Fnac Darty SA (EPA:FNAC)
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May 11, 2026, 5:35 PM CET
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AGM 2025
May 28, 2025
Mesdames, Messieurs, chers actionnaires, merci à tous de votre présence physique ou de votre présence en ligne, car vous savez, notre réunion est retransmise en ligne. Je vous souhaite la bienvenue. Avant de vous donner un peu le déroulé de cette assemblée générale qui devrait durer à peu près une heure et demie au total, si on tient à peu près tous nos engagements, je voulais vous faire part des modifications ou des changements qui sont intervenus au sein de notre conseil durant l'année, puisque nous avons eu la douleur de perdre Nonce Paolini en juillet dernier, qui était un membre du conseil de la société depuis 2012, je crois, et que vous connaissez tous, qui est l'ancien patron de TF1, qui a beaucoup apporté à ce conseil et qui l'aimait beaucoup. Nous avons, en février dernier, coopté Stéphane Meloni, ici présent, pour rejoindre le conseil.
Donc, Stéphano était le président d'UniEuro, et c'est maintenant que 20-25% de notre chiffre d'affaires est italien. Nous avons trouvé tout à fait intéressant de bénéficier de son expérience, puisqu'il a une bonne expérience, notamment des conseils français, et évidemment une connaissance parfaite de l'Italie et de nos métiers. Voilà pour les changements. Il faut procéder à des nominations pour commencer, et donc il faut constituer le bureau de l'assemblée. Je vous propose de désigner comme scrutateur la société Vesa Equity Investment, représentée par Monsieur Leclerc, et ensuite Sy Economie, donc le deuxième actionnaire de la société, qui sera représenté par Maître Mouton. Si vous l'acceptez, vous faites partie du bureau. Nous avons une secrétaire, toi ?
Oui.
Une secrétaire pour cette assemblée qui est notre secrétaire générale, Nathalie, notre directrice juridique. Brigitte Tettinger Jouyet, membre du comité de nomination, et Madame Caroline Bruno Diaz pour le collège des commissaires aux comptes sont également présents et seront amenés à intervenir. Nous sommes dans une assemblée générale qui est mixte, donc à la fois ordinaire et extraordinaire, conformément aux documents légaux et qui ont été envoyés, évidemment, en conformité avec la loi. Je me dispense de la lecture des différents rapports pour commencer. Je vous rappelle juste donc les principaux temps forts. C'est évidemment l'intervention d'Enrique, que tout le monde attend. Ensuite, Tiffany Foucault, notre secrétaire générale, qui, elle, nous donnera nos engagements en matière de durabilité, ce qui est toujours devenu un chapitre important de toutes les sociétés, et en particulier de Fnac Darty, qui est un peu pionnier sur ces sujets.
Jean Brieuc, notre directeur financier, vous présentera les résultats. Ensuite, nous parlerons des perspectives et du dividende. Vous savez que nous avons dans quelques jours une réunion avec les analystes et la communauté des investisseurs, qui permettra de redéfinir un plan à long terme pour la société. Ça, c'est un rendez-vous qui est prévu pour le 11 juin, mais nous en ferons un petit peu, évidemment, allusion dans les décisions proposées ce jour. Brigitte Tettinger Jouyet, je l'ai dit, présentera pour la dernière fois les travaux de notre comité des nominations et des rémunérations, puisqu'elle a quitté la présidence, et maintenant c'est Olivier Duhas qui lui a succédé. Les commissaires aux comptes, et puis les questions et les votes. Enrique, c'est parti.
Merci beaucoup, Jacques, et merci à tous de votre présence. Évidemment, c'est toujours un moment important pour nous de s'adresser à nos actionnaires pour faire un bilan de l'année. Pour Jacques, tu l'as dit, dans quelques jours, on se prépare pour annoncer à nouveau notre roadmap stratégique avec un nouveau plan le 11 juin. Donc, c'est un moment important pour la société, mais je pense que comme il est prévu, on va aujourd'hui vous faire un point sur 2024 et pour les perspectives, et on aura l'occasion de partager nos visions plus loin. Donc, 2024, si c'est moi qui avance, 2024, c'est une année qui a été le résultat du fruit de nos avancées stratégiques de Everyday, lancées en 2021, et qui a porté ses pleins résultats l'année dernière.
Ça a prouvé le succès de notre modèle omnicanal, dont on parle régulièrement, avec un chiffre très significatif qui arrive à 52% des ventes en ligne, de la part des ventes en ligne et des multicanales à 52%. Donc, ça provient de la résilience de notre modèle, ça provient qu'on est capable de faire du e-commerce soutenable et rentable au service des magasins, au centre du client. La puissance de nos modèles de services, vous le savez, c'était au cœur de nos plans stratégiques pour transformer un modèle transactionnel sur un modèle de longue durée et créer un modèle économique alternatif. Et finalement, tout ça autour de nos engagements autour de la durabilité. Comme on est acteur, comme Fnac Darty, il peut faire un effort, il peut faire un véritable impact sur une industrie qui est une industrie mondiale.
Pour l'Europe, c'est €200 milliards de chiffre d'affaires, donc énormément d'impact potentiel économique, mais aussi sur l'émission de CO2. Comment un acteur comme nous peut être à l'avant-garde et créer vraiment une référence dans les marchés européens et mondiaux sur une économie plus soutenable ? Je pense qu'on a donné des preuves et on viendra plus tard, et Tiffany viendra en détail sur les politiques. Si on revient sur les objectifs, et c'est important de faire le bilan, nous avons globalement atteint tous nos objectifs pour l'année 2024, qui sont déjà largement communiqués. Nous avions communiqué sur un résultat qui était au minimum de €170 millions. Finalement, les résultats à la fin de l'année, ça a été €182 millions. Je dirais que ça n'a pas été fait parce que le commerce a été particulièrement facile.
Je pense qu'en France, mais globalement en Europe, on est sur un contexte de consommation faible. Donc, ces résultats, ils ont été construits malgré une activité qui n'était pas très porteuse, donc une activité plutôt stable. Et donc, comme vous le savez, avec une inflation qui est existante, une activité stable signifie qu'on a beaucoup d'éléments contraires pour faire nos résultats. Et c'est là qu'on voit, de manière assez matérielle, l'impact de nos plans stratégiques, donc la puissance de la marge, la puissance des services qui comptent de plus en plus sur nos résultats. Un deuxième indicateur qui avait guidé les marchés énormément sur nos plans Everyday, c'est la capacité de générer du cash flow, donc de faire de la croissance, faire de la croissance rentable, et qui soit visible dans la génération de cash pour la société.
Pour une fois, pour avoir les moyens pour continuer à investir, pour avoir les moyens pour avoir une situation financière solide et propre, et aussi pour avoir une politique de retour à l'actionnaire solide, importante. Comme vous le verrez, on vous proposera à l'assemblée aujourd'hui de valider un dividende plus important que l'année précédente. Et tout ça s'insère dans un engagement triennal avec un plan Everyday qui demandait la création d'un cumul de €105 millions. Donc, avec les résultats de l'année dernière, ces €105 millions ont été largement dépassés. Comme je le disais, le marché, malheureusement pour nous, n'a pas été particulièrement porteur.
Et je dirais que c'est la troisième année consécutive depuis post-Covid, arrivée de la situation en guerre en Europe, sur l'effet qu'il y a eu sur l'inflation, le pouvoir d'achat des consommateurs, et particulièrement en France, un effet très significatif sur la confiance des consommateurs, qui a mis probablement un frein à la consommation. Ça, c'est net dans beaucoup de catégories, dans nos catégories d'une manière très sensible. Nous avons réussi l'année dernière à faire mieux que les marchés, c'est important. Donc, notre modèle est résilient, il est efficient. Les allocations des moyens qu'on fait au commerce, le positionnement des prix, le travail des équipes au quotidien pour avoir les meilleures offres, il permet de surperformer le marché tout en protégeant nos niveaux de marge. Je pense que c'est important.
Le niveau de marge brute qui est élevé par rapport à la moyenne du marché, ça montre bien notre mix, produits à la fois et services, qui montent en plus avec nos systèmes d'abonnement, et qui sont de plus en plus contributifs à cette performance de la marche. Il y a quand même un élément significatif pour nous, important, c'est le retour à la croissance de l'activité digitale. Vous savez que post-Covid, particulièrement en France, les magasins ont récupéré beaucoup de poids dans le chiffre d'affaires, le digital avait été en régression, ce qui n'était pas du tout ce que les analystes prévoyaient, quand nous étions tous confinés en 2020. L'année dernière, finalement, nous avons récupéré à nouveau quelques leviers de croissance de nos sites Internet, presque dans tous les pays.
Ils ont commencé à apporter la croissance et à nourrir ce modèle de multicanalité, qui est aussi important pour nous. Les conséquences, vous l'avez vu, une croissance de nos résultats courants de l'année et des cash flows qui ont progressé versus l'année précédente. Pour apporter quelques autres indicateurs qui sont probablement moins regardés au quotidien, mais très importants pour nous, c'est ce modèle d'efficience des services, et évidemment, c'est fait pour servir nos clients. Donc, l'indicateur de la satisfaction client, le NPS, le Net Promoter Score, c'est en fait en bon français, c'est : est-ce que nos clients recommandent à d'autres personnes, parmi ces expériences chez nous, de continuer et de venir dans nos magasins ? La réponse, plus que jamais, oui. Vous l'avez vu, c'est une évolution qui est continue. Ça montre les fruits des efforts de l'équipe au quotidien. Évidemment, on s'améliore régulièrement sur nos processus.
On a toujours des choses, et c'est sûr qu'on aura des exemples de moments qui se sont moins bien passés, mais ces moments sont importants pour nous, parce que c'est à travers ces expériences qu'on continue à investir sur l'amélioration de l'expérience client au quotidien. Et ces fruits de 62 points, c'est un des scores les plus élevés dans le retail, dans le commerce. Donc, on va continuer à s'efforcer, évidemment, pour continuer à les faire améliorer. On a évidemment un axe très important sur les collaborateurs, j'en parlais régulièrement. On est une grande famille, on est passé de 25 000 avec l'arrivée de nos amis italiens, on dépasse les 30 000. Donc, évidemment, on est un modèle qui était très basé sur l'expérience de l'apport des collaborateurs au quotidien.
Ce qui se passe dans la théorie, mais ce qui se passe dans la réalité, quand vous êtes en face d'un client, un collaborateur, ou vous êtes en face d'un technicien, vous êtes en face de quelqu'un à la relation client, c'est essentiel et unique pour chacun de nos clients. Donc, avoir une équipe qui soutient ce mouvement, qui est engagée, qui est formée, qui est bien suivie et qui est bien performante, c'est critique pour nous.
Et l'année dernière, particulièrement, et vous le savez, sur l'arrivée de l'IA, l'IA qui transforme, qui est quand même un élément important à tenir en compte dans toutes les activités économiques humaines aujourd'hui, nous avons décidé de ne pas prendre de retard, de former la totalité de nos collaborateurs à ce qu'est l'IA pour nous, en titre individuel, ce qu'est l'IA pour la société, et comment on forme les personnes pour profiter au maximum de tous les bénéfices, de toutes les opportunités que l'IA nous donne au quotidien, pour l'usage interne, mais aussi pour un nombre important de nos vendeurs, pour aussi pouvoir aider nos clients qui viennent dans le magasin pour comprendre qu'est-ce que l'IA peut faire pour moi, et qu'est-ce que vous avez dans nos produits, dans vos services, qui pourra m'aider, soit à me protéger de l'IA dans un sens de protection des données et autres, soit à m'aider à m'épanouir, à utiliser mieux mes outils, à comprendre comment l'IA peut être une source de satisfaction pour les clients au quotidien.
Donc ça, c'est hyper important, et un des éléments qu'on a plus investis l'année dernière. Pour finir, avant de donner la parole à Tiffany, l'année s'est finie, vous le savez, et ces plans, ces derniers cycles de Everyday, ça nous a permis d'aboutir à un projet pour nous symbolique et unique dans l'histoire de notre groupe, c'était l'acquisition d'Unioro, société italienne cotée à la Bourse de Milan, leader du marché italien, qui est très inspiré dans le modèle Darty, qui était, je dirais, un précurseur, parce qu'on avait tellement de points en commun sur le regard de l'avenir du monde de nos produits, de services, de l'humain de magasin, et comment être leader référence.
Ça nous a paru tellement évident, cette opération. On est tellement contents de pouvoir l'avoir faite dans de bonnes conditions dans un marché qui ne nous l'attendait pas complètement, mais je pense que l'audace d'avoir présenté cette opération, et je dirais une exécution qui a été, je peux la considérer comme exemplaire dans le temps, dans la forme, dans la discipline pour laquelle on l'a faite, parce que comme vous le savez, nous avions proposé un prix, on n'a jamais touché le prix du début à la fin de l'opération, et l'opération est passée, je dirais, comme il fallait à chaque fois, avec l'accord des autorités italiennes, avec l'accord des actionnaires majoritaires de Unioro, et aujourd'hui, je dirais, pour le bonheur et le plaisir des collaborateurs de Unioro, qui font dès maintenant partie de notre famille qui est beaucoup plus large.
La conséquence de ça, c'est évidemment qu'on a un nouveau pays dans notre famille, un pays qui correspond à 25% de l'activité, donc ça veut dire qu'on a véritablement une diversification à l'international à l'échelle du groupe. La part d'activité à l'international du groupe, elle dépasse les 40%. Le groupe a fêté l'année dernière 70 ans. On n'a jamais eu une participation de l'international aussi importante dans notre histoire. Donc ça, c'est... Ça a été toujours un peu l'objectif de plusieurs plans, et j'en ai fait quelques-uns, et j'étais aussi participant de quelques autres, et ça a été toujours l'ambition du groupe d'étendre à l'international et avoir des parts de chiffre d'affaires en dehors de la France significatives.
Je pense que grâce à l'acquisition d'Unioro, ce plan, il prend réalité, et pour moi, c'est que le début, parce que si on a fait Unioro, ce n'est pas justement pour le consolider, c'est pour en faire un des leviers de croissance pour le groupe pour les prochaines années, et sans surprise, le plan qu'on va dévoiler le 11 juin, vous imaginerez bien qu'on pourrait parler un peu français, un peu italien, mais en tout cas, on parlera beaucoup de l'Italie dans ce plan.
L'international, ce n'est pas que l'Italie, il y a d'autres pays. À l'échelle, c'est l'Italie, mais ça a mis un peu en évidence la dimension internationale du groupe, et un des défis de l'équipe. Certains des collègues du comité exécutif sont là, du conseil d'administration aussi. C'est comment rendre ces dimensions européennes encore plus évidentes, et comment on va plus loin sur la création de valeur en tenant compte de ces nouvelles réalités. Donc il y a des défis, des synergies, des opportunités industrielles, de création de valeurs, pas simplement sur les conditions d'achat, mais aussi sur la prise en compte de Fnac Darty comme l'acteur leader régional de cette partie de l'Europe, évident pour l'industrie. Donc ça, c'est un excellent point de départ pour notre nouveau plan, et on en parlera forcément de ça. Je pense que j'ai fini pour ma partie.
Je reviendrai à la fin de Tiffany et puis Jean-Brieuc pour le côté, la partie des détails des résultats financiers pour vous faire un point sur la perspective. Évidemment, après, on sera tous à votre disposition pour vos questions. Merci beaucoup. Merci, Enrique. Bonjour à tous. Alors, 2024 signe la quatrième année du plan Everyday, qui se terminera fin 2025, et dans lequel la RSE a une part prépondérante. C'est d'abord la poursuite des objectifs stratégiques qui sont liés à notre raison d'être : s'engager pour un choix éclairé et une consommation durable. Quelques faits marquants. C'est la première année du rapport de durabilité au format CSRD, et c'est donc l'opportunité de présenter nos résultats dans un format comparable. La stratégie RSE du groupe, en cinq piliers, est alignée avec les attentes des ESRS.
C'est également la formalisation du plan de décarbonation et la poursuite de la baisse de nos émissions, moins 31% depuis 2019, liée à l'énergie et aux transports, pour un objectif de moins 50% d'ici 2030. Nous sommes donc en bonne voie d'atteindre les objectifs de long terme que nous nous sommes fixés. En effet, 2024, c'est à peu près le mi-parcours temporel, et nous avons déjà dépassé la moitié de cet objectif. Cette année, nous déclinons la présentation de la RSE et les performances associées selon trois grandes thématiques de notre rapport de durabilité : l'environnement, le social et la gouvernance. La section environnement que l'on retrouve dans le rapport de durabilité correspond à deux piliers : consommation durable et préservation du climat. Ces derniers constituent les deux axes de notre stratégie climat. Notre stratégie climat s'accompagne d'objectifs ambitieux, mais aussi liés à l'initiative SBTi.
Tout d'abord, le scope 1 et 2, qui sont très liés à nos opérations directes, avec une réduction qui est déjà proche de l'objectif final de 2030, avec moins 43% par rapport aux moins 50% d'objectifs que nous nous sommes fixés. Quelques actions phares. D'abord, c'est la combinaison d'un déploiement d'un système de management de l'énergie qui nous a permis d'obtenir la certification ISO 50001. C'est aussi la poursuite d'investissements avec des éclairages LED dans nos magasins, ce qui a permis la baisse de la consommation d'énergie de 27%. En termes de décarbonation des transports, maintenant, nous avons remplacé plus de 400 véhicules sur le périmètre du SAV en France par des véhicules au bioéthanol. Nous renforçons l'ensemble de la maintenance, des opérations de maintenance avant d'envoyer des techniciens pour des interventions.
Le rôle des conseillers, également des comptoirs SAV dans les magasins, est prépondérant pour permettre la réparation des appareils dans les magasins plutôt que de les envoyer dans les ateliers. Parce que la fabrication et l'utilisation des produits vendus représentent 91% de nos émissions, promouvoir une consommation durable est le second pilier de notre stratégie, qui inclut également des objectifs SBTi sur le scope 3. Pour la partie aval, la performance de l'année est en retrait par rapport à l'an passé. Néanmoins, nous continuons de travailler avec nos fournisseurs pour proposer des produits plus vertueux. Ainsi, nous pouvons noter que sur le scope 3 amont, nos fournisseurs s'engagent actuellement sur une trajectoire de décarbonation. Ils sont de plus en plus nombreux. On en compte 68% de l'émission de nos produits fabriqués. Quelques actions concrètes.
Nous travaillons sur l'allongement de la durée de vie des produits, avec notamment le label Choix Durable, la septième édition de notre baromètre SAV, le fameux service de maintenance Darty Max en France, VandenBor Life en Belgique. C'est également l'essor de la seconde vie, qui est toujours en forte croissance, croissance à deux chiffres, et l'innovation passeport digital. Nous continuons également la trajectoire sur le recyclage et le réemploi. Fnac Darty est toujours le premier collecteur en France de déchets d'équipements électriques et électroniques, avec une progression de 15% des tonnages récupérés par rapport à 2023. La stratégie climat de Fnac Darty a été couronnée cette année par la plus haute distinction du CDP, la note A. Cette progression significative reflète notre engagement croissant en matière de climat. Seuls 2% des 22 400 entreprises qui ont répondu au questionnaire du CDP figurent sur la liste A.
Pour la première fois, nos efforts nous ont permis d'atteindre cette liste sélective, soulignant notre leadership en matière d'action et de transparence environnementale. Sur l'aspect social, notre ambition sociale se décline autour de quatre piliers. Tout d'abord, attirer et retenir les talents, notamment sur les métiers pénuriques que sont les métiers de techniciens et les métiers du digital. Pour cela, nous avons développé une nouvelle marque employeur qui est très alignée avec notre programme de culture d'entreprise Tous Leaders. C'est également la poursuite des efforts de formation et d'intégration de techniciens qui est indispensable au bon développement de nos activités, avec plus de 800 techniciens intégrés depuis 2019 pour soutenir les opérations de maintenance et de réparation.
La promotion interne reste essentielle, Enrique l'a dit tout à l'heure, c'est un point clé de notre politique RH, et à titre d'exemple, 80% des directeurs de magasin qui ont été nommés cette année faisaient déjà partie du groupe. Le deuxième axe concerne la santé et la sécurité, sur lequel nous avons eu un focus très important en renforçant la politique santé-sécurité, notamment avec l'accélération des formations et des sensibilisations obligatoires, qui se traduisent par une baisse du taux de fréquence et du taux de gravité. Nous poursuivons également le pilotage de nos accords qualité de vie au travail, avec des dispositifs d'écoute des salariés et un ensemble de mesures qui nous permettent d'obtenir un très bon taux de recommandation de nos salariés, au-delà de 73%. Le quatrième pilier concerne les compétences et la formation. Nous avons un investissement extrêmement important dans la formation, avec des dispositifs innovants.
À titre d'exemple, nous avons mis en place des magasins-écoles dans lesquels les vendeurs peuvent être formés au contact direct des clients par un dispositif qui allie de l'intelligence artificielle et des formateurs experts. Enfin, la diversité et l'inclusion. C'est un axe extrêmement fort du groupe, très engagé depuis toujours, avec un travail sur toutes les dimensions : la parité homme-femme, les seniors, les plus juniors, les LGBT+, via la signature de chartes ou d'accords avec nos partenaires sociaux, la sensibilisation et la formation, mais aussi des événements dédiés, comme cette année encore la Semaine de la Parité. Les objectifs que nous nous sommes fixés sont ambitieux : 35% de femmes au sein du leadership groupe, et nous sommes en passe de les atteindre, puisque nous avons déjà, fin 2024, atteint 33% de femmes au sein du leadership groupe.
Concernant l'index homme-femme, nous avons progressé de 4 points depuis 2023, avec un index à 92 sur 100. Enfin, en matière de handicap, 4,5% des collaborateurs du groupe sont en situation de handicap, c'est plus de 6% en France. Pour finir, abordons le dernier sujet, dernier axe RSE, qui concerne la gouvernance. Nos actions concernent à la fois l'éthique des affaires, les relations fournisseurs-achats indirects et avoir un sourcing responsable. En matière d'éthique des affaires, la mise à jour d'un code de conduite des fournisseurs, intégrant entre autres de nouvelles exigences environnementales, a été déployée. La poursuite des formations autour d'un référentiel éthique qui s'adresse notamment aux nouveaux entrants, 100% d'entre eux sont formés, mais également aux populations les plus exposées. 99% de ces populations exposées ont été formées en 2024.
S'agissant de la relation fournisseur et des achats indirects, Fnac Darty est labellisé pour ses relations durables et équilibrées avec ses fournisseurs. Nous avons obtenu le renouvellement du label relation fournisseur et achats responsables pour une durée de trois ans. 93% de nos appels d'offres intègrent des critères RSE, et 96% de nos contrats signés incluent le code de conduite des affaires. S'agissant du sourcing qu'on veut responsable, notamment sur les produits que nous avons en marque propre ou sous licence, nous avons renforcé la politique d'audit avec l'Initiative for Compliance and Sustainability, dont les audits complètent ceux déjà effectués par le groupe. C'est un niveau d'exigence important que nous avons et que nous relevons chaque année, avec une multiplication notamment des audits non annoncés. 48 audits en 2024 n'étaient pas annoncés.
Et le niveau de qualité est élevé sur ces audits, puisque 95% d'entre eux sont conformes avant des plans d'action correctifs. Enfin, le dernier sujet concerne la protection des données, avec le renforcement de la culture cybersécurité et de protection des données. Nous avons mis en place des formations obligatoires pour tous les collaborateurs, ainsi qu'une première édition de Cyber Week en 2024, des campagnes de sensibilisation systématique au phishing, avec des simulations phishing pour voir comment les collaborateurs du groupe réagissaient et pouvaient se protéger. Nous avons enfin déployé 10 modules en e-learning, disponibles pour l'ensemble des collaborateurs sur la cybersécurité et la protection des données. Je passe maintenant la parole à Jean Brieuc, qui va vous présenter plus en détail les résultats financiers 2024. Merci Tiffany, et bonjour à toutes et à tous. Je vous propose de revenir sur la performance du groupe en 2024.
Et passons au slide 17. Avant de rentrer dans le détail de nos performances, et comme Enrique vous l'a commenté rapidement, nous terminons l'année 2024 avec de solides résultats financiers, et l'ensemble de nos indicateurs sont en croissance. Nous parvenons ainsi à délivrer, et même dépasser, les objectifs que nous nous étions fixés pour le résultat opérationnel courant et notre génération de free cash flow opérationnel hors IFRS 16. Avant de vous présenter nos performances, laissez-moi préciser quelques éléments de périmètre. L'activité de billetterie est déconsolidée depuis le début du mois de décembre, après obtention des autorisations de la concurrence nécessaires à l'exercice de l'option d'achat exercée par CTS et Vinteam. L'impact sur les résultats financiers de cette année est donc non significatif.
Ensuite, la finalisation de l'acquisition d'Unioro, qui vous a été commentée par Enrique, a donné lieu à la consolidation des activités italiennes dans nos comptes au 1er décembre 2024, soit seulement pour un mois sur l'année. Aussi, afin de faciliter la lecture et la compréhension de notre performance réelle, je commenterai les résultats sur la base des 12 mois d'activité du groupe Fnac Darty hors Unioro. Ainsi, donc, notre groupe hors Unioro termine l'année avec un niveau de vente de près de €8 milliards, en progression de +0,7% aux données publiées et à +0,2% aux données comparables. Si on regarde par canal de distribution, les ventes en magasin affichent une bonne dynamique, avec une hausse des passages en caisse. Les ventes en ligne, quant à elles, renouent avec la croissance, avec une progression de plus de 2%.
Un des atouts de Fnac Darty est le poids de ses ventes omnicanales, qui progressent également et représentent à fin 2024 52% des ventes en ligne. Le groupe voit sa marge brute fortement progresser à 30,6%, grâce notamment à son orientation servicielle et la croissance de son parc d'abonnés, indépendamment des tendances sous-jacentes du marché. Les coûts opérationnels s'élèvent à €2,2 milliards en 2024, en légère progression faciale de 1,5% par rapport à 2023. Néanmoins, hors intégration de Media Markt au Portugal en année pleine et coût de lancement de l'activité Waven, et grâce à l'efficacité de nos plans de performance, ils ne progressent que de seulement 0,6%, soit €13 millions, sur une base de coût de €2,2 milliards, et sont stables, exprimés en pourcentage du chiffre d'affaires.
Le résultat opérationnel courant, le ROC, s'établit à 182 millions €, en ligne avec l'objectif annoncé d'au moins 180 millions € et en progression de 11 millions € par rapport à l'an passé. Les éléments non courants s'établissent à moins 31 millions € et incluent principalement 39 millions € de charges exceptionnelles, composées du complément de l'amende due dans le cadre du litige ADLC pour 24 millions €, et un impairment de goodwill sur l'activité en Belgique pour 15 millions €. Ils incluent 17 millions € de charges d'impairment sur 17 projets informatiques, 22 millions € de charges de restructuration, principalement liées à la gestion du parc immobilier, et enfin, nous avons plus 61 millions € de résultats positifs suite à la perte de contrôle de l'activité de la billetterie. Pour mémoire, l'an dernier, ces coûts exceptionnels incluaient notamment la dotation d'une provision enregistrée dans le cadre du litige ADLC pour 85 millions €.
Les charges financières s'élèvent à 85 millions, en hausse de 6 millions par rapport à 2023. Les hausses successives de taux d'intérêt ont eu pour conséquence une augmentation du coût de l'endettement financier pour 11 millions, et des charges IFRS 16 pour 14 millions. Rappelons également que l'an dernier, le résultat financier intégrait la dépréciation et la cession de la participation dans le fonds Daphne Purple. La charge d'impôt s'élève à 29 millions d'euros. Ainsi, le résultat net courant part du groupe, ajusté des 39 millions d'euros d'éléments non courants exceptionnels que je viens de décrire, à savoir le complément de l'amende ADLC et l'impairment du goodwill en Belgique, notre résultat s'élève à 71 millions d'euros en 2024. En slide 18, regardons l'analyse des flux de trésorerie disponibles à fin décembre.
Le cash flow libre opérationnel hors IFRS 16 s'établit à 195 millions €, en hausse de 15 millions € par rapport à l'an dernier. Cela nous permet de dépasser notre objectif de 500 millions € cumulés pour la période 2021-2024. Le niveau de stock, comme tous les ans, est maîtrisé et sain. Sur l'année, le taux de rotation des stocks est resté au niveau habituellement constaté les années précédentes. Les investissements opérationnels s'élèvent à 116 millions € bruts, avec un niveau qui est stable et maîtrisé par rapport à 2023. Ces CAPEX incluent par ailleurs des cessions d'actifs liées notamment à une opération d'arbitrage de celle à Nisbac, sur un entrepôt logistique en Île-de-France, dont l'impact cash vient compenser le surcoût d'impôt que nous avons payé suite à la résolution du litige Comet.
Après prise en compte de divers autres éléments, et notamment l'impact de la déconsolidation de l'activité billetterie, l'acquisition d'Unioro et le paiement du dividende en 2024, le groupe affiche un flux net de trésorerie négatif de €45 millions, ce qui nous permet de terminer l'année avec une situation de trésorerie nette positive de €224 millions. Quelques mots sur notre structure financière en slide 19. La situation du groupe est saine et solide. Nous disposons à fin 2024 de €1,7 milliards de capitaux propres. Nous avons profité d'un environnement de marché favorable en mars 2024 pour refinancer par anticipation l'intégralité de nos deux souches obligataires par une seule émission, pour un montant total de €550 millions à échéance avril 2029, portant un taux d'intérêt annuel fixe de 6%.
Nous avons également émis une obligation début 2025 pour un montant de €300 millions à échéance 2032, et j'y reviendrai dans quelques instants. Enfin, nous disposions au 31 décembre 2024 de €1,1 milliard de disponibilité, auxquels s'ajoutent une ligne de crédit RCF et un DDTL pour €600 millions non tirés à date. L'acquisition d'Unioro et son intégration dans nos comptes n'ont pas eu d'impact significatif sur notre liquidité. Avec très peu de dette financière brute, l'opération est cash positive. En revanche, elle vient gonfler les dettes locatives IFRS 16 pour un montant supérieur à €400 millions, lié principalement à leur parc de magasins. La position de liquidité totale du groupe, très solide, s'élève donc à €1,7 milliard et ne comprend pas le RCF d'Unioro, qui s'élève à €150 millions.
Cela nous permet d'être confiants quant à notre capacité à arbitrer de manière opportuniste l'allocation stratégique de nos moyens, que ce soit pour de la croissance externe, du désendettement ou un retour à l'actionnaire. Nous resterons néanmoins très attentifs à notre niveau de levier financier. Ce dernier s'élève à 1,9 fois cette année contre 1,8 l'an dernier, respectant nos covenants. Les notations du groupe, enfin, par les principales agences : S&P, où nous sommes BB+, perspectives stables qui ont été revues à la hausse en mars 2025, Fitch Ratings et Scope, respectivement BB+ et BBB, toutes les deux avec des perspectives stables, traduisent leur confiance dans la pertinence du modèle omnicanal du groupe, ses performances opérationnelles et notre discipline financière. Vous pouvez voir sur le slide 20 les comptes combinés du groupe Fnac Darty, qui incluent 12 mois de l'activité d'Unioro.
On est donc pro forma d'Unioro. Avec cette opération de consolidation du marché européen, notre groupe prend une nouvelle dimension, puisqu'il représente plus de €10 milliards de chiffre d'affaires, €209 millions de ROC, soit une marge opérationnelle de 2% avant prise en compte des synergies et €232 millions de free cash flow. Nous sommes confiants pour délivrer des synergies opérationnelles significatives que nous avons estimées à plus de €20 millions avant impôts en année pleine, et qui proviendront principalement des économies d'échelle sur les achats pour environ €10 millions et de l'intégration des marques propres pour €10 millions. Et bien sûr, nous examinerons d'autres opportunités au fur et à mesure de l'intégration, qui pourraient porter sur les services, la marketplace, la régie publicitaire, mais avec un horizon de temps probablement plus long et qui seront parties intégrantes de notre nouveau plan stratégique à moyen terme.
Cette nouvelle dimension du groupe ne s'est pas faite au détriment de notre endettement. Je vous rappelle, nous avons réalisé l'acquisition d'Unioro avec une composante titre et une composante cash. Cette dernière s'étant élevée à 70 millions d'euros, donc avec un impact quasi nul sur le levier. Passons au slide 21. Notre Fnac Darty a enregistré au premier trimestre 2025 un chiffre d'affaires quasi stable à -0,6% en données comparables pro forma et +29% en données publiées, incluant donc Unioro. Retraité d'un effet calendaire particulièrement défavorable de -1%, le chiffre d'affaires est en légère progression sur la période. Pour rappel, le mois de février 2024 contenait 29 jours contre 28 jours cette année, ce qui explique l'importance de cet effet calendaire. Nos ventes en ligne s'élèvent à 21% du chiffre d'affaires de la période.
Le click and collect, indicateur clé de notre performance, représente 49% de nos ventes en ligne ce trimestre. L'intégration d'Unioro et de son activité web et click and collect, actuellement moins performante que le reste du groupe, vient très légèrement diminuer ce taux, qui eût été supérieur à 52%, mais ce qui nous laisse une bonne marge de progression pour l'avenir. Le taux de marge brute est facialement en recul de 110 points de base en données réelles, impacté par l'intégration de la marge brute d'Unioro, qui est inférieure à celle du groupe.
En pro forma, c'est-à-dire à périmètre comparable incluant Unioro en 2024, il est en progression de plus 60 points de base, et cette très bonne performance s'explique notamment par la progression des activités de services, et notamment Darty Max, qui vient compenser l'effet dilutif de la franchise et l'impact négatif de la déconsolidation de la billetterie. Nous avons également réalisé avec succès en mars dernier une émission obligataire pour un montant total de €300 millions à échéance avril 2032, avec un taux d'intérêt annuel fixe de 4,75%. Le produit brut de cette émission a été utilisé pour racheter les obligations convertibles 2027. Ainsi, plus de 77% des océans en circulation ont été apportés lors de l'invitation de rachat pour un montant de €147 millions.
Et en parallèle, nos banques ont accepté d'étendre la maturité de nos lignes de crédit renouvelable RCF et DDTL, d'un montant cumulé de €600 millions, à mars 2030, avec deux options d'extension d'un an chacune, à mars 2031 et mars 2032, ce qui nous permet de couvrir l'échéance 2029 en taille et l'échéance 2032 en maturité. Nous bénéficions donc d'une maturité allongée et avons sécurisé notre liquidité à long terme. Terminons maintenant en slide 23 avec quelques mots sur l'évolution de notre cours de bourse. En 2024, l'action Fnac Darty a été marquée par une importante volatilité, s'expliquant par un environnement politique, géopolitique et macroéconomique perturbé. Depuis le début de l'année, le cours est en hausse de 6%, qui a été soutenu par un regain d'intérêt pour les valeurs moyennes, ainsi qu'à nos publications, qui ont démontré la résilience du groupe dans un contexte toujours sous pression.
Je repasse maintenant la parole à Enrique, qui va présenter les perspectives du groupe et la politique de retour à l'actionnaire. Merci beaucoup, Jean Drieuc. Rapidement et en conclusion, vous l'avez compris, on présente aujourd'hui à l'Assemblée pour validation le paiement d'un dividende de €1, significativement plus important que ce que nous avions payé l'année dernière. Ça tient néanmoins d'une manière très strictement respectueuse de la politique de retour à l'actionnaire que nous avions validée lors du plan Everyday, d'être au-delà des 30% tout en respectant le ratio des dettes, comme Jean Drieuc l'a montré, il tient très bien. Donc, ça montre aussi l'engagement de l'équipe de rémunérer correctement ses actionnaires et pouvoir remercier et demander de nous accompagner dans cette aventure.
Donc, si vous allez valider, le paiement se fera le 2 juillet 2025 et sera mis en paiement en full cash, donc en effectif, le 4 juillet 2025. Et puis finalement, un petit mot, si ça vient avancer, voilà, un petit mot pour les perspectives de cette année. J'aimerais bien avoir une perspective beaucoup plus de croissance, mais probablement on va trouver encore en 2025 un marché qui n'arrive pas à décoller, malgré des signaux positifs, parce qu'on a presque oublié l'inflation qui nous a accompagnés ces deux dernières années. Aujourd'hui, la promesse est tenue de contrôler l'inflation dans les marchés européens, donc aujourd'hui les niveaux d'inflation sont au plus bas depuis l'attaque ukrainienne. Les taux d'intérêt sont ajustés. Quelque part, on pourrait avoir des bonnes nouvelles pour porter la consommation, et je pense que les bonnes nouvelles existent malgré tout.
Mais en face, ce que vous le savez, c'est que la consommation, c'est aussi un état d'esprit. C'est les consommateurs, il faut pouvoir et aussi vouloir, il faut avoir confiance, il faut probablement trouver de l'enthousiasme pour pouvoir consommer. Et aujourd'hui, cet enthousiasme, il n'est pas complètement présent. Donc, on est sur des marchés qui sont, comme vous l'avez vu au premier trimestre, stables. Donc là, on aurait pu attendre un peu plus de joie. Et probablement, l'année ça va se dérouler. Donc, je pense que ce qui est le bon état d'esprit pour les groupes, c'est que nous avons réussi ces deux dernières années à construire notre trajectoire dans un contexte difficile. Donc, s'il faudra le faire dans une troisième année, on sera là pour le faire. Si le marché va mieux, ça nous permettra évidemment d'aller un peu plus vite.
En tout cas, l'engagement qu'on a donné au marché, c'est plus que compenser la perte dans nos comptes de la déconsolidation de la billetterie. Comme ça a été déjà dit, on a aujourd'hui un intérêt minoritaire, toujours un intérêt important sur l'activité de la billetterie, mais on ne consolide plus depuis la fin de l'année. Donc, on va compenser ça. Évidemment, on compte avec une bonne dynamique de l'intégration d'Unioro, des synergies promises pour la fin 2026. On compte déjà y avoir une partie déjà de cette année et évidemment continuer à dérouler sur l'effet positif de la création de valeur de nos programmes Everyday, notamment sur les éléments de marge et de services. Comme ça a été déjà dit, évidemment, le 11 juin, on prendra la parole pour dévoiler un peu nos perspectives, nos visions du monde d'après Everyday.
C'est comment aujourd'hui le groupe atteint un niveau de maturité, d'expertise, de référence dans notre industrie, en tant qu'acteur à la fois qui opère sur la durabilité, la sustainabilité, mais qui est en train de créer un modèle économique alternatif et unique qui peut nous permettre de faire face à ce monde qui consommera un peu moins, mais mieux. Et donc, le 11 juin, je compte sur votre présence. En tout cas, évidemment, ça sera largement diffusé et on compte donner à nouveau une perspective d'enthousiasme dans un monde qui est difficile, mais que ça vaut la peine d'investir dans un groupe comme le nôtre, parce que nous sommes partie des acteurs qui peuvent faire la différence dans un monde qui se concilie entre les mondes d'aujourd'hui et les mondes de demain. Donc, rendez-vous le 11 juin pour ce moment.
En tout cas, avant de quitter la parole, merci évidemment à tous les membres du conseil d'administration qui nous ont soutenus cette année. On les a sollicités à nombreuses opportunités pour regarder tous les sujets des défis et particulièrement nos projets italiens. En tant que management, on s'est sentis soutenus, encouragés et motivés pour faire cette opération. Donc, merci à vous, évidemment, à tous les actionnaires et aux équipes qui ont accompagné l'aventure de cette équipe qui, évidemment, on compte renouveler la prouesse pour 2025 et au-delà. Donc, maintenant, je passe la parole à Brigitte, qui va nous faire part des travaux du comité et la politique de rémunération de mandataires sociaux. Merci beaucoup.
Mesdames et messieurs les actionnaires, je suis très heureuse de m'adresser à vous pour vous présenter, d'une part, la composition et l'activité du conseil d'administration, et d'autre part, les éléments de la politique de rémunération des mandataires sociaux de Fnac Darty pour 2024 et 2025. Au regard de la composition du conseil au 31 décembre 2024, il se compose de 13 administrateurs, dont deux représentants des salariés. Aujourd'hui, trois de nos administratrices et administrateurs voient leur mandat arriver à leur terme. Il s'agit de Mesdames Sandra Lagumina, Caroline Grégoire Sainte-Marie et de Monsieur Jacques Verrat. Nous soumettons aujourd'hui à votre approbation le renouvellement de ces mandats pour une durée de quatre ans. C'est l'objet des résolutions 7 à 9. En cas de renouvellement, la composition des comités spécialisés du conseil serait inchangée.
Madame Sandra Lagumina est présidente du comité d'audit, madame Caroline Grégoire Sainte-Marie est membre du comité d'audit et membre du comité de responsabilité sociale, environnementale et sociétale. Nous soumettons également à votre approbation, résolutions 10 et 11, la ratification de la nomination faite à titre provisoire par le conseil d'administration lors de sa réunion du 26 février 2025 aux fonctions d'administrateur de monsieur Stefano Meloni, ancien président du conseil d'administration d'Unioro, en remplacement de monsieur Nons Paolini, décédé l'été dernier, ainsi que le renouvellement du mandat de monsieur Stefano Meloni pour quatre années. À l'issue de cette assemblée générale, si les résolutions 7 à 11 agréées par le conseil d'administration reçoivent votre approbation, notre conseil comptera 14 administrateurs, dont deux administrateurs représentant les salariés, huit administrateurs indépendants, soit deux tiers du conseil, taux calculé hors administrateurs salariés, et six administrateurs, soit 50% des administrateurs, taux calculé hors administrateurs salariés.
Pour référence, les pages 190 à 212 du document d'enregistrement universel détaillent l'expérience, l'expertise, la diversité et l'indépendance de chaque administrateur. Sur les travaux du conseil, permettez-moi de présenter brièvement les travaux du conseil d'administration depuis la dernière assemblée générale. En 2024, le conseil s'est réuni 11 fois avec un taux de participation moyen de 92%. Outre les travaux qu'il mène habituellement, le conseil cette année a plus spécifiquement suivi le projet d'acquisition d'Unioro, les travaux liés à la RSE, dont la CSRD, et à la cartographie des risques majeurs du groupe et la stratégie de financement. Il a également particulièrement travaillé à la refonte du rôle et des missions du comité stratégique, qui va accompagner le conseil dans le suivi des grandes orientations stratégiques du groupe au cours de ces prochaines années.
L'activité du conseil et de ses comités au cours de l'année 2024 est détaillée dans le chapitre 3 du document d'enregistrement universel, de la page 225 à la page 230. La rémunération des mandats sociaux non dirigeants. À présent, je vous propose de vous présenter les éléments de rémunération versés ou attribués aux mandataires sociaux au titre de 2024, puis la politique de rémunération pour 2025. Ceux-ci sont détaillés aux pages 233 à 260 du dernier document d'enregistrement universel. Ces éléments de rémunération sont soumis à votre approbation dans le cadre du vote des résolutions 12 à 18. En ce qui concerne les mandataires sociaux non dirigeants, l'enveloppe globale annuelle allouée à la rémunération des administrateurs en 2024 est de €550,000. €320,000 sont alloués aux membres du conseil et sont versés à 70% en fonction de la présence effective des membres aux réunions.
230 000 euros sont destinés à la rémunération des membres des comités spécialisés, à l'exception du comité stratégique, dont les membres ne perçoivent pas de rémunération pour ces réunions en 2024. Il est à noter que Monsieur Jacques Verrat n'a perçu aucune rémunération au titre de son mandat d'administrateur. La rémunération calculée mais non versée au Président n'a pas été réallouée. Compte tenu des travaux menés en 2024 et de la présence effective des administrateurs aux différentes réunions, la somme de 480 685 euros est à verser en 2025. Concernant la rémunération des mandataires sociaux, en ce qui concerne Monsieur Jacques Verrat, Président du Conseil, la rémunération fixe annuelle due en 2024 et versée au titre de son mandat a été de 200 000 euros. Monsieur Jacques Verrat n'a bénéficié d'aucune autre forme de rémunération ou avantage.
Concernant Monsieur Enrique Martinez, Directeur Général de la Fnac Darty, la rémunération fixe annuelle due et versée en 2024 a été de €800 000 bruts. En ce qui concerne les autres éléments, la partie variable annuelle pouvait représenter au maximum 143,625% de la rémunération fixe, soit €1 125 000 bruts. Il a été éligible à une rémunération de long terme avec l'attribution de 93 496 actions de performance. La rémunération due au titre de son mandat d'administrateur a représenté €35 611. Enfin, il a également bénéficié d'une retraite supplémentaire à cotisation définie au même titre que les cadres du groupe, du régime de prévoyance dont bénéficient les salariés du groupe, d'une assurance chômage et d'une voiture de fonction, dont l'ensemble a été valorisé à €41 666 pour 2024.
Le conseil souhaite également reconnaître le succès de cette transaction exceptionnelle et complexe qu'a été l'acquisition d'Unioro, en proposant une prime exceptionnelle d'un montant de €500 000 versée en deux fois, qui est soumise à votre approbation et sur laquelle je vais revenir après avoir exposé les éléments plus classiques de rémunération variable et de long terme. Décomposition de la rémunération variable. En reprenant le détail de la composition de la rémunération variable 2024 du directeur général, on peut noter que 60% étaient en fonction de la réalisation d'objectifs économiques et financiers répartis sur trois critères, 20% pour chacun : le résultat opérationnel courant, le cash flow libre et le chiffre d'affaires du groupe. 10% étaient en fonction de l'atteinte d'un objectif lié à l'expérience client, le Net Promoter Score.
10% également au critère RSE de réduction de la consommation d'énergie du groupe et d'engagement des salariés. Les 20% restants de la rémunération variable dépendaient des objectifs qualitatifs suivants : 6,67% au titre de l'exécution des initiatives stratégiques avec l'intégration de Media Markt Portugal, le développement de WeWen, le développement de la politique service. 6,67% au titre de la réalisation du plan de performance, la gestion des coûts et de la productivité. 6,67% au titre de la qualité du climat social, la réussite de la communication autour des Jeux Olympiques. Il est également à souligner que 25% de cette rémunération variable annuelle est versée en actions et non pas en numéraire.
Ce mode de versement représente un engagement fort de la part de Monsieur Martinez et démontre sa volonté ainsi que celle du conseil d'un grand alignement avec les intérêts des actionnaires sur le long terme. Rémunération variable. Au titre de 2024, le taux d'atteinte de la rémunération variable annuelle est de 81,79% du potentiel maximum. Le montant théorique est de €920 083 bruts. Toutefois, comme prévu par la politique de rémunération 2024, 25% de ce montant est en fait attribué en actions. À cet effet, le taux d'atteinte de la rémunération variable permet une acquisition de 9 534 actions sur les 11 657 actions attribuées par le conseil d'administration du 22 février 2024, en vue de permettre le versement en actions de 25% de la rémunération variable annuelle 2024.
Ces actions font l'objet d'une obligation de conservation de deux ans pour leur intégralité, puis d'un minimum de titres jusqu'à la cessation de la fonction, conformément aux dispositions du code de commerce. Le versement de ce montant est subordonné à votre approbation dans le cadre de la résolution 18. Rémunération long terme actions de performance. S'agissant de la rémunération à long terme, le conseil a souhaité attribuer en 2024 à Monsieur Enrique Martinez, dans le respect du plafond déterminé et voté par la dernière assemblée générale, 93 496 actions de performance dans le cadre d'un plan d'attribution d'actions de performance dont la durée est de trois ans et dont le bénéfice s'étend aux managers clés du groupe.
L'acquisition de ces actions de performance est subordonnée à la présence du directeur général au terme du plan et soumise à la réalisation pour 25% de conditions de performance boursière mesurées par le Total Shareholder Return de la société, comparé à un panel de la distribution grand public et de la croissance du cours de bourse, pour 50% de conditions de performance financière mesurées par le cash flow libre et le chiffre d'affaires du groupe, et pour 25% de conditions de performance liées à la responsabilité sociale et environnementale de l'entreprise, à savoir mixité des instances dirigeantes et la réduction des émissions de CO2. La variation de ces actions de performance à la date d'attribution telle que retenue dans le cadre d'IFRS 2 est de €1 875 000. Par ailleurs, l'an passé, 39 911 actions de performance attribuées en 2021 sont arrivées à échéance.
L'acquisition était subordonnée à une condition de présence à leur terme et aux conditions de performance de Total Shareholder Return de la société, comparé à celui des sociétés du SBF 120 pour 30%, de cash flow libre pour 50% et de responsabilité sociale et environnementale pour 20%. Compte tenu du poids relatif de chaque critère, 53,33% des actions initialement attribuées en 2021 ont été acquises, soit 21 284 actions pour une valeur brute d'acquisition de €673 200. Rémunération exceptionnelle. Par ailleurs, le conseil d'administration soumet à votre approbation le versement d'une prime exceptionnelle liée à l'acquisition transformante d'Unioro. Pour votre information, le versement d'une telle prime est prévu par la politique de rémunération votée en AG 2024 à l'occasion de circonstances majeures ou de surperformances non rétribuées par un élément de rémunération fixe ou variable sur 2024.
L'acquisition d'Unioro est une étape stratégique majeure et clé dans le développement du groupe. L'acquisition est transformante car elle permet de consolider la présence de Fnac Darty en Europe tout en offrant un important potentiel de synergie opérationnelle avec un acteur dont la vision et les ambitions stratégiques sont convergentes. La finalisation de cette opération, conforme à la feuille de route stratégique du groupe, présente une forte création de valeur pour les actionnaires. La diversification géographique des activités, l'optimisation des conditions d'achat avec un potentiel significatif de synergie, des leviers de performance croisés de deux sociétés, notamment sur le digital, l'omnicanalité, la politique de service, la réparabilité et un accroissement attendu du bénéfice net par action. C'est une acquisition qui offre de belles perspectives de croissance future et rend le groupe plus résilient.
À cet effet et pour reconnaître l'exécution avec succès de cette transaction exceptionnelle et particulièrement complexe, est soumis à votre approbation dans le cadre de la résolution 18, la proposition du conseil d'une rémunération exceptionnelle de 500 000 €. Ce montant est inférieur au montant prévu par la politique de rémunération qui est de 100% de la rémunération fixe et variable maximum. Elle sera versée pour une première partie 250 000 € bruts au Directeur Général en 2025 au titre de l'acquisition et pour une seconde partie 250 000 € bruts en janvier 2026 au titre des travaux d'intégration sous réserve d'absence de départ volontaire avant cette date. Il convient de noter qu'une prime collective d'un montant équivalent, 500 000 €, a été versée aux collaborateurs clés qui ont contribué aux travaux complexes de l'acquisition et travaillent déjà sur les opérations d'intégration. Rémunération des mandataires sociaux non dirigeants.
Je vous propose d'aborder à présent la politique des rémunérations des mandataires sociaux non dirigeants, celle du Président du Conseil et celle du Directeur Général et de tout dirigeant mandataire social exécutif envisagée pour 2025 et soumise à votre vote. En ce qui concerne plus spécifiquement les principes de rémunération des mandataires sociaux non dirigeants pour 2025, dans le cadre du changement de taille et complexité du groupe, il est proposé à l'assemblée générale de porter le montant maximum de la rémunération totale susceptible d'être attribuée aux administrateurs à €720,000 par an versus €550,000 en 2024.
Cette réévaluation, c'est l'objet de la 12e résolution, elle permet une augmentation de la rémunération des administrateurs qui n'avait pas évolué depuis plusieurs années à hauteur de €100 000, la rémunération du comité stratégique à hauteur de €70 000 qui n'était pas rémunérée jusqu'à présent et va permettre de définir et suivre les grandes orientations stratégiques du groupe Fnac Darty pour 2025-2030. Ces rémunérations revalorisées restent bien en ligne avec les rémunérations relevées dans le bilan annuel des pratiques de rémunération des conseils mises à disposition de la FEPMEDEF. Par ailleurs, les règles de répartition des enveloppes du conseil et des comités demeurent identiques à l'an passé. Rémunération des mandataires sociaux. La politique de rémunération du Président est inchangée. Sa rémunération annuelle fixe en 2024 est identique aux années précédentes à €200 000. Aucun autre élément de rémunération n'est prévu en ce qui concerne Monsieur Jacques Veyrat.
Rémunération des mandataires sociaux, le directeur général. La politique de rémunération des dirigeants mandataires sociaux exécutifs de la société est inchangée dans ses principes. La rémunération fixe de Monsieur Enrique Martinez reste inchangée à 800 000 €. Le potentiel maximum de la rémunération variable annuelle reste fixé à 1 125 000 € en cas de surperformance sur l'ensemble des critères inchangés depuis 2019. L'ensemble des autres dispositions concernant les dirigeants mandataires sociaux exécutifs est inchangé. Ils peuvent bénéficier d'une rémunération de long terme attribuée par le conseil, soumise à la réalisation d'une condition de présence à un échéance de trois ans et à plusieurs conditions de performance, d'une rémunération exceptionnelle en cas de circonstances très particulières et dont l'éventuel versement est subordonné à l'approbation des actionnaires, d'une rémunération au titre de leur mandat dans les mêmes conditions que l'ensemble des administrateurs.
Ils peuvent également être soumis à un engagement de non-concurrence limité à une période de deux ans à compter de la fin du mandat, en contrepartie duquel ils peuvent percevoir une indemnité compensatrice plafonnée. Dans ce cadre, les dispositions concernant Monsieur Enrique Martinez sont inchangées. Enfin, ils bénéficient, comme par le passé, de divers éléments que sont un régime de retraite à cotisations définies, un régime de prévoyance, un véhicule de fonction selon les politiques applicables aux salariés du groupe ou encore une assurance chômage propre aux mandataires sociaux non salariés. Décomposition de la rémunération variable 2025. Je vous propose de prendre un instant pour détailler la rémunération variable annuelle pour 2025.
Pour 2025, les objectifs économiques et financiers sont légèrement surpondérés par rapport à 2024, avec un poids de 62,5% versus 60% en 2024, du variable annuel à objectif atteint et portent pour partie un objectif spécifique lié au niveau de résultat opérationnel d'Unioro. En contrepartie, l'objectif lié à l'expérience client est abaissé à 7,5%. L'objectif RSE est maintenu à hauteur de 10% du variable. Cette année, les objectifs qualitatifs sont pour un poids total de 20%. Construction et lancement du plan stratégique 2025-2030, découlant des grandes orientations données par le conseil pour 8%. Réalisation du plan de performance, la gestion des coûts, de la productivité et poursuite du développement de la politique service au terme du plan EVRIDE pour 6%.
Qualité du climat social et qualité de l'intégration d'Unioro, mesurée par le taux de rétention de son management pour 6%. Rémunération variable critère. La rémunération variable annuelle représente toujours, à objectif atteint, 100% de la rémunération fixe. Le montant maximum n'ayant pas évolué, le potentiel maximum en pourcentage du fixe est de 140,625% en cas de dépassement des objectifs. Cette année, le renforcement de l'alignement des intérêts à long terme des dirigeants avec ceux des actionnaires est encore recherché. Le variable annuel sera versé pour 25% en actions assorties d'une obligation de conservation de deux ans et pour 75% en numéraire.
À présent que nous avons achevé la présentation de nos politiques de rémunération et pour conclure mon intervention, j'aurais aimé remercier au nom du président, d'une part, l'ensemble des administrateurs pour l'engagement dont ils font preuve, pour la liberté et la qualité des échanges que nous avons eus encore cette année et pour le climat de grande confiance dans lequel nous travaillons dans le meilleur intérêt du groupe et de ses actionnaires. D'autre part, le management de Fnac Darty, avec lequel nous avons des échanges constructifs et de qualité, favorisant une exécution fluide et efficace des décisions prises. Merci beaucoup. Merci Brigitte. Ce n'est pas la partie la plus facile. Bravo de t'en acquitter aussi courageusement. Commissaire aux comptes. Merci monsieur le Président. Mesdames, messieurs les actionnaires, bonjour.
Au nom du collège des commissaires aux comptes, les cabinets Deloitte et KPMG, j'ai le plaisir de vous rendre compte aujourd'hui de notre mission et des rapports que nous avons émis pour l'exercice clos le 31 décembre 2024. Ces rapports se trouvent parmi les documents qui ont été mis à votre disposition dans le cadre de la présente assemblée générale. Conformément à l'usage de cette assemblée, je vous propose de ne pas vous lire intégralement ces rapports, mais de vous en faire une synthèse. Commençons par nos rapports de certification sur les comptes consolidés et sur les comptes annuels qui figurent aux pages 381 à 387 du document d'enregistrement universel.
Nous vous rappelons que les travaux d'audit que nous avons mis en œuvre ont pour objectif d'obtenir une assurance raisonnable qui correspond à un niveau d'assurance élevé sur la sincérité, la régularité et l'image fidèle des comptes pris dans leur ensemble et de vérifier que ceux-ci ne comportent pas d'anomalies significatives. Nos rapports sur les comptes consolidés et sur les comptes annuels mentionnent les points clés de notre audit. Concernant les comptes consolidés, les points clés de notre audit concernent l'évaluation et la comptabilisation des ristournes et coopérations commerciales perçues et à percevoir des fournisseurs, ainsi que l'évaluation de la valeur recouvrable des marques Darty et Vandenborre et du goodwill affecté à l'UGT France et Suisse. Concernant les comptes annuels, le point clé de notre audit a été l'évaluation de la valeur d'utilité des titres de participation Fnac Darty Participation et Services et Darty Limited détenus par Fnac Darty SA.
Nos rapports sur les comptes comprennent pour chacun de ces points clés la description des risques identifiés et la réponse que nous y avons apportée. En synthèse, nous avons certifié les comptes consolidés et les comptes annuels sans réserve ni observation. Nos rapports sur les comptes comportent également les conclusions de certaines vérifications spécifiques prévues par la loi que nous avons réalisées sur des informations requises dans le rapport de gestion. À ce titre, nous attestons de l'exactitude et de la sincérité des informations fournies en matière de rémunération et avantages versés aux mandataires sociaux et également de la sincérité et de la concordance avec les comptes annuels des informations relatives aux délais de paiement. Enfin, dans le cadre de la réglementation ESEF, nous avons vérifié que la présentation des comptes qui sont inclus dans le rapport financier annuel respectait bien le format d'information électronique unique européen.
Je vous propose de poursuivre avec notre rapport spécial sur les conventions réglementées qui figurent aux pages 262 et 263 du document d'enregistrement universel. Il nous a été donné avis de deux conventions conclues sur l'exercice avec la société Ruby Equity Investment, après autorisation préalable par votre conseil d'administration dans le cadre d'un projet d'offre mixte co-initié sur la totalité des titres Unioro et concernant plus précisément le protocole d'investissement définissant les droits et obligations des deux parties, ainsi que le pacte d'associés déterminant leurs droits de gouvernance et de liquidité respectifs. Par ailleurs, je précise qu'aucune convention réglementée approuvée au cours d'exercices antérieurs ne s'est poursuivie au cours de l'exercice. Passons maintenant à la présentation de notre rapport sur les informations en matière de durabilité qui figurent aux pages 178 à 280 du document d'enregistrement universel.
L'objectif de notre mission était d'émettre une opinion d'assurance limitée couvrant les trois thématiques suivantes : la conformité du processus mis en œuvre par le groupe pour déterminer les informations à publier, la conformité des informations présentées dans le rapport sur la gestion du groupe avec les normes ESRS et enfin le respect des exigences de publication des informations. En conclusion, nous n'avons pas relevé d'erreurs, omissions ou incohérences importantes. Sans remettre en cause cette conclusion, nous attirons votre attention sur les informations figurant au paragraphe 2.1.1.2 du rapport de durabilité qui souligne les limites inhérentes à la première année d'application et les choix méthodologiques effectués par Fnac Darty, précisés dans la section incertitude liée à la première mise en œuvre des normes ESRS, notamment les paragraphes informations non publiées en 2024 et périmètre de l'état de durabilité.
Je vous propose enfin de terminer par la présentation des autres rapports que nous avons émis dans le cadre des opérations de capital qui sont soumises à votre approbation, à savoir notre rapport sur la réduction de capital proposé à la 20e résolution, notre rapport sur l'émission d'actions et de diverses valeurs mobilières avec maintien et/ou suppression du droit préférentiel de souscription proposé dans le cadre des résolutions 22 à 26, notre rapport sur l'émission d'actions ordinaires et/ou de diverses valeurs mobilières de la société réservées aux adhérents d'un plan d'épargne d'entreprise proposé à la 27e résolution, notre rapport sur l'autorisation d'attribution d'options de souscription ou d'achat d'actions proposé à la 28e résolution et enfin nos rapports sur les autorisations d'attribution d'actions gratuites existantes ou à émettre proposées aux 29e et 30e résolutions. Nous n'avons pas d'observations à formuler sur l'ensemble de ces rapports.
Mesdames, messieurs, vous les actionnaires, je vous remercie de votre attention et je rends la parole à monsieur le président. Merci Caroline. On va passer maintenant à la partie plus interactive. Donc, Nathalie va prendre la main pour gérer un peu les questions et pour vous expliquer où on en est du quorum avant de passer au vote tout à l'heure. Non, mais c'est toi qui prends la main, parce que c'est toi qui chef, quoi, c'est ça qui... Mais les questions, c'est dans la salle, évidemment. Monsieur. Bonjour, Monsieur le Président. Bonjour, mesdames, messieurs. Alors, en fait, j'ai trois questions. La première me porte sur Unioro. Quel est son impact en 2025 sur le chiffre d'affaires du groupe ? Quel est son impact sur la marge brute du groupe ?
J'ai cru comprendre qu'il devait y avoir des synergies, donc une amélioration de la marge brute qui était de 30,6% en 2024. Mais j'ai peut-être mal entendu, mais il me semblait que ça pourrait avoir un impact négatif sur la marge brute. Donc, je ne sais pas pourquoi. Ensuite, le bilan. Right of use assets related to lease agreement. Je suis désolé que ce soit en anglais, mais on m'a donné qu'un bilan en anglais, on n'a pas voulu me le donner en français. Donc, augmentation de 112%. Pourquoi ? Inventories, donc les stocks, augmentation de 110%. Pourquoi ? Donc, je suis un peu étonné parce que je ne crois pas qu'Unioro va apporter plus de 70% dans le chiffre d'affaires du groupe. Alors, une question également, mais là, ça, c'est pour les commissaires aux comptes. Ils disent chaque fois pas d'anomalie significative.
Bon, j'ai un goût amer avec RPA. Un milliard d'euros de pertes, ce n'est pas une anomalie significative dans les comptes. Alors, je veux savoir pour Fnac Darty, qu'est-ce qui signifie une anomalie significative ? À quel seuil est-on dans une anomalie significative ? Juste une question technique. Je vous remercie. Merci. On va prendre une deuxième question tout de suite et on répondra juste après. Oui, monsieur, derrière vous. Oui, bonjour, Stounza, actionnaire individuel. Ça complète un petit peu l'intervention du premier actionnaire. J'ai des questions sur Uniero. Alors, pouvez-vous revenir sur le mode de financement de l'acquisition ? Est-ce en cash ou en actions ? Avez-vous de levée de la dette pour finaliser l'acquisition ? En plus de l'augmentation de la présence en Europe, qu'apporte Uniero à Fnac Darty et vice-versa ? Que peut apporter Fnac Darty à Uniero ?
Enfin, une fois que l'interrogation sera complétée, comptez-vous garder la marque ou les transformer tous en Fnac Darty ? Merci. Merci. Qu'est-ce qui va prendre les questions sur Uniero, tu sais ? Alors, Uniero, on l'a acheté en fait sur une offre mixte. Donc, c'était une offre qui a été d'abord faite à 51,49 entre nous et Ruby. Donc, on l'a acheté à deux actionnaires. Nous avons 51% de capital Ruby qui appartient à Vesa Investment, qui est l'un de nos actionnaires. On a acheté 49%. Donc, la part de Vesa a été payée 100% en cash. Notre part à nous a été payée moitié en cash, moitié en titres. Donc, à ce titre, nous avons créé 1,9 million de nouvelles actions et nous avons payé un petit peu moins de €70 millions en cash que nous avons pris sur notre cash propre.
Et l'année dernière, donc au moment de l'acquisition, ce cash a été refinancé lors de l'émission obligataire que nous avons faite en mars 2025. Comme j'ai indiqué tout à l'heure, l'émission obligataire portait pour €300 millions. €147 millions ont été consacrés au rachat d'une partie des convertibles de 2027. Et le reliquat a notamment servi à financer l'acquisition d'Uniero. Voilà, donc pas d'impact sur le levier. Sur les questions de chiffre d'affaires, de marge brute? Oui, oui, peut-être sur la... Déjà, une question sur la rationalité. La rationalité, c'est l'expansion, c'est avoir un deuxième pays à taille importante pour le groupe. Donc, déjà, Uniero à €2,6 milliards, ça va correspondre à 25% du chiffre d'affaires post-intégration. Donc, évidemment, il y a des synergies.
On a détaillé 20 millions d'euros et au-delà, parce qu'il y a toute la mécanique de travail ensemble et d'apprendre le benchmark qui va s'installer. Donc, c'est des bonnes nouvelles pour le groupe. Vous vous référez à la baisse des marges. En fait, la baisse des marges, c'est la dilution du taux de marge, parce que la marge brute d'Unieuro est beaucoup plus basse que celle de Fnac Darty aujourd'hui. Donc, il n'y aura pas d'intégration à une dilution du taux. Et après, post-synergie, on espère ramener ces taux plus haut grâce à tout le travail qu'on va faire ensemble sur les mix services, sur les synergies et aussi sur l'intégration dans les groupes. Donc, mais dans l'intégration, il y aura une dilution, parce que les taux de marge brute d'Unieuro sont bien plus bas, comme d'ailleurs dans l'ensemble des acteurs de la distribution en Europe.
Ce sont tous des taux de marge brute bien plus faibles que Fnac Darty. Avant l'intégration, il était autour de 25 %. Oui, la marge brute était bien plus faible. Ça fait quoi, 20 % ? Non, elle est plutôt entre 25 % et 26 % comparée aux 30 %. 25 % et 26 % par rapport à 30,6 %. Exactement. Et après, j'avais l'autre question sur la marque, mais chez nous, évidemment, nous sommes très contents d'avoir une marque comme Unieuro dans nos actifs. La marque Unieuro, qui est très aimée, très respectée, très connue dans les marchés italiens. C'est une marque qui s'est construite beaucoup par acquisition et croissance. Donc, c'est le leader du marché en Italie et le groupe Fnac Darty. Fnac Darty, ce n'est pas une marque, c'est un groupe. Nous avons Fnac, nous avons Darty, nous avons d'autres marques. Et là, nous avons Unieuro et nous sommes très contents.
Sur les indicateurs d'Unibail, donc vous avez le tableau de passage, en fait, dans le slide que j'ai montré tout à l'heure. C'est-à-dire qu'Unibail, c'est à peu près €2,5 milliards de chiffre d'affaires. L'année dernière, c'était €27 millions de ROC. Ensuite, quand vous prenez nos comptes, c'est un peu compliqué, parce que les comptes que nous avons publiés, que vous avez dans ce document de référence, sont des comptes qui intègrent Fnac Darty sur l'ensemble de l'année et Unibail sur un mois sur le compte de résultat. Par contre, au bilan, on a intégré 100% d'Unibail. Donc, vous avez des variations qui, en fait, sont des variations qui ne sont pas pro forma, parce que ça n'est pas autorisé par les normes.
Donc, quand vous prenez le Right of Use, qui en fait correspond à la valeur des actifs, des loyers, le loyer théorique qu'on met au bilan au titre d'IFRS 16, Uniero, ça apporte €415 millions à l'actif et dans la dette. Donc, ça, c'est très théorique. Et les stocks, c'est €400 millions en plus. Donc, la plupart des variations que vous verrez au bilan dans ce document de référence sont des variations, en fait, qui incluent l'entrée de périmètre d'Uniero, mais qui n'est pas retraitée sur 2023, parce qu'on n'a pas le droit de le faire. Et maintenant, nos commissaires aux comptes, justifiez-vous pourquoi on n'a pas d'anomalie ? Nous avons une méthodologie qui consiste à déterminer un seuil d'ajustement au-delà duquel nous ne pouvons plus donner d'opinion sans réserve ni observation. Et donc, ce seuil est quand même assez limité.
Je ne suis pas, je n'ai pas le droit de vous le communiquer, mais voilà, c'est un seuil qui nous permet de vous assurer que les comptes ne comportent pas d'anomalies significatives. Concernant l'exemple que vous avez pris, je ne peux pas faire de commentaire sur le sujet. Bien évidemment, ce sont des montants qui sont très matériels, les montants que vous avez mentionnés. Donc, nous ne sommes pas du tout dans ces montants-là. Voilà, mais je ne commenterai pas l'exemple que vous avez pris. Pour donner une perspective un peu stratégique à tout ça, vous comprenez bien que plus on est gros, plus on est fort en face de nos fournisseurs, et donc notamment nos fournisseurs asiatiques. Donc, il est important d'avoir une taille critique et il est important d'avoir une taille critique dans chaque pays. Être petit dans un pays, c'est dangereux.
Et la part de marché cible idéale, elle est de l'ordre de 25%. Donc, Uniero, c'est 17% en Italie sur nos marchés. Et notre objectif va être évidemment de le développer pour se rapprocher de ces 25%, voire de tangenter les 30%. Après, on est dans les conversations avec les autorités de la concurrence. Mais donc, le but, c'est de faire de l'Italie vraiment le deuxième pays avec une part de marché dans ce pays presque aussi importante que celle que nous avons en France. Enfin, vous parlez d'un seuil limité, mais c'est quoi un seuil limité ? C'est €1 000 ? C'est €10 000 ? C'est €1 million ? €100 000 ? Non, ça va se compter en petits millions d'euros. Voilà, en petits millions d'euros. D'accord. Alors, je vais faire une remarque sur, vous l'avez dit, le marché ne décolle pas en 2025 en France.
Vu l'endettement de l'État, je crains fort que les Français vont souffrir sur leur pouvoir d'achat, ne va pas augmenter fortement, du fait que rien à faire, mais il faudra bien un jour ou l'autre rembourser les €3 000 milliards. Donc, le fait que vous soyez parti en Italie, je pense que ça peut éventuellement aider le groupe, parce que je crois que le marché français, lui, va souffrir. Je vous remercie. Oui, merci. Une autre question ? Vous avez une deuxième chance, je vous en prie. Allez-y. Oui, une question sur la contribution exceptionnelle pour les grandes entreprises. À combien ça s'élève pour le groupe Fnac Darty ? Merci. Pour l'année 2025, alors ça concerne à la fois la CVAE, puisqu'ils ont décalé la disparition de la CVAE et le taux d'impôt, qui va être calculé sur la base d'un résultat fiscal moyen.
Nous, on va dire qu'on parle entre 10 et 15 millions d'euros d'impact. Et c'est mieux que si ça avait été en 2024, où on avait une base d'impôt qui était plus importante, parce qu'on avait vendu un entrepôt. Donc, on va contribuer avec le sourire. Enfin, moi, j'ai le sourire, mais mes camarades, un peu moins. Pas d'autres questions ? C'est formidable. On va passer au vote. Nathalie ? Merci, Jacques. Mesdames, messieurs, avant de passer au vote des résolutions, je vous confirme que le quorum nécessaire à la tenue de l'assemblée soit 20% des actions ayant le droit de vote pour la partie ordinaire et 25% des actions ayant le droit de vote pour la partie extraordinaire est atteint par la présence et la représentation de 76,44% des voix représentant 76,44% des actions ayant le droit de vote.
Je vous rappelle également que les résolutions 1 à 19 et la résolution 35 de la compétence d'une assemblée générale ordinaire doivent être approuvées à la majorité simple des voix exprimées par les actionnaires présents ou représentés. Les résolutions 20 à 34 de la compétence d'une assemblée générale extraordinaire doivent être approuvées à la majorité des deux tiers des voix exprimées par les actionnaires présents ou représentés. Nous allons utiliser le système du vote électronique pour lequel il vous a été remis un boîtier personnel contenant les informations du nombre d'actions et du nombre de voix que vous représentez. Je vous remercie de bien vouloir éteindre les téléphones portables qui pourraient encore être ouverts pour ne pas perturber le système de vote. Donc, vous voyez qu'au moment du vote des résolutions, vous aurez un délai de 10 secondes pour exprimer votre vote au moyen de votre boîtier de vote.
Veuillez appuyer sur la touche 1 pour voter pour, la touche 2 pour voter contre et la touche 3 pour vous abstenir du vote. Je vous rappelle qu'à l'issue de ce vote, il vous sera demandé de restituer votre boîtier. Je vous propose de ne reprendre que la synthèse de chacune des résolutions qui vous sont soumises. Nous mettons donc aux voix les résolutions suivantes. Pour la partie ordinaire, première résolution : approbation des comptes annuels de l'exercice clos le 31 décembre 2024, qui se solde par une perte de €16 049 834,20. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La résolution est adoptée. Deuxième résolution : approbation des comptes consolidés de l'exercice clos le 31 décembre 2024, qui se solde par un bénéfice part du groupe de €35 987 545,60. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La résolution est adoptée.
Troisième résolution : approbation des dépenses et charges visées à l'article 39-4 du Code général des impôts. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La résolution est adoptée. Quatrième résolution : affectation du résultat de l'exercice et fixation du dividende, soit un dividende brut de €1 par action, le solde étant affecté au compte report à nouveau, qui serait ainsi ramené à €209 856 978,79. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La résolution est adoptée. Cinquième résolution : rapport spécial des Commissaires aux comptes sur les conventions réglementées et approbation de ces conventions. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La résolution est adoptée. Sixième résolution : renouvellement de KPMG Audit SA aux fonctions de Commissaire aux comptes titulaire en charge de la mission de certification des comptes pour une durée de six exercices. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La résolution est adoptée.
Septième résolution : renouvellement de Monsieur Jacques Veyrat en qualité d'administrateur pour une durée de quatre années. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La résolution est adoptée. Huitième résolution : renouvellement de Madame Sandra Léguminaz en qualité d'administrateur pour une durée de quatre années. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La résolution est adoptée. Neuvième résolution : renouvellement de Madame Caroline Grégoire Sainte-Marie en qualité d'administrateur pour une durée de quatre années. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La résolution est adoptée. Dixième résolution : ratification de la nomination provisoire de Monsieur Stéphane Auméloni en qualité d'administrateur. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La résolution est adoptée. Onzième résolution : renouvellement de Monsieur Stéphane Auméloni en qualité d'administrateur pour une durée de quatre années. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La résolution est adoptée.
Douzième résolution : approbation de la somme fixe annuelle à allouer aux membres du conseil d'administration, portée de €550 000 à €720 000, applicable à l'exercice en cours et maintenue jusqu'à nouvelle décision. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La résolution est adoptée. Treizième résolution : approbation de la politique de rémunération des membres du conseil d'administration. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La résolution est adoptée. Quatorzième résolution : approbation de la politique de rémunération du Président du conseil d'administration. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La résolution est adoptée. Quinzième résolution : approbation de la politique de rémunération du Directeur Général et/ou de tout autre dirigeant mandataire social. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La résolution est adoptée. Seizième résolution : approbation des informations visées au grand I de l'article L22-10-9 du Code de Commerce. Le vote est ouvert. Le vote est clos.
La résolution est adoptée. Dix-septième résolution : approbation des éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération totale et les avantages de toute nature versés au cours de l'exercice écoulé ou attribués au titre du même exercice à Monsieur Jacques Veyrat, Président du Conseil d'Administration. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La résolution est adoptée. Dix-huitième résolution : approbation des éléments fixes, variables et exceptionnels composant la rémunération totale et les avantages de toute nature versés au cours de l'exercice écoulé ou attribués au titre du même exercice à Monsieur Enrique Martinez, Directeur Général. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La résolution est adoptée.
Dix-neuvième résolution : renouvellement de l'autorisation à donner au conseil d'administration à l'effet de faire racheter par la société ses propres actions dans le cadre du dispositif de l'article L. 22-10-62 du code de commerce pour une durée de 18 mois dans la limite de 10% du capital et d'un prix maximum d'achat fixé à €80 par action, soit un montant maximal de l'opération fixé à €237 457 120. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La résolution est adoptée. Partie extraordinaire, vingtième résolution : renouvellement de l'autorisation à donner au conseil d'administration en vue d'annuler les actions propres détenues par la société rachetées dans le cadre du dispositif de l'article L. 22-10-62 du code de commerce pour une durée de 26 mois et dans la limite de 10% des actions composant le capital de la société au jour de la décision d'annulation. Le vote est ouvert.
Le vote est clos. La résolution est adoptée. Vingt-et-unième résolution, renouvellement de la délégation de compétence à donner au conseil d'administration pour augmenter le capital par incorporation de réserves, bénéfices et/ou primes pour une durée de 26 mois et dans la limite d'un montant nominal maximum de €14,8 millions, soit environ 50% du capital social au jour de la présente assemblée. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La résolution est adoptée.
Vingt-deuxième résolution, renouvellement de la délégation de compétence à donner au conseil d'administration pour émettre des actions ordinaires et/ou des valeurs mobilières donnant accès au capital de la société et/ou à des titres de créance avec maintien du droit préférentiel de souscription pour une durée de 26 mois et dans la limite d'un montant nominal global maximum de 14,8 millions d'euros pour les actions, soit environ 50% du capital social au jour de la présente assemblée. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La résolution est adoptée.
Vingt-troisième résolution, renouvellement de la délégation de compétence à donner au conseil d'administration pour émettre des actions ordinaires et/ou des valeurs mobilières donnant accès au capital de la société et/ou à des titres de créance avec suppression du droit préférentiel de souscription et délai de priorité facultatif par offre au public, à l'exception des offres visées au 1 de l'article 411-2 du code monétaire et financier et/ou en rémunération de titres dans le cadre d'une offre publique d'échange pour une durée de 26 mois et dans la limite d'un montant nominal maximum de 2,96 millions d'euros, soit environ 10% du capital social au jour de la présente assemblée. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La résolution est adoptée.
Vingt-quatrième résolution : renouvellement de la délégation de compétence à donner au conseil d'administration pour émettre des actions ordinaires et/ou des valeurs mobilières donnant accès au capital de la société et/ou à des titres de créance avec suppression du droit préférentiel de souscription par une offre visée au 1 de l'article 411-2 du code monétaire et financier pour une durée de 26 mois et dans la limite d'un montant nominal global de €2,96 millions et de 20% du capital par an. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La résolution est adoptée. Vingt-cinquième résolution : renouvellement de l'autorisation d'augmenter le montant des émissions en cas d'augmentation de capital avec ou sans droit préférentiel de souscription décidé en application des vingt-deuxième à vingt-quatrième résolutions dans la limite des plafonds fixés par l'assemblée et pour une durée de 26 mois. Le vote est ouvert. Le vote est clos.
La résolution est adoptée. Vingt-sixième résolution, renouvellement de la délégation à donner au conseil d'administration pour augmenter le capital par émission d'actions ordinaires et/ou de valeurs mobilières donnant accès au capital dans la limite de 10% du capital en vue de rémunérer les apports en nature de titres de capital ou de valeurs mobilières donnant accès au capital pour une durée de 26 mois. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La résolution est adoptée.
Vingt-septième résolution : renouvellement de la délégation de compétence à donner au conseil d'administration pour augmenter le capital par émission d'actions ordinaires et/ou de valeurs mobilières donnant accès au capital avec suppression du droit préférentiel de souscription au profit des adhérents d'un plan d'épargne d'entreprise en application des articles L3332-18 et suivants du code du travail pour une durée de 26 mois et dans la limite de 1 484 000 €, soit environ 5% du capital au jour de la présente assemblée. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La résolution est adoptée.
Vingt-huitième résolution : renouvellement de l'autorisation à donner au conseil d'administration en vue d'octroyer des options de souscription et/ou d'achat d'actions aux membres du personnel salarié et/ou certains mandataires sociaux de la société ou des sociétés ou groupements d'intérêts économiques liés pour une durée de 38 mois et dans la limite de 5% du capital social existant au jour de l'attribution avec un sous-plafond de 0,6% du capital existant au jour de l'attribution applicable en cas d'octroi d'options aux dirigeants mandataires sociaux. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La résolution est adoptée.
Vingt-neuvième résolution : renouvellement de l'autorisation à donner au conseil d'administration en vue d'attribuer gratuitement les actions existantes et/ou à émettre aux membres du personnel salarié et/ou certains mandataires sociaux de la société ou des sociétés ou groupements d'intérêts économiques liés, pour une durée de 38 mois et dans la limite de 5% du capital au jour de la décision d'attribution, avec une sous-limite de 0,6% du capital au sein de cette enveloppe pour le nombre total d'actions pouvant être attribuées gratuitement aux dirigeants mandataires sociaux. Le vote est ouvert.