Merci. Bonjour à toutes, bonjour à tous. Merci de vous être connectés ce matin pour la présentation des résultats semestriels du groupe High Co. Une présentation qui va se dérouler en cinq parties. Je vais démarrer par les messages clés. Cécile Collinay prendra la parole pour vous présenter les performances financières en détail. Nicolas Cassard vous présentera les évolutions du marché et les cas High Co. Je reprendrai la parole ensuite pour vous présenter les faits marquants du groupe, et on terminera par les guidances et la conclusion. Concernant ce premier semestre et les messages clés du premier semestre, c'est un premier semestre qui a été très riche, comme vous avez pu le voir. On va démarrer par les performances financières du semestre. Elles sont en baisse, mais elles sont en ligne avec nos anticipations, en ligne avec ce qu'on vous avait donné.
Avec une marge brute qui recule de 8%, d'un peu plus de 8%, à €31 millions de marge. Cette baisse est due en grande partie et quasiment exclusivement à la baisse avec notre client Casino. Cette baisse s'accompagne d'une baisse des résultats, avec un RAO de €5 millions au 30 juin, en baisse de 33% par rapport à l'an dernier. Une marge opérationnelle à 16,3%, qui reste quand même haute, mais en baisse par rapport à l'an dernier de 620 BP. Un BNP à ajuster de €0,20, soit une baisse de 26%. Concernant la situation financière du groupe, elle est toujours aussi solide. Je dirais même qu'elle s'est nettement encore améliorée avec un cash net au 30 juin qui s'élève quasiment à €40 millions, en évolution par rapport à l'année dernière de €15 millions.
Donc, la forte hausse du cash, et cette évolution du cash, comme vous le savez, est issue de la cession de High Connexion. Nous passons maintenant à la deuxième partie des messages clés. Ce premier semestre est un semestre où le groupe est en train d'opérer un vrai virage stratégique, avec tout d'abord la vente de High Connexion au mois de juin, la distribution d'un dividende de €1, donc un dividende tout à fait exceptionnel de plus de €20 millions pour le groupe, qui a été distribué le 5 septembre. Deuxième élément fondamental pour ce semestre, c'est l'acquisition en cours de Sogec et Budget Banks, une acquisition majeure, et le closing de cette opération devrait avoir lieu le 30 septembre. Enfin, les guidances 2025 sont revues à la hausse.
En début d'année, on vous avait annoncé qu'on aurait dû être en baisse entre 3% et 4%, et aujourd'hui, on est capable de vous annoncer qu'on va être stable avec une marge brute qui devrait être autour de €61 millions de marge, donc à peu près identique à l'an dernier, et une marge opérationnelle, une rentabilité à peu près identique à l'an dernier aussi, puisqu'on annonce un peu plus de 12%. En début d'année, on était plutôt sur 11%, et là, on sera un peu plus de 12%, donc à peu près identique à l'an dernier.
Cette hausse des guidances qu'on vous annonce, elle est due à la fois aux bonnes performances du pôle activation et en particulier avec les deux start-up digitales High Co Merrill et High Co Nifty autour de la promotion digitale, et aussi, évidemment, avec le nouveau contrat que nous avons signé avec Casino, l'avenant au contrat signé avec Casino, qui nous permet d'annoncer que le deuxième semestre sur le pôle agence régie sera en hausse, et ce qui nous permet aussi de rehausser donc nos guidances annuelles. Enfin, un point essentiel pour les managers du groupe : la mise en place d'un plan d'action gratuite à partir de 2025. Voilà, je passe la parole maintenant à Cécile.
Merci Didier. Bonjour à tous. Nous allons donc maintenant commenter les performances financières du groupe High Co pour le premier semestre 2025. Je me permets de vous préciser que ces performances n'incluent pas les données de High Connexion, qui a été cédée le 5 juin, ni les données de Sogec et Budget Banks, dont l'acquisition n'a pas encore eu lieu. Notre analyse se déroulera en quatre parties : la tendance d'activité, la rentabilité, la structure financière et enfin le point actionnarial et boursier. Commençons par l'analyse de l'activité. Au premier semestre 2024, nous avions publié une marge brute de €37,70 millions. Retraitée de l'activité cédée de High Connexion, la marge brute du premier semestre 2024 à périmètre échange comparable était de €33,72 millions.
Comme l'a déjà dit Didier, la marge brute du premier semestre 2025 s'affiche à €30,96 millions, en baisse de 8,2% par rapport au premier semestre 2024, avec un premier trimestre en baisse de 6,4% et un deuxième trimestre en baisse de 10%. Passons maintenant à la marge brute par zone géographique. On note que les activités en France comme à l'international sont en baisse. La France, avec 86,9% de l'activité du groupe, est en baisse de 7,9% à €26,89 millions. Cette baisse s'explique ce semestre encore par le fort repli des activités en lien avec le groupe Casino. J'y reviens plus en détail dans le slide suivant. À l'international, la Belgique, qui représente 11,6% de la marge brute du groupe, est en baisse de 10,5% à €3,6 millions. Quant à l'Espagne, 1,5% de notre activité, elle est en baisse de 6,6% avec une marge brute de €0,46 millions.
Si nous regardons maintenant plus précisément la marge brute par activité, nous pouvons constater que les activités évoluent vraiment de façon contrastée. On voit ainsi que sur le premier semestre 2025, le pôle mobile a 11,5% de la marge brute du groupe, qui est désormais uniquement constitué des activités d'agence mobile, de user agent, étant repli de 7,8%. Le pôle agence et régie, 21% de la marge du groupe, pôle dans lequel se trouvent les activités Casino, est quant à lui en forte baisse de 32,1% comme nous l'avions anticipé. Le pôle activation, 67,5% de la marge brute du groupe, est en croissance de 3,1%.
Cette hausse s'explique par une croissance de 6,8% en France, portée par les activités de traitement des coupons, ainsi que par le développement des solutions de coupons sur mobile et la plateforme SaaS de pilotage des offres promotionnelles, et ce, malgré une baisse en Belgique de 10,5%. Continuons avec l'analyse du compte de résultat et de la rentabilité. Pour commencer, les définitions des trois termes employés dans la présentation. Le premier, le résultat des activités ordinaires ou RAO, qui correspond au résultat opérationnel courant hors charges de restructuration. Le second, la notion de retraité pour le premier semestre 2024, qui correspond à tous nos indicateurs habituels du RAO à la charge d'impôt retraité des données de High Connexion que nous avons cédées.
Enfin, le troisième, la notion d'ajusté, qui correspond à tous nos indicateurs habituels du RAO au BNPA, ajusté des plans d'action gratuite attribués en mai 2025, mais aussi des autres produits et charges opérationnelles et d'IFRS 5. Côté chiffres, le résultat des activités ordinaires ajustées du coût des plans d'action gratuite est en baisse de 33,4%. Il s'affiche à €5,05 millions, avec une activité en baisse de 8,2% et des coûts en légère baisse de 0,9%. La marge opérationnelle, c'est-à-dire le ratio RAO sur marge brute, est par conséquent en baisse. Elle s'établit à 16,3%, en baisse de 620 points de base. Poursuivons avec le RAO et la rentabilité par zone géographique. En France comme à l'international, la baisse d'activité s'accompagne d'une baisse du résultat des activités ordinaires. La France réalise plus de 90% du résultat du groupe, avec un profit de €4,68 millions, en baisse de 32,5%.
Quant à l'international, le résultat des activités ordinaires s'affiche à €0,37 millions, en repli de 43%. En ce qui concerne les marges opérationnelles, elles sont de 17,4% en France et de 9,1% en Belgique. Quelques commentaires sur la suite du compte d'exploitation, avec un résultat des activités ordinaires ajustées en baisse de 33,4% et l'absence de charges de restructuration sur le semestre. Le résultat opérationnel courant ajusté s'affiche en baisse de 27,8% à €5,04 millions. Les plans d'attribution gratuite d'actions mis en place fin mai 2025 représentent une charge de €0,29 millions. Au final, sans autre produit et charge opérationnelle sur le semestre, le résultat opérationnel s'affiche en baisse de 34,1% à €4,75 millions. Continuons avec le bas du compte d'exploitation. Le résultat financier est en baisse de €100 000 du fait de la baisse des taux.
Il est de €0,76 millions et est principalement constitué des produits financiers générés par le placement de la trésorerie excédentaire exclusivement sur des supports monétaires. La charge d'impôt est en baisse à €1,77 millions, avec un taux effectif d'impôt en hausse à 32%, contre 26,4% au premier semestre 2024. Cette hausse du taux effectif d'impôt s'explique par la taxation du produit de cession de High Connexion. Maintenant, arrêtons-nous quelques instants sur le résultat des activités arrêtées ou en cours de cession, qui représente un bénéfice de €1,22 millions sur le premier semestre 2025 et un bénéfice de €1,16 millions sur S1 2024 retraité. Ces deux montants correspondent essentiellement au classement de High Connexion en IFRS 5. Comme l'a déjà dit Didier, la cession des 51% détenus par High Co dans High Connexion est intervenue le 5 juin 2025.
L'impact sur le compte de résultat du groupe de cette sortie de périmètre est un produit de €1,22 millions. Il est composé principalement du prix de cession et du bénéfice de la filiale de la période, diminué de la décontabilisation de l'écart d'acquisition et des capitaux propres associés. Côté bilan, les goodwill diminuent de €18 millions et l'impact sur la trésorerie du groupe est une hausse de €13,7 millions, qui correspond au prix de cession de la filiale diminué de sa trésorerie propre. Retournons maintenant rapidement au bas du compte d'exploitation. Après le résultat des activités arrêtées ou en cours de cession que nous venons d'évoquer, il reste le résultat net, qui est de €4,97 millions, en baisse de 29,3%. Enfin, le résultat net part du groupe a ajusté du coût des plans d'action gratuite et hors résultat des activités arrêtées, en baisse de 26,5%. Il s'affiche à €3,86 millions.
Poursuivons avec le bénéfice net par action. Avec un résultat net part du groupe ajusté en baisse de 26,5%, le bénéfice net par action ajusté est de 20 cents. Il est en baisse de 26,1%. Après les performances d'activité et de rentabilité, nous passons à la structure financière du groupe. High Co bénéficie toujours d'une structure financière solide, avec une trésorerie de €93,97 millions à l'actif et pas de dettes financières. High Co affiche donc logiquement un cash net de €93,97 millions. Comme vous le savez, dans le cadre de ses activités de traitement d'offres promotionnelles, High Co reçoit des avances de fonds des industriels émetteurs d'offres avant de rembourser les distributeurs et les consommateurs, ce qui constitue principalement sa ressource nette en fonds de roulement. Cette ressource est de €54,05 millions au 30 juin 2025, en baisse de €1,9 millions par rapport au 31 décembre 2024.
Hors ressource nette en fonds de roulement, High Co affiche un cash net de €39,91 millions, en hausse de €15,17 millions par rapport toujours au 31 décembre 2024. Cette forte hausse s'explique essentiellement par l'encaissement du prix de cession de High Connexion. Maintenant, passons au tableau de financement. Le cash net initial hors ressources en fonds de roulement était de €24,74 millions et le cash net final est de €39,91 millions. Les flux générateurs de trésorerie sont la CAF, retraités d'IFRS 16 pour €3,64 millions, en baisse de €4,95 millions par rapport à celle du 30 juin 2024, principalement sous l'effet conjoint de la baisse du résultat net, de la baisse des dotations aux amortissements et du résultat des activités abandonnées.
Les autres flux générateurs de trésorerie sont la variation du besoin en fonds de roulement des activités cédées pour €3,46 millions et, bien sûr, la cession de High Connexion pour €13,69 millions. Les flux consommateurs de trésorerie, eux, sont le versement des dividendes au titre de 2024 pour €5,2 millions et le CAPEX pour €0,5 million. Le cash net hors ressources nettes en fonds de roulement finit donc en hausse de €15,17 millions pour s'afficher à près de €40 millions au 30 juin 2025. Un mot maintenant sur notre parcours boursier. Comme vous pouvez le voir à l'écran, après détachement du dividende exceptionnel de €1, le cours de bourse a clôturé à €3,66 le 3 septembre.
Suite à l'annonce de la signature de la cession de High Connexion en début d'année, il est en forte hausse puisqu'on a une hausse de 89,8% depuis le 1er janvier et que de 81% sur un an. Il surperforme ses indices de référence, à savoir le CAC Small et le CAC Mid and Small. En ce qui concerne la couverture analyste, elle reste soutenue avec quatre analystes qui suivent toujours la valeur et participent au consensus de place, à savoir All Invest Securities, Gilbert Dupont, Oddo BHF et Port d'Empare. Pour compléter cette information boursière, l'auto-détention de titres qui est stable depuis le 31 décembre 2024 puisqu'elle est passée de 4% à 3,9% au 4 septembre 2025. Par ailleurs, avec la mise en place du nouveau plan d'attribution gratuite d'actions, le nombre maximal d'actions gratuites futures valides à date représente 9,5% du capital.
Côté actionnariat, High Co bénéficie toujours d'une base stable avec son actionnaire de référence WPP qui détient 37,4% du capital, Eximium 11,3%, Gérard de Barthillat participation 5%, les managers du groupe 3,3% et le flottant 39,1%. Sans oublier l'auto-détention que j'ai déjà citée pour 3,9%. En synthèse, pour ce premier semestre, nous pouvons donc retenir la marge brute en baisse de 8,2%, le RAO ajusté des actions gratuites en baisse de 33,4% et la marge opérationnelle de 16,3% en repli de 620 points de base, le résultat opérationnel de €4,75 millions en baisse de 34,1%, le RNPG de €3,86 millions en baisse de 26,5%, la CAF de €3,64 millions en baisse de €4,95 millions, donc beaucoup de baisse, mais un cash hors ressources en fonds de roulement en très forte hausse de €15,17 millions à €39,91 millions.
Je passe maintenant la parole à Nicolas Cassard pour la suite de la présentation.
Merci Cécile et bonjour à tous. Nous allons maintenant faire le point sur les principales évolutions du marché et nous verrons ensuite les cas clients qui ont marqué l'actualité du groupe au cours du premier semestre. Commençons par un rapide focus sur le marché de la grande consommation. Maintenant que la période de forte inflation est derrière nous, il semblerait que nous ayons atteint une sorte de palier. Les consommateurs semblent avoir intégré les nouveaux standards tarifaires et commencent à dépenser davantage. Dans ces conditions, le marché des produits de grande consommation frais et libre-service renoue avec la croissance au premier semestre avec un CA en hausse de 1,9%. Cette hausse dans le détail s'explique essentiellement par une dynamique de volume et dans une moindre mesure par une légère remontée en gamme.
Du côté de la distribution maintenant, Leclerc domine toujours le marché de la GSA, mais il faut noter que les enseignes les plus offensives dans leur volonté de participer à la recomposition du marché progressent. C'est le cas de Carrefour, c'est également le cas de la coopérative U et des Mousquetaires. Des Mousquetaires qui d'ailleurs sont toujours très dynamiques en matière de croissance externe, puisqu'après s'être portés acquéreurs de l'essentiel des magasins Casino, ils ont annoncé au début de l'été le rachat des magasins Colruyt en France. Voyons maintenant quelques exemples de collaboration qui ont marqué l'activité du groupe au premier semestre. Commençons par le pôle agence et régie. On sait que la compétitivité prix demeure un élément central pour l'ensemble des distributeurs, et c'est particulièrement le cas pour les enseignes discount. Dans ce contexte, High Co et l'agence Ogilvy poursuivent leur collaboration fructueuse avec l'enseigne Netto.
Au cours de la première partie de l'année, les équipes ont réalisé un nouveau film intitulé "Moins cher que Netto, ce serait donné". Ce film visait prioritairement à renforcer la notoriété de l'enseigne, mais aussi à marquer les esprits en rappelant avec un peu d'humour le positionnement de discount de Netto. Pendant la période, High Co a également réalisé deux temps forts en magasin pour dynamiser l'activité commerciale de l'enseigne. Voyons maintenant les principales actualités du pôle activation. La collaboration avec Leclerc se poursuit et se renforce. Pour commencer, High Co continue d'accompagner l'enseigne dans la gestion de ses temps forts commerciaux nationaux. Vous en avez d'ailleurs un aperçu à l'écran avec l'opération Tour de France, dont l'enseigne est partenaire depuis quelques années.
Sur ce genre de projet, le challenge pour les équipes est de parvenir à capitaliser sur un événement éminemment populaire et de lui donner une résonance marketing et commerciale en magasin. En parallèle, le groupe réalise également des opérations commerciales pour les directions régionales du distributeur et, de manière plus récente, pour ses enseignes spécialisées. Au cours du premier semestre, les équipes ont réalisé des opérations commerciales pour les parapharmacies Leclerc, mais aussi pour les enseignes dédiées au bricolage, aux animaux et à l'automobile, sans oublier le drive dont Leclerc est de loin le premier acteur en France. En conclusion, sur cette collaboration, on peut se dire que l'élargissement du périmètre avec Leclerc témoigne à la fois de l'expertise reconnue des équipes en matière de problématiques retail et de la confiance que le premier distributeur de France accorde à High Co.
Comme vous le savez, le groupe a pris très tôt le virage stratégique de la digitalisation de la promotion. Dans cette dynamique, deux start-ups lancées par le groupe ont émergé : High Co Merrill et High Co Nifty. Ces deux start-ups ont donné naissance à des outils, à des plateformes qui commencent à se faire une place sur le marché et à enregistrer de bonnes performances. C'est ce que nous allons voir maintenant en commençant par vous partager l'actualité de High Co Merrill. Pour rappel, High Co Merrill, c'est une plateforme qui permet de piloter de manière centralisée et collaborative l'ensemble du plan d'action commercial d'une enseigne de distribution. Une sorte, disons, de hub promotionnel qui va rendre la gestion des opérations plus fluide et plus efficace.
Nous vous avions parlé d'un test chez Leroy Merlin au mois de mars, un test qui s'est révélé probant, qui a convaincu l'enseigne et qui a abouti au déploiement de la solution au premier semestre. Aujourd'hui, la plateforme est complètement opérationnelle au sein de l'enseigne et l'outil prend une place importante dans l'organisation du distributeur, puisqu'à l'heure actuelle, les équipes de Leroy Merlin préparent toutes les opérations commerciales de 2026 sur la plateforme High Co Merrill. Nous allons maintenant conclure cette partie avec les coupons de réduction mobile High Co Nifty. Pour rappel, cette innovation a pour but de dématérialiser les coupons de réduction papier sur le smartphone en offrant aux consommateurs de nouveaux usages et en proposant aux marques et aux distributeurs de nouvelles possibilités en matière de gestion et de diffusion des coupons.
Il faut savoir que sur ce marché, le taux de couverture est un véritable facteur clé de succès et le groupe vient justement de franchir une nouvelle étape dans la constitution de son réseau de pharmacies partenaires. Un nouvel accord passé avec le logiciel de gestion d'officine WinPharma permet d'étendre le réseau de 14 000 points de vente à 20 000 points de vente. Pour être très concret, cela signifie qu'aujourd'hui, les coupons de réduction mobile High Co Nifty peuvent être acceptés dans 99% des officines françaises. Ce développement du réseau contribue naturellement à accentuer l'attraction commerciale. Au premier semestre, le nombre d'opérations coupons mobiles en pharmacie était en hausse de 86% et un doublement du nombre d'opérations est attendu sur l'ensemble de l'année 2025. Je rends maintenant la parole à Didier pour la suite de la présentation.
Merci Nicolas. Nous passons maintenant aux faits marquants. Donc, des faits marquants riches sont, comme je l'ai dit, sur ce premier semestre. Et nous passons maintenant, j'ai envie de dire, aux bonnes nouvelles du semestre. Alors, évidemment, après la première bonne nouvelle, la première bonne nouvelle, c'est la cession de Connexion et la distribution exceptionnelle d'un dividende de 1 € qui a eu lieu en septembre. Première bonne nouvelle depuis, c'est la signature d'un avenant avec Casino. Puisque, comme vous le savez, depuis quelque temps, on était en discussion avec le groupe Casino depuis que Casino a décidé de céder la totalité de son parc hypermarchés et supermarchés, donc sur la restructuration juridique et financière qui a eu lieu il y a un peu plus d'un an, le changement total de management au sein de Casino.
Et donc, nous avons dû renégocier avec eux les termes de notre contrat, puisque notre contrat était assis, je dirais, sur la relation que nous avions sur les enseignes géantes avec les hypers et les supers. Donc, évidemment, il fallait renégocier. Et donc, ce qu'on a réussi à faire en ayant un avenant signé au mois de juillet. Ce contrat nous permet de continuer la relation avec Casino, de la sécuriser et de travailler avec les enseignes Monoprix, Franprix et Casino Proximité. Ça veut dire que le contrat, il était assis, on devait facturer et les marques sur des prestations qui avaient lieu dans les hypers et les supers. Ce contrat-là, maintenant, va nous permettre d'aller facturer des prestations réalisées chez Monoprix, Franprix et chez Casino Proximité.
Donc, c'est une très bonne nouvelle pour nous et ça nous permet d'avoir à nouveau la confiance de Casino et de sécuriser l'année 2025. Voilà, premier point important. Deuxième élément important, c'est qu'on a signé un nouveau contrat avec Monoprix. Là, c'est un tout nouveau contrat sur le métier du retail média et plus précisément sur le métier du DOH. Donc, c'est quoi ? C'est l'installation d'à peu près 1 000 écrans qui vont être installés sur 250 points de vente sur les mois à venir. Ça va prendre un petit peu de temps et nous permettre de commercialiser ces espaces publicitaires auprès des marques dans les mois à venir. Ça ne va pas peser en 2025. Cet actif, je dirais, ce développement devrait avoir des impacts à partir de 2026.
Autre élément très important, et je trouve heureux de vous annoncer l'acquisition en cours de Sogec et de Budget Box, c'est une acquisition majeure historique qui devrait avoir lieu le 30 septembre. Aujourd'hui, il n'y a plus de frein pour que cette opération ait lieu, donc on l'aura bien lieu le 30 septembre. Et ça va nous permettre de nous renforcer, de renforcer High Co sur le marché de la promotion, le marché de la digitalisation de la promotion, du traitement de la promotion en France, en devenant un acteur majeur, et aussi en Belgique, donc en Europe, en devenant le plus gros acteur sur ce marché du traitement et de la digitalisation de la promotion en grande distribution alimentaire. Alors, rappel rapide de ce que fait Sogec et Budget Box. Bon, Sogec, vous les connaissez, c'est nos concurrents directs depuis de longues années.
Ça fait 26 ans qu'on est concurrents. Sogec, son métier, c'est traiter, c'est une plateforme de traitement de coupons de réduction, c'est une plateforme digitale de cashback et elle travaille aussi pour du temps fort distributeur, comme on l'a vu, nous, quand on tout à l'heure l'a montré Nicolas, l'opération qu'on fait avec Leclerc, ils font ça aussi, des opérations avec les distributeurs. Voilà, donc ça, c'est l'activité de Sogec. Ensuite, on a Budget Box, que vous connaissez peut-être un peu moins, parce qu'on n'est pas directement concurrents de Budget Box. Son métier, il est dans le retail média et son métier, il est très simple, c'est émettre des coupons de réduction sur deux canaux digitaux qui sont la scanlett en magasin et le e-commerce. C'est des coupons de réduction qui sont émis avec du ciblage et avec du comportement d'achat.
Voilà, donc c'est deux acquisitions majeures qui vont changer, je dirais, l'histoire du groupe pour les années à venir. Quelques chiffres qu'on peut vous donner à date. Donc, c'est le chiffre d'affaires global de l'opération, c'est à peu près 27 millions d'euros de chiffre d'affaires, environ 17 millions d'euros de marge, c'est les chiffres 2024 audités, et environ 155 collaborateurs. Alors, 10 millions de marge sur Sogec pour faire simple et à peu près un peu moins de 7 millions sur Budget Box. C'est des entreprises qui sont rentables à date. Voilà, nous passons maintenant aux équipes et on a fait un chapitre particulier sur les équipes parce que là aussi, ça a été riche au premier semestre.
Tout d'abord, on a fêté nos 35 ans et on en parle parce que ce n'est pas que la deuxième fois dans l'histoire du groupe qu'on réunit l'ensemble des collaborateurs sur le siège à Aix-en-Provence. On était sur le siège, après on a passé 24 heures sur The Camp, un site qui nous tient à cœur à côté du siège à Aix-en-Provence. On a réuni l'ensemble des collaborateurs, donc qui venaient de Bruxelles, de Paris et de Madrid, et évidemment les Aixois et ça a été 24 heures, je dirais, d'émotion, de fierté parce que c'était le jour où on annonçait l'acquisition de Sogec. Donc franchement, ça a été un moment incroyable. Les équipes ont vécu un très très très joli moment et on voulait vous en faire part parce que c'est important aussi d'avoir le moral des équipes installé grisaille pour l'économie française.
Nous passons maintenant au plan d'action gratuite. Vous savez que pour ceux qui nous suivent depuis longtemps, qu'il n'y a plus de plan d'action gratuite depuis 2015. Le dernier plan d'action gratuite, c'était en 2015, il était 2015-2020, il s'est arrêté juste au moment du Covid et depuis, on n'avait plus de plan d'action gratuite. Donc, il était important de retrouver, de mettre en place un nouveau plan d'action gratuite. C'est chose faite avec l'accord, évidemment, de notre conseil de surveillance. C'est en accord avec eux, on a mis un nouveau plan, un plan qui va être à peu près de 9,5 % du capital maximum. C'est un plan qui est basé sur la présence et la performance. La performance, dans notre cas, c'est comme l'ancien plan, c'est la croissance du BNPA sur les cinq prochaines années.
Voilà, il n'y aura pas de dilution directe pour l'actionnaire puisque ça va se faire sur l'auto-détention. On a déjà racheté pas mal d'actions gratuites qui sont sur le bilan, Cécile vous les a présentées. On va continuer à en racheter et le plan, on va le PRA, donc le plan de rachat d'actions, va se remettre en marche dès aujourd'hui puisqu'aujourd'hui, on peut continuer à racheter des actions. L'impact comptable pour 2025, c'est 1,8 million d'euros. On passe maintenant, pour terminer, aux guidances. Donc, on va vous présenter les guidances par pôle, comme on l'a fait l'année dernière et au semestre dernier, pour vous expliquer un peu ce qui se passe. Alors que c'est vrai qu'on a une saisonnalité très particulière depuis deux ans, en grande partie à cause de Casino.
L'an dernier, on avait fait tout le business avec Casino sur le premier semestre et là, on va le faire tout le business avec Casino sur le deuxième semestre. Donc, un premier semestre, je vous le rappelle, donc en baisse avec un pôle activation, premier semestre qui faisait 67 % et qui était en hausse. Un pôle mobile en légère baisse et un pôle agence à 21 % qui était en forte baisse au premier semestre. Le deuxième semestre va être totalement différent puisque le pôle agence qui était en forte baisse va être en forte hausse sur le deuxième semestre. Le pôle activation va continuer sa croissance et le pôle mobile va continuer sa légère décroissance sur le deuxième semestre.
Ça va nous amener à une année 2025 stable par rapport à l'année dernière, 61 millions de marge, un pôle activation à 62 % en croissance donc sur l'année, un pôle mobile en légère décroissance sur l'année mais qui est tout petit puisque maintenant il ne reste plus que notre filiale user agent après avoir vendu à High Connexion et un pôle agence et régie supérieur à 25 % qui devrait être en légère décroissance sur l'année 2025. Maintenant, si on rentre dans le détail des guidances, donc je le rappelle, donc marge brute, début d'année on avait annoncé moins 3, moins 4, maintenant on annonce stable, 61 millions de marge brute pour cette année 2025. Une marge opérationnelle, là aussi quasi stable par rapport à l'année dernière. L'année dernière, on était à 12,4, là on annonce un peu plus de 12.
Les investissements, donc du CAPEX, 1 million, donc on est à 500 000 au 30 juin, donc on est dans les clous. Le M&A, donc ça faisait longtemps que le groupe n'avait pas fait de M&A majeur, donc voilà, donc investissement important sur le deuxième semestre 2025. Retour à l'actionnaire très important puisqu'on a distribué 1,25, 1,25 en mai et 1 € hier la semaine dernière, donc plus de 25 millions d'euros distribués aux actionnaires. Un programme de rachat, comme je l'ai dit, qui va reprendre dès aujourd'hui. L'objectif, c'est d'aller chercher un million d'euros à peu près sur la fin de l'année pour couvrir en partie les plans d'action gratuite, même si on a encore du temps puisque c'est sur cinq ans.
Stratégie RSE, pas de changement, on reviendra sur les comptes annuels pour vous présenter un peu plus en détail où on en est, exemplarité, déploiement, trajectoire de décarbonation et enfin engagement fort des collaborateurs. Voilà, maintenant nous passons donc à la conclusion et j'ai envie de vous dire qu'en conclusion de cette présentation et de ce semestre, de ce premier semestre très riche, et pour fêter les 35 ans de High Co, nous avons opéré un recentrage stratégique important avec la cession de High Connexion, un dividende exceptionnel historique de 1 € par action, soit 20 millions d'euros. Et grâce à la solidité financière du groupe et la gestion financière du groupe qui est toujours aussi bonne, nous avons aussi la possibilité de réaliser une acquisition majeure avec l'acquisition de Sogec et Budget Box fin septembre.
Nous avons aussi signé un contrat avec notre client Casino, mis en place un plan d'agat pour faire bénéficier, attacher nos collaborateurs à la croissance future du groupe et aux résultats futurs de la création de valeur future du groupe. Et aujourd'hui, je suis très fier, vraiment très fier du travail des équipes qui a été réalisé au cours de ce premier semestre et qui est très confiant sur notre capacité à retrouver le chemin de la croissance rentable le plus rapidement possible. Voilà, donc j'en ai terminé avec la présentation. Nous passons maintenant aux questions-réponses.
Merci. Mesdames et messieurs, si vous souhaitez poser une question, veuillez appuyer sur étoile 1 sur le clavier de votre téléphone. La première question nous vient de la part de Maude Seravagna de All Invest. C'est à vous.
Oui, bonjour. Merci beaucoup pour cette présentation très claire et puis bravo pour le déploiement de votre stratégie. Ma première question, ça concerne les perspectives 2026. Est-ce que vous pourriez peut-être nous donner un petit peu de couleur sur la croissance organique que l'on pourrait attendre ? Est-ce qu'on attend de la stabilité ? Voilà, c'est la première question. La deuxième question, ça porterait donc sur l'acquisition de Sogec et Budget Box. Quel type de synergie est-ce que l'on peut attendre ? Ça représenterait quelle enveloppe à peu près ? Quel impact peut-on attendre sur la marge sur une base annuelle ? Est-ce que vous pourriez peut-être aussi nous donner un ROI pour Sogec et Budget Box ? Et puis aussi question sur le prix.
Alors, est-ce que vous pouvez nous indiquer peut-être une fourchette ou des multiples ou comment ça pourrait se comparer avec les multiples de High Co aujourd'hui ? Vous payez autant, vous payez moins ? Y a-t-il du cash ? Y a-t-il des dettes dans ces structures ? Et puis, comment vous le financez ? Voilà, ça c'est pour la partie acquisition. Et j'ai une dernière question qui serait : quel taux d'impôt normatif peut-on attendre sur l'année 2025 ? Merci beaucoup.
Alors, beaucoup de questions. Bonjour Maude. On va essayer d'y répondre au maximum. Alors, concernant 2026, franchement, je ne vais pas pouvoir vous donner beaucoup d'informations. C'est beaucoup trop tôt pour vous donner la tendance. Donc, on va attendre le mois de mars pour vous donner, ou peut-être début janvier, pour vous donner une tendance d'activité sur l'année 2026. Concernant l'acquisition de Budget Box, comme vous l'avez vu, donc c'est environ 17 millions de marge brute. Avant, comme vous l'avez très bien dit, synergies. Les synergies, il y en aura, évidemment. Pour l'instant, il est tôt aussi pour vous les donner, pour les signifier en détail. On reviendra là-dessus au mois de mars, en partie, parce que les synergies, on ne peut pas les annoncer comme ça, que ce soit des synergies de coûts ou de revenus.
C'est très, on ne peut pas commencer à annoncer des synergies de coûts alors qu'on n'a même pas encore acheté l'entreprise, qu'on n'a même pas parlé aux salariés de Sogec. C'est pas, c'est beaucoup trop tôt. Voilà. Évidemment, il y en aura. Évidemment, le plan, il est de créer de la valeur, de créer de la valeur autour de cette acquisition. Pour parler de la rentabilité, c'est une entreprise qui est à peu près rentable au même niveau que nous. Donc, vous voilà, donc nous, on est à peu près à 12%. Ils sont à ces niveaux-là aussi en 2024, sur 17 millions de marge. Vous arrivez à faire le calcul du RAO.
En ce qui concerne le prix, on ne peut pas le communiquer, mais voilà, vous pouvez regarder un petit peu ce qui se passe sur les multiples et il sera de toute façon affiché sur l'année, puisqu'on va avoir le montant investi cette année et la dette, puisqu'on va faire 100% de dette sur cette opération. Donc, ça va être, donc je vais y répondre, ce financement va se faire pour 100% de dette. C'est une dette qui a déjà été négociée donc avec notre pool bancaire et qui va financer cette opération, mais on est sur des multiples classiques autour d'une fois la marge. Voilà, je ne vais pas donner les chiffres exacts, mais on est autour de ça.
Donc voilà, donc le cash, il y a du cash non propriétaire aussi dans cette entreprise-là, c'est-à-dire que comme pour High Co Data, comme notre filiale High Co Data, qui avait un cash non propriétaire très important au 30 juin, puisque je dirais que de dette, il y a à peu près 50 millions, à peu près de cash non propriétaire, peut-être un peu plus. Eux, ils en ont alors moins, mais c'est autour d'une dizaine de millions d'euros sur les derniers chiffres. Ça évolue tous les mois, donc une dizaine de millions d'euros de cash non propriétaire qui nous est transféré au moment de l'acquisition pour faire face aux appels de front et qu'ils ont encaissé en avance. Voilà, donc ça va nous permettre de générer des produits financiers sur ce cash non propriétaire, comme pour le nôtre. Voilà, donc ça c'est un point aussi, je dirais, important.
Concernant le taux d'IS normatif, je vais laisser la parole à Cécile peut-être.
Alors, il ne sera pas normatif au 31 décembre 2025, pardon, parce qu'il prendra toujours l'effet de la taxation de la cession de High Connexion, donc il sera supérieur à d'habitude. D'habitude, on est entre 26% et 28%, là on sera plutôt de l'ordre de 30% sur l'exercice 2025, du fait de la cession de High Connexion. Maude ? Merci, merci, c'était très clair. Excusez-moi, je me suis retrouvée dans un silence absolu. Non, non, j'ai écouté. Très bien. Merci. Merci beaucoup.
La question suivante vient de la part de Maxence Doury de BNP Paribas. C'est à vous.
Oui, bonjour à tous les trois, merci pour cette présentation. Alors, j'avais quelques questions sur les perspectives 2026, pas forcément dans les chiffres, mais de manière qualitative. Déjà, pour revenir sur le nouveau contrat avec Monoprix, ma question, c'est : quel sera le mode de monétisation des publicités ? Est-ce que, je dirais, c'est un mode simple, juste à l'impression ou est-ce que vous avez des manières de mesurer l'impact des campagnes ? Et du coup, il pourrait y avoir une monétisation en fonction de l'impact des campagnes, plus ou moins fort, et des achats réalisés ?
Alors, bonjour Maxence. Alors, sur les perspectives 2026, bon, j'ai déjà répondu, c'était difficile de parler de chiffres sur 2026, c'était un peu tôt. Concernant le contrat Monoprix, il n'y a pas aujourd'hui de monétisation particulière, comme ça s'appelle de la monétisation classique, sur le DOH de Monoprix. Il faut savoir que Monoprix, c'est une petite part de marché en France, puisque je pense que c'est un peu moins de 3%, 4% de parts de marché en France. C'est un petit acteur, mais c'est un acteur qui est toujours très très intéressant pour les marques, qui sont très friands d'être présents sur l'enseigne Monoprix, qui est une très belle enseigne au sein du groupe Casino. Donc voilà, donc c'est un métier sur lequel on revient, puisqu'on n'avait plus fait de monétisation d'écrans depuis longtemps. C'est un marché qui, pour nous, voilà, c'est un test.
Pour nous, avec Monoprix, on a la volonté de se redévelopper sur ce métier du retail média avec ce contrat, avec ce joli contrat, avec cette jolie enseigne Monoprix et de développer d'autres enseignes, d'autres points de vente pour pouvoir faire de ce pôle quelque chose de croissant et rentable dans les années à venir sur un marché du DOH qui, ces dernières années, a bien performé. Voilà. Donc, pour répondre à cette question juste sur la partie DOH Monoprix.
Vous êtes très clair, merci. La deuxième question, c'est sur Merrill. Est-ce que vous pouvez nous dire quelque chose sur le pipe commercial ? Est-ce que vous arrivez à capitaliser sur la référence Leroy Merlin pour potentiellement convaincre dans les prochains mois de nouvelles enseignes ?
Oui, oui, bien sûr. Sur Merrill, les choses se passent extrêmement bien. On a connu une forte croissance, on connaît une forte croissance cette année avec le gain de Merrill. On travaille pour Carrefour, comme vous le savez, c'est notre première enseigne sur Merrill et on a un impact qui est très élevé avec beaucoup, beaucoup de pitchs en ce moment. On va voir ce que ça donne puisque c'est souvent des processus qui sont longs pour installer ce type de produit au sein des enseignes. Il faut que ça prenne beaucoup de temps, mais une fois qu'on est installé, c'est pour plusieurs années. Donc on est en discussion avec beaucoup d'enseignes en alimentaire et non alimentaire. J'espère pouvoir vous donner de bonnes nouvelles la prochaine fois pour vous dire quelle enseigne on a gagnée, mais là, pour l'instant, je ne peux rien vous dire de plus.
Et peut-être juste un complément sur Leroy Merlin, est-ce qu'on aura un SNP en 2026 ? Parce que ça a commencé à être facturé au cours de l'année ou c'est peut-être dès le début de l'année ?
Il n'y aura pas de gros impact sur 2026. Le gros de la facturation est déjà en 2025.
Très clair, merci. Et peut-être sur une activité qui va moins bien en ce moment, c'est user agent. On voit que le contexte n'est pas forcément évident. La question, c'était : est-ce que les volumes d'activité actuels sont suffisants pour nous mettre break even sur cette activité ou il y a un sujet de rentabilité, compte tenu du fait de volume actuel ?
Oui, c'est une bonne question. C'est un vrai questionnement chez nous, c'est un vrai sujet. Il y a une panne de croissance, c'est break even, voilà, pour répondre à votre question. Mais évidemment, ce n'est pas satisfaisant puisqu'on n'a pas la volonté de garder des structures qui sont break even. Voilà, donc c'est break even. Il y a une réflexion sur cette structure. On ne peut pas laisser une structure break even et en décroissance. Donc, surtout qu'on a cédé à High Connexion et que le pôle mobile devient tout petit. Voilà, donc on réfléchit et on peut trouver des solutions pour ces structures.
Très clair, merci. Peut-être une dernière question de mon côté, c'est sur l'intégration de Sogec et Budget Box. Peut-être juste sur un, avant de parler de synergie, sur un plan humain, vous l'avez mentionné, vous avez été concurrents directs pendant 25-26 ans. Est-ce que ça va bien se passer au niveau des équipes ? Est-ce que vous êtes confiants sur, je dirais, l'aspect humain de la réunion ?
Alors, évidemment, c'est un point que vous avez qui est important puisque c'est vrai qu'on est concurrents de Sogec depuis 1980, j'ai dit 26 ans, mais en fait depuis 1996, c'est même plus longtemps. Bon, il faut quand même savoir que tous les dirigeants de Sogec et les fondateurs ne sont plus là, de Sogec, puisque ça a été racheté par Mediapost il y a une quinzaine d'années et qu'aujourd'hui, on rachète l'entreprise sans la direction générale de Sogec. Donc, c'est nous qui allons piloter cette entreprise. J'ai rencontré personnellement le CSE puisqu'il a fallu pendant l'été rencontrer le CSE pour présenter le projet avec eux, pour en tout cas pour discuter avec eux tout ça. Ça s'est bien passé. Il n'y avait pas de, évidemment, on se connaît par cœur. Voilà. Mais écoutez, c'est un vrai challenge, on ne va pas se mentir.
C'est la première fois qu'on fait ce type d'opération. On a fait déjà beaucoup d'acquisitions dans l'histoire du groupe, mais une opération de ce type-là, on n'en a jamais fait. Donc voilà, c'est un vrai challenge pour nous de réussir à intégrer humainement les équipes de Sogec dans, je dirais, le mindset ou la culture de High Co, même s'ils ont une culture qui est proche puisqu'ils viennent d'un métier qui est proche de nous. Voilà. Mais bon, après, on a eu une discussion. Je dis : est-ce qu'ils étaient mieux lotis ? Je suis sans être désagréable à Mediapost, ce n'est pas le jeu. Est-ce qu'ils étaient mieux lotis chez Mediapost ou chez nous ? Ou il n'y avait pas de synergie ? Il ne se passait pas grand-chose ? J'ai, on en a parlé.
Je dis : voilà, nous, on est un acteur majeur historique de la promo, ce qui n'est pas le cas de Mediapost, ce métier-là. Donc, en toute logique, on devrait créer de la valeur ensemble. Voilà. Après, il va falloir vraiment travailler ça de manière très sérieuse. Parfait, merci beaucoup pour ces réponses. Merci.
La question suivante nous vient de la part d'Amira Manet de Oddo BHF. C'est à vous.
Oui, bonjour à tous et merci beaucoup pour cette présentation. J'ai en fait trois petites questions. La première, c'est : suite à la signature de nouveaux accords avec Monoprix Franprix, quelle est l'ampleur du relais de croissance attendu de ces nouveaux accords et quelle est la contribution attendue ? Deuxième question, c'est par rapport au niveau de rentabilité du groupe. Donc, quel est le niveau de marge que vous ciblez à moyen terme ? Est-ce qu'on peut envisager un retour à des niveaux au-dessus de 15 % ? Et par rapport à la dernière question, par rapport à Merrill et Nifty, pensez-vous que ces solutions puissent constituer à terme un modèle de revenu récurrent capable de transformer votre profil de marge ?
Alors, trois questions. L'accord Monoprix, alors dans ce qu'on a resigné avec Casino pour l'instant, ce qui est important, c'est plutôt le premier accord à l'avenant sur le contrat de régie qui nous permet de sécuriser notre business avec eux. Donc voilà, donc ça ne va pas constituer un relais de croissance puisque c'est sur un périmètre plus petit que les années 2023 et 22, forcément, mais ça nous sécurise sur un niveau de business qui est assis sur ces nouvelles enseignes. Il n'y a pas de croissance à attendre là-dessus, il y a une sécurisation. En ce qui concerne Monoprix, il va falloir attendre puisque c'est un nouveau métier qu'on intègre. On l'a déjà fait par le passé, mais on se relance ce métier-là et donc il va falloir attendre un petit peu comment ça se passe.
Donc on verra en 2026, on donnera des nouvelles en 2026 si vraiment ça peut être un vrai relais de croissance pour le groupe. Deuxième élément concernant la rentabilité, comme je l'ai dit au mois de mars, je crois, le premier step, c'est de retrouver très vite les 15%. Donc voilà, c'est le premier step, il faut qu'on retrouve 15% de rentabilité, donc gagner à peu près 2,5-3% de rentabilité. Voilà, donc ça, c'est un premier objectif. Et après, en fonction de, évidemment, de la réussite de l'intégration de Sogec et de Budget Box et de la dynamique du pôle activation, on peut espérer le dépasser, mais pour l'instant, on va se fixer comme target 15%. Concernant Merrill et Nifty, oui, oui, évidemment, c'est partie des enjeux importants pour nous.
Et l'acquisition de Sogec et Budget Box rentre aussi là-dessus, là-dedans, c'est-à-dire que plus ça va aller, plus le groupe va aller vers des métiers de plateforme, de plateforme digitale, parce que le traitement du coupon, c'est une plateforme, c'est une plateforme qui traite, que ce soit du coupon ou du cashback. Et ces métiers de plateforme avec des modèles récurrents de marge, de revenu, devraient aussi nous aider à améliorer notre rentabilité. Même si pour le moment, Merrill et Nifty sont en investissement et ce sont des entreprises qui sont break even, déjà c'est pas mal aujourd'hui, mais on est en phase d'investissement et en phase de forte croissance. Mais à terme, évidemment, ce sont des métiers sur lesquels on peut espérer des revenus récurrents et une rentabilité forte.
C'est clair, merci beaucoup. La question suivante nous vient de la part d'Eric Blaine de Seamour's Connect. C'est à vous.
Oui, bonjour, c'est Seamour's Connect. Mais juste un petit point. Le premier point, vous ne vous prononcez pas sur 2026, mais en même temps, est-ce que si j'ai bien compris, le contrat Casino, vous avez l'air de dire qu'il portera sur l'ensemble de l'année 2026, alors qu'il n'a porté, si j'ai bien compris, que sur une moitié, enfin principalement sur une moitié de 2025. J'ai tort ou j'ai raison ?
Vous avez tort et raison. Non, en fait, voilà, l'enveloppe globale, c'est bizarre, mais c'est comme ça avec eux, on a une enveloppe globale, on va la faire en totalité sur le deuxième semestre, et l'année, cette enveloppe, on va la faire sur l'année complète. Voilà, donc c'est le même montant qu'on va faire l'année prochaine sur une année complète. Et là, on va le faire tout sur le deuxième semestre, c'est pour ça que sur le deuxième semestre, cette année, on va faire une forte croissance sur le pôle agence régie. Donc, on aura une saisonnalité différente sur Casino l'année prochaine, puisqu'on a signé que le mois de juillet, mais ce sont des enveloppes annuelles globales. Voilà, et donc l'année prochaine, il n'y a pas de croissance à attendre là-dessus.
D'accord, donc il n'y a que le complément, l'avenant éventuel qui peut jouer en plus, mais il n'y a pas, donc j'avais tort. Non, effectivement.
Le deuxième point, c'est concernant le après opération d'acquisition et après le dividende, on sera bien donc en cash net assez significativement positif encore à la fin de l'année ? Alors, on va reprendre. On est à 40. On est à 40 dividendes.
On est à 40 au 30 juin, on en distribue 20, donc on est à 20, on fait une acquisition qui est sans doute inférieure à 20, et donc on va être voilà. Et génération de cash.
Oui, mais sur le semestre, ça ne va pas être énorme, donc voilà, on sera en excess cash, pas en gros excess cash, mais on sera en excess cash. D'accord. Voilà.
Et mon dernier point, c'est sur ce pôle activation qui connaît un beau développement, qui n'est pas le cas en Belgique visiblement. Est-ce que Sogec a la même dynamique sur ce secteur ou est-ce que c'est vous qui gagnez des parts de marché ou est-ce que, et un peu pourquoi ce pôle activation, quel est le moteur ? Est-ce que c'est la loi Egalim, est-ce que ce sont des choses, quels sont les critères qui font que vous pourriez connaître un ralentissement ou une accélération sur ce secteur ?
Alors, on a une dynamique qui était plus forte chez nous que Sogec, évidemment. Enfin évidemment, pas évidemment, mais on a une dynamique plus forte, plus forte parce qu'on avait on gagnait de la part de marché vis-à-vis d'eux depuis des années, même si depuis quelque temps, c'était plutôt stable, mais on continuait quand même à gagner de la part de marché. On avait une meilleure donc une dynamique par rapport à ça. Ils ont eu une très bonne dynamique en 2024, parce que 2024, le marché grâce ou à cause, comme vous voulez, de l'inflation, la promo et en particulier le coupon et le cashback a fortement progressé en 2024 en termes de volume. Donc, ils ont eu une bonne dynamique en 2024. Comme nous, en 2025, les choses sont différentes. Nous, on a toujours une bonne dynamique, mais pas grâce au volume de coupons.
Vous l'avez vu, je crois qu'il y a un slide où on annonce le volume de coupons. Je crois que sur le premier semestre, on était à peu près à 0,9 ou 1% de croissance de volume, donc le volume de coupons, il est stable. Alors, il n'a pas baissé, voilà, parce que des fois, historiquement, ça peut baisser un petit peu quand il y a une très forte hausse. Pour l'instant, on est sur un niveau de coupons qui est stable. Nous, on a eu de la dynamique plus avec ce qu'on fait d'autres avec les retailers alimentaires, ce qu'eux n'ont pas, parce que sur ça, on était quand même plus armés et meilleurs, on va dire, sans être désagréables avec eux sur la partie temps fort distributeur où là, on a une bonne année et en particulier avec Leclerc.
On a montré un cas Leclerc où on fait une très belle année avec eux. Voilà, donc ça, c'est pour 2025. Pour 2026, c'est toujours difficile de dire comment on va évoluer le marché du coupon, ça dépend de beaucoup d'éléments, des éléments que je ne maîtrise pas du tout, c'est la conjoncture déjà, parce qu'aujourd'hui, a priori, on est sur un plateau d'inflation. Bon, les taux d'intérêt sont plutôt stables aussi. Donc, dans un contexte comme celui-ci, si ça reste comme celui-ci, le marché du coupon, il n'a pas de raison d'exploser en 2026.
Bon, par contre, évidemment, il y a des sujets sur lesquels on peut croître, en particulier, ça a été dit, sur Merrill et Nifty, là, on est en croissance, sur les temps forts, on est en croissance, et on peut aussi développer de nouveaux services pour les distributeurs alimentaires, parce que cette acquisition nous permet aussi d'être un acteur encore plus fort chez les distributeurs et aller chercher encore plus de revenus et aller chercher d'autres types de prestations qu'on pourrait facturer sur le traitement de la promo.
La promo, c'est un marché qui est énorme en France et en Europe, et avec cette position, je dirais, forte en France, on peut espérer aller chercher du business complémentaire, et en particulier dans la digitalisation de la promo, qui est vraiment le métier sur lequel, ou en tout cas, la partie sur laquelle il va y avoir de la croissance dans les années à venir, c'est la digitalisation de la promo, le ciblage de la promo, et c'est là-dessus que la croissance du pôle activation, au-delà des synergies qu'il va y avoir avec Sogec, évidemment, et vous le comprenez, c'est là-dessus que la croissance va se faire.
Merci. Juste, pourquoi la Belgique, ça ne marche pas ?
Alors, c'est une bonne question. Cette année, ça ne marche pas parce qu'on a eu un problème avec un client, en fait, qui est un gros client pour nous et qui a décidé d'arrêter complètement le cashback sur le deuxième semestre et diminuer le premier semestre. Donc, bon, c'est un gros client, mais ce n'est pas définitif, c'est-à-dire que c'est un client, bon, je ne peux pas le nommer là comme ça, mais parce que je n'ai pas envie qu'il entende ça, mais il change, il change de stratégie, il passe des fois, il fait beaucoup de coupons, après il fait beaucoup d'ODR, et puis d'un coup, il ne fait plus de promo parce qu'il n'a plus besoin, il doit travailler sur sa rentabilité, et puis d'un coup, l'année prochaine, il va nous refaire. Voilà.
Donc, l'année dernière, avec ce client, on a fait une année incroyable, aussi bien en France qu'en Belgique, et là, au deuxième semestre, il a coupé les robinets en Belgique. Voilà, bon, ça peut revenir, ce n'est pas conjoncturel avec ce client-là. Voilà, c'est la grande partie, c'est la cause de la mauvaise performance de 2025 sur la Belgique. Et il a coupé sur la France aussi ? Non, non, non. Il a coupé que sur la Belgique ?
Oui. Il a baissé en France, mais ça, on l'avait prévu, mais il a chuté sur la France, sur la Belgique, excusez-moi. Merci beaucoup.
La question suivante est de la part de Jérémy Couy de HC Capital. C'est à vous. Bonjour. Vous m'entendez ? Oui, bonjour Jérémy, désolé.
Parfait, pas de problème. Alors, j'avais deux petites questions. La première, c'est sur Merrill et Nifty, ça représente à peu près combien de chiffre d'affaires annuel maintenant sur 2025 ? C'est quoi votre... Est-ce que vous attendez ? Un peu plus de deux millions de marge.
Deux millions de marge de plus, les deux ensemble. Okay. Ouais, pas plus.
Parfait. Et après, une autre question, c'était sur, du coup, sur le programme d'action gratuite. Il y a une condition de performance axée surtout sur la croissance du BNPA, du BNPA, pardon. Et du coup, vous vous attendez à quel niveau de croissance dans le? C'est quoi la donnée pour tout bloquer?
Alors, je crois que ce n'est pas assez confidentiel, on ne le donne pas, ce n'est même pas dans le rapport annuel. Il y a de la croissance, je ne peux pas vous donner le target 29. Il y a un target 29 qui est en croissance, voilà. Mais je ne peux pas vous le donner.
Et c'est une croissance soutenue qui est attendue ? On parle de quelque chose qui est supérieur à 10% par an ou est-ce que c'est quelque chose qui est ?
Non, non, non, quand même pas. Un peu moins. Voilà. C'est soutenu, mais c'est un peu moins. Voilà. Okay. Parfait. Merci.
Je vous rappelle que si vous souhaitez poser une question, veuillez appuyer sur étoile 1 sur le clavier de votre téléphone. Pour poser une question, vous pouvez appuyer sur étoile 1 sur le clavier de votre téléphone. La prochaine question vient de la part de Stéphanie Lefèvre de Gilbert Dupont. C'est à vous.
Oui, bonjour à tous les trois. J'ai deux petites questions, enfin trois, même, on va dire. Quel est le potentiel à horizon cinq ans de la marge brute de Merrill et Nifty ? C'est-à-dire qu'avec les 15% de marge que vous visez, ça intègre quelle marge brute pour ces deux filiales ? Ça, c'est ma première question. Deuxième question, c'est la politique de dividendes à venir en termes de PAO ou en euros, si c'est possible. Et dernière question, c'est avec le rachat de Sogec. Est-ce qu'il y a des clients en commun ou c'est que des clients différents ? Est-ce qu'il y a un risque de perte de clients parce qu'il y a trop de concurrence ou je ne me rends pas compte ? Merci. Okay. Bonjour Stéphanie. Bonjour.
Sur Merrill, bonjour, pardon. Sur Merrill, on ne va pas donner de perspective à cinq ans. En tout cas, en termes de volume de marge, en termes de rentabilité, ce sont des métiers où la rentabilité peut être forte et largement supérieure à 15%, puisqu'on a parlé à la fois des 15% qui sont la rentabilité, mais la marge brute, pour l'instant, je l'ai donnée, on est autour de 2. Évidemment, on attend de la croissance et doubler ce volume d'activité, c'est évident que c'est notre objectif minimum, mais à cinq ans, je n'en sais rien. Concernant le dividende, on a distribué €0,25 cette année. Voilà, je pense que c'est un peu tôt, il faut qu'on en discute à notre conseil de surveillance. On va partir sur à peu près ce même niveau de dividende, autour de €0,25 pour l'année 2026, au titre de 2025.
Concernant les clients communs, alors on a des clients communs, on a des clients, il y en a qui ont ou qui n'ont pas. Écoutez, ce sont des clients qu'on connaît, il n'y a pas de raison. Sur la partie coupon, il n'y a pas de raison. Sur la partie ODR, je n'ai pas pour l'instant d'inquiétude particulière sur quelques sujets sur les clients communs qu'on pourrait avoir ou sur les clients qu'on n'avait pas. Pour l'instant, on n'a pas de raison d'avoir d'inquiétude particulière là-dessus. Et sur les opérations de temps fort ?
Et sur les opérations de temps fort, c'est plutôt une bonne nouvelle, parce que, encore une fois, nous, on est plus gros qu'eux là-dessus, largement, mais ils avaient quelques clients et on va pouvoir remonter avec eux là-dessus, donc c'est bien. C'est une bonne nouvelle, et ça nous permet d'élargir notre business avec les distributeurs sur les temps forts.
Je vous rappelle que si vous souhaitez poser une question, vous pouvez appuyer sur étoile 1 sur le clavier de votre téléphone. La question suivante est complémentaire de la part de Stéphanie Lefèvre de Gilbert Dupont. C'est à vous.
Oui, excusez-moi, vous aviez parlé à une époque, enfin récemment d'ailleurs, du gain possible sur les loyers que vous versez à Paris. Est-ce qu'on peut revenir ? Vous pouvez nous donner des précisions sur ce point, s'il vous plaît ?
Oui, bien sûr. Alors, premier élément, c'est qu'on va intégrer les équipes de Sogec Paris dans notre bâtiment à Paris. Voilà. Donc, le gain de loyer sur le bâtiment Paris direct, il va être plus faible, mais on n'aura plus le loyer, ils n'auront plus dans les comptes de résultat le loyer qui est payé à Mediapost, puisqu'il est payé du loyer à Mediapost. Donc, ça, c'est simple. On a toujours la volonté, malgré tout, de réduire les mètres carrés à Paris. Donc, comme on vous l'avait dit, je crois, la dernière fois, on a deux options sur la table : ou on quitte le bâtiment où on est aujourd'hui et on prend un bâtiment réduit de taille de manière significative, ou on réduit le nombre de mètres carrés qu'on prend dans le bâtiment de Paris où je me trouve aujourd'hui. Voilà.
Donc, on a un gain à attendre un peu plus faible, mais sur les comptes de High Co direct, consolidés toujours au même montant à peu près qu'on espère. On espère faire à peu près un million d'euros d'économies sur le loyer.
Je vous rappelle que si vous souhaitez poser une question, vous pouvez appuyer sur étoile 1 sur le clavier de votre téléphone. Monsieur Chabassieux, nous n'avons plus de questions en ce moment.
Okay. Écoutez, merci pour votre écoute, merci pour vos questions. Je vous donne rendez-vous donc à la prochaine SAP au mois de mars. La prochaine communication financière peut-être du 15 octobre sur le troisième trimestre. D'ici là, on aura communiqué le closing de Sogec puisque le closing de Sogec est le 30 septembre. Voilà, merci à tous et à très bientôt.