que vous connaissez sûrement par nom, qui est ici dans la salle, qui nous a rejoints en tant que Senior Executive Advisor. Il a une expérience financière évidemment, qui n'est plus à rappeler. Il a été directeur général de la Société Générale en France pendant des années. Il a une grande expérience en matière de gouvernance. Il siège au sein d'un certain nombre de conseils et il est aujourd'hui d'ailleurs le Président non exécutif de Sanofi, des plus grandes sociétés dans la santé en France. Il est principalement à nos côtés pour apporter un soutien dans l'exécution de la stratégie au niveau de l'allocation du capital et des ressources, et au niveau, évidemment, de la création de valeur. Nous nous réjouissons de sa présence.
Nous avons aussi Joe Topley, qui donc est le nouveau dirigeant de GBL Capital, dont je viens de vous parler, qui a lui, plus de vingt ans d'expérience dans le private equity et qui a une stratégie dont je vous ai parlé, qui évolue vers justement plus de private equity. Nous nous en réjouissons également. Et Michael Dobson, qui est président non exécutif du conseil d'administration de Sienna Investment Manager, qui a lui, plus de quarante ans d'expérience dans le secteur financier. Il a été directeur général, puis président de Schroeder, une grande banque d'affaires britannique, et il va nous soutenir dans le développement stratégique de Sienna Investment Manager. Donc, j'ai vraiment pleine confiance dans le fait que ces trois recrutements importants vont nous aider dans la création de valeur pour l'année 2024 et au-delà.
Je m'arrête là une seconde et je passe la voix, la parole à Xavier.
Dank u, Liam. Geachte dames en heren, geachte aandeelhouders. Laat ons dan nu even stilstaan bij de financiële hoogtepunten van 2023. De cash earnings blijven stabiel. €414 miljoen voor 2023, tegenover €416 miljoen het jaar voordien. Enerzijds zijn de dividenden van de genoteerde activa gestegen met €71 miljoen, hoofdzakelijk als gevolg van het uitzonderlijk dividend van €109 miljoen, uitgekeerd door Imerys, naar aanleiding van de verkoop van haar bedrijfsactiviteit oplossing hoge temperaturen. Anderzijds waren de 2023 interest opbrengsten van GBL Capital €66 miljoen lager dan het jaar voordien. Het geconsolideerd nettoresultaat, aandeel van de groep GBL, is een winst van €1,7 miljard op 31 december 2023, te vergelijken met een verlies van €0,6 miljard in 2022.
De winst van dit jaar omvat in het bijzonder de positieve impact van €1,3 miljard van de deconsolidatie van Webhelp na de verkoop aan Concentrix. Het resultaat 2023 omvat voornamelijk ten eerste de cash earnings, die, zoals gezegd, relatief stabiel blijven op €414 miljoen. De positieve markt en andere non-cash effecten van €100 miljoen. Het nettoresultaat van de geassocieerde en geconsolideerde operationele ondernemingen voor -€75 miljoen. De bijdrage van GBL Capital voor €233 miljoen, waaronder €188 miljoen van wijziging in reële waarde van de beleggingen van GBL Capital, die niet geconsolideerd zijn of waarop geen vermogensmutatie werd toegepast. En tenslotte de eliminatie van het dividend ontvangen van Imerys voor -€179 miljoen, aangezien het geconsolideerd is.
Als wij nu naar de balans van GBL per 31 december 2023 kijken, zien wij dat GBL haar balans zowel voorgaande jaren actief blijft beheren en ervoor blijft zorgen dat GBL beschikt over een gezonde financiële positie. Op 9 mei 2023 heeft GBL een institutionele obligatielening op tien jaar geplaatst voor een bedrag van €500 miljoen en deze werd bijna 1,8 maal overgeschreven. Net zoals vorig jaar beschikt GBL bij verschillende financiële instellingen over een totaal van €2,5 miljard aan kredietlijnen, die volledig ongebruikt zijn en die vervallen in de loop van de periode 2027-2028. Het liquiditeitsprofiel bedraagt €3,5 miljard eind 2023, tegenover €3,8 miljard eind december 2022. Dit bedrag omvat de bruto thesaurie van €1,1 miljard en het bedrag van de niet opgenomen bevestigde kredietlijnen van €2,4 miljard.
Eind '23 bedraagt de loan-to-value ratio 11,4%, hetgeen ruim onder de maximum drempel van 25% van de groep ligt. Die stelt GBL in staat om snel aantrekkelijke investeringsopportuniteiten te benutten. En dan geef ik nu het woord aan Priscilla.
Merci Xavier. En 2023, GBL heeft haar inspanningen op het gebied van ESG voortgezet, inspanningen die tot op heden door vele onafhankelijke organisaties worden erkend. GBL handelt op twee manieren. We handelen zowel als een verantwoordelijke belegger en als een verantwoordelijk bedrijf. Als verantwoordelijke belegger oefenen we onze invloed uit op ESG tijdens het hele investeringsproces, en het gaat zonder zeggen dat deze invloed verschillend is afhankelijk van de activaklasse. In beursgenoteerde activa worden ESG-problematieken besproken binnen de bestuursorganen, dus vooral de raden van bestuur en de auditcommissie. In private activa, waar Yann u over vertelde, wordt een gedetailleerde roadmap opgesteld met het management en nauwgezet gevolgd. En Sienna Investment Manager, bijvoorbeeld, heeft als doel innovatieve en impactvolle investeringsproducten te ontwikkelen. Daarbij hebben vijfenzeventig procent van de fondsen die zij houdt, ten minste een milieulabel. Aan de andere kant handelen we als een verantwoordelijk bedrijf.
U kunt zich indenken dat onze milieu-impact beperkt is vanwege onze activiteiten. Desalniettemin willen we altijd beter doen. We hebben een groen mobiliteitsbeleid. We zorgen voor de energie-efficiëntie van de gebouwen waarin we ons bevinden. We zijn nog steeds op deze locatie, omdat het DNG-gebouw momenteel wordt gerenoveerd. GBL heeft ook een welzijnsbeleid dat impactvol en actief is, vooral in België. Dit beleid, zoals u op de dia ziet, heet GBL Act. In 2023 hebben we dertig projecten ondersteund voor een totaalbedrag van bijna €2 miljoen. Wat interessant is, is dat een groot aantal GBL-medewerkers deelnemen aan deze welzijnsactiviteiten en een actieve en belangrijke rol spelen. Vandaag wilden we een video tonen om u te laten zien wat de rol van onze verschillende medewerkers was.
Een succesvolle dag. Echt succesvol? Het is een dag die telt, die het verschil maakt.
Dat is een dag voor groei. Weliswaar betekenisvolle groei. Bij GBL hebben we een liefdadigheidsprogramma genaamd GBL Act.
On investit dans la santé, l'environnement, l'éducation et le social impact. L'objectif de ce programme ? On vous amène sur la route. Bienvenue au Campus XIX à Anvers. Vous allez voir, c'est un projet qui change vraiment la vie des jeunes.
Campus negentien is werkelijk een uniek leerplatform waarbij we school gaan creëren op maat van de leerling en zo eigenlijk een kans gaan bieden aan leerlingen die misschien niet helemaal thuis zijn op een traditionele universiteit.
Als grote bedrijven echt kunnen bijdragen aan een betere maatschappij, waar jongeren natuurlijk een superrol in spelen, dan denk ik dat dat fantastisch is.
Geen strakke prof voor de klas, geen inschrijvingsgeld, geen prerequisites qua diploma en zo eigenlijk gaten op de arbeidsmarkt in een sector van hoge nood gaan invullen. IT en digitalisering, waar iedereen mensen nodig heeft. Daarom houden wij van Campus Negentien en daarom zijn we één van de anchor shareholders. Daarom Campus Negentien.
Op Campus negentien. Ze hebben een echte impact. Dat is het nummer één doel van onze inzet.
We are here at Clinique Universitaire Saint-Luc Institut Roi Albert II. And here, Kid Cancer has only one mission: cure all children diagnosed with cancer.
GBL est énormément fier de pouvoir soutenir KickCancer avec le projet My Companion. Ce projet accompagne les parents d'enfants qui viennent de recevoir un diagnostic de cancer à travers diverses tâches administratives tout au long du parcours de traitement.
GBL, qui finance intégralement le kit de support. On peut vraiment accompagner les familles dont l'enfant a un cancer dès le moment du diagnostic, tout au long de leur traitement, mais aussi après le traitement. Et ça, c'est quelque chose de très important.
KickCancer has improved the life of many children and will continue to improve the life of many more. Having a long-term impact is the number two objective of our engagement.
Voilà, vous avez vu. Et chaque jour est une journée où nous pouvons faire la différence et contribuer à un monde meilleur pour les générations futures. That's GBL Act.
Chez GBL, toutes les équipes sont tellement engagées à poursuivre cette mission.
Bon, bien, bravo GBL, parce que votre— je trouve votre vidéo sur le mécénat Rivals Adidas franchement très bien. Et puis, c'est bien de voir tous vos jeunes. Ce sont tous des gens de chez vous et c'est vous qui avez produit ça en plus. Ça, c'est fantastique. J'ai rarement vu ça. Bravo ! Et ça montre l'enthousiasme dans la boîte aussi. C'est vraiment formidable. Alors, merci Madame Matthys. Et on va quand même remercier Monsieur Lincoln. C'est quand même plus monotone les chiffres, mais bon, ils sont quand même importants. Et Yann, merci de votre présentation également.
Il faut que je reprenne d'abord la perspective.
Très bien. Alors maintenant, j'invite-
Je vais tourner la page. Voilà, pardon, merci. Donc, juste pour finir avec les perspectives pour l'année 2024. L'année a commencé avec des fondamentaux solides et nous poursuivons notre engagement à offrir un rendement attractif pour nos actionnaires. Vous l'avez déjà approuvé, nous allons annuler donc 8,3 millions d'actions propres et nous allons soumettre à votre approbation un dividende de 2,75 € par action, ce qui correspond à un rendement de près de 4%. Par ailleurs, je voudrais vous parler des priorités pour l'année prochaine. C'est évidemment un engagement des équipes de GBL, celui d'une agilité renforcée. On parle beaucoup d'agilité. Je l'ai dit déjà deux ou trois fois. C'est parce qu'on est dans un monde qui est de plus en plus compliqué et incertain, que ce soit au niveau géopolitique et économique.
Et il faut être très agile. Il faut être capable de prendre des décisions rapides et on s'efforce d'avancer dans ce sens-là. Outre le retour aux actionnaires, les équipes de GBL, évidemment, participent activement au développement des sociétés en portefeuille, puisque, comme vous le savez, nous sommes à chaque fois membres du conseil d'administration. Nous nous efforçons de faire avancer les choses, de poursuivre la création de valeur et la discipline financière. Xavier vous en a dit un mot. On a un loan to value qui a baissé. On essaye aussi d'être dans des sociétés qui n'ont pas de problèmes de bilan et qui sont bien capitalisées. Et évidemment, nous continuons également notre engagement en ESG, tel que ça vous a été montré dans ce film.
Enfin, évidemment, on porte une attention particulière à la liquidité pour vous, les actionnaires, avec une combinaison de dividendes et une combinaison de rachats d'actions propres. C'est les deux éléments dont je vous ai parlé. Enfin, je vous réaffirme, à vous, nos actionnaires, ma confiance à générer une croissance durable et qui est notre raison d'être. Merci. Delivering meaningful growth, donc générer de la croissance, mais de la croissance avec un sens, de la croissance qui participe au bien de tous. Merci.
Oui, merci. Bon, alors maintenant, nous allons passer la parole au président du Comité de gouvernance et de développement durable, Jacques Leyrat, qui ne peut pas être avec nous aujourd'hui en présence, mais qui sera sur Zoom, ici, à commenter les travaux du comité en 2023, ainsi que la politique de rémunération de la société. Alors, Jacques, c'est à vous.
Merci, Monsieur le Président. Mesdames, Messieurs, comme président du Comité de gouvernance et de développement durable de GBL, j'ai le plaisir de m'adresser à vous. Notre comité s'est réuni à trois reprises en 2023.
Lors de ces réunions, le comité s'est principalement concentré sur les sujets suivants : revue de la gouvernance de la Société et recommandations quant au comité du conseil, évolution de la composition du conseil d'administration et des comités, proposition de plan d'options à attribuer en 2023 au CEO et fixation des paramètres et des conditions d'exercice, revue de la politique de rémunération et de la politique d'investissement du CEO et des équipes de GBL, établissement du projet de rapport de rémunération, préparation et revue des résultats de l'évaluation annuelle de l'interaction entre l'administrateur délégué et les administrateurs non exécutifs, suivi des questions relatives à l'ESG chez GBL en tant que société, en ce compris la diversité, la formation et la satisfaction des employés, examen des engagements de GBL sur les sujets ESG. Le mandat d'administrateur du CEO prend fin à l'issue de cette assemblée.
Il est donc proposé de le renouveler.
Comme indiqué dans le rapport de rémunération repris dans le rapport annuel, la rémunération 2023 du CEO est conforme à la politique de rémunération qui s'appliquait à cet exercice. Par ailleurs, il a été constaté que les conditions fixées pour la rémunération variable annuelle portant sur l'exercice 2023 étaient remplies. Vous êtes invités à approuver le rapport de rémunération 2023. Par ailleurs, comme il est de coutume, la rémunération du CEO a été revue en 2023 afin de la mettre en ligne avec les pratiques de marché. La politique de rémunération vise, premièrement, à contribuer à l'alignement durable du CEO et des équipes de GBL avec les actionnaires, en liant leur rémunération avec les performances de la société. Deuxièmement, à attirer, retenir et motiver les meilleurs talents dans un secteur d'activité où leurs équipes et où la concurrence est forte.
Dans ce cadre, vous êtes invités à vous prononcer sur les modifications de la politique de rémunération, qui sont plus amplement décrites dans le rapport annuel et qui sont caractérisées par un investissement plus important des équipes pour renforcer l'alignement avec nos actionnaires. Monsieur le Président, Mesdames, Messieurs, je vous remercie pour votre attention.
Merci, Madame Matters.
Après vérification par les scrutateurs de la liste de présence des actionnaires, des procurations et des votes par correspondance, le nombre d'actionnaires s'élève à 1 889. Ces actionnaires disposent de 99 829 659 titres, soit un quorum de 72,13%, représentant 147 332 904 voix. Je prie les membres du bureau de clôturer la liste de présence des actionnaires et de la signer. Avant de passer aux questions, je vous signale que des consultants, des journalistes et des analystes financiers qui n'ont pas accompli les formalités requises pour pouvoir participer à l'Assemblée ont formulé la demande de pouvoir y assister. Je propose, sauf avis contraire de l'Assemblée, qu'ils y participent.
Conformément à l'article sept cent trente-neuf du Code des sociétés et des associations, les actionnaires ont eu la possibilité de nous envoyer des questions écrites au préalable. Nous n'avons pas reçu de questions écrites cette année. J'invite donc maintenant les actionnaires à poser leurs questions oralement. Je rappelle que seuls les actionnaires présents ou représentés ont droit à la parole. Merci beaucoup.
Jean Duet, actionnaire chez vous. En regardant votre portefeuille, il y a une société que vous n'avez pas citée et qui m'étonne un peu. C'est une société dont vous conservez environ 90% des actifs. Vous y avez envoyé deux personnes. C'est très bien pour GBL, mais pour l'actionnaire, je ne vois pas très bien l'intérêt de conserver cette fameuse société que je vais nommer Otex. Cette société, depuis 2021, n'a pas rapporté un euro. Dividende zéro sur toute la ligne. Alors, pourquoi vous obstinez-vous ? C'est du mécénat ou quoi ? Je ne sais pas très bien, à conserver cette société dans votre portefeuille qui ne rapporte rien à l'actionnaire.
Je vous remercie pour votre question. On va laisser...
Merci. Donc, comme vous l'avez dit, c'est vrai que ça représente peu, mais c'est vrai que c'est souvent une partie importante des questions que j'ai, puisque c'est une société belge, évidemment. Alors, c'est en tout cas pas du mécénat. La raison pour laquelle on reste au capital, c'est parce qu'on croit que la nouvelle direction qu'on a mise en place va être capable de tourner, turnaround, de reverser la tendance et j'espère, de gagner de l'argent. Il y a un plan qui a été mis en place, qui commence à porter ses fruits. On n'en est qu'au début, on n'en est qu'au début. Cela dit, la route sera longue, mais la trajectoire a été inversée. C'est-à-dire que depuis douze mois que la personne est arrivée, ça va un petit peu mieux. Pas suffisamment, je suis d'accord avec vous.
Et on va pas laisser tomber, comme vous dites, cet actif. C'est-à-dire qu'on est des actionnaires responsables, on a un problème, on essaie de le résoudre. Vous avez raison, pour l'instant, avec peu de succès, mais néanmoins, le nouveau dirigeant fait du bon travail, a commencé à rationaliser l'outil de production, qui était trop étendu, et les premiers signes sont visibles avec le cours de bourse qui s'est un petit peu repris. Vaut mieux un petit peu vers le haut qu'un petit peu vers le bas.
Oui, mais si ça dure encore trois ans, comme il vient de se passer maintenant, on ne voit pas très bien vers quoi on va, hein.
On va, on l'espère, vers un gain annuel qui finira par se traduire par un gain pour GBL. Ça ne prend pas un temps démesuré, mais on est des actionnaires responsables et on n'a pas l'intention de tirer la prise sous prétexte que la situation est difficile. Elle est difficile, mais on croit qu'elle est soluble et on croit qu'on a le bon dirigeant pour le faire. Donc, on le laisse travailler. On a effectivement un représentant au Conseil. On essaie d'apporter notre pierre à l'édifice. Deux, vous avez raison. On a... je disais un, parce que c'était un de notre équipe. Et on continue à travailler et on espère, avec les efforts du nouveau dirigeant et avec les efforts de nos représentants, gagner de l'argent. Ça sera une route longue, mais on va y arriver.
On espère qu'on va y arriver et donc on continue à persévérer. J'ai failli dire comme vous, à s'entêter, mais non, à persévérer. Je pense qu'on va gagner de l'argent sur ces actifs, mais ça va prendre du temps.
Pour moi, c'est de l'entêtement, mais enfin bon.
Ou de la persévérance.
Si vous voulez.
Merci pour votre réponse. Merci.
Bonjour Monsieur le Président. Mon nom est Schmitz. Je suis actionnaire GBL depuis plus de quarante ans et j'ai cinq questions. La première : merci d'expliquer le retour en numéraire aux actionnaires à un niveau record. Numéraire, c'est cash, c'est du cash. Je comprends, d'après les explications données, qu'il y a eu des rachats d'actions. J'espère que le cours de bourse va sauter en fin d'après-midi de 5,6%. Je constate que l'actif net, réévalué sur dix ans, est passé de 94,58 € à 113,64 €, donc une hausse de 20%. Le cours de bourse, quant à lui, est passé sur dix ans de 70,75 € à 71,22 €, donc moins de 1% en dix ans. Et le dividende stagne.
Bon, il y a dix ans, c'était 2,79 €, maintenant, c'est 2,75 €. Et pendant ce temps, l'indice des prix de santé est passé de 100 à 130. Et l'once d'or, bon, celui qui a une pièce d'or, qu'il l'enterre sous terre. Vous connaissez la parabole des talents ? Bon, sa pièce d'une once d'or, il y a dix ans, c'était 900 € et maintenant, 2 200 €. Donc, où est la création de valeur ? Bon, parce que dans la brochure, vous expliquez création de valeur, mais bon, elle est future et on l'espère tous. Bon, ça, c'est ma première question. Je ne sais pas si je donne les questions les unes après les autres, ou que vous répondez à la première. La deuxième que... Ah ! Une question, oui.
Je vais juste commencer, effectivement. Premièrement, vous parliez d'un retour en numéraire record aux actionnaires. Je le confirme, puisque effectivement, si vous voyez le cash qui a été sorti par GBL en 2023 en faveur de ses actionnaires, ça fait deux montants. Ça a été cité par Yann. On parle du dividende, qui effectivement était de €2,75, €2,65 unitaire, ce qui a amené un décaissement pour GBL de €402 millions. Il y a eu des share buyback à hauteur de... share buyback, ça veut dire des actions qu'on a rachetées sur le marché. Donc, c'est du cash qui est donné effectivement aux actionnaires qui désiraient se dessaisir de leurs actions pour €816 millions, ce qui fait €1,2 milliard de retour aux actionnaires. C'était le montant record dont on faisait allusion.
Alors, en ce qui concerne la performance, et je laisserai peut-être Yann commenter un peu là-dessus, mais vous savez qu'on peut... Regardez, et je vous en remercie d'ailleurs, un indicateur qui est important, c'est l'ANR par action et pas l'ANR dans sa globalité. Puisque vous le savez qu'avec les annulations d'actions, de facto, ça amène un peu à comparer des pommes et des poires. Et donc l'indicateur, pour nous, principal, que je vous souhaite de suivre, c'est bien l'ANR par action. Et effectivement, si vous comparez l'ANR par action et l'évolution du cours de GBL, de facto, il y a des évolutions qui sont différentes. Et ça, c'est la fameuse problématique de la décote, qui est effectivement, à ce jour, à un niveau record dans l'histoire de GBL. Je veux dire, on est aux alentours de plus ou moins 40%.
Juste pour rappel, si vous regardez la plupart de nos pairs, ils ont aussi connu un écartement de leur décote récemment. Donc, nous ne sommes pas les seuls à souffrir de ça. Alors, ça ne nous rassure pas spécialement et ce n'est pas un élément de consolation, mais la réalité des choses, c'est que c'est, entre guillemets, une évolution qui est peut-être plus profonde que uniquement liée à celle de GBL. Voilà, de manière très rapide sur le sujet.
Est-ce que je peux poser ma deuxième question ? Merci d'expliquer le décrochage depuis 2022 du cours de l'action GBL par rapport au Stoxx Europe 50. C'est indiqué dans votre rapport, page 23. Donc, il y a vraiment un décrochage. C'est complètement divergent par rapport au Stoxx Europe 50. Est-ce que vous pouvez donner une explication ?
Oui, il y a deux explications à ça. La première, c'est celle à laquelle faisait allusion Xavier, vient de l'augmentation de la décote. Notre décote historique était comprise entre 25% et 30%. Elle est passée à 40%. Donc ça explique une partie. La deuxième explication, c'est que dans le Stoxx Europe 50, surtout depuis 2022, il y a deux secteurs qui ont très bien performé, qui sont deux secteurs dans lesquels, malheureusement, nous ne sommes pas. Le premier, c'est le oil and gas, donc principalement les produits pétroliers, et le deuxième, c'est les actifs financiers, principalement bancaires. Donc nous ne sommes dans aucun des deux et c'est la raison pour laquelle on a fait moins bien que le Stoxx Europe 50.
Merci. Alors, ma troisième question, vous donnez pour Fidélia, Synoptis Canyon, à page cent un et suivantes, vous donnez l'évolution depuis l'acquisition de GBL. Bon, ce serait bon, c'est très bien, mais c'est une suggestion : pourquoi ne pas donner l'évolution des participations cotées depuis l'acquisition par GBL. Et je pense qu'il y a certains momentums qui n'ont pas été bien choisis. Voilà, ça, c'est mon explication.
Alors, tout d'abord, merci infiniment pour votre suggestion qu'on discutera en interne. Mais j'ai envie de faire deux réflexions et qui sont vraiment préliminaires parce que je découvre les questions maintenant là. Je pense que le fait qu'on communique sur nos actifs privés, ça fait beaucoup de sens, parce que, par définition, ce sont des actifs privés dont le marché ne reçoit pas beaucoup d'informations. OK ? Vous avez tous accès à l'information de l'évolution des cours de bourse de toutes nos sociétés cotées, historiquement. Ça, c'est la première remarque que je ferais. Et donc, c'est pour ça que ça nous est pas venu vraiment à l'esprit d'en parler. Deuxième élément, c'est un élément plus technique et vous allez peut-être trouver que je pinaille, mais très souvent, quand on prend une participation dans une société cotée, cela se fait à travers le temps. OK ?
Et donc, de facto, je dis : quel sera votre cours de référence ? Les actifs privés, on fait généralement acquisition, spot, et on a une valeur d'acquisition qui est bien définie. Alors, certes, il peut y avoir des petites variations de périmètre, mais ça reste limité. Par contre, sur les actifs cotés, il y en a certains où on est rentré, ressorti, rerentré et donc c'est une évolution continue à travers le temps. Et de nouveau, avec des informations que vous avez, mais on est en train de réfléchir en interne. Laissez-nous mûrir un tout petit peu le sujet, parce que pour le moment, il est encore un peu frais.
OK. Alors, ma quatrième question, c'est : merci d'expliquer l'importante augmentation des frais de personnel pour les activités d'investissement dans les états financiers consolidés. On passe de 36 millions d'euros à 48,4 millions d'euros, soit une hausse de 34% en un an. Et au bilan non consolidé, on passe de 17 millions d'euros à 20,5 millions d'euros, donc 20% de hausse. Et si je regarde par rapport aux chiffres de 2021, eh bien, il y a certains cas où c'est doublé. Doublé ! Donc, en deux ans, doublé. Je trouve que c'est énorme.
OK, merci pour cette question. Euh, deux, enfin, il y a plusieurs dimensions. La première, vous citez des chiffres consolidés et des chiffres non consolidés. De facto, l'évolution est relativement similaire et je vais revenir là-dessus. Mais forcément, les chiffres consolidés reprennent ceux de la maison mère non consolidée. Donc, c'est peut-être pas mal de le voir en consolidé. Il est vrai que nous avons des activités ici en Belgique, mais dans d'autres pays, ce qui fait qu'effectivement, l'ensemble consolidé est plus grand que si on regarde les comptes sociaux. Alors, l'évolution 2023, pour moi, il y a deux éléments principaux. Tout d'abord, ça n'aurait échappé à personne qu'il y a eu un saut d'index significatif en janvier 2023, de plus de 10%.
Oui, mais attendez, quand on doit expliquer 20% et qu'on a déjà l'explication pour 10%, on a fait une partie du chemin. OK ? Donc ça, c'est le premier point. Et le deuxième point, vous vous rappellerez, ça a été, je pense, décrit assez fort, lors de précédentes réunions ou lors de précédentes communications, les équipes de GBL ont effectivement considérablement évolué, en particulier avec la volonté de se développer dans les actifs privés, qui ont amené GBL à procéder à des recrutements de personnes spécialisées dans le secteur et d'avoir effectivement des équipes qui sont beaucoup plus importantes que celles que nous avions dans le passé. Donc, je dirais, schématiquement, c'est les deux explications. Néanmoins, je vous invite quand même à regarder, puisque vous êtes un lecteur assidu de notre rapport annuel.
On fait une comparaison entre les frais généraux de GBL, donc salaires plus loyers, plus etc., par rapport aux actifs gérés, et on en tire un ratio. Et si vous voyez, historiquement, on est à peu près à 25 points de base, ce qui nous place quand même pas si mal parmi les autres sociétés d'investissement. Je ne dis pas que... mais c'est un benchmark que l'on regarde. Donc, je dirais, certes, des frais généraux qui sont en évolution assez importante, mais dû à l'évolution des activités, dû à une inflation que nous avons tous connue. Et voilà, je pense que c'est la principale explication que je pourrais donner à cet égard.
Merci. Et ma toute dernière question : j'ai vu que GBL Verwaltung, au Luxembourg, il y a une perte importante. Est-ce que vous pouvez donner une explication ? Une perte de €850 millions, je pense. Je ne sais plus, mais c'est très important. Alors, c'est dû à quoi ?
Vous me prenez chaque fois à froid. Pardon, tu y vas ? Quentin. Non, non, écoutez, il faut... GBL Verwaltung, c'est notre structure qui détient en fait quasiment toutes nos participations. Effectivement, ça se trouve au Luxembourg. Alors, elle est évidemment fortement impactée par l'évolution des cours de bourse des sociétés qui sont détenues. Et donc, il faudrait que je décompose le chiffre, mais là, je dois vous avouer que je ne suis pas venu avec tous mes papiers.
C'est dans les-
Et si vous parlez, si vous faites... Enfin, dites-moi. Pilotez-moi.
Dans les comptes non consolidés, je lis 851 220 216 €.
Vous êtes à quelle page, s'il vous plaît ?
Page vingt sur soixante.
Ah, vous avez été chercher des comptes sociaux de GBL.
C'est historique, monsieur. C'est l'accumulation des pertes au fil du temps. Donc, comme disait Xavier, GBL Verwaltung est le véhicule qui détient l'ensemble de nos participations. Et donc c'est des pertes qui sont accumulées au fil du temps, qu'on a réussi à cristalliser dans les comptes et qu'on garde pour optimiser nos bilans.
Apparemment, c'est une perte annuelle, parce que c'est dans la colonne annuelle, donc je ne sais pas si c'est-
Non, mais ce qui a typiquement... Il faudrait que je vous donne les détails et je veux bien vous prendre à part en regardant les comptes ensemble.
Merci.
Là, je dois vous avouer que je n'ai pas tous mes documents avec moi.
Oui, un habitué, effectivement. Comme on est en ligne, je ne donnerai pas mon nom, mais tout le monde ici commence à me connaître depuis les années que je viens. Voilà. J'ai trois domaines de questions, donc je propose de traiter un domaine à la fois, de céder la parole à d'autres personnes, si d'autres personnes veulent poser des questions, puis de revenir au domaine suivant. Voilà. Non, rassurez-vous, ça ne va pas durer une heure, bon, voilà. Le premier était financier, effectivement. C'est vrai, la décote, ce qui m'interpelle plus, c'est que le cours ne parvient pas à redécoller. Alors, la décote y était aussi, mais malgré tous les efforts, le cours stagne. Je suis aussi actionnaire de Sofina. Ça tombe bien, l'assemblée générale a lieu dans une semaine, donc on peut aller aux deux.
Ben, chez eux, effectivement, ils étaient fortement montés à plus de 400 €. Ils retournent vers 200 €, 220 €. Ils stagnent aussi et tout. Par contre, quand on voit Dito Run, c'est là, c'est la fusée, quoi. Ça a pris aussi. Donc, qu'est-ce qui peut expliquer que malgré tous vos efforts, le marché ne parvient pas à capter effectivement la valeur qui est sous-jacente que moi, je perçois ? Et ma deuxième question, dans L'Écho du samedi 30 mars, voilà, il y a un article qui dit : les bénéfices s'érodent pour plus de la moitié des sociétés cotées à Bruxelles. Bon, ça n'étonnera personne, mais il y a plusieurs tableaux intéressants, dont un, qui est les valorisations les plus faibles concernant le ratio cours-bénéfice. Vous êtes onzième avec un ratio de cours-bénéfice de 8,2.
Donc, en fait, vous êtes premier, c'est le meilleur ratio, si je puis dire, le meilleur. C'est Inclusion, qui est un ratio de trois. Voilà. Vous êtes le onzième avec 8,2, donc effectivement, valorisation faible par rapport au bénéfice. Par contre, en question de ratio de distribution les plus bas, vous êtes également onzième, avec un taux de distribution de 32%. Le pire étant Briederon, qui fait 16%. Il y en a d'autres qui suivent aussi. Vous êtes onzième, 32%. Donc, je ne sais pas exactement si ces chiffres sont corrects, mais ils sont interpellants. Et ma troisième, une remarque en passant juste. Pour Montex, contrairement au premier qui intervient, je reprends confiance, parce que, et je ne suis pas le seul, je lis aussi que les analystes redeviennent également positifs.
Et donc, quand j'ai vu que ça atteint un plancher qui recommence à redémarrer, j'ai hésité à en acheter en direct. Et puis, je me dis : GBL, j'ai du GBL, donc GBL a du Montex, restons dans GBL, qui a du Montex. Mais je redeviens positif et manifestement, le management commence à trouver une solution à la situation qui était assez désespérée les dernières années. Ça, c'était ma question financière.
OK, alors, en ce qui concerne le ratio cours-bénéfice et payout, etc., je vous invite quand même, et je ne devrais pas le dire en tant que directeur financier général, mais de vous méfier de l'utilisation du résultat net pour faire des ratios sur GBL. Ça va paraître un peu iconoclaste, mais la réalité, et j'ai un bon exemple. Dans les résultats qu'on vient de commenter, le résultat consolidé de GBL, l'IFRS, il était de €1,7 milliard. L'année passée, c'était une perte de €600 millions. Et les €1,7 milliard, c'est expliqué par un effet comptable de déconsolidation de Webel pour €1,3 milliard. Alors, je veux dire, on peut faire tous les ratios qu'on veut sur €1,6 milliard, sur €0,8 milliard... Ça n'a pas beaucoup de sens. Si je peux vous inviter à regarder.
Pour moi, l'indicateur que je vous invite à regarder, c'est plutôt effectivement nos revenus récurrents tels que les cash earnings, qui ça, pour le coup, c'est assez solide et facile à utiliser. Donc ça, c'est le premier point que je voulais faire. Je dois vous avouer qu'il y avait une question sur la décote, mais j'ai un peu perdu entre temps.
Comment se fait-il que ça ne redémarre pas ? Malgré effectivement tous vos efforts, le cours stagne. Ce n'est même pas qu'il fluctue, c'est qu'il stagne. Il tourne autour de 68 €, 70 €, 72 €. Ce qui explique d'autant plus ma remarque de l'an passé pour le rachat d'actions propres, où je disais qu'effectivement, vu le cours ridicule, c'est l'occasion d'acheter beaucoup d'actions propres. Vous m'aviez répondu que ce n'était pas seulement une question de cours, c'était une question de décote, qu'effectivement, si la cote, l'action passait à 100 €, mais que la valeur valait 170 €, ça valait encore la peine d'en racheter. Je vous suis aussi. Mais puisque la réalité, c'est qu'on a 70 €, effectivement, 500 millions € de rachats d'actions, c'est l'occasion ou jamais, parce que le jour où ça va remonter, effectivement, on rachètera moins, on fera autre chose.
Donc, effectivement, c'était : comment se fait-il que l'action ne parvienne pas à redécoller du tout, malgré tous vos efforts, tout ça aussi ? Qu'est-ce qui, qu'est-ce que vous pouvez voir, qui fait que le marché ne capte pas ?
Alors, je ne sais pas si c'est le marché qui ne capte pas. Je pense que le bon ratio, qui doit être celui sur lequel on se focalise, c'est celui de l'augmentation de l'actif net par action. C'est ça le ratio qui détermine, dans la durée, la décote. Si le ratio croît et est positif, ça a un impact sur la durée. Et ce qui nous a pénalisés l'année dernière, c'est que les valorisations de nos trois principaux actifs, en tout cas des deux d'entre eux, SGS et Pernod Ricard, n'ont pas bien performé. Donc, l'année passée, SGS a eu une année difficile. C'est la raison pour laquelle on a changé de management.
On a mis à la tête de la société cette femme dont je vous parlais tout à l'heure, qu'on connaît bien, qui s'appelle Géraldine Picot, qui vient de commencer et qui fait un très bon travail. Et le cours, depuis le début de l'année, a rebondi déjà de 15% et on espère que ça va continuer. Le deuxième actif, qui a moins bien performé l'année passée, qui fait partie de nos actifs principaux, c'est celui de Pernod Ricard. Je vous rappelle, ces trois actifs : Pernod Ricard, SGS et Adidas, c'est 71% de nos actifs cotés et à peu près 50% de l'ensemble. Donc, quand ces actifs-là ne performent pas, évidemment, ça pose un problème. Le problème de Pernod Ricard, c'est un problème qui est évidemment propre à la société, mais qui est aussi propre au secteur.
Le secteur des spiritueux, pendant toute l'année passée, a fait ce qu'on appelle un derating, c'est-à-dire que les multiples...
Les résultats ont baissé, les résultats opérationnels ont été solides, mais les multiples ont baissé. Pourquoi est-ce que les multiples ont baissé ? Il y a concordance de phénomènes, un petit peu d'inquiétude sur le secteur en général, une baisse des consommations aux États-Unis. On peut revenir sur le pourquoi et une baisse de consommation en Chine. C'est ces deux marchés-là qui sont les principaux moteurs de croissance de la société. Il y en a deux autres qui se portent bien. L'un, c'est l'Inde. L'Inde est en pleine croissance et se porte bien, mais c'est des marges plus faibles parce qu'ils vendent principalement des whisky locaux, alors qu'en Chine, ils vendent du cognac français à des très hautes marges. Donc oui, l'Inde croît, mais peu d'impact sur les marges. La Chine baisse, gros impact sur les marges.
Et le quatrième moteur de croissance, c'est celui qui s'appelle le Global Travel Retail, c'est-à-dire les aéroports, pour faire simple. Et là aussi, il y a une bonne croissance parce qu'évidemment, on se relève petit à petit du COVID et on est revenu sur les, plus ou moins, sur le niveau de consommation qu'il y avait avant le COVID. Donc, deux moteurs de croissance, qui sont les deux plus importants, qui sont la Chine et les États-Unis, qui sont pas à l'arrêt, mais presque. L'impact est direct et la performance boursière de Pernod Ricard n'a pas été bonne. Donc, deux de nos trois principales sociétés ont des performances décevantes et ça a un impact direct sur nos cours de bourse. C'est de la NR, c'est du rapport à l'actif net par action. C'est malheureusement mécanique.
Et en plus, vous le rappeliez, la décote, notre décote a aussi augmenté au cours de l'année. Pourquoi est-ce qu'elle a augmenté ? Parce que justement, notre ANR par action ne croissait pas. Vous me direz, c'est un serpent qui se mord la queue, mais c'est un peu ça la dynamique et c'est la raison pour laquelle notre cours de bourse n'a pas mieux performé. Depuis le début de l'année, SGS performe bien, Adidas performe bien, Pernod Ricard pas encore, mais on a bon espoir. Donc, on espère qu'on a tourné un coin et qu'on va être, on va rentrer dans une dynamique plus positive, puisque la dynamique sur les actifs privés continue à être très favorable.
Si en plus, celle sur les actifs cotés redevient favorable, on a bon espoir d'arriver dans une zone de croissance de notre ANR et donc de notre ANR par action.
Et si vous permettez, parce que je déteste laisser une question en suspens, je reviens sur votre question Jebel Weltung, la perte. En fait, ce que vous avez été chercher, c'est les comptes 2022. Ici, on parle des comptes 2023, où il y a effectivement une perte à peu près de €900 millions, qui était vraiment de nouveau une réduction de valeur, principalement sur Imicor et Adidas. Écriture purement comptable, sans aucun impact sur les comptes consolidés, parce que les principes luxembourgeois ne sont pas des principes IFRS. Donc, je vous rassure tout de suite, pas d'influence sur les comptes consolidés.
Merci. Bon, s'il n'y a pas d'autres questions. Oui, question ici, Monsieur, à vous. Allez-y.
Dank u wel, voorzitter. Ik heb begrepen van de meneer op rij twee, dat een van zijn vragen gaat over dat hij niet helemaal tevreden is met de beurskoers en andere zaken. Wat ik mij afvraag: uiteindelijk is natuurlijk de beurskoers afhankelijk van hoe goed of hoe slecht een bedrijf investeringen doet. Dat is één en dat is uw job als investeerder. De andere component is natuurlijk hoe het gezien wordt op de beurzen. Daar heeft u als onderneming ook een mogelijkheid om dat vooruit te helpen. Dat is een goede investor relations. Om zo goed mogelijk de pluspunten en de performances van uw onderneming op de markt kenbaar te maken, door bijvoorbeeld roadshows te intensiveren binnen Europa, investor days te organiseren. Allerlei vormen van communicatie die het vooruit kunnen helpen.
En ik zal eindigen met een fantastisch bedrijf, EVS, in Wallonië, die ook een hele tijd ondergewaardeerd zijn geweest. En dat kwam niet zozeer omdat zij slechte producten maken of niet actief waren. Ze hadden uiterst performante producten, maar ze hebben op een gegeven moment hun investor relations geïntensifieerd, wat tot resultaat had dat de financiële, zeg maar, kranten, L'Écho, De Tijd, et cetera, daarop gingen inspelen. Dus ik zou graag van u een kort overzicht willen vernemen. Wat heeft u gedaan om die investor relations naar een hoger plan te brengen? Dank u.
Merci effectivement pour la question et je pense que vous avez tout à fait raison d'insister sur l'importance. Ok, ik zal proberen om het in het Nederlands te doen. Oké, dat is eigenlijk belangrijk natuurlijk om een goede communicatie te hebben op het niveau van JBL. En wij doen, wij maken veel inspanning relatief met investing relaties. Wij hebben verschillende roadshows enzovoort. Dus ik zal zeggen dat-
Ja, wij doen alles wat wij kunnen doen. Dat geeft nu niet veel resultaten, maar hopelijk zal er in de toekomst komen. Dat is het enige ding dat ik kan zeggen. Une autre chose qu'on peut dire, c'est que nous organiserons à l'automne prochain une journée investisseur dans laquelle nous rentrerons plus dans les détails de la stratégie, de la vision à long terme. Et ça va dans le sens de ce que vous dites, une meilleure communication. On n'en a pas fait depuis, je crois que le dernier était en 2021. Donc ça fait trois ans qu'on n'a pas fait d'Investor Day. Donc, on en fait un à l'automne prochain et vous serez informé et on espère que ça portera des fruits. Vous avez raison, une bonne communication est importante.
On l'a fait, comme l'a expliqué Xavier, à travers des road shows, à travers des conférences ponctuelles. Mais on n'a pas fait de Capital Markets Day pour GBL en tant que tel. Et c'est ça qu'on fera probablement au mois d'octobre ou de novembre prochain.
Monsieur, vous avez le micro.
Emmanuel Verhaert. Je suis actionnaire déjà depuis quinze ans, je pense. Premièrement, bon, j'ai lancé la question déjà sur la décote il y a deux ans. Je ne vais pas la répéter parce que je sais que tout le monde et aussi vous-même, vous êtes un peu frustré à ce sujet. Mais d'autre côté, je vois que vous avez pris les deux dernières années quand même quelques investissements privés, entre autres dans le médical, je pense, en Hollande, qui commencent, qui sont prometteurs. Donc, j'ai encore du courage. Donc j'espère que le cours de bourse va s'améliorer. Mais d'autre côté, je ne pense pas... J'ai pas compris. Vous rachetez autant d'actions que vous éliminez. Mais premièrement, le cours ne monte pas. Bon, il faut encore de la patience, mais deuxièmement aussi, le dividende n'augmente pas. Est-ce qu'il y a une logique ? Je ne sais pas.
C'est ma première question. Et j'ai une deuxième petite-
Je peux peut-être traiter la première partie ? Non, mais je voulais vous dire que d'abord, merci de votre fidélité. La raison pour laquelle nous rachetons nos titres, c'est pas pour faire baisser la décote, c'est pour se servir de cette décote. Si on rachète pour 60 centimes ce qui vaut €1...
C'est une bonne affaire.
C'est une bonne affaire. Soixante, c'est ce que je dis. Et donc, c'est ça, c'est ça qu'on croit et c'est ça qu'on continue à faire. Et j'ai bon espoir qu'effectivement, ça aura un impact dans la durée sur la réduction de cette décote, même si pour l'instant, ça n'a pas été le cas. L'autre ? Il y a une autre...
Une toute petite deuxième question. Elle a été déjà posée par d'autres gens. C'est sur Ontex. C'est une petite participation, donc je ne me casse pas la tête. Et puis, quand le cours était bas, j'en ai acheté privé aussi. Et sur certains, je perds, sur d'autres, je gagne. Donc ce n'est pas grave. Mais je voudrais poser : quelle est votre intention avec ? Vous avez plus ou moins répondu, mais ce n'est pas clair. Je vais poser ma question très claire. Vous avez payé à quinze euros, je pense, à deux mille quinze. Est-ce que c'est vrai ? Et puis, maintenant, bon, à un moment, il y a eu une offre, donc de vingt-sept, que la société a refusée. Je ne sais pas quel rôle vous avez joué là-dedans, mais bon, c'était de l'argent perdu parce que c'était une très bonne occasion de vendre.
Mais bon, la société ne voulait pas. Pas vous, mais Ontex. Plus tard, le marché a pu comprendre que vous étiez éventuellement, quand le cours était très bas, à €6, €7, de racheter éventuellement 100% des actions. Quelle est votre situation actuelle ? Si demain, de nouveau, une société vient, qui vous offre 50% de prime, est-ce que vous serez vendeur ou vous restez sur place ?
Alors, il y a la personne qui est assise devant vous, qui était au conseil d'administration, mais je pense que ce ne sera pas nécessaire pour vous répondre. Si quelqu'un arrive demain avec une offre d'une prime de 50%, il peut avoir nos actions. OK ?
C'est très clair.
Pour que ce soit clair, la raison pour laquelle l'offre initiale n'a pas pu aboutir, c'est que c'était une offre tout à fait préliminaire. Il y avait effectivement un débat au sein du conseil. Certains disaient que ce n'était pas une offre suffisante à vingt-sept. Ce n'était pas notre cas. On n'était pas seuls au sein du conseil, vous vous imaginez. L'offre ne s'est jamais matérialisée. C'était une offre indicative. On a ouvert les livres, on a dit : OK, commençons à parler. L'acquéreur potentiel a décidé finalement de ne pas continuer son offre. Donc, ce n'est certainement pas nous qui nous sommes opposés à cette offre. Finalement, je vous disais, l'offre ne s'est jamais matérialisée. Donc, pour vous rassurer, s'il y avait une offre de cet ordre-là aujourd'hui, on l'écouterait certainement.
Mais je continue à croire qu'on a ce qu'on n'avait pas avant, c'est-à-dire un bon manager à la tête de la société, qui fait un très bon travail. C'est le début, ça va être long, vous avez raison. Imaginez que pour nous, c'est moins de 1% de nos actifs et c'est 30% des questions qu'on reçoit. Donc, c'est évidemment pas notre priorité, mais pourtant, c'est très important pour les raisons qu'on peut imaginer. Émotionnellement, c'est en Belgique, c'est une belle affaire qui mérite de performer et qui n'a pas performé. Donc, on a la bonne direction, on a la bonne stratégie, il n'y a plus qu'à délivrer. Et je répète, si vous connaissez quelqu'un qui est capable de nous offrir une prime de 50%, demandez-lui de nous appeler et on sera ravi de lui parler.
Merci.
Merci.
On va peut-être terminer la séance avec une dernière question, monsieur Carli.
Non, j'avais annoncé que j'avais deux séries. Je vais aller à l'opérationnel maintenant, effectivement, et contrairement à 30% des questions qui me sont posées en texte.
Attendez, monsieur, allez-y.
Contrairement aux 30% des gens qui vous posent des questions sur mon texte, j'en pose jamais, parce qu'effectivement, je me concentre sur le reste. L'opérationnel. Dans l'Écho, je lis à nouveau de l'Écho, le 13 avril, que le trop-plein de la Chine noie l'industrie européenne et ce n'est qu'un début. Est-ce que ce dumping des entreprises de Chine, de la Chine sur les entreprises en portefeuille a un impact ? Je pense notamment, par exemple, à Adidas. Ça, c'était question un.
Allez-y, posez les deux.
Ah ! Le deuxième, toujours dans l'Écho, le 23 mars : taxe carbone. Une taxe carbone laisserait la moitié, moins de la moitié des sociétés de Belvent en bénéfice. Ils reprennent une étude faite début 2024 par Axilia, un cabinet de conseil financier spécialisé en investissement durable basé à Paris. Et le résultat pour GBL est dramatique. Sur les 18 sociétés du Belvent qu'ils ont repris, vous êtes 17ème. Dans le pire, vous êtes en rouge vif. Je ne sais pas pourquoi, mais effectivement, ça veut dire que vous seriez en perte dramatique si jamais une taxe carbone était mise. Évidemment, cette taxe carbone ne serait pas mise sur GBL même, mais surtout les sociétés en portefeuille. L'impact sur les sociétés en portefeuille étant grave, ce serait gênant. Donc, ça, c'est ma deuxième question concernant l'opérationnel.
Très bien. En ce qui concerne le dumping de la Chine, Adidas ne serait pas touché puisqu'on vend en Chine, mais ils importent très peu leurs produits. Une société, les sociétés qui pourraient être touchées, une d'entre elles pourrait être Umicore, mais c'est un vaste débat sur l'électrification des véhicules, sur les importations de produits chinois. Il y a beaucoup de voix qui se lèvent pour justement taxer ces importations. De nouveau, on ne peut pas y répondre comme ça, mais la seule société a priori qui aurait un impact, ce serait Umicore. Les autres n'auraient pas a priori d'impact par ce dumping chinois.
Et tant que c'est un direct d'Umicore, je pose la question chez Umicore, effectivement, où c'est nettement plus grave que pour les autres sociétés.
Voilà.
Donc, taxe carbone.
Et la taxe carbone, on va passer la parole au monsieur qui est devant vous, qui est en charge de l'ESG. Donc...
Nous suivons l'ensemble des sociétés en portefeuille en matière de risque climatique. Sur l'ensemble du portefeuille, le niveau d'exposition au risque climatique est particulièrement faible. La taxe carbone, pour l'instant, les mécanismes d'application sont encore en discussion, d'une part. Et d'autre part, ce serait intéressant de voir les fondements méthodologiques de l'étude d'Axilia. C'était bien pour faire imprimer du papier, ce n'est peut-être pas forcément méthodologiquement consistant. Sur notre portefeuille, notre risque climatique demeure faible.
Merci. Le reste ira vite.
Attendez, on va peut-être laisser la parole...
Oui, il peut revenir. Merci.
Oui, bonjour. Je voudrais poser une question à propos d'Imerys. Voilà une société qui est une constante de votre portefeuille depuis, je pense, des décennies, où vous êtes l'actionnaire majoritaire avec 55%. Et donc, j'imagine que vous pouvez assez influencer la stratégie. Je remarque que dans votre rapport, vous parlez encore chez Imerys de transition, de recherche de nouvelles voies, notamment vers le lithium, qui a eu son heure de gloire, mais ce n'est plus tout à fait le cas aujourd'hui. Mais par contre, vous ne dites rien de ce que j'entends porter au nu dans un groupe belge international qui partage avec Imerys, aux États-Unis, un gisement, Spruce, sur le high purity quartz. Est-ce que vous avez des idées de développement de ce côté-là ?
Merci. Merci pour votre question. Oui, bien sûr, nous avons des idées de développement. La raison pour laquelle on ne communiquait pas plus jusqu'à présent, c'est qu'on est en partenariat. On n'est pas tout seul, contrairement à la société belge à laquelle vous faites allusion. On est en partenariat avec une société norvégienne. Et la société norvégienne, dans le cadre de cette joint venture, s'opposait à la communication qu'on pourrait faire, puisque comme société privée et qui a des marges très très élevées, elle voulait évidemment que ces marges restent le plus discrètes possible. On a néanmoins négocié et on peut commencer dès maintenant à faire contribuer une partie de ces résultats dans les nôtres. Donc jusqu'à présent, ce n'était pas possible, ça le devient.
Se pose à moyen, long terme, la notion, l'importance de cette joint venture, puisque je ne vais pas rentrer dans les détails, mais on a évidemment des dates butoirs sur lesquelles on doit prendre des décisions. Et donc, il est... Il est à parier ou je dirais, il est plus que probable que vous verrez de plus en plus la disclosure de ces chiffres dans le cadre de chiffres d'Imerys. Et c'est déjà le cas dans la dernière publication, qui est celle du premier trimestre, dans lequel il y a une partie de ces résultats qui sont repris, mais seulement une partie, pour l'instant, qui sont repris dans nos comptes. Donc, la réponse, qui est un peu longue, pardon, c'est que pour l'instant, jusqu'à présent, nous n'avions pas le droit de le faire et que nous commençons à le faire maintenant.
Première partie. Deuxième partie, l'optionnalité de, dans cette mine est très importante puisqu'on fait un quartz de très, très haute pureté, qui sert principalement dans les panneaux solaires, qui a une croissance phénoménale et qu'on espère continuer à exploiter. Et pour l'instant, tous les indicateurs sont au vert. Donc, ça devrait être un des vecteurs de croissance d'Imerys dans les années à venir.
Une autre question à propos d'Imerys toujours. Vous avez encaissé un dividende de 170 millions €, je pense, au lieu de 70 millions € l'année précédente. Est-ce que c'est une volonté de simplement ouvrir les écluses et de payer un plus gros dividende à son actionnaire principal, à sa demande ? Ou est-ce que c'est le reflet d'une hausse des résultats d'Imerys eux-mêmes ?
Non, si vous m'arrêtez là, je pense qu'on en a parlé lors de la présentation des résultats. En fait, ce dividende comprenait 109 millions d'euros de dividendes exceptionnels liés à la vente de l'activité Solutions Hautes Températures. Donc c'est vraiment un one-off exceptionnel dû à une vente d'une activité de la société et elle a décidé de distribuer à ses actionnaires le produit de cette vente. Donc, c'est vraiment un exceptionnel, par définition.
Mais pour être précis, Imerys ne nous a pas dit qu'elle voulait nous donner cent soixante-douze millions d'euros. Je trouve qu'elle a touché beaucoup d'argent, qu'il n'y avait pas de projet imminent, qu'il y avait des ressources suffisantes dans la société et que l'actionnaire que nous sommes ont dit : « Bon, vous n'avez pas besoin de ressources. Si vous en aviez besoin, vous pourriez garder cet argent et je trouve que vous n'en avez pas besoin, autant le rendre à l'actionnaire. » Tout le board nous a suivis et ça a été recommandé à l'unanimité par le Conseil. Donc, c'est... La société sait qu'elle a un actionnaire responsable et que si elle a des projets, bien entendu, la priorité, c'est les projets industriels, ce n'est pas le dividende. Mais si on peut faire les deux, c'est ce qu'on a fait. Tant mieux.
Je crois qu'on va peut-être maintenant passer à l'ordre du jour. Et si vous avez d'autres questions, il y en a qui ont d'autres questions. Madame Mathers et Monsieur Lincoln seront ici pour répondre à vos questions.
On le fera après, monsieur.
On vous laissera poser toutes les questions que vous voulez, sans problème. Mais je crois que maintenant, on a passé à peu près, on a fait le tour, à moins qu'il y ait une nouvelle personne qui n'a pas posé de questions. Bon, je n'en vois pas. Alors, je crois qu'il serait mieux de passer à l'ordre du jour.
Oui, on va passer. Je ne vais pas revenir sur le fonctionnement de l'appareil de vote. Je pense que vous l'avez entendu lors de l'Assemblée extraordinaire et on va directement débuter avec le point un de l'ordre du jour, qui est le rapport de gestion. Je propose de ne pas donner lecture du rapport de gestion et du rapport du commissaire, lesquels ont été rendus publics par GBL, notamment sur notre site Internet. Le point deux à l'ordre du jour, ce sont les états financiers. Nous passons maintenant à la présentation des comptes consolidés au 31 décembre 2023. Ces comptes vous sont soumis pour information. Ils sont repris in extenso dans le rapport annuel et vous avez eu l'occasion de poser des questions à ce sujet. Par ailleurs, les comptes annuels au 31 décembre 2023 sont soumis à votre approbation.
Ces comptes sont présentés dans le rapport annuel, conformément aux dispositions légales applicables, sous une forme abrégée, et la version détaillée a également été mise à votre disposition. Ils comprennent la répartition bénéficiaire proposée, qui prévoit un dividende brut de €2,75 par action, soit un dividende net de €1,925 par action.
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Point trois de l'ordre du jour : je mets au vote la décharge à donner aux administrateurs de GBL. Je vous prie de bien vouloir voter. La résolution est également approuvée. Je mets au vote la décharge à donner au commissaire. Point cinq, point un de l'ordre du jour. Il est proposé de procéder à la réélection de Yann Gallienne pour un terme de quatre ans. La résolution est également approuvée à une large majorité. Point cinq, point deux de l'ordre du jour, il est... Je vous remercie de voter. La proposition est également approuvée. Point cinq, point trois de l'ordre du jour. Il est proposé également de nommer le commissaire pour effectuer la mission d'assurance de l'information non financière, telle qu'elle est requise par la directive CSRD. Je vous remercie de bien vouloir voter. La résolution est également approuvée. Point six de l'ordre du jour.
Punt zes van de agenda keurt de Algemene Vergadering het remuneratieverslag van de Raad van Bestuur over het boekjaar tweeduizend drieëntwintig goed. Je vous remercie de voter. De resolutie is gestemd. Punt zeven van de agenda keurt de Algemene Vergadering het remuneratiebeleid van toepassing vanaf het boekjaar tweeduizend vierentwintig goed. Gelieve te stemmen. La résolution est également approuvée. Merci. Le point huit point un est un point d'information. Dus geen stem hier et nous allons directement au point huit point deux. Je vous remercie de bien vouloir voter. De resolutie is ook gestemd met de meerderheid. Je vous remercie, Monsieur le Président. Nous avons fini l'ordre du jour.
Merci. Alors, l'Assemblée soit telle que la secrétaire donne lecture du procès-verbal de l'assemblée générale ordinaire. Normalement, il ne devrait pas y avoir un enthousiasme délirant, j'espère, comme ces noms dont je suis très heureux de voir. Je dispense donc la matière de lire ce procès-verbal et je lève donc la séance d'assemblée ordinaire à ce moment. Merci à tous d'être venus. Merci. S'il y en a d'autres qui ont des questions, Monsieur Lincoln peut y répondre.