Mersen S.A. (EPA:MRN)
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May 8, 2026, 5:35 PM CET
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AGM 2025
May 16, 2025
Une seconde, je peux parler maintenant.
Oui.
Top. Mesdames, Messieurs, est-ce que c'est bien branché ? Oui ? Vous m'entendez ?
Oui.
Oui. Et donc, j'ouvre cette assemblée générale du 16 mai 2025. Alors, c'est toujours agréable de vous retrouver. Cette assemblée est diffusée en direct sur le site internet de la société. Vous pourrez également la réécouter en différé. Donc, aujourd'hui, sont présents autour de moi : Luc Themelin, à droite, Thomas Baumgartner, à la droite de Luc, Delphine Jacquemont, Directrice Juridique et Secrétaire du Conseil, à ma gauche. Sont également représentés nos commissaires aux comptes KPMG, Ersen Jung, et l'auditeur durabilité Grant Thornton. Avant de passer la parole, il faut que je dise qui sont les scrutateurs. Voilà. Vanessa Tassi, je pense que j'ai fait des progrès par rapport à l'année dernière, et Paul Manigaud, donc Vanessa Tassi pour EBPI, et Paul Manigaud pour Amiral Gestion. Donc, Delphine, si tu veux bien nous rappeler les formalités légales à réaliser.
Bonjour à tous. Cette assemblée se réunit sur première convocation. Les avis de convocation ont été publiés dans les journaux d'annonce légale et mis en ligne sur le site internet de la société. Une lettre de convocation a été adressée aux actionnaires nominatifs conformément à la loi. L'ensemble des documents prévus par la réglementation en vigueur a été tenu à votre disposition au siège de la société et sur le site internet de la société dans les délais requis. Je vais maintenant faire le point sur le quorum. Les actionnaires présents, représentés ou ayant exprimé leur vote par correspondance ou par vote électronique, possèdent 15 490 578 actions, ce qui représente 64,02% des actions ayant le droit de vote. Le quorum du quart des actions ayant le droit de vote étant atteint, l'assemblée peut valablement délibérer pour les deux parties ordinaires et extraordinaires.
Nous vous donnerons les chiffres du quorum définitif juste avant de passer au vote des résolutions. Je repasse la parole à Olivier.
Alors, maintenant, nous procédons à la composition du bureau comme habituellement. Donc, les scrutateurs sont les deux actionnaires présents à l'assemblée qui disposent du plus grand nombre de voix, qui acceptent cette fonction. Il s'agit donc d'EBPI France, représentée par Monsieur, toujours représentée par Monsieur Vanessa Tassi, et d'Amiral Gestion, représenté par Paul Manigaud. Je les remercie d'avoir accepté de remplir cette fonction et d'être présents à nos côtés aujourd'hui. Je propose, avec l'accord des scrutateurs, de désigner Delphine Jacquemont comme secrétaire de l'assemblée générale mixte. Je présiderai donc cette assemblée générale en ma qualité de Président du conseil. Le bureau étant maintenant constitué, je repasse la parole à Delphine Jacquemont, qui a déjà fait le point sur le quorum, donc je n'ai plus besoin de lui repasser la parole. Les actionnaires présents, représentés, ayant exprimé leur vote par... Tout ça étant, voilà.
On peut aller directement.
On peut directement aller. Point suivant.
La séance est ouverte.
La séance est ouverte, mais je l'ai déjà ouverte. L'agenda pour notre assemblée : Thomas Baumgartner, notre directeur administratif et financier, que j'ai présenté trop vite tout à l'heure, va nous commenter les résultats 2024. Le directeur général nous apportera ensuite un éclairage sur les marchés de croissance du groupe et les perspectives. Ensuite, Monsieur Pierre Bourgeois et le cabinet Ersen Jung s'exprimeront au nom du collège des commissaires aux comptes pour la présentation de leur rapport, et Monsieur Antoine Zani, du cabinet Grant Thornton, pour le rapport sur l'état de durabilité. Je vous donnerai ensuite un résumé des travaux effectués par le conseil, puis Denis Thierry, puis Jocelyne Vassoy, derrière, vous communiqueront le résumé des travaux des comités spécialisés du conseil dont ils ont la charge. Nous répondrons ensuite aux questions, s'il y en a, que vous voudrez bien nous poser.
Nous passerons ensuite, comme habituellement, au vote des résolutions. Et donc, la parole est à Thomas Baumgartner.
Merci, Olivier, et bonjour à tous. C'est moi qui passe les slides, je crois. Voilà. Je vais revenir sur l'année 2024, qui est quand même un peu loin derrière, mais voilà, on va vous redonner un peu de chiffres. Le groupe, comme vous le voyez, a réalisé un chiffre d'affaires record en 2024, puisque nous avons réalisé 1,244 milliard d'euros. Si vous regardez depuis 2020, cela représente une croissance moyenne d'environ 10% par an. La croissance en 2024 est venue majoritairement de l'Amérique du Nord, comme vous le pouvez voir, 6,3% de croissance à périmètre échange constant. L'Amérique du Nord, qui est notre principale zone, 41%, avec les États-Unis, premier pays, 37%. Cette croissance a été tirée par plusieurs marchés : l'aéronautique, la chimie et les industries de procédés.
En Europe, comme vous le pouvez le voir, la croissance a été un peu plus modeste, 1,8% à périmètre échange constant. Elle a été surtout tirée par les marchés du transport. Enfin, en Asie, il y a une petite décroissance qui est liée au fort ralentissement de la production de cellules solaires en Chine au cours du second semestre. Si on regarde maintenant par grands marchés finaux, ils sont tous en croissance, à l'exception du marché des énergies, qui est largement impacté par la baisse du marché des fabrications, de la fabrication des cellules solaires que je viens d'évoquer. À l'inverse, la plus grande croissance vient des transports. D'ailleurs, dans tous nos supermarchés, le ferroviaire, l'aéronautique et le véhicule électrique. Je passe aux résultats, en commençant par l'EBITDA, qui a atteint €206 millions en 2024.
Vous voyez que c'est d'abord en croissance par rapport à 2023, et cela représente un nouveau record pour le groupe. La marge d'EBITDA, elle, est quasiment au niveau de 2023, et je reviendrai justement sur l'évolution des marges. Avant d'aller dans le détail, je voudrais mentionner un point important, c'est l'augmentation de nos amortissements. C'est la troisième ligne que vous pouvez voir sur le slide. Amortissement, cette croissance vient des forts investissements que nous avons réalisés depuis 2023. Comme nous n'avons pas encore le volume attendu provenant de nos investissements, notre marge opérationnelle baisse logiquement de 0,8 point, alors que notre marge d'EBITDA est quasiment stable. Cette hausse des amortissements se poursuivra d'ailleurs en 2025, et Luc en parlera quand il commentera les objectifs de cette année.
Alors, si on regarde maintenant plus en détail l'évolution, cette fois-ci, de la marge opérationnelle entre 2023 et 2024, que voit-on ? Le point le plus marquant, c'est que le groupe a été de nouveau, comme chaque année, en mesure de compenser les inflations, salaires, matières premières, par des prix et de la productivité. Vous voyez que c'est l'ensemble qui est grisé et qui apporte une amélioration de la marge de 30 points de base. Les autres évolutions concernent un effet volume mixte un peu négatif et des impacts pour 60 points de base des projets PECIC et pour les ressources complémentaires en véhicules électriques. Dans les deux cas, comme vous le savez, les chiffres d'affaires sont encore faibles et ne nous permettent pas encore d'absorber les coûts de développement.
Et bien sûr, la marge a été impactée par les amortissements que je viens d'évoquer, par la hausse des amortissements. Nous avons annoncé en octobre dernier une accélération de notre plan d'optimisation de nos coûts et de réduction de nos stocks. Nous avons d'ailleurs bénéficié des premiers effets dès 2024. Les gains et les coûts n'ont pas changé depuis nos dernières estimations. Vous voyez un gain de €17 millions en année pleine. On en a eu un peu en 2024, de l'ordre de €3 millions. Il y en aura encore un peu en 2026, et la majorité des gains seront en 2025. Tout cela représente un coût de €23 millions en PNL, majoritairement en 2024. Il y en aura encore un peu en 2025, et €14 millions de coûts cash, là, pour le coup, qui seront dépensés en 2025.
Alors, je vous ai parlé surtout des effets de réduction, enfin d'optimisation de nos marges. Je vous aurais parlé aussi un petit peu des stocks. Nous avons comme objectif de baisser les stocks de 30 millions d'euros à activité comparable sur deux ans, et nous avons déjà eu des premiers effets en 2024. J'y reviendrai. Alors, j'en viens au compte de résultat, enfin au résultat net. Comme vous le pouvez voir, notre résultat net est en baisse à 61,5 millions d'euros, du fait principalement des charges et produits non courants, les 23,5 millions d'euros. J'en ai parlé tout à l'heure. Il tient compte également d'une augmentation des frais financiers, 24 millions d'euros, liés à l'augmentation de l'endettement, liés à l'augmentation des taux d'intérêt, et il tient compte d'un taux d'impôt de 24% si on le retraite des charges non déductibles liées au plan d'adaptation.
Alors, j'en viens au cash, et d'abord cash de flux de trésorerie opérationnelle avant investissement. Nous avons généré €194 millions, soit une croissance de plus de 8% par rapport à une année 2023 qui avait été exceptionnelle aussi en cash. Donc, c'est vraiment une très bonne performance. Cette très bonne performance est liée à deux facteurs principaux. D'abord, le plan de réduction de stocks dont j'ai parlé tout à l'heure. Les stocks ont été en effet réduits de 5% à périmètre échange constant et très rapidement, fin 2023. D'autre part, ce cash est aussi lié aux avances sur contrats que nous avons continué d'obtenir sur le marché des semi-conducteurs SIC, et nous avons eu plus d'avances que l'année d'avant pour €10 millions environ. Enfin, nous avons payé un peu moins d'impôts qu'en 2023.
Donc, au global, c'est une très bonne performance cash qui s'est traduite par une dette moins importante que prévue. J'y reviendrai. Alors, très fort cash opérationnel avant investissement, mais très fort investissement aussi, 204 millions d'euros. La majorité de ces investissements concernent le plan de croissance sur les semi-conducteurs SiC et sur l'IVI, 110 millions d'euros. Nous avons également continué d'investir dans des pays ou projets, enfin concernant d'autres secteurs d'activité, comme le ferroviaire en Inde. Vous voyez les 44 millions d'euros. Enfin, comme chaque année, nous investissons dans la sécurité et dans l'environnement en 2024 pour 10 millions d'euros environ. Alors, ces 204 millions d'euros d'investissements industriels constituent un point haut dans l'histoire de Mersen. Ils diminueront en 2025, Luc en parlera, et ils diminueront encore plus en 2026. Alors, notre dette, évidemment, a augmenté sensiblement à 370 millions d'euros.
Et cette augmentation de dette vient des investissements que nous avons réalisés. Elle vient également des acquisitions de l'année 2024. Trois acquisitions, Luc y reviendra, qui représentent un coût global, y compris earn-out, de €74 millions. Alors, la dette augmente, mais vous voyez que notre structure financière reste très solide, avec un leverage de 1,8, le leverage sur la dette nette sur EBITDA, qui est parfaitement en ligne avec la politique du groupe de leverage, qui n'a pas changé depuis des années. Nous avons eu des bons résultats. Nous avons eu de bons résultats financiers, et nous avons eu également de très bonnes performances extra-financières.
Nos salariés, d'abord, ont une forte culture d'éthique et de compliance grâce à des formations très régulières sur le sujet. Nous avons aussi déployé un effort important pour entraîner nos fournisseurs dans notre démarche RSE. À fin décembre 2024, nous n'avions que 8 fournisseurs sur 400 qui avaient une note inférieure à nos standards. Ils étaient 27 en 2023. Nous avons aussi progressé de façon très significative sur notre impact en émissions de CO2. Vous avez nos émissions, les tonnes de CO2 ici représentées par millions d'euros de chiffre d'affaires. Nous avons réduit nos émissions des scopes 1 et 2, donc c'est ce qui est montré, tout ce qui est généré par nos activités en propre. Cette réduction a été de 14% en 2024. Sur le capital humain, nos résultats 2024 sont un peu plus contrastés.
Nous ne sommes pas tout à fait aux objectifs de notre feuille de route en matière de sécurité, notamment en termes de gravité et de fréquence. Cela étant dit, nous avons progressé en fréquence d'accidents avec arrêt en 2024. Comme vous pouvez le voir, nous sommes passés de 2,78 à 2,08. La sécurité de nos salariés intérimaires et sous-traitants est une priorité pour le groupe. Nous poursuivons donc nos efforts en matière de prévention. Nous avons notamment augmenté le nombre de visites de sécurité dans les sites pour sensibiliser encore davantage sur le sujet. Sur un autre point du capital humain, nous avons fortement progressé sur la diversité, comme chaque année d'ailleurs. Vous voyez ici une augmentation du taux de femmes ingénieures et cadres qui passe de 26,1% à 27% en 2024.
Nous avons aussi augmenté le pourcentage de femmes dans les instances dirigeantes. Alors, pour Mersen, comme pour beaucoup d'autres groupes, 2024 était la première année du reporting CSRD. Nous avons mené avec succès ce premier rapport de durabilité, puisque nous avons trois avis de conformité. Alors, je ne vais pas rentrer dans le détail, en fait, de cette réglementation qui est assez complexe, mais je vous donnerai quelques chiffres. Nous avons identifié 12 enjeux matériels pour le groupe et 21 IRO, impact, risque et opportunité, au terme d'une analyse de double matérialité. Ce qui nous a conduit à publier 500 données, on appelle ça des data points dans cette législation, que vous pourrez lire dans notre ERD dans le chapitre 4. Alors, j'en viens enfin aux dividendes.
La très bonne génération de cash et la solidité de notre structure financière nous permettent de proposer le versement d'un dividende de €0,90 par action. Cela représente un payout de 37% du résultat net ou 30% de ce résultat retraité des charges du plan d'adaptation. C'est tout à fait en ligne avec la politique que nous avions définie il y a de nombreuses années. Je passe maintenant la parole à Luc, qui va revenir justement sur les moteurs de croissance du groupe. Merci. En espérant que les écrans ne clignotent pas trop, parce que moi, je n'ai que ça pour faire mon commentaire. Je vais revenir sur nos business, les marchés, et puis revenir un peu sur les à-coups du marché du carburant silicium, sur celui du IVI. On va attaquer.
Alors, faites attention, ce n'est pas la même carte que celle de Thomas, c'est le jeu des trois erreurs. En fait, l'Europe continentale, c'est l'Europe de Thomas, 400 millions d'euros moins les Anglais. Donc, vous connaissez le chiffre d'affaires qu'on fait en Angleterre, €25 millions. Sur les États-Unis, je crois qu'on exclut le Canada et le Mexique. Et sur l'Asie, la Chine. En fait, c'était pour rentrer un peu dans la problématique du moment. Qu'est-ce que peuvent faire les taxes, les tarifs sur nos flux de produits ? Et c'est vrai que quand tous ces chiffres sont sortis depuis, je ne sais plus, deux mois pour le Canada et le Mexique, c'était un peu compliqué à analyser. Donc voilà, le message, c'est de dire, mais ce n'est pas nouveau, on a implanté localement pour être près de nos clients, mais aussi on fait local.
Alors, il y a des pays, vous n'avez pas de choix. En Inde, si vous voulez développer un business en Inde, vous devez fabriquer en Inde. En Corée, on sait depuis très longtemps que sans une activité industrielle locale, on ne vend rien. Et la Chine aussi. Le bon temps où on expédiait des produits européens en Chine pour se développer est derrière nous. Donc, vous voyez le nombre de sites qu'on a par zone géographique et le pourcentage de produits fabriqués localement. Alors, c'est fort, mais une fois qu'on a dit ça, par exemple, une taxe de 125%, totalement par hasard, sur 5% de produits chinois qui ne sont pas faits localement, ça fait un peu mal. Donc, on est bien établi, mais on a surveillé ce sujet depuis deux, trois mois de manière assez concentrée.
Et on doit dire que même depuis le dernier week-end, parce que le dernier week-end, il y avait une sorte d'entente entre la Chine et les US. Et notamment, ce qui nous intéresse, nous, c'est US-Chine. La taxe est redescendue à 10%, de 25% à 10%. Un méga bond dans le bon sens. Et au final, après avoir réglé aussi le problème entre le Mexique et les États-Unis, où nos produits ne sont pas concernés, on peut dire à ce stade-là que l'effet des tarifs sur nos flux de produits, je dirais à la fin sur notre PNL, devrait être extrêmement faible. Donc voilà l'origine du slide. Un autre sur les acquisitions, il y a longtemps qu'on n'en avait pas fait. GMI, KTK, Barlow, toutes aux États-Unis. Vu la conjoncture, des gens nous ont dit : « Mais voilà, vous aviez vachement anticipé le truc. » Non, pas du tout.
Ça s'est passé comme ça. GMI, on a dû commencer à discuter avec eux il y a trois ans. Après, toutes ces acquisitions ont une explication. Sur la partie matériaux, donc GMI, Barlow, c'étaient des entreprises qui travaillaient déjà avec nous. Elles nous achetaient déjà des semi-produits. Et là, en fait, on contrôle en quelque sorte le marché final. Et il y a plein de synergies commerciales derrière, très intéressantes. Et on couvre quand même vachement bien le business d'Amérique du Nord en matériaux. KTK, c'est plus une opération de consolidation de notre business de cooling. On était jusqu'à la pipe à brillant aux États-Unis. Donc, en regroupant KTK et avec une activité qu'on avait déjà à la base, qui fait aussi un million d'euros, on construit un pôle plus efficace.
Et en plus, ce sont des sociétés qui ne sont pas très loin de sociétés d'entités Mersen qu'on avait déjà. Donc, ça simplifie pas mal de choses. Voilà, maintenant, on va passer en revue quelques marchés importants du groupe qui sont dans le plan à 5 ans, enfin maintenant qui va jusqu'à 2029, pour expliquer un peu les à-coups qu'on voit sur le solaire depuis l'année dernière. Donc, la bonne chose, c'est la courbe qui va jusqu'à 24. Au-delà, il y a deux scénarios. Alors, le scénario prudent, c'est le scénario quand même vraiment très, très prudent. Et le scénario haut, bon. Tout ça, pourquoi je dis ça ? Parce qu'entre-temps, la Chine a relancé un plan d'ajouter 1 000 gigawatts en 4-5 ans uniquement en Chine. Globalement, ça fait 200-250 gigawatts par an. Vous voyez déjà qu'on est au-dessus du scénario haut.
Mais nous, ce qui nous intéresse, c'est notre part de marché et ce qu'on fait en Chine avec quelques grands OEM. Tous ces grands OEM ont plein de capacités. En fait, tous, ils ont 1 000 gigawatts de capacité. Il a été livré 560 gigawatts l'année dernière. Donc, ils ont produit depuis deux ans. Puis, à un moment donné, il a fallu s'arrêter. Donc, on est en train de vivre la période où ces fabricants ont un peu arrêté leurs fabrications de cellules, c'est-à-dire à peu près 1 000 l'année dernière. Ils ont toujours quelques stocks. On continue à dire que ce business repartira pour nous vraisemblablement en milieu d'année.
Même si les taxes et les conflits qu'il y a en ce moment entre les États-Unis et la Chine pourraient un peu perturber, mais pas tant que ça, je crois qu'il doit y avoir simplement 30 gigawatts de solaire qui est exporté en Chine par les Chinois, aux États-Unis, pardon, par les Chinois. Donc, ça ne devrait pas trop perturber ce business. Donc, voilà où on en est et les explications du moment. 25, c'est sûr, ce sera plus haut que le J180. Mais encore une fois, nous, on est concentré sur les 4-5 gros clients qu'on a. Parce qu'en fait, on les a un petit peu sélectionnés. On est resté avec des gens qui demandent des polytechniques, qui payent et qui payent correctement bien. Il y a un marché solaire en Chine qui est très, très, enfin, qui est à bas coût dans lequel on n'est pas.
Tout ça pour vous resituer le développement des énergies renouvelables avec le solaire. En 2024, 142 millions d'euros, 2029. Je ne reviens pas sur 2024, sauf à dire que l'éolien marche super bien et marche toujours super bien sur la partie matériaux jusqu'à maintenant. De toute façon, c'est une activité qui va, qui est soutenue. Les perspectives au-delà de 2029 sur la partie matériaux dépendent effectivement de nos relations avec nos partenaires chinois et de l'évolution de la demande de ce business. Ne pas oublier que toutes les énergies renouvelables, sauf l'hydro, donc éolien et solaire, nécessitent de la conversion d'énergie. Il faut convertir le courant. Le pôle électrique en bénéficie. C'est une activité qui marche très, très bien en ce moment.
Notamment ce qu'on appelle le HVDC, c'est des lignes haute tension qui amènent le courant d'une éolienne à une ville ou qui relient deux pays entre eux. Vous avez vu le sujet en Espagne la dernière fois. Il n'y a pas assez d'interconnexions. S'il y en avait eu suffisamment, on aurait pu aider les Espagnols et éviter la rupture de courant électrique. Donc, on fait du cooling. On a des relations avec les deux gros OEM occidentaux, ABB et Siemens. Et puis, il y a deux, trois gros acteurs chinois qui se sont établis depuis les dix dernières années avec lesquels on travaille beaucoup. Et je dois dire que c'est une activité qui va être très, très active cette année. Je bouge sur le véhicule électrique. Moins facile à expliquer, mais bon, on va quand même essayer.
Donc, vous avez les perspectives de vente de véhicules électriques sur le marché mondial. La petite barre en haut, qui est quand même assez grande, uniquement le marché chinois. Donc, en fait, c'est eux qui drivent ce business aujourd'hui. Et la croissance du business de l'année dernière, c'est eux. Et sur la partie occidentale, Amérique comprise, mais l'Amérique ne fait pas énormément de véhicules électriques jusqu'à là. On est passé de 6,5 à 6,1. Il est envisagé de vendre 7 millions de véhicules électriques sur cette zone-là. Je pense que le chiffre est réaliste. Ne me demandez pas trop ce que je pense du 12,2. Je pense qu'il est certainement encore un peu haut. Mais il va y avoir une reprise. Et ce qui est intéressant pour nous, c'est de l'identifier et de voir un peu quand se passera le rebond.
Vous avez en tête qu'on a décalé nos plans de croissance sur le carburant silicium et le EV de trois ans. Voilà, c'est notre propre analyse. On pense que le redémarrage des ventes significatives dans ce business-là se passera d'ici trois ans. Si c'est deux, tant mieux, mais on part prudent sur le réalisme, j'en sais rien. On a fixé ce rebond à cette date-là. Jusqu'à là, je dirais, il n'y a pas de drame sur nos ventes, puisqu'on n'en aurait pas fait d'énorme, même si le 6,1 avait été à 10, c'est l'ancienne plateforme. Et la plupart de ces véhicules, d'ailleurs, sont équipés avec du silicium. Ce qui est très important, c'est de voir le rebond, parce qu'il y aura de nouvelles plateformes. Vous entendez parler de la CC, de la DS8 de Macron, l'autre jour, elle est équipée avec nos cellules.
Maintenant, ils rentrent en production, et c'est là que c'est intéressant pour nous. On a quand même de plutôt bonnes nouvelles sur cette application-là. Ce qui est en haut, on ne l'oublie pas, mais on n'est pas très, très présent. On regarde très précisément la partie orange. L'histoire, c'était de passer de €30 millions, c'était même moins de €30 millions il y a deux ans, mais de €30 millions en 2024 à toujours €100 millions en 2029. On a un peu décalé cette valeur. D'être très, très présent sur tout ce qui est fusible, parce que c'est plus facile à adresser. Il y a une sorte de standardisation sur ce produit-là, sur les voitures. D'avoir plein de qualifications pour arriver au €100 millions. Le focus cette année, c'est la CC.
Où, pendant, je dirais, six mois, il y a eu des hauts et des bas sur le démarrage de leur usine. Vous avez dû voir ça à la télévision. Et là, l'usine a l'air de beaucoup, beaucoup, enfin, d'être proche à démarrer. Et on a des livraisons qui se sont multipliées par 20 entre là, en ce moment, et décembre. Donc, ça sent bon, si je peux dire ça. Donc, marché chinois, pas de rêve, même si on a quelques contacts avec les constructeurs de batteries. En bus bar, démarrer la CC, bien livrer et récupérer une autre application, un autre constructeur. Et voilà, ça suffira à gérer pour nous dans cette première phase pour attendre les €100 millions. Évidemment, c'est une petite part de marché, mais on l'a toujours dit.
On met un pied dans ce marché pour voir ce qui se passe et si on est rentable et si nos produits intéressent les clients. Le décalage, donc, des ventes, décalage sur le SIC qui part à 70% sur le véhicule électrique et à 30% dans l'industrie. Qu'est-ce qui s'est passé ? Vous l'avez vu dans nos chiffres, on a eu des ventes super hautes et qui augmentaient chaque année. 2022, 2023, 2023, difficulté à livrer, malgré les premiers investissements. Et 2024, je dirais, valeur équivalente, parce qu'à partir de septembre, les chiffres de ventes des véhicules arrivants et étant en décroissance, tout le monde a freiné. Il y a beaucoup de stocks de produits à différents niveaux, y compris du graphite Mersen dans certaines usines.
Et là, c'est pareil, on a fait des calculs un peu en interne, puis personne ne nous a vraiment aidés à nous dire quand est-ce que ça serait décalé, tout ça. On arrive à trois ans. Donc voilà, on est à peu près cohérent là-dessus. Sachant que je pense qu'un bus bar qu'on fabrique va sur une batterie qui est montée sur une voiture au bout de deux mois. Là, le graphite qui sert à faire du carbure de silicium, le carbure de silicium doit arriver sur la voiture deux ans après. Donc, il n'y a pas les mêmes, globalement, les mêmes décalages. Donc voilà, mais l'histoire reprend. C'est un produit, évidemment, qui est toujours indispensable pour, j'allais dire, animer un véhicule électrique. Je vous rappelle, c'est plus efficace, ça fait un moteur et un système de conversion de puissance plus compact.
Et à votre échelle, vous ne verrez rien entre une machine équipée en silicium et une machine équipée en SiC. Mais si vous faites des calculs mondiaux d'économie d'électricité sur, par exemple, 90 millions de véhicules électriques, c'est énorme. Ça doit économiser, je ne sais pas, une dizaine de centrales nucléaires. Donc, c'est définitivement l'intérêt du produit. 100 millions venant de 25, une croissance folle. Bon, stoppée plus ou moins, alors pas en termes d'information, un petit peu hit booking fin d'année dernière. Et là, on rentre un peu dans le dur, comme on dit. On l'a déjà expliqué, on en reparlera un petit peu à la fin sur les chiffres. On ne livre pas beaucoup. Il y a ce stock à résorber, mais on travaille toujours avec les mêmes clients. Tout ça est au ralenti, mais ça fonctionne toujours.
On a renégocié un peu les contrats, on les a réétalés. Il nous file un petit coup de main pour certains financièrement pour passer le cap. On est reparti toujours pour essayer d'atteindre €220 millions en 2029. J'ai inclus, parce que j'ai eu des questions avant de démarrer la réunion, et on y inclut Soitec, puisque le produit va au même endroit à la fin. Donc, on considère que les applications Soitec sont aussi décalées de la même façon que les technologies traditionnelles. Un petit mot sur le semi-conducteur, parce que là aussi, on a des croissances espérées pour atteindre le €1,7 milliard en 2029, moindres. Juste pour vous dire que l'année 2024 a été bonne pour les gens qui vendent les devices, les composants électroniques, donc nos clients. Donc, en valeur, plus 18%, €720 millions prévu cette année.
Et oui, les data centers, le calcul rapide, l'IA derrière, bon bref, drive un peu ces ventes. Parce que les produits sont vendus plus chers, tout simplement, parce qu'ils sont plus compliqués. Pour Mersen, on a regardé, ce n'est pas le boom du siècle, l'IA. Les microprocesseurs sont faits à peu près de la même façon. Ils sont plus intégrés. Une HBM Memory, grosso modo, on vend la même quantité de graphite pour en faire une à Samsung, une mémoire normale. Mais ça booste un peu, ce n'est pas mal. Ce qui nous fait rester dans les perspectives qu'on avait montrées, je crois, en décembre. €58 millions l'année dernière. Une petite baisse, d'ailleurs, il me semble, pas à 23. Et toujours 100 en 29. Avec une position relativement forte de Mersen, avec des OEM machines et des fabs.
En Corée, on livre surtout les utilisateurs de machines, Samsung, Skynix. Mais on a des gros partenariats avec Uplight, Variant, Excelis, tous ces gens-là, si vous les connaissez. Thomas en a parlé. Juste pour vous dire qu'en même temps, on continue évidemment à travailler sur notre empreinte carbone. On a fait pas mal de travail en interne. Ce qu'il faut savoir, c'est que nos produits, quand on les fabrique, n'en émettent pas beaucoup. On n'a pas une forte empreinte carbone en fabriquant nos produits. Notre empreinte carbone, elle vient des composants qu'on achète. Voilà. Elle va venir aussi quand on aura fini d'intégrer tous les scopes de ce qui se passe chez les clients. Je pense qu'on expliquera tout ça l'année prochaine. On a pratiquement 80%, je crois, d'énergies renouvelables qui alimentent nos usines. Il n'y a pas de grande chose à faire sur les process.
Et il y a d'autres pistes, certainement, pour réduire. Mais surtout, ce qui est très important, c'est que tous les produits qu'on lève contribuent à les réduire, les émissions de CO2 chez nos clients, ou sur les équipements qu'ils vendent. À la fin, c'est sûr, une voiture électrique, on émet moins. Le temps qu'on a amorti sa fabrication, à un moment donné, elle n'émet plus rien. Un panneau solaire, on n'en émet pas en fonctionnement, a une émission de CO2 lorsqu'on le fabrique, équivalente. Et on a plein d'autres applications, l'éolien pareil, le stockage d'énergie. Et je dirais même dans les procédés industriels qu'on ne classe pas forcément dans les industries vertes, y compris l'aéronautique. Tout ce qu'on fait en développement avec Safran depuis des années, c'est pour réduire la consommation de carburant dans un avion.
Bon bref, donc on contribue de toute façon, de manière assez générale, à 90% à cet effort-là. Le capital humain t'en a parlé. Oui, il faut qu'on redescende sous le 1,8 en TF1. 2,08, c'est un peu haut, mais on va y arriver. On a surtout amélioré la gravité des accidents. Les gens chez nous en ont. Déclarent des accidents avec arrêt, mais c'est souvent des bobos. À une époque, on avait des accidents qui étaient un peu plus graves. Donc ça, c'est plutôt bien. Et moi, je répète, parce qu'il y a plein de sociétés qui communiquent là-dessus. Le jour d'une acquisition, on intègre. C'est-à-dire, des fois, on intègre des sociétés familiales qui n'ont pas cette culture. Le jour d'après, on les intègre. Donc ça percute nos TF1. On n'attend pas 3, 4, 5 ans comme certaines sociétés.
Évidemment, il y a des sous-traitants, il y a des intérimaires. Et il y a la même méthode de mesure partout. Dans n'importe quelle usine chinoise, au Mexique, aux États-Unis, partout. Donc on a un très, très bon et très fiable indicateur. On a essayé de proposer une protection sociale, pas équivalente, mais assez homogène partout. Il y avait des endroits, évidemment, notamment en Chine, il n'y avait pas grand-chose. Donc ça coûte un peu d'argent, mais bon bref, c'est un truc qu'on s'est obligé de faire, c'est bien. Et puis, on en a un peu parlé tout à l'heure, on essaie d'être locaux. Pour les clients, c'est presque obligatoire, mais surtout avec les fournisseurs. Ça réduit les temps de livraison et puis c'est mieux, et des fois, c'est un peu moins cher. Perspectives 25, on les répète, elles n'ont pas changé.
Le chiffre d'affaires publié devrait être équivalent à celui de l'année dernière, voire en croissance. Ce qui fait qu'avec les acquisitions en organique, c'est moins 5,0%. Les EBITDA, vous avez déjà l'information, l'EBITDA du amortissement 9,95. Oui, on a investi vite pour répondre à la demande et aux contrats de nos clients. Quand ils nous ont dit qu'il y aurait un peu moins de commandes, les machines étaient déjà là. Donc, on a encore €160, 170 millions d'euros de CAPEX cette année. L'année prochaine, évidemment, beaucoup moins. Le premier trimestre, la carte équivalente à celle de Thomas, donc ça, c'est les chiffres d'affaires totaux. Vous faites le total de tout, vous avez 305. Il y a des baisses. Thomas en a expliqué certaines. La baisse aux États-Unis, hors semi-conducteurs, le pays marche super bien. Évidemment, on a trois OEM carbure de silicium aux États-Unis.
En Europe, on en a deux. L'impact est moindre, ils sont plus petits, mais ça pèse aussi. Et le moins 19 en Chine, c'est que du solaire. Voilà, le reste marche plutôt bien. Les 305, divisé par 4, 1 200, très bien. On rentre dans ce qu'on vous a dit, un chiffre d'affaires pas très loin des 1 200, 1 244. Sachant qu'on devrait avoir un S2 un petit peu meilleur. On a peu de livraisons SIC, on a peu de livraisons solaires. Vous les rajoutez, 20, 30, 40, quand ça redémarre, et hop, on re-atteint le 1,4 milliard, voire le 1,5 milliard assez facilement. Donc le rebond, c'est lui qui va nous faire redémarrer. Tout le reste marche quand même vachement bien.
Et puis donc, de nouveau, le plan à 2029 que vous connaissez déjà, le fameux milliard 7, le 12% plus ou moins 0,5 de MO, 19 des bidas, et le reste à 13, plus ou moins 50, plus ou moins 0,5. Et là, je passe la parole. Tu as vu ça? Alors, je n'ai pas de slide. Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les actionnaires, donc je vais, au nom du collège des commissaires aux comptes KPMG et Arsenium, vous rendre compte des travaux que nous avons réalisés dans le cadre de notre mission que vous nous avez confiée au titre de l'exercice 2024. Alors, nos travaux, ils ont consisté, d'une part, à réaliser des audits afin de valider la sincérité et la régularité des comptes annuels et consolidés de votre société, et d'autre part, à revoir les autres informations qui vous sont communiquées et les éventuelles conventions réglementées.
Nous avons émis trois rapports qui couvrent les trois résolutions ordinaires de cette assemblée : un rapport sur les comptes consolidés établis en norme IFRS, un rapport sur les comptes annuels établis en norme française, et un rapport sur les conventions et engagements réglementés. Ces rapports figurant de façon détaillée dans le document d'enregistrement universel, je me proposais de vous les résumer tout simplement. Tant sur les comptes annuels que sur les comptes consolidés de votre société, nous avons exprimé une opinion sans réserve au titre de l'exercice 2024 et sans observation. Dans ces deux rapports, nous avons procédé à la justification de nos appréciations en portant à votre connaissance les points clés de l'audit. Ces points clés n'ont pas changé par rapport à l'exercice précédent. Pour ce qui concerne les comptes consolidés, le point clé de l'audit reste l'évaluation des goodwills.
Pour ce qui concerne les comptes annuels, le point clé de l'audit porte sur l'évaluation des titres de participation. Nos travaux ont notamment consisté, pour ces points clés de l'audit, à apprécier l'approche retenue par la société et à nous assurer du caractère raisonnable des estimations significatives retenues et du caractère approprié des informations données en annexe. Enfin, dans ces deux rapports, nous confirmons que les vérifications spécifiques concernant les informations qui vous ont été communiquées dans le rapport de gestion et dans les autres documents mis à votre disposition n'appellent pas d'observation de notre part. Nous avons enfin vérifié que la présentation des comptes respecte le format d'information électronique unique européen. Voilà ce que nous voulions porter à votre connaissance en ce qui concerne les comptes.
En ce qui concerne notre rapport spécial sur les conventions et engagements réglementés, je vous informe que nous n'avons pas été avisés de nouvelles conventions ou engagements examinés par votre conseil d'administration au cours de l'exercice écoulé et qui seraient à soumettre à cette assemblée générale, et que la convention antérieure à 2024, déjà approuvée par l'assemblée générale en 2024, qui était une convention d'abandon partiel de créance avec une société thaïlandaise en liquidation, cette convention s'est terminée au cours de l'exercice avec le recouvrement de la part encore due, donc 1,3 million de bahts, et cela générait un profit de €93 000 dans les comptes de la société puisque le montant était provisionné.
Au titre des résolutions extraordinaires de votre assemblée, nous avons établi six rapports, tous datés du 25 avril 2024, portant sur des opérations sur le capital qui vous sont proposées avec des délégations de pouvoir ou de compétence au conseil d'administration, opérations sur lesquelles vous êtes amenés à vous prononcer au cours de cette assemblée. Je parle des résolutions 15, 16, 17, 18, 19 et 20. Ces résolutions visent à autoriser votre conseil d'administration à réduire le capital social par annulation d'actions achetées, ça c'est la résolution numéro 15, émettre des actions et/ou des valeurs mobilières avec suppression du DPS, du droit préférentiel de souscription. Ça, ce sont les résolutions 15 et 16. Et enfin, à autoriser l'attribution d'actions ordinaires gratuites. Ça, ce sont les résolutions 17, 18 et 19. Je vais faire court. Nos rapports ne comportent pas de mentions ou d'observations particulières.
Et nous établirons des rapports complémentaires au titre des résolutions 15 et 16, le cas échéant, lors de l'utilisation de ces autorisations par votre conseil d'administration, car pour le moment, les conditions définitives ne sont pas fixées et nous ne pouvons pas vous donner d'avis. Ce qui est tout à fait classique. Nous vous remercions de votre attention. Merci beaucoup. Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les actionnaires, en notre qualité d'auditeur de durabilité de Mersen, mandaté pour la certification des informations en matière de durabilité, j'ai l'honneur de vous rendre compte des travaux menés au titre de l'exercice clos le 31 décembre 2024, conformément aux nouvelles obligations de la directive européenne CSRD et de l'article du règlement européen relatif à la taxonomie verte. Notre rapport a été tenu à votre disposition par la société et figure dans le document d'enregistrement universel en page 190.
Je vous propose de vous résumer les termes de ce rapport. Notre mission a consisté à émettre une assurance limitée sur trois volets. Le processus mis en œuvre par Mersen pour identifier les informations en matière de durabilité, en conformité avec les normes européennes ESRS. La conformité des informations publiées dans le chapitre 4 du rapport de gestion avec les obligations légales et réglementaires françaises et européennes. Et enfin, le respect des exigences de publication prévues à l'article 8 du règlement relatif à la taxonomie verte. Concernant le processus de détermination des informations ESRS, nous avons examiné la manière dont Mersen a identifié et évalué ses impacts, risques et opportunités en matière de durabilité. Nous confirmons que le processus est conforme aux exigences des normes ESRS. Il repose sur une cartographie détaillée, la prise en compte de la chaîne de valeur et l'analyse de la double matérialité financière et d'impact.
Concernant le contenu du rapport de durabilité au sein du chapitre 4 du rapport de gestion, nos vérifications ont porté sur la conformité des informations publiées, leur présentation, leur cohérence et leur périmètre de couverture. Aucune erreur, omission ou incohérence significative n'a été constatée. Les données sont présentées de manière claire et compréhensible, conformément aux attentes réglementaires. Enfin, s'agissant de la conformité avec l'article 8 du règlement taxonomie, nous avons vérifié les informations relatives à la taxonomie verte européenne. Le processus d'identification des activités éligibles et alignées est conforme. Les données publiées sont présentées de manière lisible et transparente, sans anomalie significative détectée. En conclusion, Mersen a mis en place un processus structuré et conforme pour cette première année d'application des normes européennes en matière de durabilité, dans un contexte encore en évolution. Les limites identifiées sont dûment signalées et ne remettent pas en cause la qualité globale du dispositif.
Je vous remercie de votre attention. Merci beaucoup. Bien. Alors, je vais maintenant passer à la présentation du rapport sur le gouvernement d'entreprise. Vous le trouverez dans son intégralité aux pages 27 à 73 de notre document d'enregistrement universel pour l'année 2024. Pour commencer, la composition du conseil d'administration. Le conseil est composé à ce jour de huit membres qui vous sont présentés à l'écran. Lors de cette assemblée, il vous sera demandé de renouveler les mandats de deux administrateurs, celui de Luc Témelin, Directeur Général du groupe, pour un mandat de quatre ans, et le mien. Alors, en ce qui me concerne, il vous est proposé un renouvellement pour une année afin de laisser le temps au conseil d'administration d'identifier le candidat adapté pour me succéder. Ce renouvellement nécessite deux modifications statutaires.
L'une concerne l'âge limite des administrateurs, que nous vous proposons de porter à 75 ans contre 72 ans actuellement. L'autre concerne la possibilité de renouveler un mandat pour seulement une année. Voilà. En ce qui concerne le comité exécutif du groupe, il est désormais composé de 11 membres qui sont à l'écran. Salvador Lamas ayant été récemment nommé Directeur Général Adjoint du groupe Mersen. Alors, cette nomination s'inscrit dans la mise en œuvre du plan de succession du Directeur Général du groupe, dont le mandat expirera à la suite de l'assemblée générale se statuant sur les comptes 2026, c'est-à-dire en mai 2027. Dans le cadre de cette succession et en parallèle de cette nomination interne, le conseil d'administration a lancé un processus de recherche externe de candidats. Il se prononcera définitivement sur le sujet courant du deuxième semestre 2025 au plus tard.
En ce qui concerne les éléments de rémunération dus au titre de l'année 2024, vous avez ici en synthèse les éléments de rémunération pour Luc Témelin, le détail étant dans l'URD. Une rémunération fixe de €500 000 inchangée par rapport à 2023. Une rémunération variable de €359 050 en baisse de moitié par rapport à l'année précédente. Cette rémunération est basée sur des critères de marge opérationnelle courante, de cash flow, débit d'accourant et des critères individuels. Ces objectifs ont été atteints en moyenne à 77% du maximum. Enfin, les critères extra-financiers ont été atteints à 60%. Monsieur Témelin s'est également vu attribuer 17 321 actions de performance. La valorisation présentée ici, €488 105, correspond au montant maximum que pourrait toucher Luc Témelin en actions valorisées au cours de bourse du 16 mai 2024, soit €28,18.
En ce qui concerne la rémunération, elle est de €120 000 en tant que rémunération fixe annuelle et une rémunération en tant qu'administrateur pour cette année de €41 000. En ce qui concerne la politique de rémunération pour 2025, elle est également décrite en détail dans l'URD. Pour le Président du Conseil d'Administration et les membres du conseil, elle est sans modification par rapport à l'année 2024, à savoir pour le Président du Conseil, la rémunération fixe de €120 000. Pour les membres du Conseil d'Administration, la rémunération de chaque administrateur est majoritairement liée à son taux de présence aux réunions, étant précisé que l'enveloppe maximale allouée pour l'ensemble du conseil est de €330 000.
Pour le directeur général du groupe, les éléments inchangés sont les suivants : rémunération fixe de €500 000, rémunération variable concernant la même structure, à savoir 70% sur des critères financiers et 30% sur des critères non financiers. Une rémunération de long terme en actions avec des actions gratuites soumises à performance. Il y a deux modifications que nous vous proposons. Une modification de la pondération des critères financiers dans la rémunération variable annuelle. En effet, le conseil d'administration a jugé utile de donner davantage d'importance à l'EBITDA, dont le poids est porté à 30% contre 20% actuellement. À l'inverse, la marge opérationnelle courante passe d'un poids de 30% à 20%. Donc, il y a un switch entre les deux. Il nous a semblé pertinent de valoriser davantage l'EBITDA en valeur dans une année de fort investissement pour valoriser l'autofinancement de ces derniers.
L'autre modification concerne la règle de proratisation dans l'attribution des actions gratuites. Avec la règle actuelle, en cas de départ à la retraite du directeur général avant la fin du plan ou de changement de contrôle du groupe entraînant son départ, il reçoit une partie de ses actions au prorata de son temps de présence, bien entendu si les conditions de performance sont atteintes. Le conseil d'administration vous propose de garder cette règle et d'y rajouter la faculté d'y déroger en octroyant éventuellement davantage que le prorata temporel si cela se justifie. Cette faculté est conforme aux recommandations du code AFEP-MEDEF. Nous estimons que cette possibilité est adaptée dans une période très importante pour le groupe, marquée par un environnement particulièrement difficile sur les marchés porteurs et le début d'une période de succession majeure pour l'avenir de Mersen.
Voilà les points que je voulais souligner sur le rapport du gouvernement d'entreprise tel qu'il figure dans l'URD. Je vais maintenant vous présenter les travaux du conseil d'administration du groupe en 2024. En 2024, le conseil d'administration s'est réuni neuf fois avec un taux de présence phénoménal de 98%. Au cours de ces réunions, le conseil d'administration s'est notamment prononcé sur les sujets suivants. En ce qui concerne la stratégie et le développement du groupe, approbation des plans stratégiques et des budgets, revue des acquisitions. Nous avons également eu de nombreuses discussions stratégiques, en particulier sur l'évolution des marchés EV et semi-conducteurs SiC. Nous avons également validé la révision de la feuille de route. Sur la politique RSE du groupe, nous avons revu le roadmap RH, les performances RSE du groupe, ainsi que la gouvernance.
Nous avons également approuvé la DPEF avec déclaration de performance extra-financière pour la dernière fois, car elle est désormais remplacée par le rapport durabilité conforme à la CSRD. Sur le résultat du groupe, nous avons arrêté les comptes et les guidances. En ce qui concerne la gouvernance, nous avons revu principalement les plans de succession, examiné l'indépendance des administrateurs et décidé de modification du règlement intérieur du conseil. Enfin, nous avons approuvé le renouvellement du mandat du Directeur Général. Sur les rémunérations, je viens de vous présenter les décisions qui ont été prises par le conseil d'administration. Enfin, évidemment, approbation des résolutions à présenter ce jour. Voilà, en ce qui concerne le conseil, nous pouvons maintenant passer, Jocelyne, pour le CGNR. Non, comme vous voulez. Dans la feuille que j'ai devant le nez, on commence par le CGNR.
Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs les actionnaires, en tant que présidente du comité de gouvernance des nominations et de la rémunération de Mersen, je suis heureuse de vous faire part du résumé de nos travaux au cours de l'année 2024. Nous nous sommes réunis quatre fois en 2024 avec un taux de participation de 100%. Vous retrouverez en page 44 et 45 de l'URD le détail des informations concernant ce comité. Le comité a mené ces travaux en étroite collaboration avec la direction générale, notamment sur les sujets de gouvernance et de rémunération. Je vais vous en faire une synthèse. Tout d'abord, sur les activités en matière de gouvernance, le comité a désigné l'un de ses membres, Monsieur Pierre Crozie, pour réaliser une enquête sur le fonctionnement du conseil.
Les résultats de ces évaluations ont été restitués au conseil d'administration le 5 mars 2025, et les conclusions sont présentées en détail, page 32 de l'URD. Par ailleurs, le comité a évalué la mise en œuvre de la politique de féminisation des instances dirigeantes, qu'il suit depuis longtemps maintenant. Enfin, le comité a examiné le plan de succession à la fois du Directeur Général et du Président du Conseil d'Administration. Sur la partie rémunération, notre Président vient de vous présenter en détail les éléments de rémunération et les évolutions soumises à votre vote. Donc, je ne reviendrai pas dessus. Je vous remercie de votre attention. Merci beaucoup, Jocelyne. Denis. Mesdames et Messieurs les actionnaires, bonjour. C'est en tant que Président du Comité d'Audit et des Comptes que je suis heureux de vous faire part du résumé des activités de ce comité au cours de l'année 2024.
Nous nous sommes réunis six fois au cours de l'année avec un taux de participation de 100%. Vous retrouverez en page 43 et 44 de l'URD le détail des informations concernant ce comité. Je vais ici faire une synthèse rapide des principaux sujets abordés en 2024.
Nous avons examiné les sujets suivants : revue et validation des résultats annuels et semestriels du groupe, revue du document d'enregistrement universel, dit URD, revue des travaux en matière de conformité, notamment relatifs à la loi dite Sapin 2 et à la réglementation RGPD, revue de l'avancement du plan d'évolution des systèmes d'information du groupe, revue de la cartographie des risques, en particulier les risques de cybersécurité et les risques environnementaux, politique de cybersécurité du groupe, bilan du contrôle interne et des audits 2024, ainsi que la revue et l'approbation du programme d'audit 2025, approbation d'un nouveau financement sous forme de placement privé allemand, dit Schuldschein, pour un montant de €100 millions, autorisation d'un nouveau financement sous forme de placement privé américain, dit USPP, pour un montant de $100 millions américains et de €90 millions, revue des conventions courantes et réglementées, examen de l'indépendance des CAC et de l'auditeur durabilité, revue des honoraires hors audit, renouvellement de la charte des missions hors audit.
Enfin, plusieurs points liés à la nouvelle réglementation de reporting extra-financier CSRD se sont ajoutés à nos travaux cette année. Recommandations concernant la nomination de l'auditeur de durabilité, Grant Thornton, pour quatre ans, proposition de la gouvernance du groupe en matière de CSRD, points sur les travaux liés à la CSRD, dont l'approbation de la matrice de double matérialité et point d'avancement des travaux d'audit en présence de l'auditeur de durabilité. Enfin, nous avons eu l'occasion de nous entretenir à deux reprises directement avec les commissaires aux comptes, hors présence du management. Voilà pour cette année qui était très bien remplie pour notre comité. Je vous remercie de votre attention. Merci beaucoup, Denis. Nous passons maintenant au plan d'attribution d'actions. Les attributions d'actions s'inscrivent dans une politique de motivation et de fidélisation du capital humain, essentiel dans un environnement international et compétitif.
Cette année, il vous est proposé trois plans, comme l'année dernière d'ailleurs : un plan pour les dirigeants, un plan pour les principaux managers du groupe et un plan pour les hauts potentiels et experts. Pour l'ensemble de ces plans, la durée est de trois ans et la présence est requise à l'issue de ces trois ans. Pour les dirigeants du groupe, des conditions de performance ambitieuses et quantifiées, à la fois financières et extra-financières, ont été fixées en lien avec la feuille de route et objectifs du groupe, ainsi qu'un critère de performance boursière. Vous avez à l'écran, je pense, oui. Vous avez à l'écran, c'est bien. Une synthèse de ces critères est le détail dans la brochure de convocation, aux pages 28 et 29. Pour les managers, les critères financiers et non financiers sont alignés avec ceux du plan dirigeant. Seuls les poids respectifs sont différents.
Enfin, pour le plan des hauts potentiels ou experts, il n'y a pas de conditions de performance. Le but étant d'assurer une fidélisation plus importante. Le nombre d'actions globales reste inchangé, avec une légère augmentation puisque le comité exécutif du groupe s'est élargi. Voilà, la parole est maintenant à Delphine pour les modifications de statut avant de passer aux questions, puis au vote. Merci, Olivier. Nous avons en effet trois modifications statutaires à l'ordre du jour cette année. Les deux premières ont déjà été évoquées par Olivier. Elles concernent la possibilité de nommer des administrateurs pour des mandats d'un an et l'augmentation de la limite d'âge statutaire à 75 ans au lieu des 72 ans actuellement. Ces modifications visent à faciliter la gestion des remplacements d'administrateurs et à donner davantage de flexibilité pour les successions à venir.
La troisième modification statutaire concerne le recours à la consultation écrite pour les délibérations du conseil d'administration. Elle vise à préciser les modalités et conditions du recours à cette consultation, qui existe déjà dans les statuts. Il s'agit ici de se conformer aux nouvelles règles introduites par la loi du 13 juin 2024, visant à accroître l'attractivité de la place de Paris. La parole est pour moi maintenant. Il n'y a pas de questions écrites reçues. Donc, nous passons aux questions orales. Si vous voulez bien, alors, passez le micro à Monsieur. Merci beaucoup. Bonjour. Au niveau financier, on voit que la dette est un peu tendue. Donc, quelles sont les prochaines échéances au niveau obligataire, etc. ? Est-ce qu'il y a des plans de refinancement ? Parce que les taux ne seront sûrement pas les mêmes. Première question.
Deuxième question, vous parlez du haut potentiel de l'électrification du rail en Chine, en Inde. En Inde, à mon avis, toutes les lignes sont à construire au niveau électrique. Donc, en fait, quelle est votre perspective ? C'est dans dix ans, etc. Ensuite, troisième question. Il y a eu une petite société française qui s'appelle LACROIX, je ne sais pas si vous connaissez, qui a décidé de quitter le marché américain en précisant que tout le domaine électronique est devenu trop dur. Il y a trop de tensions, notamment dues à l'automobile. J'aimerais savoir comment vous sentez le marché. Et enfin, on parle toujours de la relocalisation des acteurs taïwanais sur le sol américain pour des problèmes de concurrence. Donc, est-ce que vous pourriez suivre le mouvement, si les gros fondeurs, etc., tout ce qui est électronique, revenaient sur le sol américain ? Merci. Comment ça, première question ?
Oui, on aime bien ces questions. Je ne sais pas si vous m'entendez. Je ne qualifierais pas notre dette de tendue, en fait. Notre dette, elle a augmenté, mais elle était faible. Et en fait, comme je vous l'ai dit, notre leverage, il est à 1,8, très, très, très loin de nos covenants qui se situent à 3,5. La liquidité, elle, on l'a renforcée parce que notre prochaine grande échéance, elle est 2026, en 2026. Et on a reçu, là, en avril dernier, des fonds d'un placement privé américain, Denis Thiry en a parlé, qui couvrent largement cette échéance. Donc, on n'a aucun problème pour rembourser cette échéance. On est quasiment en surliquidité. Et donc, les prochaines, c'est plutôt 2030. Vous voyez qu'on a des années devant nous de liquidité. Alors, on commence par l'Inde. Non, non, il y a déjà pas mal de réseaux qui sont électrifiés.
Donc, à l'échelle de l'Inde, c'est déjà des gros contrats pour nous. Heureusement qu'ils ne font pas tout ça en un an. Ce n'est mathématiquement pas possible. Donc, on a, depuis trois ans, une unité de production de tous les composants de conversion qu'on a installés d'ailleurs en raison de la demande d'Alstom, mais de Siemens aussi, puis de BHL. Il y a plein de locaux. Voilà, alors ce n'est pas pile poil à l'heure, à quelques mois près, mais il y a déjà un beau démarrage. Puis, on essaie de fournir aussi d'autres types d'équipements, notamment sur la partie pantographe, en dehors de la conversion de puissance. C'est bien. À quelques mois près, je pense que c'est un beau business qui est là pour les dix ans qui viennent, vers les quinze ans.
Vous parliez de LACROIX, les gens qui sont à Angers, qui font les PCB, là ? Ouais. Bah écoute, je ne sais pas. Je ne sais pas trop répondre. Le marché américain marche bien. Je pense qu'ils ont leur propre, c'est leur propre décision. Et puis, TSMC, le Taïwanais, il fait effectivement une grosse usine aux États-Unis. Je crois même qu'il en fait une aussi en Europe, mais je ne sais pas où elle en est. On les livre par les OEM. Donc, pas de problème, ils se mettent où ils veulent. On livre par les équipementiers. Je crois que je rajouterais par rapport à ce qu'a dit Luc, mais il l'a dit tout à l'heure, c'est qu'on est très local. En fait, on peut produire n'importe où. Donc, en fait, c'est la grande force de notre business model.
Donc, on peut suivre les OIM, ou dans n'importe quel pays, en fait. Et puis, aux États-Unis, on a six ateliers. Donc, si on n'y arrive pas... D'autres ? Dans le domaine électronique, dans l'automobile, il n'y a pas de ralentissement ? Le secteur est un peu tendu ? Le secteur semi-conducteur est lié au marché électronique et qui débouche sur le... Dans le communiqué que j'ai reçu, en fait, ils quittent parce qu'il y a des problèmes au niveau électronique. C'est trop tendu dû justement au secteur automobile qui est moins demandeur. Est-ce que vous, vous observez ce phénomène ou c'est juste, on va dire, un épisode local ? En fait, on n'est pas très, très, très directement lié au secteur automobile actuellement. Sur une voiture thermique, il y a plein d'électroniques, mais évidemment, dans votre tableau de bord, c'est là où ils vendent certainement leurs produits, LACROIX.
Donc, nous, on n'a pas, on ne voit pas ça. Ils font des PCB, c'est un produit très particulier. Après, des puces, des microprocesseurs pour la voiture, ça passe par STMicro. Nous, on livre STMicro, on ne voit pas de mouvement direct. Et je pense que, je ne pense pas qu'il y en ait un particulier. Donc, je pense qu'ils ont, c'est un sujet spécifique à eux. Est-ce qu'il y a d'autres questions ? Oui, bonjour. Je pense que vous êtes passé à côté d'informations qui me semblent très importantes. Le premier point, c'est la variation de l'actionnariat. C'est-à-dire que BPI France s'est désinvesti d'un pourcentage conséquent. Et je voulais savoir quelle était la nationalité des fonds Janus et Amiral. Les deux autres points que je voudrais souligner, c'est quand même, sur l'année 2024, vous n'en avez pas parlé, c'est la baisse du cours de l'action.
Une baisse de 30% et, de manière conséquente également, le dividende. Donc, je voudrais bien avoir un peu vos réactions vis-à-vis de ces différents points. Alors, la BPI n'a pas baissé en termes de participation. C'est la CDC qui a un peu baissé, mais pas de façon très, très importante. Alors, je ne sais pas d'où vous tenez cette information. Du rapport 1,7, il était de 46%. Pardon, il était de 46% et il est passé à 37%. Alors, la BPI, non, alors ça doit être les institutionnels français, la BPI. C'est dans la rubrique institutionnelle. Oui, mais la BPI elle-même a 11%. Voilà, et ça n'a pas bougé depuis un certain nombre d'années. Donc, la BPI n'a pas changé. En revanche, les institutionnels, oui, il y a des répartitions qui changent, effectivement, d'année en année. On peut avoir, par exemple, plus d'Anglais, plus d'Américains, etc.
Ça change année après année. Pour répondre à votre question, effectivement, Amiral Gestion, Amiral est ici pour me confirmer qu'ils sont bien français. Et vous avez Janus Anderson, qui est un fonds anglais aussi, qui fait partie de deux actionnaires importants du groupe. Parce que bon, l'année dernière, les principaux actionnaires étaient français. Maintenant, c'est des fonds étrangers. Écoutez, ce n'est pas une mauvaise chose d'avoir une répartition, je dirais, un petit peu globale. D'ailleurs, nous sommes un groupe global. Nous avons une activité en France qui est... Notre chiffre d'affaires est uniquement de 7%. Donc, ce n'est pas étonnant qu'on ait aussi des groupes étrangers, enfin des actionnaires étrangers, allemands, américains, anglais, suisses et j'en passe. Je trouve que ce n'est pas mauvais pour notre liquidité.
Maintenant, vous aviez une question sur le cours de bourse qui est une vraie question et je trouve que c'est effectivement quelque chose qui est très décevant. On comprend. Il a même baissé plus que ce que vous signaliez que pour les actionnaires. C'est lié à plusieurs choses qui se sont percutées un petit peu au même moment. D'abord, ça avait commencé quand il y avait des questionnements sur les élections françaises. Je pense que beaucoup de sociétés, notamment des petites valeurs, ont beaucoup souffert. Les petites valeurs, des mid caps ou des small caps, appelez ça comme ça. En fait, les grands groupes du CAC, ils sont mieux protégés parce qu'il y a beaucoup de fonds qui sont obligés de rester dans le CAC 40. Ils ont cette obligation-là. Donc, ça, c'est voilà. Mais les sociétés comme nous souffrent un petit peu.
Ensuite, nous avions beaucoup augmenté avec notre plan sur le véhicule électrique qui était un bon plan. Mais comme l'a dit Luc, effectivement, il y a eu des turbulences sur ce marché-là. Il y a eu une déception de certains investisseurs qui sont un peu sortis du groupe et qui reviendront. Donc, mon point, c'est de dire : soyez patients. Je sais que ce n'est pas forcément évident à entendre, mais c'est tout ce que je peux dire. Je ne sais pas si Luc, vous voulez rajouter quelque chose ? Non, mais enfin, on a la question, évidemment, pas que de vous. Donc, effectivement, la valorisation de l'entreprise et son rebond, et voilà, à viser vers 2026. Donc, bon, c'est une patience peut-être un peu longue, mais l'entreprise a des perspectives derrière assez importantes. Ce n'est pas comme si quelque chose avait disparu.
Donc, ça va revenir vers 26, tout ça. Vous avez le dividende ? Oui, alors la baisse du dividende. Nous, on a une politique de paiement très chaude. Voilà, c'est notre politique. C'est-à-dire que ça dépend des résultats. Donc, quand les résultats sont très bons, on paie un plus gros dividende. Et quand les résultats sont moins bons, on paie un moins bon dividende. Le rendement n'est pas mauvais, il est de 2,4%, en fait. Alors, évidemment, par rapport à un cours d'action qui est assez bas. Mais voilà, donc le dividende réaugmentera avec l'augmentation des résultats. Sur la progression, si vous voulez, c'est une année record en chiffre d'affaires. En fait, nous avons un résultat net qui avait baissé l'année dernière. Alors, l'année 2023 avait été une excellente année, une très, très bonne année. En 2024, le premier semestre a été excellent, vraiment excellent.
Le deuxième semestre, un peu moins bon. Nous avons passé des charges non récurrentes importantes pour le plan d'optimisation, de sorte que le résultat net a baissé. Donc, nous avons versé un dividende qui est effectivement inférieur à ce que nous avions pu verser en 2023. Votre rapport est très complet, mais vous ne mettez pas les résolutions. Ça serait bien de les mettre ou alors de distribuer à l'entrée votre avis de convocation, parce que quand on est au porteur, on n'a pas, on ne reçoit pas le... Alors, vous avez reçu dans l'entrée, vous avez aussi sur le site internet du groupe, toutes les informations sur les résolutions avec une brochure qu'on essaye de... On essaye qu'elle soit le plus pédagogique possible. Cela étant, vous allez avoir la liste des résolutions tout à l'heure, au moment des votes.
Et la date du détachement, vous l'avez ? Alors, il me semble que c'est le 6 juillet, c'est ça ? Le 5, le 7, le 7 juillet. Pardon, il y a le temps. Je n'étais pas loin. Bonjour. Moi, j'ai plusieurs questions. La première, c'est à propos des énergies renouvelables. Donc, vous avez montré quand même une certaine prudence. Moi, je pense que vous êtes encore très optimiste. En ce moment, j'ai lu il y a quelques jours que la puissance qu'il y avait à raccorder, qui était en attente de raccordement, ça représentait trois fois la puissance installée. C'est-à-dire qu'on a construit des éoliennes et des panneaux photovoltaïques qu'on ne sait pas quoi faire. Donc, il va falloir bien le résorber, d'autant plus qu'on n'en a pas besoin de cette électricité.
Donc, je ne sais pas où on va, mais les problèmes qu'on vient d'avoir en Espagne, je pense que c'est le début d'un problème générique pour l'Europe. Donc, vous avez parlé de l'interconnexion, c'est très bien. Le problème en ce moment, c'est que la France est le pigeon de l'Europe pour stabiliser le réseau électrique avec son réseau nucléaire. Donc, l'interconnexion, c'est très bien. On va vers des problèmes aussi. Après, l'interconnexion, on le voit avec l'Espagne, là, il y a plusieurs lignes qui sont en cours. Personne n'en veut. C'est comme les data centers dont vous avez parlé. C'est très bien, mais personne n'en veut chez soi. Donc, moi, je pense qu'au niveau de toutes ces énergies, vous êtes prudents. Soyez encore beaucoup plus prudents. Après, au niveau de la trace carbone, alors vous nous parlez du scope 1, 2.
Alors, j'aurais bien voulu savoir ce qu'il y avait dans le scope 3. Parce que baisser le scope 1, 2, c'est très facile. C'est un jeu de bonneteau. On externalise ou on sous-traite. Et ce qui était en 1, 2, ça passe en 3 et on n'en parle pas. Donc, quelle est votre répartition des scopes 1, 2, 3 ? Après, au niveau des activités étrangères, donc vous avez environ deux tiers de vos activités qui sont à l'étranger et vous avez aussi un actionnariat que vous voulez dire qui est étranger, qui est favorable. Bon, la CSRD, c'est européen, ça. Donc, vous avez vu que les Américains et tout ça, personne n'en veut. Donc, et en plus, ça coûte cher. Donc, comment vous intégrez ces surcoûts des pays dans les pays étrangers, le surcoût de la CSRD ? Voilà, merci.
Je vais commencer par les surcoûts de la CSRD, peut-être. En fait, c'est une réglementation qui nous est imposée. Donc, on n'a pas le choix, donc on doit le faire. On essaie de le faire chez Mersen avec intelligence, c'est-à-dire avec le moins de coûts possibles et aussi avec l'intelligence de... On a une politique RSE qui est très marquée, qui est très forte. Et en fait, nous, ce qui nous intéresse, c'est surtout de travailler sur nos actions. Et bon, on reporte ce qui nous semble important. Je crois que la CSRD apporte un peu de structure dans notre reporting, permet aussi de comparer des groupes par rapport à d'autres. Maintenant, je suis d'accord avec vous, ça nous a pris quand même beaucoup de temps. Et voilà, on préfère passer du temps sur les actions RSE plutôt que sur la réglementation en elle-même.
Alors, non, non, il y a eu une... Je vous avais commencé par un peu la critique des lignes d'interconnexion et du réseau électrique en Europe. Bon, déjà, cette année, oui, la France a aidé, mais il y a deux ans, il y avait 40, pas 40, mais 35 réacteurs nucléaires qui marchaient plus ou moins bien. C'est les Allemands, les Italiens, un peu les Anglais qui nous ont envoyé de l'électricité. Sinon, on aurait eu le problème des Espagnols, même si à l'origine, ce n'est peut-être pas la même chose. Moi, je dis que les projections sont pessimistes dans la mesure où les Chinois, eux, de toute façon, c'est sûr ça, parce que si vous y allez en Chine, vous verrez les champs de panneaux solaires qu'il y a. Il y a surtout beaucoup, beaucoup de centrales thermiques à arrêter. Ils le font.
Donc, rien qu'à eux, de toute façon, le plan ne sera pas très loin de ce qu'il y a à l'écran, de ce qui a été présenté. Maintenant, la Pologne a toujours aussi beaucoup de réacteurs thermiques. Il y a le questionnement du pays qui aime le nucléaire ou qui n'aime pas le nucléaire. De toute façon, il y a encore un besoin. Mais même la quantité d'énergie consommée égale, il y a encore un besoin d'interconnexion. Il y a encore des pays qui sont en bout de ligne. Il y avait même des sujets, même en France. Je me souviens qu'à une époque, la Bretagne ne tenait que par trois fils électriques s'ils avaient eu un problème. Il y a beaucoup, beaucoup de choses encore à faire. Les fermes d'éoliennes marines, c'est sûr qu'il n'y a pas d'autre possibilité que de tirer une ligne HVDC.
Les Américains ont un réseau, mais pas bon du tout. Il y a carrément, je ne sais plus quel état, je crois que c'est le Texas qui est pratiquement livré à lui-même. Donc, s'il y a un problème, il n'y a plus de lumière. Et à l'échelle mondiale, il y a des pays encore, c'est pire. Il y a beaucoup de projets HVDC dans les pays arabes. En Inde, il en faudra aussi. À terme, si on sort un peu de la fameuse ligne qui passe en face de Mimizan, qui est en train d'être construite, il y a un vrai besoin. Il y a un vrai besoin, indéniablement. Voilà, entre les lignes électriques et le solaire, j'ai répondu. Le scope 3, je peux y répondre peut-être. On peut le faire ensemble même. On peut le faire ensemble. Oui, on aime bien le scope 3.
Alors, le scope 3, non, non, on n'externalise pas du scope 1 et 2 sur le scope 3, je vous rassure. En fait, on ne le mesure pas complètement, le scope 3, parce qu'on a du mal à mesurer exactement l'utilisation des produits par les clients, parce qu'on a énormément d'applications, énormément de produits. Ce n'est pas facile, mais on y travaille. Vous aurez l'information cette année. Mais dans le scope 3 qu'on mesure, c'est-à-dire tout le reste, les investissements, les achats, etc., il a diminué de 2% cette année, alors même qu'on a augmenté les investissements. Je parle en valeur, il a baissé de 2%, alors même qu'on a augmenté notre activité. Vous savez, le chiffre d'affaires a augmenté. Donc, en fait, on a aussi progressé en scope 3.
Mais je comprends votre première question de dire : « Tiens, vous reposez le truc chez les autres. » Ça, effectivement, c'est tous nos achats. On achète de l'aluminium, du cuivre, plein de trucs. Et quand on fait l'équivalent CO2, c'est énorme par rapport à ce qu'on produit, nous, en termes de CO2 en interne. Et la belle ruse qu'utilisent quand même certains groupes, c'est de dire : « Tiens, on vous achète de l'aluminium, ça représente 100 000 tonnes de CO2, baissez-le. » Donc, ça demande à notre fournisseur de baisser lui-même son empreinte. Et ce n'est pas forcément faisable. On ne fait pas ça. Ce qu'on fait, par exemple, c'est au lieu d'acheter de l'aluminium cher, pur, enfin primaire, on en achète de plus en plus du recyclé, qui a une empreinte CO2 beaucoup plus faible. Du cuivre recyclé, on ne s'est pas vraiment amusé à le faire.
Ça n'a pas de sens, ça n'économise pas, ça n'apporte pas d'économie de CO2. Mais là, lui, on a commencé à le faire. Mettre du plastique recyclé dans nos produits électriques, on a des limites techniques, mais on le fait, un maximum de 30%, je crois. Donc, on fait. Donc, de ce côté-là, on essaie de baisser notre empreinte carbone sur les produits qu'on achète. Le scope 3, ce qui se passe à l'extérieur, on n'est quand même pas très loin de savoir à peu près ce qui s'y passe. C'est énorme. Vous prenez tous les rapports annuels de groupes qui ont divulgué le scope 3, souvent, il est 4, 5, 6 fois plus important que le 1 et 2. Donc, on aura un scope 3 qui va rajouter quand même une certaine quantité d'émissions équivalentes en CO2.
Mais on ne cherche pas à passer à la patate chaude chez nos fournisseurs ou chez nos clients. On n'a rien oublié, peut-être. Alors, dans vos questions, c'est bon ? Alors, moi, j'ai une précision, pardon, mais apparemment, le détachement du dividende, c'est le 9 juillet. Voilà. Donc, c'est important. Petite confusion. Pardon. Est-ce qu'il y a d'autres questions ? Je ne vois pas les gens. Bonjour. Deux petites questions. Je reviens sur l'aspect actionnariat. Compte tenu de la visibilité de Mersen, qui s'accroît quand même nettement sur le continent nord-américain et aux États-Unis en particulier, est-ce que vous pensez que l'actionnariat actuel est suffisamment sécurisé ? La deuxième question, elle concerne le secteur de la défense. Est-ce que vous pourriez nous préciser ce que ça représente un peu en termes de chiffre d'affaires actuellement ? Et est-ce que c'est un secteur qui, pour vous, aurait un intérêt dans l'avenir plus stratégique ou pas ?
Merci. Il me regarde, je ne sais pas pourquoi. Écoutez, puisqu'on a des questions depuis quelques mois sur le secteur de la défense, et on voit bien pourquoi, on fait à peu près €50 millions sur le €1,244 milliard. On n'a jamais eu de stratégie. En fait, on a certains produits qui sont un peu critiques sur des équipements liés au militaire. Honnêtement, la plupart du temps, on a même presque un peu de mal à savoir à quoi ça sert. On a des marchés côté États-Unis dont on est, en termes de confidentialité, un peu exclus en termes de citoyens, parce qu'on est citoyens français, mais on voit à peu près de quels États-Unis ils sortent. Je crois même que nos Américains ne savent pas ce que Boeing ou Northrop en font. Voilà. Bon, après, il n'y a pas une stratégie particulière, parce que c'est très dispersé.
Ça touche le secteur des matériaux et électriques. Oui, on travaille avec TAS, on travaille avec Roxel, avec MBDA, des gens qui sont susceptibles, Thales, c'est sûr. On livre des équipements pour le moteur du Rafale, donc c'est classé dans le militaire, mais depuis des années, effectivement, avec les commandes qu'ils ont, ça amène du chiffre d'affaires supplémentaire, mais il n'y a pas une... Sur le principe, ce n'est pas un secteur qui nous emballe, mais il y a des nécessités d'actualité. On suit les demandes, mais on ne va pas passer à 200 millions d'euros. Quant à l'actionnaire, la sécurisation de l'actionnariat, j'imagine que vous faites référence à des risques d'OPA, par exemple. On est coté, donc il y a toujours... Ces risques-là ne sont jamais à exclure totalement.
On a quand même un actionnaire de référence qui s'appelle la BPI, qui est à 11%, qui n'est pas neutre. C'est quand même un actionnaire important. D'autres questions ? Non ? Okay. Donc, nous allons passer au vote des résolutions. Avant cela, je vais vous donner les chiffres du quorum définitif. Donc, les actionnaires présents ont représenté ou ont exprimé leur vote par correspondance ou par vote access, possèdent 15 547 558 actions, ce qui représente 64,25% des actions ayant le droit de vote. Donc, nous allons, avant de procéder au vote, vous passer une petite vidéo d'explication sur l'utilisation de vos tablettes. Pour voter les résolutions de l'assemblée générale, une tablette vous a été remise. Elle est strictement personnelle et sert uniquement lors de cette assemblée. À l'annonce du vote d'une résolution, la fenêtre de vote s'affiche automatiquement sur votre tablette, même si celle-ci est en veille.
Pour voter, rien de plus simple. Appuyez sur le bouton correspondant à votre choix : pour, abstention ou contre. Appuyez sur « Ok » pour valider votre choix avant la clôture du vote. Une fois votre vote validé, vous ne pouvez plus le modifier. Merci de bien vouloir restituer votre tablette en sortie de salle. Résolution numéro 1. Voilà, résolution numéro 1, approbation des comptes annuels de l'exercice clos le 31 décembre 2024. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La résolution est adoptée. Résolution numéro 2, approbation des comptes consolidés de l'exercice clos le 31 décembre 2024. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La résolution est adoptée. Résolution numéro 3, affectation du résultat de l'exercice et fixation du dividende. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La résolution est adoptée.
Résolution numéro 4, rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions réglementées, constat de l'absence de convention nouvelle. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La résolution est adoptée. Résolution numéro 5, renouvellement de Monsieur Olivier Legrain en qualité d'Administrateur. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La résolution est adoptée. Résolution numéro 6, renouvellement de Monsieur Luc Témelin en qualité d'Administrateur. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La résolution est adoptée. Résolution numéro 7, approbation de la politique de rémunération du Président du Conseil d'Administration. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La résolution est adoptée. Résolution numéro 8, approbation de la politique de rémunération du Directeur Général et/ou de tout autre dirigeant mandataire social. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La résolution est adoptée.
Résolution numéro 9, approbation de la politique de rémunération des administrateurs, montant annuel maximum à allouer aux membres du conseil d'administration. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La résolution est adoptée. Résolution numéro 10, approbation des informations visées au 1 de l'article L221-9 du Code de commerce. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La résolution est adoptée. Résolution numéro 11, approbation des éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération totale et les avantages de toute nature versés au cours de l'exercice écoulé ou attribués au titre du même exercice à Monsieur Olivier Legrain, Président du conseil d'administration. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La résolution est adoptée.
Résolution numéro 12, approbation des éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération totale et les avantages de toute nature versés au cours de l'exercice écoulé ou attribués au titre du même exercice à Monsieur Luc Témelin, Directeur Général. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La résolution est adoptée. Résolution numéro 13, autorisation à donner au conseil d'administration à l'effet de faire racheter par la société ses propres actions dans le cadre du dispositif de l'article L.221-062 du Code de Commerce. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La résolution est adoptée. Résolution numéro 14, autorisation à donner au conseil d'administration en vue d'annuler les actions propres détenues par la société rachetées dans le cadre du dispositif de l'article L.221-062 du Code de Commerce. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La résolution est adoptée.
Résolution numéro 15, délégation de compétence à donner au conseil d'administration pour émettre des actions ordinaires et/ou des valeurs mobilières donnant accès au capital et/ou des titres de créance de la société ou d'une société du groupe, avec suppression du droit préférentiel de souscription au profit des salariés des sociétés du groupe Mersen, dont le siège social est situé hors de France, donc en dehors d'un plan d'épargne d'entreprise avec suspension en période d'offre publique. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La résolution est adoptée. Résolution numéro 16, délégation de compétence à donner au conseil d'administration pour augmenter le capital par émission d'actions ordinaires et/ou de valeurs mobilières donnant accès au capital, avec suppression du droit préférentiel de souscription au profit des adhérents d'un plan d'épargne d'entreprise en application des articles L. 3332-18 et suivants du Code du travail. Le vote est ouvert.