ABIVAX Société Anonyme (EPA:ABVX)
104.10
-1.40 (-1.33%)
May 11, 2026, 5:35 PM CET
← View all transcripts
AGM 2025
Jun 6, 2025
[Foreign language] Je vais passer en français. On va enregistrer cette assemblée générale conformément aux nouvelles dispositions légales qui sont applicables pour les sociétés cotées. Je vais commencer par céder la parole pour un bienvenue à Sylvie Grégoire, présidente du conseil d'administration d'ABIVAX. </Foreign language]
Mesdames et Messieurs, merci beaucoup d'être partenaires avec nous. Bienvenue. Je veux particulièrement souligner et remercier Docteur Antoine Arnould-Leygues qui décédé dernièrement, qui a bien soutenu la société en tant que fonctionnaire de 2015 à 2024. Au nom du conseil d'administration, je suis de ABIVAX, je suis très heureuse de vous accueillir à notre assemblée annuelle générale. Votre présence aujourd'hui, que ce soit en personne ou à distance, démontre votre intérêt et votre engagement envers notre mission, qui est de contribuer par l'innovation pharmaceutique à améliorer la santé et la qualité de vie des patients souffrant de maladies chroniques inflammatoires de l'intestin. L'année écoulée a été marquée par des avancées significatives, mais par des défis complexes. Nous sommes dans un moment, un contexte mondial toujours en transformation.
Grâce à l'engagement de nos équipes, à la rigueur scientifique de nos chercheurs et à la science de nos partenaires, nous avons su maintenir un haut niveau d'exigence, de performance en matière de recherche et de développement, surtout pour notre produit obefazimod, qui achève son parcours clinique en phase III. Cette assemblée est un moment pour faire le bilan, mais aussi pour préparer l'avenir. Nous aurons l'occasion aujourd'hui de revenir sur nos résultats financiers, Monsieur Blondel, nos orientations stratégiques, Monsieur de Garidel, et projets en cours, notamment en R&D, et notre vision pour les années à venir. Je tiens à remercier tout particulièrement nos collaborateurs, nos scientifiques, nos équipes opérationnelles et administratives qui sont le moteur de notre succès. Merci également aux partenaires publics, institutionnels, industriels pour leur appui constant. Je vous invite à participer activement aux discussions et poser vos questions.
[Foreign language] Merci donc à toutes et tous pour votre présence et votre confiance et je déclare ouverte cette assemblée générale annuelle. Je passe la parole à Maître Vianney Toulouse, qui, en tant que secrétaire, se chargera du déroulement des travaux. [/Foreign language]
Merci beaucoup. Pour rappel, nous sommes donc réunis pour l'assemblée générale ordinaire et annuelle de la société ABIVAX, qui aura notamment pour but de soumettre à votre approbation les comptes de l'exercice au 31 décembre 2024. Le bureau de l'Assemblée sera composé comme suit: Madame Sylvie Grégoire, présidente du conseil d'administration, sera présidente de l'Assemblée générale. Il est proposé que je sois secrétaire, Maître Vianney Toulouse. Et outre le président et le secrétaire, deux actionnaires présents ont accepté la fonction de scrutateur, Madame Juliette Courteau et Monsieur Pierre Courteille. Nous indiquons que PricewaterhouseCoopers Audit et Audit 3F, commissaires aux comptes titulaires de la Société, sont présents et respectivement représentés par Messieurs Cédric Mazi et Renaud Robski et Monsieur Sylvain Beau.
[Foreign language] Il résulte de la feuille de présence qui sera certifiée que le quorum est réuni, tant pour les résolutions ordinaires que pour les résolutions extraordinaires. En conséquence, l'Assemblée est déclarée régulièrement constituée et peut valablement délibérer, aussi bien sur les résolutions de nature ordinaire que sur les résolutions de nature extraordinaire. Sont posés sur le bureau et à disposition des membres de l'Assemblée tous les documents visés par les textes en vigueur. N'hésitez pas à les consulter si vous le souhaitez. Nous vous rappelons que les documents d'information prévus par les dispositions législatives et réglementaires ont été adressés aux actionnaires et aux commissaires aux comptes, tenus à leur disposition au siège social, conformément aux dispositions légales. Aucun actionnaire n'a fait usage de son droit concernant l'inscription éventuelle d'un ordre du jour ou de projets de résolution. [/Foreign language]
Nous vous le demandons, Mesdames, Messieurs, en donner acte. Nous vous proposons, dans l'intérêt des débats, de passer rapidement et de ne pas relire tout l'ordre du jour. Nous y reviendrons résolution par résolution au moment du vote. Je reviendrai sur ces aspects dans un second temps. Nous vous proposons aussi, dans l'intérêt des débats, de dispenser le bureau de la lecture des rapports du conseil d'administration, figure parmi les documents mis à disposition des actionnaires. Quant au déroulement de l'Assemblée, nous pouvons procéder comme suit. Monsieur Marc de Garidel et Monsieur Didier Blondel nous présenteront les comptes sociaux, les activités et les perspectives de la société. La parole sera ensuite passée aux commissaires aux comptes de la société pour un résumé de leur rapport. Puis, nous procéderons à une session de questions-réponses. [/Foreign language]
[Foreign language] Enfin, nous réaliserons le vote des différentes résolutions. Mesdames et Messieurs, la parole est donnée au management de la société, Monsieur de Garidel et Monsieur Blondel. Madame Sylvie Grégoire va aussi dire quelques mots supplémentaires. [/Foreign language]
J'aimerais vous présenter le comité de direction d'ABIVAX et ici, on a les membres mentionnés. Comme nouveau membre cette année, il y a moi, Sylvie Grégoire, en tant que président conseil et Dominique Hochli, qui est ici présenté, qui vient de se joindre à notre board et qui a une très grande expérience chez AbbVie et dans les maladies inflammatoires du colon et qui s'occupait vraiment de la communication médicale dans ce domaine. Ce sont les deux. Les deux nouveaux sont Sylvie Grégoire et Dominique Hochli qui se présentent. Oups. OK. Ici, je vous présente les membres du comité de la société d'ABIVAX. Ici, vous avez Monsieur Marc de Garidel qui est Chief Executive Officer, donc président.
[Foreign language] En tant que nouveau membre de ce comité, Nadège Briancon-Eris, qui est, qui vient de se joindre mais qui était dans la société avant, qui s'occupe de la stratégie. Nous avons aussi Fabio Cataldi, bien sûr, qui est responsable de la communication et du développement clinique. Je passe la parole maintenant à Monsieur de Garidel pour résumer les activités de la société.
Merci Sylvie. Très heureux d'être avec vous aujourd'hui. Je vais commencer par faire un petit rappel stratégique de l'activité d'ABIVAX avant de passer en revue les derniers mois depuis juin 2024, depuis notre dernière assemblée. Il y a un certain nombre de réalisations importantes pour la société. Alors, pour rappeler, la mission ultime d'ABIVAX, c'est d'apporter un médicament dans les traitements inflammatoires pour les maladies inflammatoires chroniques de l'intestin. Ce qu'on a représenté sur cette diapositive est notre feuille de route pour les années qui viennent. Feuille de route qu'on avait présentée il y a environ 2 ans aux marchés financiers. La première chose principalement, c'est l'essai dans la rectocolite hémorragique, donc de l'obefazimod.
Qui arrive à son terme avec l'attente des résultats troisième trimestre de cette année, qui sera suivi ensuite des résultats en deuxième trimestre 2026, du suivi à un an. Puis enfin, nous verrons, si tout va bien, un dépôt de dossier d'enregistrement aux États-Unis dans la deuxième partie 2026. Donc ça, c'est évidemment pour la société et pour les investisseurs, un moment de création de valeur très important dans les mois qui viennent, si évidemment tout se passe bien. Au-delà de la rectocolite hémorragique, nous sommes aussi engagés dans le programme maladie de Crohn. C'est aussi une maladie très sévère, inflammatoire de l'intestin. Là, nous sommes en phase IIb. Nous aurons les résultats de cette phase IIb d'ici la fin de l'année 2026.
Dans le domaine des maladies inflammatoires chroniques de l'intestin, dans le cancer, les grands médecins pensent qu'il va falloir à l'avenir combiner les traitements. L'originalité de notre mécanisme d'action fait que, obefazimod pourrait apporter une réponse thérapeutique un peu particulière au. Nous avons commencé un certain nombre d'essais chez la souris pour voir avec quel produit, potentiellement, nous serions peut-être le plus efficace et aussi le plus tolérable. Enfin, au-delà de notre bonne obefazimod, nous travaillons à, dans notre centre de recherche sur ce qu'on appelle un follow-on, donc un successeur à l'obefazimod, et nous donnerons plus d'informations sur ce sujet d'ici peu. Ce sont les grandes réalisations depuis notre dernière assemblée générale. Elles sont multiples et on a essayé de les résumer sur cette diapositive. La première, c'est en termes de chronologie.
En septembre 2024, nous avons publié pour la première fois des résultats cliniques en combinaison d'obefazimod et d'etrasimod, produit qui a été récemment approuvé par les autorités de santé, notamment aux États-Unis, un produit qui est chez Pfizer. Nous avons démontré que la combinaison de nos deux produits réduisait d'une manière significative les cytokines inflammatoires. Donc on a eu ça très encourageant. En octobre 2024, nous avons fait la une, et je reviendrai avec quelques photos d'ailleurs, d'un congrès international où nous avons présenté le suivi des patients qui étaient inclus à la fois dans la phase IIa et dans la phase IIb, historiquement, patients qu'on a suivis entre 4 et 6 ans et notamment sur la dernière année sur la forme 25 milligrammes, qui était donc administrée aux patients.
Là, on a eu des résultats vraiment très impressionnants, parce qu'environ 90% des patients étaient en rémission clinique, ce qui n'a jamais été vu sur aucun médicament, en tout cas dans le monde des maladies inflammatoires chroniques de l'intestin rectocolite hémorragique. Donc octobre 2024, l'intérêt, on va dire, médical pour l'obefazimod a monter un cran dans la communauté, dans le monde entier. On a commencé aussi en octobre notre fameuse étude donc dans la maladie de Crohn, qui était là. L'autorisation a été donnée aux U.S. d'abord et maintenant en Europe. Il y a la gouvernance. C'est important de continuer à au moment où nous en sommes et nous rapprochons d'une phase très critique de notre développement, d'attirer des personnes de qualité mondiale.
Évidemment, on est très heureux d'avoir Sylvie Grégoire, qui est devenue donc notre présidente du conseil d'administration l'année dernière au mois de juillet, qui apporte un background absolument incroyable dans différents domaines, de la pharmacie et des biotechnologies. Aussi personnes de qualité, donc, Stanislas de Chastellux et Dominik Höchli, on vient de parler de Dominik. Les deux personnes qui ont contribué au lancement des plus grands médicaments dans le domaine de l'inflammation, et en particulier des MICI, à la fois Marc de Garidel et Dominik Höchli. Je crois que c'est un témoignage de l'extérieur que ce qu'ABIVAX a est assez unique au monde. Didier Blondel, avec ses équipes et Patrick Malloy au niveau de leur IR, a aussi acté la couverture d'analystes financiers.
Maintenant, il y en a 12 analystes dans le monde qui suivent ABIVAX, ce qui est assez remarquable encore une fois pour une société de notre taille. Cinq nouveaux se sont rejoints dans le courant de l'année 2024. Une des grandes fiertés d'ABIVAX qui montre que notre produit encore une fois s'inscrit dans un domaine vraiment de prestige, c'est la reconnaissance dans les congrès des travaux publiés. On a publié 14 publications, ce qui nous fait d'ailleurs dans le monde, et je tiens mes mots, dans le monde des MICI, la première au monde, évidemment, des reconnaissances du meilleur poster et du meilleur abstract, 2 congrès les plus prestigieux, donc aux U.S. et en Europe. Un, je vais y revenir dans 2 secondes, évidemment, en attente.
Il y a notre étude de phase III avec l'inclusion des derniers patients au mois d'avril. Je vais en parler parce que bon, ça ouvre une nouvelle ère pour ABIVAX. Cette fameuse étude, vous le savez, elle était assez compliquée dans l'exécution. Elle a commencé en octobre 2022 et nous avons eu le plaisir de communiquer fin avril que 1,275 patients avaient été recrutés. On en recrutait donc plus que ce qu'on avait prévu, 4% de plus. 30 mois de recrutement, c'est aujourd'hui, je tiens les mots, d'après IQVIA qui est le prestataire, la société CRO numéro un au monde pour la conduite des essais cliniques dans les MICI. Nous sommes aujourd'hui au monde la société qui a recruté en 30 mois 1,215 patients. Personne n'a jamais fait.
Le record jusqu'à présent, c'était la société Lilly pour un autre produit qui avait fait ça en 30 mois, mais pour environ 100 patients de moins. Je crois que c'est en tout cas personnellement une grande fierté pour les équipes qui ont mené cette étude dans 36 pays et 100 centres cliniques. Cette grande nouvelle, maintenant, nous amène effectivement à attendre ces fameuses données à 8 semaines, dites d'induction, où on va voir comment le produit se comporte, notamment dose 50 milligrammes, dose 5 milligrammes, par rapport à un bras placebo. Si évidemment tout se passe bien, ce dans quoi nous avons évidemment confiance, eh bien la prochaine étape sera effectivement environ 9 mois après, un an, début de l'année prochaine, l'enregistrement, enfin le dépôt d'enregistrement aux États-Unis dans la deuxième partie de 2026.
Il faut aussi savoir que nous avons déposé un dossier aussi en Europe, en Chine et au Japon. C'est vraiment une étude mondiale que ABIVAX avait fait avec environ 70 personnes. Encore une fois, une bonne chance pour notre capacité. Dans ce monde-là, comme vous voyez, quand vous avez un bon produit, il faut être soutenu par les grandes autorités légales. On a le plaisir d'avoir vraiment un des plus grands au monde, notre gastro-entérologue, qui s'appelle David Rubin. Il est professeur à l'université de Chicago. David a fait notamment une conférence sur l'attrait potentiel d'obefazimod dans le monde de la gastro-entérologie, notamment en colon, en rectocolite hémorragique. Nous avons eu un grand succès pour ce webcast avec environ 225 participants.
Notamment, environ plus de la moitié étaient des investisseurs institutionnels ou des analystes de Wall Street. Ça prouve encore une fois que ce que nous faisons est aujourd'hui à la pointe de l'innovation. Avoir David Rubin comme soutien était là. Entre parenthèses, David Rubin est celui qui dirige les guidelines aux États-Unis pour les prescriptions de pour les maladies inflammatoires de l'intestin. Donc vous voyez, le top mondial nous soutient. Ici, pour un peu agrément, on vous a montré quelques photos de nos activités dans les grandes congrès en 2024 et en 2025. Comme je vous le disais, pour la première fois, par exemple, à 4 et 6 ans à l'UEGW ont été faites dans une salle qui avait 600 places.
Il n'y avait pas assez de place dans la salle. C'est la première fois certainement dans l'histoire d'ABIVAX que ça arrive. Encore une fois, c'est un témoignage de l'intérêt de nos résultats chez les médecins. Tout ça a continué à l'UEGW ou dans la session plénière, où les grands médecins ont présenté obefazimod comme étant le premier produit le plus attractif, on va dire, dans le domaine des maladies inflammatoires chroniques de la mucosa, évidemment, les données de l'ABTECT se confirment. Voilà, et là, tout récemment, on a reçu l'applaudissement en mai 2025. Donc, le DDW, c'est le grand congrès américain où tous les leaders d'opinion ont applaudi qu'on avait réussi à faire 275 patients en un an. Ils ont trouvé ça remarquable et témoigne de l'intérêt de la communauté médicale.
[Foreign language] Encore une fois, tout maintenant est dans les starting blocks et attend avec impatience ces nouveaux résultats d'induction. Voilà, je vais céder la parole à Didier, qui va se charger de nous rappeler que pour faire ces grandes études, on a besoin de sous et il va nous en donner, nous en dire un peu plus sur notre situation de cash. Merci.
Merci Marc. Bonjour à tous, je vais essayer de pas casser l'ambiance. On est tous optimistes d'avoir la sensation de notre potentiel, de nos prospects pour obefazimod et pour ABIVAX. Quelques mots pour commencer sur notre performance boursière. Avant de parler du slide ou détail des chiffres, peut-être revenir sur comment aujourd'hui se situe notre structure actionnariale. Nous avons à peu près 64 millions d'actions ABIVAX, 22 aux États-Unis sous forme d'ADR, 32 en Europe sous forme d'ordinary shares, donc 32 cotées au Nasdaq, 32 cotées sur Euronext. Aujourd'hui, nos investisseurs sont en grande majorité des investisseurs institutionnels. Très heureux d'avoir des investisseurs individuels avec nous. Aujourd'hui, notre comptage, c'est que les investisseurs individuels représentent moins de 10% de notre actionnariat global. Ce qui veut dire que 80% est constitué d'investisseurs institutionnels, professionnels.
Dans ces investisseurs professionnels, la grande majorité est américaine aujourd'hui, évidemment, pour la part au Nasdaq, encore qu'on a quelques Européens qui investissent le Nasdaq, mais aussi sur Euronext. Notre comptage, c'est qu'aujourd'hui, à peu près 75% de nos actionnaires sont des actionnaires américains. Voilà, pour vous donner un peu l'ordre de grandeur sur la structure d'actionnariat. Il y a aussi une conséquence à ça qu'il faut avoir en tête aujourd'hui, même si on a le même nombre d'actions de part et d'autre, en termes de liquidité, donc la rotation des actions au jour le jour, ils sont beaucoup plus importants au Nasdaq qu'ils sont sur Euronext. C'est un petit peu une constante, ce n'est pas spécifique à ABIVAX. Aujourd'hui, le rapport est grosso modo 1 à 3, 1 à 4. Ça veut dire quoi ?
Ça veut dire que en tout cas, ce qu'on observe, c'est que le cours est avant tout influencé, tiré par la cotation au Nasdaq. On verra les évolutions d'Euronext plutôt suivre les évolutions du Nasdaq en termes de valorisation. Ce n'est pas totalement déconnecté, mais c'est un peu ça ce qu'on observe. Une forme d'introduction sur ce qu'on voit là, le slide qui présente d'abord notre performance 2024. Au global, alors même si j'observais qu'au mois de juin, quand on s'était vu l'année dernière, on était plutôt à la hausse. Après, le stock a baissé. Au total, la performance est négative cette année. Le Nasdaq, au global, n'a pas connu une grande année en 2024. Je crois qu'il était stable sur l'année.
Il y a des explications un peu globales qui peuvent le je dirais expliquer les raisons, que ce soit des explications autour de l'évolution des taux d'intérêt. Je pense que vous avez en tête, il y a une forte corrélation entre l'évolution du marché des biotechs et l'évolution des intérêts aux États-Unis. C'est-à-dire que plus l'intérêt est élevé, plus les valorisations des sociétés biotech baissent. Normal, c'est des sociétés qui consomment beaucoup de financement et de capital. Donc, quand les taux d'intérêt sont élevés, comme c'est le cas aux États-Unis, et ça n'a pas beaucoup baissé cette période alors que c'était peut-être que ça le soit. Évidemment, le marché a tendance à se tasser. Ça, plus un certain nombre d'incertitudes qui sont apparues en fin d'année autour de l'évolution, on va dire, politique, réglementaire américaine sur le marché. Donc le marché n'était pas dans une, enfin, pas très porteur.
De notre côté, c'était une année, si je peux le dire, même si on a un très joli track record comme Marc l'a rappelé, c'était une année un peu sans résultat pour nous. Quand on est une année sans résultat, qu'on dit résultat unique, c'est un petit peu comme ce que les gens appellent la traversée du désert. Quand on est dans ces moments-là, c'est rarement des moments où le stock, enfin l'action peut vraiment bien se porter. Donc ça veut pas dire que ça va pas bien, mais ça veut dire qu'évidemment, les choses prennent du temps à être concrétisées. Vous le savez, au cours de cette période, on a été amené aussi à réévaluer les délais de réalisation de notre étude. Marc l'a rappelé, on a les meilleurs délais.
Pour autant, par rapport à ce qu'on avait imaginé au départ, on était un petit peu en décalage. Évidemment, à chaque fois qu'il y a un décalage, il y a toujours cette question qui peut être lancée ? Est-ce que les choses se passent bien ? La réponse, c'est oui. D'autre part, ça veut dire que vous aurez moins de financement au bout du compte, vous pouvez pouvoir faire ce que vous avez pu faire et donc il y a une pression qui saute sur le stock. Donc ceci explique pourquoi pour l'année 2024, notre performance est négative. Alors, on n'a pas fixé la date pour préparer ce slide. Mais pour l'instant, pour l'année 2020, en tout cas, l'an dernier, on est positif +6%.
Vous voyez, c'est assez récent qu'on ait repris une bonne tendance. Là, macroéconomiquement, on n'est pas forcément dans une période qui est beaucoup favorable. Il faut voir cette performance plutôt comme la performance à l'index qui est reconnue d'ABIVAX. On se rapproche de l'échéance des résultats de phase III. Bien entendu, ça attire l'action et on peut le dire aussi l'appétit d'un certain nombre d'investisseurs, ce qu'on reconnaît sur la période récente. Plus on fait là aussi, on peut voir que la communication de bonnes nouvelles a pu apporter jusqu'à présent nous a servi. Plus récemment, le marché biotech semble aussi donner quelques signes intéressants. Il y a eu, alors que pendant toute la période 2020, il y avait eu très peu de ce qu'on appelait donc des acquisitions de biotech par des sociétés pharmaceutiques.
Ici, on en est un petit peu plus sur la période très récente. Ça, quoi que ça se passe bien, fait un peu d'attraction pour le marché biotech dont nous bénéficions, surtout qu'on est dans le type de société qui pourrait intéresser bien sûr ces grandes sociétés, puisqu'on est en développement avancé avec un médicament qui est très prometteur médicalement et économiquement. Ça, et plus récemment aussi, il y a eu un certain nombre de résultats de phase III ou de résultats avancés positifs qui ont aussi redonné un sentiment plus positif sur le secteur dont nous avons bénéficié. C'est à la fois notre cycle, nous, ABIVAX, on se rapproche des données, donc ça attire les intérêts, plus le marché qui se porte bien. Tout est bien dit. </Foreign language]
Je ne peux pas du tout vous dire ce qu'on fera demain, mais on veut bien continuer à faire progresser bien sûr la valeur actionnariale d'ABIVAX. On le fait, mais on ne le fait pas tout seul. Marc l'a cité. Bien entendu, nous on peut être considéré comme un peu biaisé puisqu'on est totalement fan d'ABIVAX et d'obefazimod. Au-delà de ça, il y a des analystes financiers. On a pris beaucoup soin l'année dernière de continuer à renforcer notre réseau d'analystes financiers. Nous en avons 12, comme Marc l'a cité. La particularité de l'année dernière, c'est qu'on a renforcé significativement aux États-Unis. C'est-à-dire que nous avons maintenant sur les 12 analystes financiers, 7 sont aux États-Unis et on n'a pas pris aux États-Unis par hasard.
On a choisi, si je peux me permettre là, les analyses qui nous semblaient les plus pertinents dans le domaine non seulement de l'inflammation, mais des maladies inflammatoires chroniques de l'intestin. La façon dont on a fait les choses, c'est qu'on a discuté avec les investisseurs américains, notamment, pour leur dire : « Vous qui êtes experts dans le domaine, qui lisez-vous ? Qui sont pour vous les analystes qui vous semblent les plus pertinents ? » On a analysé tout ça. Et puis on est allé voir, discuter avec eux pour voir s'ils étaient intéressés par notre histoire ABIVAX et obefazimod. La réponse a été plutôt oui, parce que c'est un expert, donc il voit bien le potentiel qu'on peut receler et on a pu les amener à nous couvrir. À nous couvrir, vous savez, c'est pas... C'est enfin, je rentre un peu dans le détail.
En général, les banques n'acceptent pas de couvrir des sociétés avant qu'on ait une transaction. C'est-à-dire, on fait une transaction, une levée de fonds ou autre, et après, elles vous couvrent. Ce qu'on a pu faire l'année dernière, c'est que les banques, les analystes qui nous couvraient, c'était sans transaction ou avant transaction. C'est-à-dire, ils ont pris le risque de nous couvrir sans avoir une garantie que derrière, nous pourrions faire rien. Ça veut dire qu'ils y croient quand même beaucoup s'ils acceptent de prendre ça. Là, on a trois exemples, pas par hasard, parce que je pense que c'est probablement les trois analystes qui ont monté le plus l'année dernière quand on a fait notre approche. Guggenheim, il y a Yatin Suneja, Piper Sandler, BTIG, Julian Harrison.
Tous les trois nous ont couverts après beaucoup de travail et on voyait des price targets qui sont élevés. Aujourd'hui, en moyenne, la cible d'analystes, le target price des analystes est autour de EUR 30 pour nos 12 analystes. On est à un ordre de grandeur. Quand on dit EUR 30, c'est EUR 30 avant les. Si demain les deux phase III sont positives, ils vont tous faire un travail d'évaluation et nous dire là où ils nous voient demain. Tout ça pour vous dire que c'est oui, nous reconnaissons aujourd'hui qu'il y a un décalage entre les EUR 30 que ces analystes imaginent et là où nous en sommes. Je pense qu'effectivement, notre travail, c'est de continuer à nous rapprocher de cette cible.
Évidemment, l'échéance qui arrive, l'échéance résultat de phase III va très probablement être. Pour nous, la période de vérité dans le domaine, y compris dans le domaine donc de notre valorisation. On reste très optimistes sur la capacité qu'on a à améliorer la valorisation d'ABIVAX dès lors que les résultats seront positifs et mettre en place un financement solide suite à ça. Voilà, donc ça, c'est sur l'approche un peu générale sur l'action ABIVAX ou nos perspectives de valorisation. Un mot tout de même sur les comptes, puisqu'on est aussi là aujourd'hui pour arrêter les comptes. La version que vous avez là est en IFRS. Désolé, IFRS, c'est une forme comptable internationale. C'est la façon dont on publie, on communique nos comptes au marché.
C'est pour ça qu'on a préféré vous présenter ces chiffres-là, parce que c'est les chiffres que vous pourriez reconnaître sur les communiqués de presse qu'on peut faire de manière régulière. Ça, c'est l'évolution entre 2023 et 2024 des comptes ABIVAX. Sans surprise, nous sommes dans une période de progression puisque l'année 2024 était une année où notre étude de phase I dans la rectocolite hémorragique ABTECT s'est trouvée à pleine vitesse. Nous avons démarré l'étude de phase IIb dans la maladie de Crohn qui s'appelle ENHANCE, toujours avec obefazimod. Nous avons pu, de manière parallèle, faire progresser nos frais. On a d'un côté des frais financiers qui se sont accrus parce que, vous le savez, on a eu recours à la dette. On a renforcé la dette.
On a un accord qui a été signé en 2023 avec Kreos et Claret et on a exercé deux tranches de cet accord en 2024, donc EUR 2.5 million de dettes complémentaires. Donc ça génère des frais financiers, donc ce sont les mêmes choses. À l'inverse, on avait beaucoup de cash. Vous l'avez vu, fin 2023, donc je cherche le chiffre, EUR 252 million en bas. Et ces EUR 252 million, on les a placés. Donc en les plaçant, ça a généré des produits financiers. Donc en net, notre charge est de EUR 3 million pour l'année 2024. Tout ça pour vous dire que normalement, 2025, ça devrait un peu progresser puisque on a l'effet année pleine des financiers et de la dette qu'on a souscrite au cours de l'année 2024.
Et aussi, on ne va pas avoir des produits financiers aussi élevés cette année, à la fois parce que la base est différente, mais les taux aussi sont plus compliqués à maintenir. Les taux baissent en Europe en particulier. Évidemment, ça va nous arranger pour un certain nombre de choses, mais quand on place, évidemment, c'est moins favorable. Donc tout ça explique notre l'évolution de notre résultat net. </Foreign language]
EUR 116 million. Le chiffre important après, c'est évidemment le cash. On terminait avec 2024 avec EUR 144 million de cash. Ces EUR 144 million, on a fait une communication récente au premier trimestre. On est un peu au-dessus de EUR 100 million de cash à la fin du premier trimestre 2025 et de manière cohérente avec ce qu'on dit depuis un moment, notre trésorerie va jusqu'à on va dire deuxième partie du dernier trimestre 2025. Bien entendu, les résultats vont arriver au cours de l'été. Bien entendu, on va travailler et on travaille déjà sur les sources de financement complémentaires pour mettre en place après les résultats pour pouvoir étendre notre horizon de trésorerie au-delà dans les meilleures conditions pour la société et pour ses actionnaires. Voilà.
En termes d'effectif, vous restez assez stable. On avait fait un gros effort l'année dernière, en 2023 et en 2024, on a légèrement augmenté, mais pas de manière trop importante. C'est tout de mon côté. Vianney, je crois que je te redonne la parole. Merci beaucoup pour cette présentation. Madame la Présidente, Monsieur le Commissaire aux comptes pour faire approuver leur rapport, que leur rapport figure dans le document universel qui est mis à disposition sur le site internet de la société.
Madame la Présidente, Mesdames, Messieurs les actionnaires, au nom du collège des commissaires aux comptes, les cabinets PricewaterhouseCoopers et Audit 3F, j'ai l'honneur de vous rendre compte de l'exécution de notre mission au titre de l'exercice 2024 et de vous présenter les rapports que nous avons préparés dans le cadre de cette assemblée générale mixte afin de vous aider à exercer votre jugement au cours du vote par résolution. Tout d'abord, nos rapports sur les comptes consolidés et annuels de votre société. Ensuite, notre rapport spécial sur les conventions réglementées. Enfin, plusieurs rapports portant sur les opérations susceptibles d'affecter le capital de vos sociétés. Je vais vous présenter les points essentiels de ces rapports ainsi que nos conclusions. Concernant les comptes, vous trouverez nos rapports en pages 231 et 260 du document d'enregistrement universel. </Foreign language>
Nous avons rendu compte de l'exécution de notre mission au comité d'audit de la société et nous avons certifié sans réserve les comptes annuels et les comptes consolidés qui vous ont été présentés. Sans remettre en cause cette opinion, nous attirons votre attention sur l'incertitude significative liée à des éléments ou à des circonstances susceptibles de mettre en cause la continuité d'exploitation de la société telle que décrite dans la note 2 de l'annexe au consolidé et annuel, ainsi que sur la première application des amendements de la norme IAS 1 sur la présentation des états financiers consolidés. Nos rapports présentent notamment les points clés de l'audit, c'est-à-dire les points qui ont nécessité une attention particulière du fait de leur nature, du poids relatif dans les comptes ou d'un degré de jugement important pour apprécier les hypothèses et estimations retenues.
Ces points clés sont au nombre de 2 pour les comptes consolidés. Tout d'abord, l'évaluation et le traitement comptable de la dette financière correspondant à l'acte de financement sous forme d'obligations convertibles conclues auprès d'un fonds géré par Heights Capital Management pour un montant maximum qui s'élevait à EUR 75 million et qui a été utilisé pour EUR 135 million. Enfin, le traitement comptable d'un accord de financement conclu sous forme d'une dette structurée avec Kreos Capital et Claret European Growth Capital pour un montant maximum de EUR 75 million et qui a été intégralement utilisé en 2023 et 2024. Nous expliquons dans nos rapports notre vision des risques attachés à ces points clés ainsi que la façon dont nous les avons appréhendés dans le cadre de notre audit. S'agissant des comptes sociaux, nous avons déterminé qu'il n'y avait pas de point clé à mentionner dans notre rapport.
Vous trouverez ensuite en page 140 du document d'enregistrement universel notre rapport spécial sur les conventions réglementées. Dans ce rapport, nous indiquons que nous a été donné avis d'une convention conclue au cours de l'exercice écoulé qui a fait l'objet d'une autorisation préalable de votre conseil d'administration. Cette convention concerne le contrat de mandat social entre la société et votre nouvelle présidente du conseil de mission, Madame Sylvie Grégoire. Par ailleurs, les conventions concernant un protocole de non-diffamation entre la société et Monsieur Hartmut J. Ehrlich, son ancien directeur général, ainsi qu'une convention de management avec Monsieur Marc de Garidel dans le cadre de sa nomination en tant que directeur général à compter du 5 mai 2023, ont été approuvés par l'Assemblée générale et leur exécution s'est poursuivie au cours de l'exercice écoulé.
Enfin, nous avons émis les différents rapports requis par la loi ainsi que les résolutions qui portent sur l'opération susceptible d'affecter le capital de votre société. Nos rapports rendent compte de notre vérification des informations contenues dans les résolutions 20 à 27, 29 et 30, 32 à 34 et 31 sur lesquelles vous aurez à vous pencher et qui concernent la réduction du capital de votre société, l'émission d'actions et de valeurs mobilières avec maintien ou suppression du droit préférentiel de souscription et enfin l'augmentation du capital réservé aux employés d'un plan d'épargne d'entreprise. Ces opérations s'inscrivent dans les conditions prévues par la loi. L'ensemble des informations requises pour vous permettre d'apprécier leur incidence ont effectivement été portées à votre attention. Mesdames et Messieurs les actionnaires, Madame la Présidente, je vous remercie de votre attention.
Nous remercions les commissaires pour leur intervention. Mesdames, messieurs, nous allons ouvrir une session de questions-réponses si vous avez des questions que vous souhaitez poser à l'équipe de direction. Je voulais savoir par rapport au financement pour la suite. Même si c'est évident que vous travaillez vraiment sur comment financer la suite. Est-ce que les décisions du plan futur, ça va être lancé avant ou après les résultats ? Parce que c'est quoi votre stratégie, en fait ?
Oui, oui, bien sûr. Je prends les deux.
Parce que les, enfin les autres, comme les investisseurs aujourd'hui ne savent pas la suite, c'est plus intéressant pour eux aujourd'hui de prendre ticket qu'un ticket après. Donc c'est pas enfin comment articuler les choses en fait.
Je vais essayer de donner la réponse la plus complète, tout en étant évidemment, comme vous le comprendrez, astreint à une forme de réserve quand même sur les détails que je vais pouvoir partager avec vous. Bien sûr, nous sommes conscients que le financement est aujourd'hui une question clé qui est posée par les investisseurs. La première question, c'est quand même la capacité à ce que la phase montre l'efficacité et la safety d'obefazimod. Peut-être, ce point est un point qu'on va vouloir traiter rapidement. Est-ce que pour autant nous envisageons de lancer les grandes manœuvres avant les résultats ? Là, c'est non. C'est le choix que nous avons fait, c'est d'attendre que les résultats soient là pour pouvoir mettre en œuvre le financement le plus long possible. Aujourd'hui, on travaille sur plusieurs options en parallèle.
Nous travaillons sur ceux qui sont soit dilutifs, soit non dilutifs. Dilutifs, c'est évident, ce serait une augmentation de capital. Donc là-dessus, bien entendu, notre travail permanent, c'est de faire que le marché et les différents investisseurs, actionnaires historiques ou actionnaires pouvant être intéressés aux États-Unis comme en Europe, soient le plus au courant possible de ce que nous faisons pour qu'au moment T, lorsque les résultats viendront, et encore une fois, touchons du bois, j'espère fort que ce soit des résultats positifs, on puisse concrétiser, un financement dont nous ne pouvons pas préciser aujourd'hui la taille, bien entendu, les conditions, puisque la première chose, c'est sûr que les investisseurs aient envie de venir. La deuxième chose, c'est de voir aussi quelles seraient les conditions clés au moment où les choses se préciseraient.
En tout cas, premier pilier, si je peux le dire comme ça, augmentation de capital après que les données auront été publiées. Deuxième et troisième piliers sont plutôt des piliers, on va dire, non dilutifs. Premier sujet, c'est autour du business development ou de partenariat. Je pense qu'on a évoqué depuis un moment le fait que nous, notre stratégie était de conserver les droits d'obefazimod aux États-Unis. Les États-Unis sont le premier marché mondial, ça va faire 75% des ventes. Si on raisonne en termes de valeur, c'est même bien supérieur puisque ce sont des prix élevés aux États-Unis, donc la profitabilité est en moyenne plus élevée que dans le reste du monde. Pas pour les États-Unis. Après, la question, évidemment, ça laisse des opportunités dans d'autres géographies. Classiquement, la géographie auxquelles on peut penser, c'est l'Europe et Asie.
Quand on dit Asie, on pense Chine et Japon. Nous, nous évaluons à l'heure actuelle ce qui ferait sens, mais on est intéressé de le faire, bien sûr, pour des questions financières, parce qu'un accord pourrait permettre de nous aider à compléter notre équation financière. On est aussi attentif à ce que ça fait sens par rapport à notre stratégie, que ce soit une stratégie régionale. Il nous faut trouver des actionnaires pour prendre le relais, nous aider pour la
[Foreign language] Au niveau des résultats? Si par exemple les résultats par rapport au placebo et aux résultats médicaux, on est borderline. Est-ce qu'il y a un plan B, un plan C? On n'en est pas là. </Foreign language]
Par la fenêtre.
Il y a un plan B, un plan C, mais.
Juste pour recouper un peu cette phase III. En fait, il y a 2 études en parallèle de 600 patients dans chacun des bras. Donc, il y a effectivement 2 cas de figure qui se présentent. Le premier, l'idéal, les 2 études sont bonnes, statistiquement significatives. Et là, il peut y avoir un cas qui est plus mélangé où une étude positive, l'autre l'est moins. On agrège les données dans l'ensemble, on fait ce qu'on appelle le pooling des données. Ça reste tout à fait positif. Et là, on a discuté d'ailleurs avec de nombreux experts, anciens experts de la FDA, des postes prestigieux, division gastro-intestinale et ils sont relativement confiants que ça va bien se passer. Effectivement, le cas serait des plus difficiles. C'est si on agrège les données. Par exemple, le total n'est pas bon ou dans le pire des cas, évidemment, l'étude n'est pas.
Les deux études ne sont pas significatives. Dans l'état, dans ce dernier cas, il est clair que l'avenir de la société serait engagé puisque trouver des actionnaires pour financer la société serait certainement difficile dans ce cas-là. Mais ce qui nous rassure, si vous voulez, c'est pour l'effet placebo, ce que vous soulignez un peu d'un point de vue business. Et la question fondamentale, c'est le succès de cette étude va dépendre énormément de la réponse du bras placebo. Et là où je voulais vous rassurer, c'est qu'il y a eu à la fois dans le design de l'étude de la phase III et aussi dans l'exécution, un certain nombre de choses qui nous font penser que notre phase III aura un effet placebo inférieur à la phase IIb. Et pourquoi ?
La première chose qu'on a faite dans le design de l'étude de la phase III, c'est qu'on a modifié avant l'initiation du traitement, les doses de corticostéroïdes qui sont utilisées dans cette étude. Il faut savoir que les corticostéroïdes, lorsque vous avez une rectocolite hémorragique, sont utilisés en général en background thérapie. Dans le passé, on a eu de nombreuses analyses qui ont montré que plus le patient avait une dose élevée de corticostéroïdes en admission régulière, plus l'effet placebo était. Donc nous, on l'a réduit. Deuxième chose aussi qu'on a faite, c'est qu'on a enlevé de dans la phase III l'utilisation de ce qu'on appelle des modulateurs qui contribuent aussi, d'expérience, à un effet placebo supérieur.
Enfin, un des points qui était critique, c'est que vous vous souvenez quand on a fait notre phase IIb, on a fait un tiers des patients d'Europe de l'Ouest, deux tiers venaient de l'Est. En Europe de l'Est, les patients qui sont inclus dans la rectocolite hémorragique sont ce qu'on appelle des patients naïfs ou des patients qui n'ont jamais été exposés à quoi que ce soit. Ils ont une tendance à répondre au placebo.
Dans la phase III, ce qui est assez formidable en exécution, c'est que on a d'ailleurs, dans une publication récente d'un communiqué de presse qu'on a fait d'ailleurs, il y avait au moment du 29 avril, on a montré qu'aujourd'hui, par rapport à ce, 1/3 Europe de l'Ouest, 1/3 Europe de l'Est en phase IIb, dans la phase III, on a 10% de patients Amérique du Nord. Ce sont des patients, on va dire sous Fiti, qui ont été exposés déjà à des traitements avant. La partie de l'Europe de l'Est est tombée de 66% à 38%. Donc ce sont deux moitiés. En fait, les pays qui sont venus compenser notre baisse de, des pays de l'Est vient principalement de la Chine, du Japon, de l'Australie et de la Corée.
On va dire sur ces quatre pays, ce sont des pays où on s'attend à un effet placebo assez faible vu leur sophistication médicale. Nous pensons que ces mesures-là, plus l'exécution géographique, fait que l'effet placebo devrait être contrôlé. C'est aussi ce qui nous encourage parce que d'ici quelques mois, nous espérons avoir des résultats. Vous l'avez souligné, tout va se jouer sur l'effet placebo. On a vu que dans le groupe pharmaceutique, ont publié récemment des effets placebo largement supérieurs aux attentes, mais c'était corrélé au fait que deux tiers des patients qu'ils avaient dans leur étude étaient des patients naïfs. Dans cette étude, c'est 50/50. Voilà.
Vous avez anticipé César. Allez, à Jacques d'Est, on va savoir très bientôt.
Je peux vous assurer qu'en tout cas, en termes du design de l'étude, en termes de l'exécution, on a été extrêmement attentif à ça. Le fait qu'on ait environ 30% des patients qui ont été déjà exposés, qui étaient réfractaires à un traitement, nous rend très uniques en tout cas aujourd'hui, et devrait contribuer à un effet placebo plus réduit.
Marc, bonjour, co-fondateur d'ABIVAX et directeur général d'Eutrophyl. Comment vois-tu l'activité M&A ?
Quand et avec les usual suspects et peut-être quelques outsiders.
[Foreign language] Merci Philippe. Merci aussi pour tout le soutien que tu as apporté à Alice. [/Foreign language]
[Foreign language] Je n'ai vendu aucune action. [/Foreign language]
Il faut en acheter quand même.
J'attends la fin de la réunion.
Pour en acheter. Alors l'activité M&A.
Vous pouvez expliquer M&A exactement, c'est ?
Oui, c'est toujours la question.
D'accord, OK. Je connais, mais j'ai.
Voilà. Il faut se rappeler, si vous voulez, avant l'ABIVAX, on va le prendre déjà à un haut niveau. En 2024, il y a eu dans le monde de la biotech 23 transactions au-dessus d'un milliard de dollars en termes. En début d'année, on a eu une chute assez dramatique sur les premiers mois de cette tendance-là. En revanche, ces dernières semaines, on a eu 4 annonces successives de différents laboratoires qui sont probablement à l'affût, lié aux valorisations qui sont faibles, de sociétés de biotechnologie. Je vous rappelle que c'est impressionnant parce que je regardais justement les chiffres. Quand vous prenez Johnson & Johnson, BMS, ces trois laboratoires-là, quand vous regardez leur chiffre d'affaires, leurs dépenses aux produits qui vont tomber dans le domaine générique, c'est $160 billion de chiffre d'affaires qui va se perdre dans les décennies 2030. C'est trois sociétés, $160 billion.
Le besoin des grands labos pour faire face à ces échanges de brevets est là. Si vous le voulez sur le fond, l'outil de ces grands laboratoires sera là. Dans le domaine où nous sommes, qui est l'inflammation, il y a énormément d'intérêt pour l'inflammation parce que l'inflammation des maladies chroniques et que malgré tous les traitements existants, je parle évidemment de rectocolite hémorragique, il y a encore une grande frustration. Nous, notre grand attrait lorsqu'on fait des enquêtes de marché auprès des gastro-entérologues, U.S. et Europe de l'Ouest, c'est la chose suivante. Pourquoi obefazimod est regardé attentivement par les pharmas ? C'est parce que en trois critères, s'il vous voulez, ils paraissent très différents en termes par rapport à tout ce qui existe. Un, c'est un médicament oral. Les médicaments oraux qui n'ont pas d'effets secondaires ou qui marchent, il y en a peu.
Obefazimod, au niveau oral, se positionne d'une manière assez exceptionnelle. Si encore une fois, phase I égale phase IIb. Évidemment, tout est basé sur un résultat de phase IIb répliqué en phase III. Deuxième chose, la safety. Un produit comme Rinvoq, qui est le produit X, qui est un produit à complexité de sécurité, a de gros problèmes de tolérance. Il a une black box aux États-Unis. On voit récemment, beaucoup ont entendu parler au grand congrès américain, à DDW in San Diego, l'utilisation un peu élargie de ce produit est en train de causer un certain nombre de problèmes aux médecins et aux patients. Il y avait par exemple des effets cutanés très forts, etc. Ça, vous l'avez compris a priori, obefazimod ne va pas dans cette catégorie d'avoir des effets secondaires vraiment importants. La dernière chose, c'est la durabilité du traitement d'obefazimod.
Pour rappel, on a vu justement au grand congrès DDW, aux États-Unis, 5% des patients sont sur le même traitement près 3 ans d'initiation. C'est-à-dire que tous les médicaments qui ont été approuvés jusqu'à présent, les patients, au bout de 3 ans, sont sur le même traitement. Donc nous, avec nos données à 4 et 6 ans, qu'on a présentées, on imagine, la communauté médicale pense que le produit va permettre aux patients de rester longtemps, puisque à 4-6 ans, on voit 80% de rémission. Donc on a un vrai attrait, je pense, pour l'UC. Concrètement, quand est-ce que ça va se passer ? Est-ce que ça va se passer avec Johnson & Johnson ? Ça va dépendre des résultats. J'imagine, cher Philippe, qu'a priori, après les résultats d'induction, s'il y a des résultats d'induction, on aura les premières discussions.
Certains laboratoires ont peut-être dit. Oui, mais on va attendre la maintenance. C'est ça, au bout du compte, la vraie différence pour les patients se manifestera. Certains vont donc peut-être attendre plutôt après le deuxième trimestre 2026. On va avoir les discussions, c'est évident. Je prends l'exemple géographique où aujourd'hui, on a déjà des non-binding offers, avec bien sûr beaucoup de prudence, c'est juste des éléments d'intérêt. Des sociétés, je dirais, de type Moën, en dehors des États-Unis, ont manifesté déjà l'intérêt pour essayer justement de lisser les droits du produit si, encore une fois, la phase III est positive. Donc, en résumé, stay tuned, reste, regarde attentivement les choses. Il n'y a aucune garantie dans ce domaine-là. Je vais vraiment bien pousser pour le voir, mais nous sommes en tout cas dans un secteur porteur d'intérêt. </Foreign language]
Les outsiders genre AstraZeneca, Lilly, Novo ont besoin aussi de-]
Moi, je dirais Adidi, DoubleYou, je ne vais pas les citer. Voilà, j'ai rencontré des laboratoires qui n'étaient pas prêts que je ne vais pas rencontrer. Voilà.
Très bien.
[Foreign language] Nous avons beaucoup de représentants de sociétés qui regardent toutes nos publications. C'est dingue. Non, mais ça, c'est un objet de grande fierté. On est le labo au monde dans l'immuno qui a produit le plus de publications scientifiques dans les 18 derniers mois. Donc les AbbVie, les Lilly, les Merck, etc. Tous ces grands laboratoires, aujourd'hui, c'est ABIVAX qui produit scientifiquement le plus de documents sur le déficit en iNKT. Donc personne ne peut ignorer dans le monde de la pharma qu'on existe et les données qu'on a publiées, en tout cas jusqu'à présent, sont excitantes. Donc achète des stocks. [/Foreign language]
Question 1 : comment, par rapport au monde aujourd'hui, comment vous anticipez ou vous réussissez à protéger la molécule, enfin, le secret de la molécule ? Comment vous faites ? La deuxième, c'est sans trahir, je pense que vous avez des résultats de transition avant la date. Vous avez des résultats de transition avant l'annonce de la fin de la phase III.
Pour la propriété intellectuelle, en fait, la propriété intellectuelle des médicaments se fait de différentes manières. Le principe de base, c'est ce qu'on appelle la composition of matter pour laquelle on est protégé, nous, avec son extension, l'exemple américain, jusqu'en 2034. Donc, grosso modo, si on commercialise aux États-Unis, nous n'aurons pas de générique en 2034. C'est grosso modo dix ans après le lancement. La société, sachant que c'était quand même plutôt dû à un brevet court, a aussi beaucoup travaillé historiquement, et Philippe en a été un des grands artisans, de renforcer l'aspect brevet en utilisant ce qu'on appelle les method of use, donc, qui s'appliquent essentiellement à la partie maladie inflammatoire chronique de l'intestin. Et là, on a mené avec deux grands cabinets indépendants américains la robustesse de tout ce qui a été déposé dans ce domaine-là. On a fait ça l'année dernière.
Ces deux cabinets, indépendamment, ont conclu que nos brevets d'utilisation dans ces indications sont forts et devraient résister aux attaques des génériques. Ça pourrait étendre notre exclusivité sur le marché américain jusqu'en 2039, quatre ans de plus. Enfin, il y a des choses que l'on ne commente pas. Je vais le dire chaque jour, mais chaque mois, on essaie vraiment de renforcer par des dépôts de brevets qui sont, on va dire, un peu plus secondaires, notre propriété intellectuelle. Des nouvelles données, par exemple, dans les combinaisons comme on en a fait. C'est d'ailleurs une des raisons pour lesquelles, lorsque nous allons publier les résultats cet été en troisième trimestre, avant de publier les résultats dans leur entier, il faut absolument qu'on dépose, si vous voulez, ces données complémentaires pour continuer à renforcer notre propriété intellectuelle.
[Foreign language] Ça, c'est une des bases, évidemment, des bibliothèques. La propriété intellectuelle, c'est la protection de tout. Faire tous ces investissements, que ce soit les génériques qui les récupèrent très rapidement après, ça serait évidemment quatre ans. [/Foreign language]
Noëlle Béjan.
Je voulais vous poser une question relative au temps, parce qu'on a peur dans le temps. Je comprends que la science avance moins, mais quand même, à partir de 2026, combien de temps il faut pour une mise sur le marché ? [/Foreign language]
Sur les États-Unis, c'est l'avantage du marché américain. En général, c'est 9 mois en moyenne. Monsieur le Président Trump, il entend un peu d'attaquer, si vous voulez, l'autorité réglementaire, la FDA, en se débarrassant d'un certain nombre de personnes. Donc, peut-être un peu d'incertitude. Mais en général, c'est entre 6 et 12 mois et la moyenne, c'est plutôt [/Foreign language]
Le lancement, pour nous, il est planifié fin 2027, dans la dernière partie de 2027, et notamment pour les droits américains et pour vous, en tant qu'actionnaires. C'est vrai que quand on regarde le cash flow et nos dépenses pures, on va commencer à avoir une accélération des dépenses pour l'organisation américaine de commercialisation dans la deuxième partie de 2026, mais c'est surtout en 2027, où ça va être plein pot, parce que là, encore une fois, on va être contre des concurrents de leur taille, de leur puissance et évidemment, c'est extraordinaire.
[Foreign language] on s'assume qu'en 2027.
Voilà, pour le lancement. Oui, mais si cette fois-ci, si on a des bons résultats au mois d'octobre, si on a des bons résultats au second trimestre l'année prochaine, la valuation de la boîte, elle va être, elle devrait exploser. Si tout se passe bien, évidemment, il ne faut pas qu'il y ait de crise. Pour rappel, c'était Arena qui a été vendue il y a 2 ans à Pfizer avec un produit oral qui est en tout cas basé sur ce qu'on voit chez nous, derrière. Elle valait EUR 3 milliards. Elle était vendue pour EUR 6 milliards. Aujourd'hui, nous on est à EUR 400 millions. Voilà. Donc, vous voyez le potentiel. C'est pour ça que le plus grand
La valeur est de EUR 400 million. [/Foreign language]
450.
On est monté dans 450. Chaque heure se réajuste. Non, mais on est complètement déconnecté de la valeur intrinsèque, en tout cas pour le marché il y a deux ans. C'est pour ça que le grand analyste Yatin Suneja, qui est de BofA, il dit : Si vos résultats sont bons, c'est ce qu'il a écrit hein, l'action d'ABIVAX sera entre 3-5 fois au-dessus. Donc en tant que Monsieur Yatin Suneja, c'est pas- [/Foreign language]
Oui oui.
Non, mais ça vous donne l'idée du potentiel d'appréciation. Alors évidemment, il y a toujours le risque inverse si les résultats cliniques ne sont pas là, qui ne vaut probablement plus grand-chose. C'est notre métier. [/Foreign language]
Sur Nasdaq, vous dites que vous avez 12 analystes financiers qui vous observent. [/Foreign language]
Oui.
On a des liens avec eux ou c'est complètement indépendant ?
Les banques, ce sont des gens indépendants, ils sont obligés. Il y a même.
À l'intérieur des banques.
C'est à l'intérieur des banques, il y a même entre quand on parle de banquiers d'investissement qui veulent nous aider, par exemple, à financer. Il y a ce qu'il appelle un Chinese wall dans lequel ils ne se parlent pas. Non, non. Il y a des règles d'éthique aussi qui sont
Qui restent toujours.
Qui restent toujours. Ce qui aussi devrait vous rassurer en tant qu'investisseur, c'est que la qualité des analyses à cette taille de guichet de placement au niveau des investisseurs, on a attiré vraiment le nec plus ultra. Si vous regardez aussi vraiment au niveau des actionnaires, les actionnaires américains qui sont venus, ils détiennent maintenant pratiquement quoi 85% du capital d'ABIVAX, sont des gens de grande qualité hein, donc.
J'ai vu que J.P. Morgan avait passé le seuil de cinq.
[Foreign language] Pas le côté banque, mais le côté asset management, donc ABIVAX, qui sont à plus de 5%.
Moi, je dirais que je suis arrivée depuis juillet de l'année dernière et je peux vous dire que tous les grands fonds. Il y a à peu près 40 fonds qui sont spécialistes de l'investissement pharmaceutique aux États-Unis. Tous connaissent bien parce que, justement, Didier et Marc présentent la société à ces fonds et sont prêts au moment des résultats à investir. C'est très important d'avoir des investisseurs de haute qualité aux États-Unis parce que les gens suivent en fait. S'il y en a un qui a fait le vetting, qui a regardé de près tout ce qui était et qui est satisfait, les autres qui suivent. C'est important parce que ce sont ces grands investisseurs qui sont des long investors, qui restent. </Foreign language]
C'est-à-dire que vous voyez, le cours va continuer de varier, mais même après les résultats, mais ce qui compte, c'est que ce soit les investisseurs de qualité qui restent.
Ce qui est terrible, c'est qu'on a acheté l'action à plus de EUR 20 et qu'aujourd'hui, vingt- [/Foreign language]
Bien sûr.
21.3. Ne l'oublions pas, on a le chiffre clairement en tête.
C'est là qu'on a acheté.
On peut pas s'engager, mais 21.3, vous avez entendu quel est le consensus des analystes à l'heure actuelle, il est à trente-
Je vous rachète à 60 cents sur l'euro tout de suite.
Vous voyez ?
[Foreign language] Peut-être que ça casse le
On peut faire du
[Foreign language] 60 cents sur l'euro. Achetez alors. [/Foreign language]
C'est un peu comme si tu le sais. Si vous êtes un peu patient, les résultats cliniques sont bons, vous serez là. [/Foreign language]
Ça date de quelle année ? C'était en quelle année ?
2015, Euronext.
[Foreign language] 10 ans. Donc, on a déjà été très patient.
On vous remercie beaucoup.
Vous savez que dans le domaine des biotech, il faut être patient.
[Foreign language]: On peut être bien récompensé.
Le ringroad est la clé de la passion. [/Foreign language]
On espère qu'on a une noisette.
Voilà.
J'ai une question. Imaginons dans le meilleur des mondes, les résultats sont bons, l'action, par rapport au target price, je ne sais pas si c'était EUR 50 ou $50.
C'était $50 lorsque
[Foreign language] $50. On est là, on imagine, on est à EUR 50 dans le meilleur monde. Qu'est-ce qu'on fait ? Est-ce que le potentiel après l'IR, il est aussi élevé quand il y aura la commercialisation, etc., etc. ? Je suis actionnaire, on est à EUR 100, qu'est-ce qu'on fait ? [/Foreign language]
Je pense que ça va dépendre encore une fois de la qualité des résultats. Si le produit est très différencié du reste, cette boîte, elle peut avoir. Regardez argenx, une société hollandaise. Leur market cap, elle est de EUR 40 milliards maintenant. Basé principalement sur un produit.
myasthénie.
[Foreign language: Myasthénie. EUR 40 billion.]
Aujourd'hui, les analystes dont on parle, Yatin Suneja et autres, ils voient le chiffre d'affaires obefazimod, si tout se passe bien pour rectocolite hémorragique et maladie de Crohn, à EUR 5 milliards par an. Pour un produit qui sera quand même très, encore une fois, lucratif, comme on l'a expliqué, puisque ce sera surtout lié au marché américain. Ça vous donne une idée du potentiel absolument considérable dont on parle, puisque EUR 50, ça veut dire que la société, aujourd'hui. Voilà, donc je peux-
Si je peux faire un commentaire plus libre que vous ne feriez en fusion-acquisition. En M&A, les groupes pharma, en général, payent un premium par rapport au cours de bourse. Alors les premiums, c'est difficile d'aller jusqu'à 100% de premium. Donc, ce qui sera intéressant, c'est de voir s'il y a des offres avec un premium conséquent. Et bien sûr, plus le cours bourse a monté avant l'acquisition en M&A, plus ce sera facile d'avoir une valorisation en M&A qu'on veut.
C'est aussi pour un investisseur important aussi de savoir que pour être dans la meilleure position de discuter avec ces grandes sociétés, c'est d'avoir du cash. C'est un peu l'action à court terme. C'est pour ça que
[Foreign language] Au troisième trimestre, on va avoir nos résultats. En fin de compte, c'est positif. Il faut mettre quand même pas mal d'argent pour pouvoir négocier des meilleures conditions si jamais quelqu'un se pointe pour nous racheter. Parce que sinon, si vous avez très peu de cash, ben ils vont vous prendre la gorge et vous allez être obligé d'accepter des conditions. Donc la levée de fonds de Q3 2023, elle doit être quand même suffisante avec peut-être un deal régional pour nous donner quand même du cash et du confort si jamais les grandes sociétés se pointent à l'horizon. Mais à mon avis, si vous avez un bon produit, la règle dans la pharma, vous regardez [/Foreign language]
Voilà. Acheter des actions, c'est le moment.
[Foreign language] Le potentiel pour la maladie de Crohn ? [/Foreign language]
[Foreign language] La maladie de Crohn, c'est une maladie.
Je connais, je connais.]
C'est grosso modo deux fois plus le marché, quand même une fois supérieure en valeur.
On peut dire un ticket pour.
[Foreign language]Ben si, on a des bons phases IIb sur la maladie de Crohn, là aussi, ça va vers le haut.[/Foreign language]
Les 5 milliards comprennent la maladie de Crohn. Parce qu'effectivement, le potentiel économique est encore supérieur aujourd'hui sur la maladie par rapport à la rectocolite hémorragique. Mais les deux au total font que le marché mondial est à peu près à EUR 30 billion annuels et c'est en progression constante. Puisque d'une part, ce sont des maladies qui se répandent et deuxièmement, comme il y a des traitements de plus en plus sophistiqués, les prix moyens ont tendance à augmenter, les prix moyens des médicaments. Donc tout ça fait que c'est des marchés qui sont économiquement très porteurs. Pour nous, la question, effectivement, est des bons résultats dans l'un et dans l'autre pour pouvoir prendre. Vous avez déjà réfléchi au prix moyen de vente ?
On a une stratégie de prix vraiment dépendant aussi de la qualité des résultats. Ce à quoi on fait référence, c'est le prix du Velsipity, qui est le produit lancé par Pfizer. Il a été lancé aux U.S., donc il y a maintenant 1 an et demi. C'est $75 par an et par patient. Le prix net, parce que vous savez, aux U.S., il y a des intermédiaires qui enrichissent généreusement au passage, mais le prix moyen estimé est de l'ordre de $50,000 par an et par patient. Or, je prends que les chiffres américains, il y a 200,000 patients qui sont en échec à un traitement aux U.S. Donc, vous faites $50,000, vous multipliez 200,000, c'est $10 billion. Donc si obefazimod, ne serait-ce que dans ce marché des patients rares, voilà.
On prend 10%, on est déjà à $1 billion en obefazimod. C'est pas très compliqué de voir que le potentiel de ce produit, aux États-Unis, il est très important.
Voilà. Merci beaucoup pour toutes vos questions et puis good luck.
Voilà. On va finir quand même. Il ne faut pas que tu partes.
Oui, on n'a pas fini. [/Foreign language]
[Foreign language]C'est gentil d'être venu, mais.[/Foreign language]
Personne ne demandant plus la parole, nous vous proposons de passer au vote des résolutions. Compte tenu de la longueur et du nombre de ces dernières, nous proposons d'avoir une présentation assez résumée de ces dernières. Elles sont d'ailleurs contenues dans les documents de convocation et dans les documents figurant sur le site internet de la société, et de les passer au vote une par une. Pour les actionnaires qui sont présents en salle, étant précisé qu'un certain nombre d'actionnaires ont voté par avance, nous vous invitons à soutenir, s'abstenir ou s'opposer aux résolutions en se manifestant de la main et en remplissant aussi votre bulletin de vote pour le remettre en fin de séance pour la comptabilisation des votes. Nous rappelons que les personnes qui sont venues invitées, mais non actionnaires, ne votent pas.
Nous vous rappelons également que le conseil d'administration a soutenu cet ensemble des résolutions. Nous allons commencer par les résolutions proposées à l'assemblée générale ordinaire. En première résolution, l'approbation des comptes sur l'exercice clos le trente-et-un décembre deux mille vingt-quatre. Qui vote contre ? Qui s'abstient ? Qui vote pour ? [/Foreign language]
Je lève deux mains ou une seule main?
Une main, c'est bon. Deuxième résolution, approbation des comptes consolidés de l'exercice clos le 31 décembre 2024. Qui vote contre ? Qui s'abstient ? Qui vote pour ? Troisième résolution : Affectation du résultat de l'exercice clos le 31 décembre 2024. Qui vote contre ? Qui s'abstient ? Qui vote pour ? Quatrième résolution : Approbation des conventions visées aux articles 225-8 et suivants du Code monétaire et financier pour les fonds non réglementés. Qui vote contre ? Qui s'abstient ? Qui vote pour ? Cinquième résolution, Ratification de la nomination provisoire d'un administrateur, à savoir madame Sylvie Grégoire. Qui vote contre ? Qui s'abstient ? Qui vote pour ?
Ça devient permanent.
Oui, exactement. Parce que les ratifications de nomination d'administrateur, c'est quand il y a eu des avances. Le conseil d'administration peut remplacer de manière temporaire jusqu'à la prochaine assemblée générale les administrateurs, partants. Je vous ai proposé ici la ratification de deux administrateurs. Nous venons de voter pour Madame Sylvie Grégoire et la sixième résolution, donc la ratification de la nomination provisoire de Monsieur Dominik Höchli. Qui vote contre ? Qui s'abstient ? Qui vote pour ? Septième résolution et donc là, on est dans le renouvellement des mandats d'administrateur. Ce n'est pas les ratifications, mais c'est aussi le renouvellement de mandat. Dans cette résolution, nous avons le renouvellement de mandat de Madame Corinna zur Bonsen-Thomas. Qui vote contre ? Qui s'abstient ? Qui vote pour ? Huitième résolution, renouvellement d'un mandat d'administrateur.
Le mandat d'administrateur de Monsieur Marc de Garidel, qui, outre son mandat de directeur général, est aussi administrateur. Qui vote contre? Qui s'abstient? Qui vote pour? Neuvième résolution, renouvellement du mandat de l'administrateur Madame Camilla Soenderby. Qui vote contre? Qui s'abstient? Qui vote pour? Dixième résolution, renouvellement d'un mandat d'administrateur. Donc on a ratifié la nomination de Monsieur Dominik Höchli. Son mandat doit être également renouvelé. Il arrive à expiration à cette assemblée générale. Donc qui vote contre? Qui s'abstient? Qui vote pour? Onzième résolution, renouvellement du mandat de commissaire aux comptes. Et c'est le mandat de PricewaterhouseCoopers Audit. Qui vote contre? Qui s'abstient? Qui vote pour? Douzième résolution, c'est l'approbation des éléments de rémunération, le L. 22-10-9-1 du Code de commerce en application de l'article L. 22-10-34 du Code de commerce.
Ça, ce sont des éléments de rémunération, c'est politique générale de rémunération qui figure dans le document d'enregistrement universel de la société disponible sur le site internet. Qui vote contre ? Qui s'abstient ? Qui vote pour ? Essayez de bien aussi comptabiliser vos votes du coup sur les bulletins de vote pour ceux qui en ont, ceux qui ont donné mandat au président. C'est une base nécessaire. Seizième résolution : Approbation des éléments de rémunération versés au cours ou attribués au titre de l'exercice 2024 à Monsieur Marc de Garidel en raison de son mandat de président du conseil d'administration par intérim et directeur général. Qui vote contre ? Qui s'abstient ? Qui vote pour ?
Quatorzième résolution : Approbation des éléments de rémunération versés au cours ou attribués au titre de l'exercice 2024 à Madame Sylvie Grégoire en raison de son mandat de président du conseil d'administration. Qui vote contre ? Qui s'abstient ? Qui vote pour ? Quinzième résolution : Approbation des informations sur les rémunérations des mandataires sociaux figurant dans le rapport sur le gouvernement d'entreprise et mentionné à l'article L. 22-10-9-1 du Code de commerce. Ici encore, il s'agit de l'approbation liée à la politique de rémunération et la procédure de Say on Pay. Qui vote contre ? Qui s'abstient ? Qui vote pour ? Seizième résolution : Approbation de la politique de rémunération, cette fois-ci en ce qu'elle est applicable spécifiquement au président du conseil d'administration. Qui vote contre ? Qui s'abstient ? Qui vote pour ?
Dix-septième résolution : Approbation de la politique de rémunération applicable au directeur général, cette fois-ci, donc Monsieur de Garidel. Qui vote contre ? Qui s'abstient ? Qui vote pour ? Dix-huitième résolution : Approbation de la politique de rémunération en ce qu'elle est applicable aux administrateurs. Qui vote contre ? Qui s'abstient ? Qui vote pour ? Dix-neuvième résolution, c'est une autorisation à donner au conseil d'administration en vue de l'achat par la société de ses propres actions. C'est pour permettre à la société de faire des opérations sur ses propres titres si elle le souhaitait, évidemment, dans les limites de ce qui est prévu par la loi. Qui vote contre ? Qui s'abstient ? Qui vote pour ? Nous allons passer aux résolutions proposées à l'assemblée générale extraordinaire.
[Foreign language]Les résolutions cette année sont axées autour de trois principaux sujets, le renouvellement des élections au conseil d'administration pour pouvoir faire un certain nombre d'opérations sur le capital et notamment, des augmentations de capital ou émissions de titres pouvant axer au capital. Vous avez aussi, en deuxième volet, des délégations au conseil d'administration pour faire des attributions d'actions ou de types de noms actions capitales à un certain nombre de personnes et en particulier aux employés et mandataires sociaux de la société, donc tout ce qui est politique d'intéressement de personnes désignées. À la fin, nous reviendrons sur un certain nombre de modifications des statuts pour les mettre à jour d'un certain nombre de changements réglementaires et législatifs qui ont eu lieu au cours des dernières années.[/Foreign language]
Pareil, je vais passer de manière résumée la résolution, mais n'hésitez pas à m'interrompre s'il y a la moindre question. Nous repartons donc à partir de la 20e résolution avec une autorisation donnée au conseil d'administration à l'effet de procéder à des réductions de capital par annulation d'actions auto-détenues. Qui vote contre ? Qui s'abstient ? Qui vote pour ? 21e résolution. Délégation de compétences au conseil d'administration à l'effet de procéder à des augmentations de capital ou émissions de titres avec maintien du droit préférentiel de souscription. Qui vote contre ? Qui s'abstient ? Qui vote pour ? 22e résolution. Délégation de compétences au conseil d'administration à l'effet de procéder à des augmentations de capital ou émissions de titres avec suppression du droit préférentiel de souscription dans le cadre d'opérations d'offres au public avec la faculté de conférer un droit de priorité.
[Foreign language] Qui vote contre? Qui s'abstient? [/Foreign language]
Précisément, on peut plus expliciter ?
Oui, alors ça, c'est différent d'une augmentation de capital avec maintien du droit préférentiel de souscription. Là, vous attribuez le droit donc ça, c'était la résolution précédente. Chaque actionnaire existant a des droits qui lui permettent de souscrire à hauteur de son pro rata. Ici, on supprime les droits préférentiels de souscription, donc il n'y a pas possibilité à tous les actionnaires de souscrire. Néanmoins, ça permet à la société d'organiser une offre au public, c'est-à-dire d'avoir une communication plus large et de contacter un nombre important d'investisseurs pour faire l'augmentation de capital. Donc c'est la différence entre les deux résolutions. Qui vote contre ? Qui s'abstient ? Qui vote pour ? Vingt-troisième résolution. Délégation de compétences au conseil d'administration.
Pareil pour faire des augmentations de capital ou des émissions de titres avec suppression du Droit Préférentiel de Souscription et cette fois-ci au profit d'une catégorie de personnes. Donc la différence avec celle d'avant, c'est que cette catégorie de personnes est plus encadrée. Ce n'est pas une offre plus générale au public. La catégorie de personnes en question est décrite dans les résolutions. Il s'agit très largement d'investisseurs qui sont professionnels ou ont l'habitude d'investir sur des titres de sociétés similaires à ABIVAX. Qui vote contre ? Qui s'abstient ? Qui vote pour ? Vingt-quatrième résolution. [/Foreign language]
Délégation de compétences au conseil d'administration à l'effet de procéder à des augmentations de capital dans la limite de 30% du capital social par an, par émission d'actions ou de titres donnant ce capital, ici, à des offres à l'investisseur qualifié ou un cercle restreint d'investisseurs au sens de l'article 102 du Code monétaire et financier. Donc une résolution qui est assez proche de la précédente, mais qui s'inscrit dans un régime du Code de commerce qui est un peu spécifique. Juste pour dire que les résolutions sont valables.
Par an, il y a des
Oui, donc, en l'occurrence, elles sont valables 18 mois, ces résolutions, mais le plafond est à 30% de par loi sur cette-
[Foreign language] Aucune de ces résolutions ne limite la signature d'un DPS.
Qui vote contre ? Qui s'abstient ? Qui vote pour ? Cinquième résolution. Délégation de compétences au conseil d'administration pour faire des augmentations de capital ou émissions de titres, au profit d'une catégorie de personnes, mais ici dans un cadre très particulier qui est le programme At-The-Market ou ATM, qui est un programme qui a été mis en place par la société l'année dernière, fin d'année dernière, et qui est un type de programme propre aux émissions sur les marchés américains, et qui permet de faire un placement de manière très accélérée auprès d'un nombre réduit d'investisseurs aux États-Unis. Qui vote contre ? Qui s'abstient ? Qui vote pour ? Vingt-sixième résolution. Délégation de compétences au conseil d'administration, aux augmentations de capital ou émissions de titres, avec suppression du DPS au profit de bénéficiaires dénommés.
Cette fois-ci, c'est une nouvelle résolution qui est introduite par un changement de la loi qui permet, outre catégories d'investisseurs qui étaient définies dans les résolutions, pour des opérations plus ponctuelles, de pouvoir s'affranchir cette catégorie et d'aller chercher des personnes dénommées. C'est une nouvelle flexibilité qui a été offerte par la loi cette année aux sociétés cotées. Il vous est proposé de donner l'option à la société, enfin au conseil d'administration, s'il le souhaite, de pouvoir recourir à ce nouveau type d'augmentation de capital. Qui vote contre? Qui s'abstient? Qui vote pour? Vingt-septième résolution, délégation de compétence au conseil d'administration à l'effet d'augmenter le nombre de titres à émettre en cas d'augmentation de capital. Ici, c'est connu sous le nom de Green Shoe. C'est dans certains types d'opérations, ça vous permet de faire une rallonge de l'opération après.
Qui vote contre? Qui s'abstient? Qui vote pour? Vingt-huitième résolution, délégation de compétence au conseil d'administration à l'effet d'augmenter le capital par incorporation de primes, réserves ou bénéfices. Qui vote contre? Qui s'abstient? Qui vote pour? Vingt-neuvième résolution, délégation consentie au conseil d'administration en vue d'émettre des actions, emportant augmentation de capital en rémunération d'apports en nature. Qui vote contre? Qui s'abstient? Qui vote pour? Trenteième résolution, on approche de la fin. Délégation de compétence consentie au conseil d'administration en vue d'émettre des actions et valeurs mobilières en cas d'offres publiques d'échange initiées par la société. Qui vote contre? Qui s'abstient? Qui vote pour? Trente-et-unième résolution: fixation des limitations globales du montant des émissions effectuées en vue des délégations conférées.
De ma part, on est à une limite de 50 millions d'actions cette année. 75 millions d'actions cette année. Sauf plafond spécifique pour cette résolution. Qui vote contre ? Qui s'abstient ? Qui vote pour ?
[Foreign language] C'est hausmania.
[Foreign language]75 millions d'actions.[/Foreign language]
De la hauteur. [Foreign language]
32e résolution, qui porte sur les mécanismes d'incentive pour les employés et les mandataires sociaux et autres. Donc, 32e résolution, c'est sur l'autorisation du conseil d'administration de consentir stock options ou des options de souscription d'achat d'actions. Qui vote contre ? Qui s'abstient ? Qui vote pour ? 33e résolution, délégation de compétence au conseil d'administration pour émettre des BSA, bons de souscription d'actions. Qui vote contre ? Qui s'abstient ? Qui vote pour ? 34e résolution : autorisation au conseil d'administration du fait de procéder à des attributions gratuites d'actions, donc des AGA. Qui vote contre ? Qui s'abstient ? Qui vote pour ? 35e résolution : fixation des limitations globales pour les émissions au profit des salariés. Qui vote contre ? Qui s'abstient ? Qui vote pour ?
[Foreign language]36e résolution, délégation au conseil d'administration pour mettre en place un plan d'entreprise ou mécanisme similaire à l'actionnariat salarié. Qui vote-[/Foreign language]
[Foreign language: La résolution quasi systématique des plans de stock options, celle-ci, la 36.]
Qu'est-ce que vous aimeriez-
Souvent, il y a des résolutions contre. C'est la seule contre laquelle on vote systématiquement. [/Foreign language]
Oui, alors cette année, on propose de voter pour.
C'est celle-ci.]
Celle-ci. Enfin. Jusqu'à maintenant, la société avait surtout procédé à des attributions d'actions gratuites, de stock options, de BSA pour les salariés ou le conseil d'administration. Ce serait à l'étude dans les années à venir et c'est pour ça que le conseil d'administration propose de garder de la flexibilité de mettre en place des plans d'épargne d'entreprise avec l'abondement de la société.
C'est la seule contre laquelle on vote contre, mais c'est une politique maison, ce n'est pas contre toi, Martin. On le sait.
C'est pour les employés.
Un employé, quand là, on parle de PEE parce qu'on parle de France, mais ça s'applique ricochet aux employés américains. L'idée, c'est d'être des initiatives, enfin des plans d'acquisition d'actions par les salariés. Le PEE est le véhicule dont on a besoin pour pouvoir le faire.
On vote, ne change rien, mais c'est notre.
Tu veux faire plus Juliette, en fait. C'est ça ton objectif, c'est ça? [/Foreign language]
On est à la 36, c'est ça?
36, oui.
On parle de la 36.
Qui vote contre ? Qui s'abstient ? Qui vote pour ? 37e résolution. Donc, modification de l'objet social de la société, modification corrélative du statut. Ce n'est pas une modification fondamentale de l'objet social, c'est des ajustements. Qui vote contre ? Qui s'abstient ? Qui vote pour ? 38e résolution, suppression de l'article 6.1 des statuts. C'est ici encore du nettoyage plutôt juridique. C'était des articles descriptifs qu'on vous propose de supprimer. Qui vote contre ? Qui s'abstient ? Qui vote pour ? Modification de l'article 15.2 des statuts de la société qui, sur les modalités de réunion du conseil d'administration, notamment pour adapter les moyens de visioconférence pour le conseil d'administration. Qui vote contre ? Qui s'abstient ? Qui vote pour ? 40e résolution, modification des articles 4.3 et 17.1, donc quorum et majorité, direction générale des statuts.
Concernant le quorum et la majorité lors des réunions du conseil d'administration. C'est encore mis à jour lié à l'utilisation des solutions de vidéoconférence. Qui vote ? Qui s'abstient ? Qui vote pour ? 40e résolution, modification de l'article 5 des statuts de la société, consultation par écrit. Ici encore, des adaptations techniques sur ces sujets-là. Qui vote contre ? Qui s'abstient ? Qui vote pour ? 42e résolution, modification de l'article 1 des statuts, sur les pouvoirs du conseil d'administration. Qui vote contre ? Qui s'abstient ? Qui vote pour ? 43e et dernière résolution, cette fois-ci, aux assemblées générales ordinaires, qui est simplement pour les formalités. Qui vote contre ? Qui s'abstient ? Qui vote pour ? Mesdames, Messieurs, rien n'est plus à l'ordre du jour. La séance est levée et nous vous remercions de votre présence à cette réunion.
J'ai deux questions pour vous, Monsieur Marc de Garidel.
Ouais.
[Foreign language] La première, c'est comment vous couvrez même, bon, imaginons que le cours de bourse monte, etc.
On va juste couper la retransmission. Je vous invite peut-être à attendre 2 minutes et à pouvoir continuer l'édition après. [/Foreign language] For the webcast team, you can disconnect the webcast. Thank you very much.