Cegedim SA (EPA:ALCGM)
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Apr 29, 2026, 11:03 AM CET
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Earnings Call: Q4 2023

Jan 25, 2024

Speaker 3

Il est dix-huit heures quinze. Bonjour à tous, il est dix-huit heures quinze. Donc merci, vous êtes connectés pour la présentation du chiffre d'affaires du groupe Cegidim pour 2023. Nous sommes il y a vingt-et-un participants. On va attendre encore une minute ou deux avant de démarrer, le temps d'accueillir tout le monde. Pendant ce temps, nous sommes encore en janvier, donc je vous souhaite mes meilleurs vœux pour l'année 2024. Et puis, j'en profite également pour vous présenter Damien Buffet, qui a rejoint le groupe Cegidim et qui, à qui je passe le flambeau, la communication financière du groupe, étant moi-même amené à occuper d'autres fonctions au sein du groupe. Donc c'est Damien qui va vous accompagner pendant ce webinaire. Ce webinaire va se dérouler à l'accoutumée.

Donc, Damien, on va présenter les slides et présenter le chiffre d'affaires. Et puis, à la fin, nous aurons une session de questions-réponses. Donc, on vous donnera la main au fur et à mesure des questions. Voilà, Damien ?

Speaker 1

Merci beaucoup Jérôme pour ton introduction. Donc, ravi de rejoindre le groupe Cegid et d'être votre nouveau contact pour toute la communication financière. Je crois que là, on commence à être assez nombreux. On va pouvoir commencer la présentation de ce chiffre d'affaires du quatrième trimestre et donc du chiffre d'affaires annuel du groupe Cegid. Le chiffre d'affaires annuel s'établit à €616 millions, en croissance de 10,9% en publié et 10,8% en organique. Sur le quatrième trimestre, cette croissance du chiffre d'affaires est de 7,9% en organique et en publié. Il est important de noter que chaque division a contribué positivement à ce trimestre, comme à tous les autres trimestres, durant cette année 2023. Une croissance qu'on retrouve à travers chacune des divisions.

Comme on va pouvoir le voir ici, sur cette diapo, donc la croissance, 7,9%, c'est-à-dire un quatrième trimestre qui s'établit à €166,6 millions et qui se décompose à travers nos différentes divisions. Donc, pour Logiciels et services, un quatrième trimestre en croissance de 4%, soit €3,2 millions. C'est un petit peu moins que la croissance annuelle de 8,2%, qui s'explique par des effets isolés, tout comme pour la division Flux, qui connaît quand même une croissance de 3,8% sur le trimestre, contre 5,9% sur l'année.

Pour la division Data & Marketing, le quatrième trimestre connaît une croissance de 5,2%, soit un petit peu moins que les 7,5% sur l'année, que nous aurons le temps de développer un peu après. Pareil, pour des raisons isolées, des raisons précises. Enfin, la division BPO connaît une croissance de 34,8%, donc exactement en ligne avec sa croissance annuelle, soit plus 5,1 millions d'euros. Et enfin, la dernière division, Cloud et Support, connaît une croissance de 187% sur le trimestre, tout comme sur l'année, à 154%, qui est liée en fait à un transfert des activités Cloud de la partie logiciels et services vers cette nouvelle division.

Sur l'année, comme je pouvais vous le dire tout à l'heure, le chiffre d'affaires s'établit à 616 millions d'euros, en croissance organique de 10,8%, avec un léger effet périmètre de 0,3% et un léger effet négatif de devise de 0,1%. Comme j'ai pu vous le dire aussi auparavant, on s'aperçoit que les croissances annuelles des divisions Logiciels et Services, Flux, Data et Marketing, sont un peu supérieures aux croissances du quatrième trimestre, c'est-à-dire 8,2% pour Logiciels et Services, 5,9% pour Flux, 7,5% pour Data et Marketing, BPO en ligne, comme nous avons pu le voir, et cet effet Cloud sur Cloud et Support.

Je vous propose maintenant de rentrer dans le détail de chacune de nos divisions, en commençant par Logiciels et Services, qui a représenté cette année 53% du chiffre d'affaires du groupe, en croissance de 8,2% et 8% en organique. Donc, la décomposition de cette évolution au quatrième trimestre sur Cegid Santé a un léger recul qui est lié en fait à un effet Ségur qui a été positif sur tout le reste de l'année, comme on peut le voir sur la droite de la slide, mais qui aura été légèrement négatif au quatrième trimestre, car nous n'avons pas reçu de paiement à ce trimestre-là en 2023. Alors, nous avions eu un paiement de quasiment €1 million en 2022.

Sur les autres activités en France, nous voyons une belle croissance à la fois sur le trimestre de plus 9,3% et sur l'année, à 7,7%, bien tirée par les activités RH, logiciels pharmaciens et services d'outsourcing. Un léger recul sur les projets en assurance santé. Enfin, sur l'international, il est intéressant de noter que même si au quatrième trimestre, nous avons une légère baisse de 1,9%, sur l'année, la croissance est de 7,2%, avec une activité médecin en Espagne dynamique en 2023. Une belle croissance aussi sur les logiciels pharmaciens au Royaume-Uni et un léger recul lié aux médecins au Royaume-Uni au quatrième trimestre. Sur l'activité Flux, donc une croissance au quatrième trimestre de 3,8% pour s'établir à 24,8 millions d'euros.

Sur l'année, c'est 95,9 millions d'euros. Cette division représente 15,6% du chiffre d'affaires en 2023. Donc pour la partie e-business, une croissance de 5,9% sur le trimestre, 7,4% sur l'année. Donc toujours bien tirée par un phénomène sous-jacent de digitalisation des processus et de l'échange de données dématérialisées. Et sur le tiers payant, une progression en ligne avec l'évolution des dépenses de santé en France, très légèrement positive au quatrième trimestre et beaucoup plus positive sur l'année à 3,7%. Sur la division data et marketing, donc qui a représenté cette année 18,6% du chiffre d'affaires du groupe, une croissance au quatrième trimestre du marketing de 13%.

Comme la plupart d'entre vous le savent, c'est une activité moins récurrente, donc avec un quatrième trimestre assez fort. L'activité data a progressé de 0,3% au quatrième trimestre et de 5,1% sur l'année. Il y a un petit effet périmètre avec Clinic Tics. Donc cette activité a représenté 18,6% cette année pour s'établir à €114,9 millions sur l'année. Et notamment, et puis maintenant, l'activité BPO, qui a représenté cette année 11,6% du chiffre d'affaires du groupe. Une activité assurance en très forte croissance en raison du démarrage du contrat Allianz au premier avril. On a déjà eu l'occasion d'en discuter avec vous.

Une activité RH positive sur l'année, BPO RH, de 3,4%, avec une légère décroissance au quatrième trimestre, pénalisée par un effet de base négatif, un léger effet de base négatif. Donc, pour résumer cette publication, en fait, nous avons connu une belle croissance quand même sur toute l'année, des résultats, un chiffre d'affaires solide à travers chacune des divisions, qui a été pénalisée par des effets isolés, peut-être pas assez détaillés d'ailleurs, notamment donc chez Logiciels et Services, par un effet Ségur, dont je vous ai parlé tout à l'heure, qui a joué positivement en année pleine et un peu moins sur le quatrième trimestre. Sur les flux, effectivement, j'ai oublié de le mentionner tout à l'heure, excusez-moi.

Nous avons un léger effet lié au report de l'obligation légale de la dématérialisation, qui a été décalée du 1er juillet 2024 au 1er septembre 2026, voire au 1er septembre 2027 pour les PME. Donc, ce qui explique cette croissance un peu moins forte au quatrième trimestre, mais toujours une belle croissance. Donc là, pour 2024, nous ambitionnons d'avoir une croissance du chiffre d'affaires entre 5% et 8%. Pour 2023, nous misons toujours sur un résultat opérationnel courant en croissance. Ensuite, peut-être le calendrier des prochains rendez-vous que nous aurons ensemble. Donc le 27 mars, publication des chiffres du résultat annuel. Une réunion SFAF le 28 mars. Le 25 avril, nous publierons notre chiffre d'affaires du premier trimestre.

Le quatorze juin, nous aurons l'Assemblée générale des actionnaires. Le vingt-cinq juillet, nous publierons notre chiffre d'affaires du premier semestre et enfin, le vingt-six septembre, nous publierons les résultats du premier semestre. Je vous propose maintenant de passer dans une session de questions-réponses. Voilà, qui s'ouvre maintenant. Pour cela, je vous propose de lever la main sur l'application afin que nous puissions vous donner la parole et répondre à vos questions. Alors, c'est le premier à avoir levé la main.

Speaker 4

Oui, bonsoir, vous m'entendez bien ?

Speaker 1

Oui, oui, très bien, très bien.

Speaker 4

Oui, bonsoir donc Gabriel. J'avais trois questions de mon côté. Déjà revenir sur l'effet prix au global sur 2023, de cette croissance organique et revenir peut-être un peu sur l'effet prix qu'on peut anticiper sur 2024. Ma deuxième question, c'est, c'était surtout sur le Ségur, avoir plutôt une vision globale sur le CA qui s'est déversé en 2023 millions d'euros et ce qui devrait se déverser en 2024. Et puis, ma troisième question, c'est... j'ai quand même le sentiment que vous êtes un peu plus prudent sur votre anticipation de croissance organique en 2024. Moi, j'avais, j'avais une, vous aviez, je ne sais plus si c'était une indication, mais j'avais compris que le plus de 10% était jouable. Là, je sens que c'est un peu plus prudent. Ça s'explique par quoi ? Voilà. Merci.

Speaker 1

Très bien. Écoutez, je vous propose de remonter vos questions par la dernière, notamment, dont vous parliez de la croissance en 2000, en 2024. Effectivement, et donc c'est lié aussi avec votre question précédente sur le Ségur. Donc, le Ségur, en 2023, il a représenté 4,7 millions d'euros.

Speaker 4

Sur la partie médecin.

Speaker 1

Sur la partie médecin, voilà. Et il n'y en aura pas, en fait, a priori, en 2024. Ça devrait être en 2025, il y aurait la vague deux, médecins et pharmaciens, ainsi que la vague un paramédicale. Pour l'instant, nous n'avons pas encore les détails ni de date ni de montant. Donc c'est aussi pour ça qu'on est un peu plus prudent sur la croissance.

Speaker 2

Comme vous avez peut-être pu le voir dans le communiqué de presse sur les médecins au Royaume-Uni, c'est la période de renégociation et donc en fait, nous allons voir un peu ce que ça donne. Donc, nous préférons rester aussi prudents de ce point de vue-là. Et enfin, un léger effet décalage sur la facturation électronique, la dématérialisation, qui nous engage à être un peu plus prudent, même s'il y a une croissance au quatrième trimestre. Elle est un peu moins forte, beaucoup moins tirée par cette obligation qui devait être au 1er juillet 2024 et qui est reportée au 1er septembre 2026. Donc ça, c'est la raison principale. Sur le Ségur, pour reprendre, donc a priori, nous ne devrions pas avoir de versement en 2024.

Et enfin, votre première question sur les effets de prix. Oui, pardon ?

Speaker 4

Oui, c'était les effets prix, pardon. On sait que vous aviez...

Speaker 2

Oui, sur les effets prix, sur 2023, le Syntec, si on se remet à un an, il y a un an, il était bien inférieur à l'inflation. Donc effectivement, ça avait tiré, ça avait compensé une partie de l'inflation. Ce qu'on anticipe sur 2024, c'est l'indice Syntec qui est à appliquer sur nos applications, nos revenus récurrents, qui est à peu près entre 40% et 50% de notre chiffre d'affaires. Il va s'établir aux alentours d'un petit peu moins que 6%. Si on regarde l'indice Syntec qui a été publié, on est de l'ordre de 5,9%. Donc ça, c'est l'effet qui va tirer sur une partie du chiffre d'affaires, comme je disais, sur 2024. Donc, les effets, pourquoi ?

Pour compléter aussi le message sur la prudence sur 2024. Effectivement, il y a, on a le Syntec qui va contribuer. On aura également encore un trimestre du contrat Alliance, qui avait démarré au 1er avril, donc ils vont contribuer. Mais comme Damien l'a dit, on a les, sur la partie flux, on anticipe encore aujourd'hui. On reste prudent sur les projets liés à la loi de finances, sur la dématérialisation des factures. Donc tout ça nous fait dire qu'effectivement, on est un petit peu plus prudent que ce qu'on a pu évoquer lors de la dernière publication.

Speaker 4

OK, merci pour les réponses.

Speaker 2

OK. Alors, le prochain. Patrick, bonjour. Oui, bonjour, vous m'entendez ? Oui, très bien. Bonjour et bonne année. Juste peut-être en termes de surprise, puisque vous êtes un petit peu en dessous de la guidance. Donc, ça veut dire qu'il y a eu des surprises sur le T4 quand même, qui n'étaient pas perçues lorsque vous aviez annoncé un chiffre d'affaires en croissance organique entre 11% et 12%. Qu'est-ce qu'il y a eu finalement comme surprise au T4 ? Au-delà peut-être de la dématérialisation, s'il y en a eu. Deuxième question concernant les bids attendus en 2023. Le discours écrit, c'est celui que vous venez de donner, c'est-à-dire une progression.

Le discours oral, c'était au moins milieu de, au moins entre, au moins la moyenne entre les bits de 2020 et les bits de 2021, si ma mémoire est bonne. Donc, est-ce que vous pouvez nous dire où vous en êtes de ce point de vue-là ? Merci. Alors peut-être sur le quatrième trimestre, effectivement, on n'est vraiment pas très loin, mais on a eu un peu moins, par exemple, dans les activités de BPO RH. On a eu un peu moins d'opérations de débordement au quatrième trimestre. Donc c'est vrai que ça, ça a été un peu, ça nous a moins porté cette année. On a eu aussi peut-être un petit peu moins d'opérations de data. L'année dernière, on a eu une très belle opération, très belle opération de data.

On a réussi à se maintenir, donc on était content, mais on a peut-être eu un petit peu moins que ce qu'on aurait pu avoir. Donc c'est plutôt ça. Ça se joue vraiment à pas grand-chose sur le quatrième trimestre et un petit peu, je ne dis pas de bêtises, sur les activités en Angleterre. On a été... Bon, comme elle a expliqué, ça a été plutôt bien sur l'ensemble des activités à l'international, excepté les médecins en Angleterre, où le quatrième trimestre a été en deçà de ce qu'on attendait. Donc c'est un petit peu ces sommes d'éléments qui ont fait qu'on a effectivement, on est passé en dessous de 11% en organique sur l'année. Donc voilà, c'est les éléments majeurs qui expliquent. On n'a pas noté, il n'y a pas d'autres effets, je veux dire, d'alerte.

C'est vraiment un ensemble d'éléments un peu isolés comme ceux, comme cela. On a parlé aussi un peu du tiers payant. En tiers payant, sur le quatrième trimestre, c'est vrai qu'on a eu un quatrième trimestre assez clément en termes de météo. Ce qui n'est pas tout à fait le cas depuis le début janvier. Mais voilà, comme on a un business qui est flux, qui est lié aussi aux visites en pharmacie, ça a un petit peu joué. Donc c'est un peu vraiment la somme de cela qui nous a fait passer en dessous des 11% en organique qu'on avait pu évoquer. Vous pouvez me rappeler la deuxième question, excusez-moi ? Alors la deuxième question, c'était sur le résultat.

Sur le résultat, notre communication, c'est vrai qu'orale, était de, on était à la moitié du chemin entre les résultats qu'on avait pu obtenir en 2021 et puis les résultats en 2022. On est toujours sur la même tendance. Les éléments qu'on a vus au quatrième trimestre et sur les éléments isolés qu'on a vus ne devraient pas impliquer une trop forte révision de ces éléments-là. Donc on sera toujours sur ces ordres de grandeur.

Speaker 4

Merci beaucoup.

Speaker 2

Ensuite, Gaëtan. Bonsoir, bonsoir. Vous allez réactiver votre son. Personne... d'autres questions ?

Speaker 4

Moi, c'est Gabriel. Je voudrais peut-être rebondir sur la question précédente, sur le ROC. Sur 2024, vous voyez comment ? Parce que du coup, la guidance, l'indication est légèrement baissée sur la croissance organique. Vous voyez comment la gestion de votre structure de coûts fixes et puis votre atterrissage sur la marge opérationnelle ?

Speaker 2

Alors, on va travailler sur notre base de coûts. Ça, je pense que c'est un point important. Pour l'instant, on ne change pas nos prévisions. On verra un petit peu ce qui se passe aussi sur les médecins au UK. On reste là-dessus avec l'idée de travailler notre base de coûts pour pouvoir atteindre un ROC dans la fourchette, dans l'estimation qu'on vous a donnée. Donc pour l'instant, on ne modifie pas cette partie-là. La cible, c'est toujours de revenir sur le...

Speaker 4

Sur revenir deux mille vingt et un.

Speaker 2

Exactement.

Speaker 4

Pour deux mille vingt-quatre, OK.

Speaker 2

J'ai Gaëtan, Gaëtan qui a levé la main, mais visiblement, je n'arrive pas à lui donner la main. Bon. Est-ce qu'il y a d'autres questions ? Non. Pas d'autres questions ? C'était assez clair ? Très bien. Bon écoutez, merci beaucoup d'être, de vous être connectés, d'avoir participé à cette présentation. On vous donne rendez-vous le 27 mars après bourse pour nos résultats annuels. Écoutez, d'ici là, vous pouvez toujours me contacter désormais et il ne reste plus qu'à vous souhaiter une bonne soirée et à très bientôt.

Speaker 4

Merci beaucoup, bonne soirée.

Speaker 2

Merci, au revoir.

Speaker 4

Au revoir.

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