Future mobility is diversity, different kinds of mobility, different technologies. Mobility will be more connected, more autonomous as well, but also more sustainable, because mobility has to fit as well to the environmental targets. This OPmobility, for the first time, it was less common in the past. Therefore, it was so important for us to be here this year.
We are showcasing all of our offerings. So it's a great opportunity for us to meet the world and show really what we are targeting in terms of technology, but also in terms of market application. I think many people here are surprised by the scope and our capacities and what we can bring not only to passenger vehicles, but to other kinds of applications.
We are delighted to welcome customers, business partners, and media, as well as some US and French decision and policy makers to showcase as a tech partner our latest innovation in lighting, digital systems, front, rear fascia, and connected services on fuel cell, H2 tank systems, and of course, hybrid and battery solutions.
I'm really excited that OPmobility, in collaboration with Rivian, has introduced the first glare-free high beam in the U.S. This innovation makes nighttime driving more safe and more enjoyable for everyone on the road.
This year at CES, we are showcasing the seamlessly integrated reflective dynamic display technology developed by Seamless Digital. This technology allows for the display of information and new innovative concepts such as real-time customizable body parts.
On this innovation, we equipped a traditional tailgate with cameras, microphone, mini-LED display, and our zonal controller with AI software inside. This enhances the vehicle to perceive the environment and to communicate with people and other cars on the road. For example, our car behind could be warned by messages showing on the screen if there is a pedestrian crossing the road ahead. Thanks to the technologies of voice recognition and face recognition, our customers can take control of their cars, such as door opening with hands filled with a package, without the need of a key and with security.
Bonjour à tous. Donc, j'espère que vous avez apprécié cette vidéo qui est un bon résumé de ces trois jours intenses qu'on a eus à Vegas et qui a constitué un moment fort pour toute l'organisation pour débuter cette année 2025. Bien sûr, pour aller rencontrer des intervenants et des clients potentiels qu'on n'a pas forcément l'habitude de rencontrer. D'ailleurs, on a eu un grand nombre de meetings qui, aujourd'hui, on l'espère, donneront fruit à des commandes très prochainement. Et puis surtout, c'était aussi important pour nous de démarrer l'année dans ce marché, les États-Unis, qui étaient l'année dernière devenus notre premier marché en termes de chiffre d'affaires. Ce qui me permet de faire la transition sur notre deuxième pilier stratégique, qui est comment nous cherchons à équilibrer nos géographies.
Vous voyez, aujourd'hui, l'Europe constitue encore, on va dire, le centre de gravité de notre activité, avec derrière la partie Nord-Amérique, suivie de l'Asie et essentiellement de l'Amérique du Sud. On l'évoquait tout à l'heure, oui, l'industrie automobile est globale, mais il y a une tendance, certes, qui est de fond depuis maintenant le Covid, qu'on constate de manière très forte, qui est la régionalisation des trois grandes régions. Alors, on l'a vu, bien sûr, suite au Covid, on l'a vu encore une fois à travers toutes les disruptions qu'il y a eues au niveau des chaînes d'approvisionnement liées post-Covid aux semi-conducteurs, et encore une fois, plus que jamais aujourd'hui, depuis le début de l'année, avec le sujet des tarifs, des droits de douane.
Donc, cette régionalisation très forte et qui est importante pour nous de complètement appréhender et donc d'aller croître dans cette région, puisqu'en plus, dans ces marchés, le rythme de l'électrification, le rythme du véhicule autonome, le rythme de la technologie est assez différent. Et pour être le plus pertinent possible, il faut qu'on s'attache à être présent et au plus proche des besoins de ces différentes régions. Vous avez sur ce slide, donc comme je l'évoquais, aujourd'hui, l'Europe qui est encore très forte, mais tous les efforts commerciaux que nous avons faits ces derniers mois, ces dernières années, font que les commandes que nous avons engrangées, en partie maintenant, vous le voyez ici pour 2024, les deux tiers sont dans ces régions que nous cherchons à développer.
Et c'est pour ça d'ailleurs que dès l'année dernière, on est passé en premier pays, on est passé de l'Allemagne en termes de chiffre d'affaires aux États-Unis comme premier pays pour OPmobility. Le troisième pilier, qui est diversifier notre portefeuille clients, c'est encore une fois une des grandes disruptions qu'on a vues de manière très forte. Vous l'avez tous lu dans le journal ces 18 derniers mois, avec la montée en puissance des constructeurs chinois, mais aussi de ces nouveaux acteurs, de ces nouveaux types de mobilité. Donc, bien évidemment, nous cherchons toujours à consolider notre portefeuille de clients actuels, parce que vous avez ici nos principaux, le top 10 de nos clients, le premier étant le groupe Volkswagen, suivi de Stellantis et de GM pour le top 3.
Mais après, quand vous regardez la réalité par BG, on a encore des pays et on va dire un positionnement très différent d'une BG à une autre, qui nous permet d'aller encore gagner des parts de marché chez tous ces clients qu'on appelle plus traditionnels, tout en développant, et c'est très important, ces nouveaux acteurs, dont vous avez ici une illustration en fonction des différentes lignes de produits, qui aujourd'hui représentent à peu près 10% de nos ventes, mais qui, en termes de carnet de commandes engrangé, encore une fois, représentent un tiers des commandes que nous avons vues. Donc ici, encore une fois, une dynamique. Vous savez, il y a les temps de développement et les temps de production, on est dans des cycles plutôt longs.
Donc le temps que ces commandes se matérialisent, cette diversification, on la verra de manière plus concrète dans les deux à trois ans à venir. Et puis enfin, le dernier pilier, qui est répondre aux besoins de toutes les mobilités. Le premier pas qu'on a fait, c'est effectivement de changer de nom. C'était également pour ça, parce qu'on veut s'adresser à toutes les mobilités. Et puis parce que notre marché de base, qui est le marché du véhicule personnel, est un marché qui, encore une fois, l'année dernière et est attendu cette année, en décroissance. Donc on sait qu'on ne retrouvera pas, au niveau global du marché, des taux de croissance comme on a pu avoir dans le passé.
Donc une façon d'aller chercher des nouvelles opportunités de croissance et d'aller s'étendre à ces nouveaux types de mobilité, puisque finalement nos produits sont tout à fait aussi adaptables et vendables à ces nouvelles applications qui, elles aussi, doivent répondre aux enjeux de l'électrification et s'adapter aussi profondément au changement de l'usage, de la façon dont les gens consomment la mobilité. Vous avez ici les noms des... On passe du ferroviaire, on parle de tout ce qu'on appelle donc off-road, tout ce qui est agriculture. Il y a la nouvelle mobilité, ici le robotaxi, sans nommer donc un acteur dans la mobilité électrique aux États-Unis, mais aussi tout ce qui est bus, camions, ou encore ce qui sont des véhicules de loisirs, comme ici Polaris, que l'on produit aux États-Unis.
Donc ici, bien sûr, en termes de volume, on est sur des volumes complètement différents de ce qu'on retrouve dans le véhicule normal, mais qui, en termes de valeur unitaire, peut représenter sensiblement des opportunités de croissance très intéressantes et qu'on cherche à développer.
Tu pourrais, s'il te plaît, commenter ton expérience de robotaxi ?
Alors, il s'agit d'un autre. Donc l'autre, je peux donner le nom. Il s'agit d'une expérience effectivement personnelle. Aujourd'hui, ce type, il y a Waymo, il y a Tesla, et il y en a d'autres qui proposent, vous le savez, vous pouvez commander sur votre téléphone votre taxi, sauf que quand il arrive, il n'a pas de chauffeur. Il suffit de rentrer la destination, il vous laisse là où vous êtes, et puis le véhicule repart. Donc c'est quelque chose qu'on ne voit pas en Europe, mais qui est quelque chose qui se développe très vite aux États-Unis, qui, du fait de la configuration urbaine de ces villes, s'y prête probablement plutôt plus, mais qui représente, donc encore une fois, là, c'est une spécificité locale, régionale, à laquelle il faut qu'on puisse répondre.
Et donc ça passe par une présence spécifique sur ces clients, sur ce type d'application, sur le marché nord-américain. Alors donc, quatre piliers stratégiques, mais comme Laurent l'évoquait au préalable, avec comme fil conducteur à travers tous ces piliers, une priorité à la performance et la compétitivité qui est clé. On le voit bien, aujourd'hui, le marché est dans une transformation sans précédent et qui se passe véritablement sous nos yeux. Notre capacité à rester dans la course et à se différencier des autres passera par l'innovation, et on l'a évoqué largement dans les slides précédents, mais aussi par notre capacité à être compétitif.
Parce que ces nouveaux acteurs savent développer et offrir des véhicules qui sont beaucoup moins chers, et ça passe bien sûr dans le modèle des constructeurs, mais aussi évidemment par ce qu'ils attendent des équipementiers comme OPmobility et notre capacité à développer plus vite et moins cher nos produits. Donc là, je fais référence à la R&D, mais c'est bien évidemment applicable à tous les compartiments du jeu, que ce soit les achats, la logistique, la performance industrielle, et de manière globale aussi la façon dont on travaille. On a évoqué l'IA, on sait que l'IA va nous permettre, et on a déjà des cas d'usage, d'être plus efficaces dans la façon dont on travaille. Donc c'est à la fois adresser la transformation à travers l'innovation à nos clients en termes d'offre produit, mais aussi nous transformer nous-mêmes pour répondre à ces enjeux et être davantage compétitifs.
Je t'invite donc maintenant.
Normalement, tu étais censé me passer la parole avec ton jingle. Donc après ce magnifique jingle, je te remercie Félicie pour l'introduction brillante aussi. On revient à 2024, donc on revient un petit peu en arrière, ce qui est quand même l'objet principal de cette assemblée générale. Donc on va vous réexpliquer ou vous expliquer comment on a vécu l'année 2024, les résultats du groupe, avant de parler rapidement de 2025 et du premier trimestre. Monsieur Burelle disait tout à l'heure que nous avons publié notre chiffre d'affaires du premier trimestre hier, et donc on va vous donner un peu plus d'informations là-dessus. Donc 2024, on souhaitait illustrer 2024 d'abord par ce slide qui montre d'un côté, avec les barres bleu ciel, l'évolution du marché depuis 2020. 2020, c'était l'année Covid, avec une très faible production, 71,6 millions de véhicules, jusqu'à 2023.
2024, comme l'évoquait Félicie auparavant, une baisse de 1,2% de la production du marché. Pour mémoire, les plus hauts du marché, on était à plus de 90 millions de véhicules, c'était dans les années 2017-2018, avant l'affaissement après Covid, et puis le fait que le marché n'est jamais revenu au niveau d'avant Covid pour toutes les raisons qu'on évoquait auparavant. Donc le marché, sa croissance, et puis le chiffre d'affaires du groupe de €7,7 milliards à €11,7 milliards, donc avec un chiffre d'affaires qui a cru beaucoup plus vite que le marché, et qui, malgré une baisse de marché de 1,2% l'année dernière que j'évoquais auparavant, le chiffre d'affaires du groupe a continué à croître, donc ce qui confirme la pertinence de nos stratégies et puis la solidité de notre carnet de commandes.
Ce qui s'est passé en 2024 et ce qui a créé la baisse du marché et de la production, c'est plusieurs éléments, évidemment. D'abord, un ralentissement des ventes de véhicules électriques en Europe. Vous savez qu'en Europe, il y a eu beaucoup d'investissements qui ont été faits pour lancer des nouveaux véhicules électriques, pour répondre à la réglementation, avec notamment en 2035 cet objectif d'avoir que des véhicules 100% décarbonés en Europe, et donc énormément de véhicules lancés. Malheureusement, l'an dernier en Europe, ralentissement de la vente du véhicule électrique. Il y en a eu moins en 2024 qu'en 2023, principalement du fait du prix de ces véhicules et du fait que certains pays, notamment l'Allemagne ou d'autres pays, ont ralenti les subventions pour les acheteurs de véhicules électriques. Donc on se rend compte que c'est un marché qui n'est pas encore mature.
L'offre et la demande ne se rencontrent pas encore, et quand les subventions à l'achat s'arrêtent ou les aides à l'achat s'arrêtent, le marché baisse. Cela a eu un impact sur le marché européen. Le marché européen a énormément perdu l'an dernier. D'ailleurs, depuis 2019, le marché européen a perdu 20%, et le marché français a perdu 40%. C'est pour montrer la magnitude en termes de production, et on est revenu en 2024 en France au niveau de production de 1962, donc des niveaux de production assez catastrophiques. Ralentissement des ventes de véhicules électriques en Europe. Beaucoup de stocks en Europe et en Amérique du Nord, principalement. En fin d'année dernière, beaucoup de nos clients n'ont plus produit ou produit très peu, mais ont vendu leurs stocks parce qu'ils avaient eu une surproduction. Évidemment, cela impacte négativement les volumes de production.
Et puis, à côté de ça, la Chine a continué à croître, a continué à croître et est devenue le premier pays mondial en termes d'exportation également, en vendant de plus en plus de véhicules en dehors de Chine, dans des marchés comme la Russie, l'Amérique du Sud, l'Asie du Sud-Est, mais également l'Europe. Donc un marché qui a souffert l'an dernier en termes de production avec une baisse de 1,2%. OP, quatre points de surperformance, ça veut dire qu'on a cru dans un marché en décroissance l'an dernier. On a eu beaucoup de lancements de nouveaux véhicules, donc 160, ça veut dire qu'en gros, un jour sur deux, il y a un véhicule dans le monde qui est lancé en série avec des produits d'OPmobility.
Donc on ne pouvait pas montrer les 159, on a décidé d'en montrer quelques-uns sur les trois régions principales du monde, à savoir l'Europe, l'Afrique, l'Amérique et l'Asie. En Europe, par exemple, les pièces extérieures de la Renault 5, qui est un véhicule que je pense tout le monde a vu. On a d'ailleurs les pièces extérieures ici dans l'exposition, et on commence la production, ou on a commencé la production dans une usine du nord de la France, à côté de Douai, où Renault produit la Renault 5. Je ne cite pas tous les autres exemples, mais aussi un véhicule qui marche très bien, la Dacia Sandero, qu'on équipe, et la Dacia Logan, qu'on équipe avec des réservoirs.
Aux États-Unis, de nombreux lancements également, une part de plus en plus importante dans un acteur américain qu'on n'a pas le droit de citer, mais qui est très célèbre pour plein de raisons, pour des modules, et puis également pour l'éclairage, des beaux succès avec un véhicule iconique américain, produit aux États-Unis, l'éclairage pour le Ford Explorer. En Asie, des pièces extérieures à la fois pour Mahindra en Inde. L'Inde devient un pays de plus en plus important pour OPmobility. On a l'ambition de doubler ou tripler notre chiffre d'affaires dans les prochaines années en Inde. C'est un marché qui est extrêmement porteur, mais également des démarrages séries en Chine avec BYD et en Corée pour des modules. Donc de nombreux démarrages séries en 2024 qui montrent encore le dynamisme de notre activité commerciale et industrielle.
Pour revenir aux agrégats financiers qu'évoquait Monsieur le Président auparavant, le groupe en 2024, dans un marché en décroissance, a amélioré l'ensemble de ses agrégats financiers. Donc un chiffre d'affaires en hausse de 2,8% dans un marché en baisse de 1,2%, d'où la surperformance qui est le différentiel entre notre croissance par rapport à l'évolution du marché de quatre points que j'évoquais auparavant, une marge opérationnelle qui s'est améliorée de 45 millions, à savoir de 11,4% par rapport à 2023, un résultat net part du groupe qui également s'est amélioré de 4,2% en 2024 par rapport à 2023, et une génération de free cash flow qui s'est améliorée de 8% entre 2024 et 2023.
Donc dans un environnement contraint, dans un marché en baisse, le groupe a bien performé en 2024, tout en investissant pour l'avenir et en se développant dans les axes stratégiques que nous avons décrits Félicie et moi il y a quelques minutes. Structure financière plus que jamais solide, une dette maintenue, un levier, à savoir le rapport entre la dette et l'EBITDA très solide à 1,7, et puis des liquidités qui, à fin 2024, étaient de 2,4 milliards, donc légèrement au-dessus de fin 2023, ce qui prouve encore une fois que nous avons su naviguer en 2024 et traverser ce marché chahuté de façon très solide, encore une fois, tout en investissant pour l'avenir. On passe maintenant à 2025. 2025, nouveau marché, nouvel environnement, et on va l'évoquer dans quelques minutes ce qui se passe, notamment sur les tarifs douaniers.
Nous avons publié hier notre chiffre d'affaires du premier trimestre. Vous savez qu'on ne publie que tous les semestres nos résultats financiers, mais tous les trimestres notre chiffre d'affaires, avec un chiffre d'affaires économique de 3 milliards d'euros, donc avec une croissance d'un peu plus de 3%, donc une surperformance du marché. Le marché était en hausse de 1,5%, donc une surperformance de 1,8 point sur le premier trimestre par rapport au marché. Sur le premier trimestre en 2025, l'Europe a encore une fois décru de plus de 7%, et on a eu une croissance de plus de 7% en Europe. C'est-à-dire que le marché européen souffre encore une fois en 2025, et c'est pour ça que Félicie vous expliquait tout à l'heure que nous voulons continuer à nous développer aussi en dehors d'Europe.
Donc l'Europe, une surperformance du groupe, une surperformance en Asie, une sous-performance en Amérique du Nord, mais pour des raisons saisonnières de lancement de nouveaux véhicules au Mexique notamment. Les USA, nous étions en surperformance en 2025. Donc un démarrage solide sur l'année 2025. Maintenant, quand on parle de 2025, on ne peut pas parler des tarifs douaniers. Donc les tarifs douaniers, c'est ce que l'administration Trump a annoncé il y a un mois, début avril, en expliquant que maintenant les produits qui étaient importés aux États-Unis allaient être impactés par des tarifs douaniers, donc différents en fonction des types de produits, en fonction des provenances également. C'est ce qui rend la chose un petit peu difficile à comprendre. Pour vous expliquer le contexte, il faut que tout le monde réalise bien que 45% des véhicules qui sont vendus aux États-Unis sont importés.
Donc les États-Unis sont un gros importateur de véhicules. 45%, vous voyez qu'il y a 2,5 millions de véhicules qui sont importés depuis le Mexique, 1,1 million depuis le Canada, mais 3,7 depuis d'autres régions du monde. En gros, 800 000 venant d'Europe et près de 3 millions venant d'Asie. Donc les États-Unis ont besoin de tous ces autres pays pour répondre à la demande locale. Et donc les taxes potentielles sur les véhicules ont un impact potentiel aussi très, très fort sur la vente de véhicules ou sur le prix de ces véhicules-là. Ce qui aujourd'hui a été décidé par l'administration Trump, c'est de taxer tous ces véhicules à 25%. C'était quasiment zéro auparavant.
Donc 25% sur le prix d'un véhicule, c'est très important, avec un régime de faveur pour ce qui est fabriqué aux États-Unis et ce qui est fabriqué au Mexique et au Canada, un régime de faveur, c'est-à-dire que si ces véhicules-là ont une valeur ajoutée suffisamment importante au Mexique ou au Canada, la taxe ne s'applique que sur ce qui n'est pas produit au Mexique et au Canada. Je ne sais pas si je suis clair, mais si vous avez compris, c'est que je n'ai pas été clair, comme le dit mon président. Donc ce qui veut dire des droits de douane importants. Ce qui est important à comprendre là-dessus pour OPmobility, c'est que d'abord, on a un modèle d'affaires très résilient, à savoir qu'on a 2 milliards de ventes aux États-Unis et on produit à peu près 90% de ce que nous vendons aux États-Unis aux États-Unis.
Donc on produit très localement. Ça fait partie de la stratégie du groupe, ça fait aussi partie du type de produits que nous avons dans le portefeuille. Donc on a très, très peu de produits qui traversent les frontières. Donc on a une exposition directe très, très faible à ces droits de douane, contrairement à d'autres qui produisent beaucoup au Mexique et qui vendent aux États-Unis notamment. Donc nous, 90% de ce qu'on vend aux États-Unis, on le produit aux États-Unis. Néanmoins, pour produire aux États-Unis, on achète des composants en dehors des États-Unis, parce que tout n'est pas localisable aux États-Unis. Ça peut être des radars, ça peut être des écrans pour les planches de bord, et ces composants sont impactés par les droits de douane.
Donc on a des discussions avec nos clients actuellement pour trouver des accords commerciaux qui permettent de limiter l'impact sur les résultats d'OPmobility. Mais donc l'impact direct pour OPmobility est assez faible. L'impact indirect, et c'est la question que tout le monde se pose, c'est comment va réagir le marché, parce qu'on sait que ces droits de douane sur la mobilité, mais également sur d'autres types de produits, risquent d'avoir un impact fort sur l'économie. Vous avez vu récemment les annonces de potentielle récession aux États-Unis cette année, ou alors en tout cas de baisse de la croissance mondiale. Donc tous ces impacts et toute cette instabilité ou ce manque de visibilité, probablement peuvent avoir un impact négatif sur le marché, sur la consommation, sur la capacité qu'auront les consommateurs ou l'envie qu'auront les consommateurs d'acheter une voiture, pas simplement aux États-Unis d'ailleurs, en Europe, en Asie également.
Et donc ça, c'est l'impact indirect qu'on pourrait subir dans les prochains mois. Au jour d'aujourd'hui, on constate un premier trimestre solide, ce que je vous expliquais auparavant. Quand on regarde les commandes pour les huit prochaines semaines, puisque nos clients ont des commandes fermes à huit semaines, on ne voit pas d'affaissement des ventes dans les prochaines semaines. La plupart de nos clients sont en attente également. Ils continuent à produire. Ils acceptent d'avoir des véhicules qui leur coûtent plus cher, mais à les vendre au même prix, parce qu'ils veulent garder leur part de marché. Donc on pense que les prochains mois seront solides. Néanmoins, on sait que ce modèle-là n'est pas pérenne, parce que les surcoûts sont beaucoup trop importants et il pourrait y avoir un effet assez négatif au second semestre.
Les dernières prévisions du marché annoncent une baisse de marché par rapport à l'an dernier de 1,5 million de véhicules cette année, principalement au second semestre, avec justement la réaction potentielle que j'évoquais auparavant par rapport à l'état de l'économie, au prix des voitures et au pouvoir d'achat des ménages, et donc à un écart entre l'offre et la demande. Dans ce contexte, ce que nous avons décidé, c'est de mettre en place des mesures supplémentaires d'économie pour préserver le groupe, pas basées sur les résultats du premier trimestre ou sur les prévisions pour le deuxième trimestre, mais pour anticiper ce que pourrait être une potentielle baisse de marché au deuxième semestre, donc des mesures d'économie fortes sur tout ce qui est dépenses externes, les voyages, les contracteurs, les consultants, etc. Là, on a des objectifs très ambitieux.
Revoir notre budget d'investissement également pour l'année, pour le réduire de façon substantielle, le limiter à ce qui est essentiel, soit pour la sécurité, soit pour des projets clients, mais reporter les autres investissements. Donc voilà, on a beaucoup de mesures d'économie qui sont mises en place depuis quelques semaines. Encore une fois, pas pour répondre à ce qui se passe aujourd'hui, mais pour préserver le groupe, pour ce qui pourrait se passer demain. Demain, c'est à la fin du second, à la fin du premier semestre, pardon, et plus que jamais chez OPmobility, c'est le fameux « always on the move », rester agile, anticiper, et puis s'ajuster en fonction de l'évolution du marché.
C'est dans ce cadre-là qu'on a confirmé nos ambitions financières de 2025 hier au marché, à savoir améliorer en 2025 tous les agrégats financiers d'OPmobility par rapport à 2024, avec les hypothèses de marché que j'évoquais auparavant, à savoir un premier semestre qui devrait être solide et un second semestre qui pourrait être légèrement plus faible que le premier semestre, comme l'indiquent aujourd'hui les analystes. Je voulais vous faire une petite explication sur ce qui se passait sur le marché. À retenir, les tarifs douaniers impact direct assez limité, impact indirect inconnu, c'est l'ensemble de l'économie, l'ensemble des secteurs qui pourraient être impactés au second semestre. On anticipe par des mesures de réduction de coûts importantes. Je passe maintenant la main à Félicie, avec normalement Anne Jingle, pour parler d'un autre axe très important du groupe qui est la sustainability. Merci Laurent.
Donc effectivement, la partie développement durable qui, comme l'a rappelé Laurent Burelle tout à l'heure, malgré le contexte, ne change rien pour nous en termes d'engagement et qui reste prépondérant et très important dans notre stratégie, et qui d'ailleurs en 2024 a été une année assez riche en termes d'événements, mais aussi de jalons franchis dans les différents domaines. Pour rappel, notre programme Act4All qui synthétise tout ce que l'on fait dans le domaine du développement durable, qui est basé sur trois piliers. Le premier, qui est l'attention portée aux collaborateurs. Le deuxième, la façon, la manière de faire du business, d'agir de façon responsable, et là on parle notamment d'éthique et de gestion des fournisseurs. Enfin, le dernier pilier qui est la décarbonation. Donc beaucoup de jalons et qui ont été encore une fois cette année de nouveau récompensés, puisque nous avons gagné deux points.
Alors vous avez ici les différents instituts qui nous suivent et qui évaluent notre performance dans différents domaines. Ça va de la diversité à la gestion de la biodiversité ou encore l'éthique dans les affaires. Donc EcoVadis, nous étions l'année dernière 80 en termes de notes et on est passé à 82, on a gagné deux points, ce qui nous met vraiment dans le 1% des 130 000 sociétés qu'évalue EcoVadis. MSCI, nous avons... Combien de sociétés ? 130 000. On a le statut Platinum qui est la meilleure reconnaissance et qui nous met donc dans les 1%. MSCI, donc on est passé de A à AA, la meilleure note étant AAA. Là encore, ça nous met dans les 10% des émetteurs qui sont évalués. CDP, deuxième année consécutive avec le A qui est également la meilleure note.
Et pour rappel, il y a deux ans, nous étions donc B. Donc une reconnaissance de notre action, avec, vous le savez, en 2025, une échéance particulièrement importante au niveau de la neutralité carbone, puisque nous nous sommes engagés à être neutres à la fin de cette année sur le scope 1 et sur le scope 2, à travers deux leviers essentiellement. Le premier qui est la réduction de notre consommation d'énergie. Et comme vous pouvez le voir ici, on a réduit notre, on a amélioré notre efficacité énergétique de 22% par rapport à 2019, et ce malgré l'augmentation de notre activité. Donc on a plus que compensé l'augmentation de notre activité. Donc la première manière qui est de réduire l'énergie, et puis le deuxième, quand c'est possible, bien sûr, c'est de remplacer cette énergie par de l'énergie verte.
Et nous avons cette année 35 sites équipés de panneaux solaires ou d'éoliennes. En parallèle de ça, nous continuons d'avancer sur le scope 3, dont l'engagement est à 2030, mais qui, bien sûr, nécessite une grande mobilisation, parce que là, on parle d'embarquer tous nos fournisseurs qui ont des tailles plus petites et qui n'ont pas forcément, eux, les moyens de s'engager dans cette transition énergétique. Sur l'attention portée à nos collaborateurs, ce qu'il faut savoir, c'est que tout ce programme, il est parti à la base du sujet qui, pour nous, est crucial, de la sécurité. Vous avez ici l'évolution du taux d'accidents depuis 2003, et je pense qu'il n'y a quand même pas beaucoup de secteurs qui savent montrer une telle amélioration et qui montrent à quel point, pour nous, c'est essentiel.
On est très intransigeant là-dessus, parce que, bien évidemment, pas possible pour que nos collaborateurs puissent avoir des accidents chez nous, mais surtout, c'est aussi également un vecteur d'excellence opérationnelle. Donc on est très vigilant à ça. Sur la partie nouvelle génération, vous le savez, on l'a dans notre ambition, « Driving a new generation of mobility », mais génération, on pense aussi à comment aller chercher ces jeunes, ces nouveaux talents. Et donc on a à cœur chaque année d'avoir l'objectif, cette année, c'est qu'on l'a presque atteint, puisqu'il s'agissait de 1 300 apprentis, VIE et stagiaires, et c'est un objectif, bien sûr, que l'on maintient. Et en ce qui concerne la diversité de genre, donc nous sommes à parité au niveau du conseil d'administration. En ce qui concerne la diversité au sein d'OPmobility, je dirais du plus et du moins.
Sur le plus, nous avons dépassé notre objectif de 30% au niveau global de la société. Dans le moins, si vous regardez aux différents niveaux, on voit qu'au niveau manager et ingénieur, on est à 25% et qu'on voit qu'on a vraiment un décrochage au fur et à mesure qu'on avance dans la hiérarchie de l'organisation. Et donc nous avons mis en place un plan spécifique pour 2025, en obligeant tout le monde à avoir des objectifs dans le domaine pour essayer de faire bouger les lignes de manière un peu plus disruptive. Voilà ce qu'il en était pour la partie sustainability, durabilité, responsabilité. Et nous passons désormais, si le bip me le permet, à la partie gouvernance. Je ne vais pas les applaudir comme président, mais je vais les applaudir comme actionnaires. Pas spécialement pour la présentation qui est fort belle, mais c'est pour la performance 2024.
Ce leadership team, vous et votre équipe de direction générale, vous avez fait un très beau travail dans des conditions très difficiles. Félicitations et merci. Merci. Maintenant, si vous le voulez bien, chers actionnaires, je vais vous présenter le point sur la gouvernance et l'actionnariat de notre société. Nous avons un conseil d'administration au profil très diversifié. Nous avons, comme Félicie Burelle vient de le dire, un équilibre 50-50 des hommes et des femmes. Nous avons 42% d'administrateurs indépendants et nous avons deux censeurs, Jean Burelle et Professeur Gottschalk, qui, frappés par la limite d'âge statutaire, ne peuvent plus être administrateurs. Mais je pense que c'est intéressant qu'ils restent censeurs de notre société, vu leur expérience accumulée de 50 ans ou de 100 ans à eux deux dans l'automobile, connaissant fort bien l'automobile. C'est toujours agréable d'avoir des anciens qui connaissent le métier et qui l'ont vu évoluer.
Donc voici ce conseil, mais il se rajeunit et se complète d'année en année. Il y a trois comités spécialisés à ce conseil. Le comité des comptes, présidé par une administratrice indépendante, Madame Élisabeth Ourliac, depuis 2025, qui succède à Madame Lucie Morel-Aubert, et je remercie pour son travail et son engagement passé. Alexandre Mérieux, administrateur indépendant, qui préside le comité des rémunérations, et Lucie Maurel-Aubert, administratrice indépendante, qui préside le comité des nominations et de la RSE depuis 2025, et qui succède à Madame Anne- Marie Couderc, précédemment présidente. Plus généralement, je remercie tous les administrateurs, les censeurs, les comités compétents, qui donnent un temps précieux, qualitatif, quantitatif à nos travaux et qui apportent surtout leur sage analyse de la situation. Merci, merci à vous tous.
Je passe la parole maintenant au niveau de l'évolution du conseil d'administration à un nouvel administrateur qui est Monsieur Martin Krivian, désigné le 20 juin 2024 par le Comité européen de concertation comme nouvel administrateur représentant les salariés pour qu'il puisse se présenter aux actionnaires. Monsieur Crivian, si vous voulez bien dire un mot à nos actionnaires. Vous devez parler bien dans le microphone, très fortement. D'accord. Voilà. Merci, Monsieur le Président. Mesdames, Messieurs Actionnaires, permettez-moi de me présenter brièvement. Martin Crivian, Slovaque, j'ai 42 ans et je suis un ingénieur diplômé de l'Université Slovaque et également de l'ENSAM de Cluny en France. Depuis ma carrière, j'ai eu la chance de travailler pour les entreprises françaises industrielles à l'international, et surtout en Europe, mais également en Chine.
Et les dernières 15 ans, je fais partie d'OPmobility, notamment du Business Group Exterior Lighting. J'ai passé 10 ans dans le centre technique pour aider aux équipes de lancer des nouveaux programmes. Et aujourd'hui, je suis en position de Directeur Industriel Adjoint sur la région Europe centrale. Et depuis juin, j'ai l'honneur d'être membre du conseil d'administration en tant que représentant des salariés, où je souhaite mettre à disposition tout ce que j'ai appris, ma connaissance de l'industrie, de la région d'Europe centrale et du terrain. Merci. Merci, Kevian, de cette présentation. Et sans faire une mauvaise surprise à Amandine Chaffois, qui est la deuxième administratrice représentant le personnel, peut-être Amandine qui voulait dire un mot, parce que beaucoup d'actionnaires ne vous connaissent pas. Si vous le voulez bien, deux secondes. Amandine Chafroy, qui est aussi administratrice représentant le personnel.
Depuis 2019, dans le groupe d'OPmobility depuis plus de 20 ans maintenant. Comme Martine a des postes variés au sein du Business Group, d'abord extérieure, je m'occupais jusqu'à février du développement durable. Donc je suis ravie que Félicie ait pris le soin de présenter les résultats. Et je m'occupe depuis maintenant un mois de la partie développement logiciel. Voilà. Et donc j'apporte également mes compétences du terrain avec plaisir dans ce conseil d'administration. Merci Amandine aussi d'être là. La résolution numéro 6, qui vous sera proposée dans un moment, de renouveler le mandat d'Élisabeth Ourliak, Administratrice Indépendante depuis 2022 pour une nouvelle période de trois ans. Madame Ourliak apporte au conseil toute son expertise financière et industrielle, spécialement dans l'aéronautique, comme Directrice de l'Audit du Risque, Business Stratégie dans les avions commerciaux et Présidente de la Stratégie d'Airbus.
Son expérience internationale reconnue nous est très utile et je le remercie d'avoir accepté cette présidence du comité d'audit si importante dans notre entreprise. Nous passons maintenant, si vous le voulez bien, à la partie sur l'actionnariat. En 2024, l'actionnariat d'OPmobility a légèrement évolué. La participation du Burelle SA a augmenté, passant de 60% à 60,6% grâce à l'annulation de titres d'autocontrôle. Cela permet à notre entreprise de s'inscrire dans le long terme et de maintenir son indépendance, bien sûr. Notre structure actionnariale constitue la base de confiance, particulièrement pour nos clients et nos partenaires financiers, dans un contexte marqué par des défis macroéconomiques, géopolitiques et des évolutions de marché très forts que Laurent Favre et Félicie Burelle vous ont présentés tout à l'heure. Donc aujourd'hui, 60,6% bureau d'État, 37,4% le public et 2% d'autocontrôle et d'actionnariat salarié.
Nous allons proposer cette année le versement, comme chaque année, d'un dividende à vous-même, actionnaire, sur proposition du conseil d'administration. L'année 2024 marque une forte progression puisque le conseil d'administration a arrêté la proposition à cette assemblée générale à laquelle vous participez aujourd'hui d'un dividende de €0,60 par action, plus 54% par rapport à 2023. Mais si vous le remettez dans le temps de 2014 à 2024, sur 10 ans, notre dividende a évolué de €0,37 à 2018, €0,74, puis avec les années Covid, avait baissé, il remonte. Nous le pouvions en 2024 sur la base des efforts qui ont été faits de vous proposer ceci, nous vous proposons de le voter. Cela n'est pas annonciateur d'une nouvelle politique de payout de dividendes. C'était une opportunité de remerciement des actionnaires à long terme et des collaborateurs au titre de l'année 2024.
Il a été payé un acompte en 2024 de 0,24 € par action qui a été payé en juillet 2024. Il y a un complément, donc vous avez proposé de solde de 0,36 € par action qui serait payé le 2 mai, qui mettrait donc le dividende total à 0,60 €, une augmentation de 54% avec un taux de distribution de 50%. Mais je le répète, cela sera en fonction des évolutions, en fonction des circonstances. Le coupon sera détaché le 2 mai et la mise en paiement sera faite le 2 mai. Le 2 mai le paiement. Oui, le 2 mai le paiement. Donc le coupon la veille ou l'avant-veille.
Cette distribution de dividendes intervient dans un contexte que je viens de vous expliquer, avec des indices boursiers qui ont subi de grandes perturbations avec les années Covid dans la chaîne logistique mondiale et de nouvelles grandes perturbations avec les annonces, puis l'arrêt des annonces, puis les nouvelles annonces, puis l'arrêt des futures annonces nouvelles, puis des nouvelles, enfin on ne sait plus. Sur le titre, nous menons notre barque par vents et marées et si nous nous comparons à Continental, à OPmobility, au Stoxx 600, à Valeo, à Schaeffler, à Forvia, voici comment nous avons évolué sur un an notre cours, puisqu'en ce moment même nous sommes à plus 2,9 %, 9,64 €. Notre groupe a confiance dans sa stratégie et dans son futur, c'est pour ça que j'ai fait proposer par le conseil qu'il propose à l'assemblée générale cette augmentation de dividendes.
Notre trésorerie nous le permettant, Hélène d'Antoine va maintenant vous présenter la manière de nos interactions avec nos actionnaires, la manière dont nous avons communiqué avec vous pendant l'année et répondre aux questions de la salle. D'abord les questions des actionnaires, puis les autres questions s'il y en a dans la salle de personnes qui ne sont pas actionnaires. Slide suivante, s'il vous plaît. Madame d'Antoine. Merci, Monsieur le Président. OPmobility a mis en place et établi un dialogue permanent avec ses 28 000 actionnaires individuels grâce à des services dédiés qui prennent plusieurs formes. Deux lettres aux actionnaires, l'une en mars et l'autre en septembre. Des réunions aux actionnaires, il y a eu une réunion en décembre 2024 et la prochaine réunion des actionnaires aura lieu le 30 juin à Paris.
Un nouvel espace dédié sur opmobility.com, un guide de l'actionnaire qui est publié sur le site internet de la société et qui est également adressé par mail aux actionnaires. Bien fait. Très bien fait. Des webinaires sur les résultats et une visite de site qui en juin 2024 a été organisée au Centre de recherche et de développement Sigmatech de Lyon. La prochaine visite de site aura lieu le 25 juin au centre R&D Alphatech à Compiègne. Si vous voulez passer à la slide suivante, là vous avez le calendrier de ces prochains événements et vous recevrez par mail dans les prochains jours toutes les informations qui sont nécessaires pour vous inscrire. Les actionnaires doivent faire comment pour s'inscrire ? Ils doivent répondre au mail qui leur est adressé et qui fournit les indications nécessaires de manière à pouvoir être accueillis par notre équipe. Les actionnaires nominatifs ?
Oui, tous les actionnaires individuels qu'ils souhaitent. D'accord. Et le calendrier des résultats est le suivant pour l'année 2025. Les résultats du premier semestre seront publiés le 24 juillet 2025 et le chiffre d'affaires du troisième trimestre sera publié le 23 octobre 2025. Merci, Monsieur le Président. Nous prendrons maintenant les questions des actionnaires de la salle, s'il vous plaît. Première question. Je suis obligé de faire ça parce que l'éclairage, oui monsieur, je vois votre bras, je vois vos bras, monsieur, devant. Elles sont là, sur le côté, elles sont là. Merci. Monsieur le Président, bonjour. Je suis désolé que vous soyez ébloui par ma personne. J'aurais quatre questions si vous le voulez bien. Faites très attention parce que je vais y répondre. J'y compte bien. Ma première, c'est une observation.
Sachez que je m'appelle de Soulages, que je représente l'Association pour le patrimoine et l'actionnariat individuel et que nous avons à cœur d'accompagner des entreprises plutôt familiales qui sont gérées sur le long terme avec de préférence une connotation familiale forte. Ce qui est votre cas, vous avez de la chance avec nous. J'en viendrai à ma première question. Vous avez souscrit, je crois, à un emprunt de 300 millions € en fin d'année 2024 sous une forme Schuldschein. Est-ce que vous pourriez nous dire pourquoi d'abord l'avez-vous souscrit de cette façon et ensuite à quoi va servir cet emprunt de 300 millions € ? Je vais répondre tout de suite à votre question. La première, le secret des affaires fait que vous donnez la raison de ce financement de cette forme par rapport à un autre ne relève pas, je pense, de l'assemblée générale.
Mais peu importe le flux et la manière dont il vient, ce sont en tout cas des considérations dans l'intérêt de l'entreprise, bien sûr. Et c'est pour remplacer une échéance qui a été à payer au mois de juin. Merci. Ma deuxième question, ça porte sur le CES de Las Vegas. Vous avez passé un film sur... C'était formidable. Laurent Favre, quand il m'a dit qu'il avait demandé à 70 collaborateurs de venir, j'ai pensé que c'était beaucoup trop, beaucoup trop cher et pas raisonnable. Et quand j'ai vu le stand exceptionnel qui a été fait, j'ai regretté qu'il n'ait pas fait venir 140 personnes, tellement c'était motivant pour nous, pour nos clients et pour nos concurrents qui n'étaient pas présents à Las Vegas d'ailleurs. Ce n'est pas votre question, mais c'était ma réponse.
J'apprécie beaucoup que vous mettiez le phare sur cette grande fête de la tech qui se passe aux États-Unis, parce que c'est effectivement extrêmement motivant à tout point de vue pour y être allé. Je partage votre point de vue. Fatigant. Fatigant, mais enthousiasmant. Vous avez vu que la moitié de la population exposante et visiteuse était asiatique. Oui. Spectaculaire. Spectaculaire. Le reste du monde était relativement peu présent. Oui, c'est très excitant. Alors justement, à ce propos, vous avez indiqué en tout cas que l'intelligence artificielle ou l'intelligence artificielle générative permettait de réaliser l'innovation dans quatre domaines, à savoir la conception des produits, les process de développement, l'excellence opérationnelle et la maintenance prédictive. Alors pour cela, vous travaillez bien sûr avec un ensemble de startups dites spécialisées. 30, vous nous avez fait part de ce chiffre. Est-ce que vous en êtes pleinement satisfait ?
Écoutez, votre question est tellement facile que je vais demander à Félicie Burelle d'y répondre. Alors, le sujet de l'IA est un sujet, bon, d'abord passionnant parce qu'il occupe beaucoup d'espace, mais comme tout sujet un peu médiatique, il est assez haut, il est assez bas. En fait, la promesse de l'IA, on le pense, il y a beaucoup, beaucoup de potentiel. Par contre, on prend soin de ne pas s'embarquer, comme l'ont fait certaines sociétés, un peu à tort et à travers dans tous les sujets de l'IA, et on évalue au cas par cas, en fonction des applications, quel est le retour attendu, et on le fait de manière sélective.
Et en plus de ça, il faut que l'organisation soit prête en termes de, un, compétences, parce que tout le monde ne sait pas manipuler, gérer l'IA, et en plus, il faut pour cela avoir les données de base qui sont bonnes. Donc, c'est un énorme chantier qu'on a, bien sûr, commencé à attaquer. Comment déjà s'assurer que nos données sont bonnes et homogènes ? On est passé de trois à six business groups, avec tous les business groups ayant des modes de fonctionnement, des outils très différents. Donc, on s'est attaqué à homogénéiser tout ça.
Et ensuite, que ce soit dans le développement, mais que ce soit aussi dans la façon dont les forces commerciales peuvent utiliser l'IA pour, typiquement, ça c'est un cas d'usage, faire des synthèses de tout ce que nous demandent les clients en termes de cotations, sans passer à côté de rien du tout, au lieu de lire des pages et des pages. Typiquement, ce sont ce genre de modèles d'applications qu'on regarde, et on fait ça au cas par cas, en construisant quelque chose d'assez extensif aux bornes de toute la société, mais sans engager des millions one shot, sans avoir un retour déjà sur la table, en tout cas, auquel on peut s'attendre.
Sans vous presser, mais pour donner la parole à tout le monde, et s'il reste du temps à la fin, monsieur, je vous redonnerai la parole pour une autre question, mais j'ai de nombreuses mains qui se lèvent. Merci. La question numéro 2, là, s'il vous plaît, sur ma droite. Oui. Bonjour, Monsieur le Président. Monsieur Luchet, actionnaire individuel. Deux questions. Est-ce que la baisse du cours du pétrole a des effets notoires sur le prix de vos fournitures en matières premières? Laurent Favre répondra à cette question. Et la deuxième? La deuxième, est-ce que vos investissements dans l'hydrogène, vous considérez que c'était pertinent ou pour le moins prématuré? Merci. Laurent Favre répondra aussi. Laurent, s'il vous plaît. Je réponds. Merci pour vos deux questions.
Donc, la baisse du pétrole a des effets positifs actuellement pour nous, pour certaines matières premières et pour les coûts logistiques également, parce qu'on a quand même des coûts logistiques assez importants dans le groupe, que ce soit le transport terrestre ou le transport maritime. Donc, actuellement, on en bénéficie. Donc, effet positif, oui. L'hydrogène, je pense qu'on a toujours su que c'était une technologie sur le long terme et pas pour le court terme, que ce n'était pas pour la mobilité individuelle dans une première étape, mais plutôt pour la mobilité lourde. C'est dans ce cadre-là que nous avons décidé d'investir fortement dans l'hydrogène. Force est de constater qu'il y a un certain retard sur le marché, notamment en Europe, parce que l'infrastructure, parce que les subventions, etc. Ça ne remet aucunement en cause notre stratégie hydrogène, mais simplement on l'adapte.
Donc, on réduit nos investissements par rapport à ce qu'on avait envisagé. Vous vous souvenez peut-être qu'on avait envisagé de construire une usine aux États-Unis. On ne le fait pas. On va consacrer notre usine française, qui est en cours de finition, qui commence à assembler ses premiers systèmes de stockage d'hydrogène. Cette usine française va livrer à la fois l'Europe et puis les États-Unis. Quand on aura utilisé pleinement la capacité de cette usine, on ira produire potentiellement aux États-Unis. Puis je pourrais rajouter que la Chine, à juste titre, depuis 10 ans ou 15 ans, a travaillé sur les panneaux solaires dont elle est le leader mondial. Elle travaille depuis 15 ans sur les batteries dont elle est le leader mondial. La technologie de l'hydrogène, dans 10 ans, sera prévalente et nous serons les leaders mondiaux dans ce domaine.
Et ceux qui ne l'ont pas fait pourront toujours se plaindre, comme ceux qui n'ont pas fait dans les panneaux solaires ou dans les batteries, de leur position qui est très difficile. Donc, prématuré, bien sûr, les innovateurs, toujours. Je peux même vous dire qu'on avait pensé beaucoup d'argent pour le faire. Mais ce qui a été terrible, c'est que mon successeur et votre successeur à l'assemblée générale de 2035 n'aient que ses yeux pour pleurer, parce qu'il n'y a pas de technologie hydrogène disponible dans cette maison et nous en serons les leaders mondiaux. Donc, nous sommes des innovateurs de court, moyen et long terme. Oui, monsieur ? Oui, bonjour, Monsieur le Président. Anna Valaisan, actionnaire individuel. Alors, je voudrais commencer par vous remercier, vous et votre équipe, puisque l'année dernière, il y a eu un petit imbroglio sur l'heure de clôture des votes.
Vous aviez clos l'émargement à 17h10, on en avait parlé. Vous aviez dit qu'on en tiendra compte. Et effectivement, cette année, l'émargement a été clos à 18h00. Donc, merci d'avoir tenu compte de notre... On progresse avec l'âge. Tout à fait. Et vous nous écoutez et vous respectez vos promesses. Donc, merci. Le deuxième point sera un petit peu moins positif. Il concerne les résolutions 18 à 22 que vous nous mettez... Là, je n'ai pas entendu. Les résolutions 18 à 22 qui suppriment le DPS, le droit préférentiel de souscription. Bon, ça, c'est classique. Ce qui l'est beaucoup moins, c'est ce qu'il y a dans la terminologie. Vous demandez à ce qu'on puisse fixer librement le prix de ces émissions sans décote maximale. C'est-à-dire qu'on vous signe un chèque en blanc, mais vraiment en blanc. Pour le coup, il n'y a pas de limite derrière.
Vous devriez donc voter non. Effectivement, mais je pense que ça passera quand même. Mais ce qui m'inquiète surtout, alors vous êtes majoritaire, donc vous tireriez une balle dans le pied. Mais malgré tout, est-ce que je pense que le marché n'a pas besoin qu'une telle épée de Damoclès coure sur notre titre ? Parce qu'il y a malgré tout le risque qu'un jour ou l'autre, une émission de ce genre arrive. Et je pense que ce n'est pas bon, et pour les actionnaires, et surtout pour l'image que... Je ne me prends pas pour le général de Gaulle, mais ce n'est pas à 76 ans que je vais commencer une carrière de dictateur. Certes, mais quand on l'écrit, c'est mieux. Mais effectivement, ça me surprend de vous, parce que ce n'est pas tellement dans vos habitudes. Troisième point, je ne sais pas si j'aurai une réponse claire.
L'année dernière, on a eu une bonne surprise. C'était un acompte sur dividendes, vous l'avez rappelé il y a quelques minutes. Est-ce que c'est une possibilité que vous envisagez, si bien sûr c'est possible, de pérenniser ? Merci. Concernant cette troisième question, à ce jour, non, Monsieur, nous n'envisagerons pas cela. Ça a été une réunion de circonstances et de possibilités et de capacités qui a fait cela l'année dernière. Nous ne l'avions pas fait depuis des décennies. Ce n'est pas dans les projets. Oui, Monsieur le gendarme actionnaire individuel ici. Pardon. Oui, là je vous vois, Monsieur. Voilà. Merci pour cette assemblée générale. J'adore, à l'issue de l'assemblée générale, le fait qu'il y ait de vos équipes qui présentent des nouveaux produits. Je trouve ça extrêmement intéressant. Regardez la Renault 4 et la Renault 5. Ce sont des produits, je trouve, très intéressants. Ma question concerne la capitalisation d'OP Mobility.
Je crois que vous avez une capitalisation d'€1,4 milliard avec le cours de bourse qui a été annoncé tout à l'heure. Sachant que si on regarde votre report à nouveau, il y a plus de €2 milliards de report à nouveau. Est-ce que vous considérez que le marché ne regarde pas vraiment l'ensemble de vos chiffres ou vous laissez faire le marché, sachant que la Maison Burelle en possède plus de 60% ? Je n'ai pas l'habitude de parler des autres à l'assemblée générale d'OP Mobility. Je dirais que le secteur mondial, hors USA, mais le secteur mondial européen est à la même mesure que nous. Je dirais que vous l'avez vu sur le graphe des comparaisons. Je connais même des entreprises trois fois plus grosses qui valent le montant de capitalisation que vous avez indiqué tout à l'heure. Est-ce pour me satisfaire ? Non.
Mais quand je me compare, je me rassure. Mais quand je me regarde, je ne me trouve pas très beau, c'est vrai. Mais le marché est comme ça. Oui, monsieur. Bonsoir. Oui, monsieur. J'ai une petite curiosité, si vous pouvez le... Une petite? Curiosité. Oui, monsieur. Vous pouvez la satisfaire? C'est sur les slides, Tesla figure toujours en constructeur notable en mobilité électrique. Je voulais savoir si c'était contractuel, c'est-à-dire il vous obligeait. C'est contractuel. On n'a pas dit contractuel. Est-ce que c'est le seul à avoir cette exigence? Je ne vous ai pas dit que c'était Tesla. Et moi non plus. D'accord. Donc, il n'y a que ce constructeur-là qui a ces exigences? Oui, alors nous avons, je ne le sais pas, mais il y a d'autres constructeurs dont nous avons des modèles en développement que Laurent Favre n'aborde pas dans cette présentation, car il ne le souhaite pas.
Les constructeurs de manière légitime souhaitent garder la maîtrise de leur communication du lancement des nouveaux modèles, des photos, etc. Vous le voyez dans les revues spécialisées, très souvent, il y a des modèles habillés ou camouflés. C'est la liberté des constructeurs. Ils font comme ils l'entendent. Merci. Merci d'avoir poussé ma curiosité. Oui, monsieur. Je ne vois pas. Il y a quelqu'un ? Bonsoir. Nadège Lapejade, actionnaire individuel. Bonjour, madame. Vous avez évoqué en début de présentation le fait que le groupe a investi pour minimiser son risque sur le développement de toutes les technologies de motorisation. C'est une stratégie que moi, je trouve personnellement pertinente. Vous évoquiez votre conviction que l'hydrogène est une technologie d'avenir.
Je me demandais, en termes de mobilité individuelle notamment, quelle est votre conviction à vous, de par votre expérience et votre connaissance du marché, de ce que sera en fait le modèle de combustion de la mobilité individuelle de demain ? Merci de cette question qui est facile également, donc vous me la passez, Monsieur le Président. Non, je pense qu'il y a... Nous, on considère que l'hydrogène, c'est la solution pour la mobilité lourde à long terme, parce qu'elle réunit tous les avantages à la fois d'autonomie, de décarbonation, de poids, etc., dont a besoin la mobilité lourde.
Concernant la mobilité individuelle, l'avenir, alors ça dépend si on se projette à 5 ans ou à 20 ans, mais à 10 ans, on peut tout à fait imaginer qu'il y ait 50% des véhicules dans le monde qui soient 100% électriques, vendus 100% électriques, et le reste sera probablement hybride, parce que le 100% électrique restera plus cher, parce que certains pays n'auront pas l'infrastructure, et peut-être l'Europe même, pour pouvoir amener suffisamment d'électricité pour recharger les voitures également. Donc, la solution d'avenir de masse, c'est l'électrique, mais ça ne veut pas dire que c'est la solution pour tous les pays, tous les types d'usages. Nous sommes... La planète ne pense pas forcément comme nous. Il y a des grands équipementiers que nous respectons, qui ne pensent pas que l'hydrogène est une solution de futur. Nous, nous le pensons.
Mais nous pensons aussi, pour être un peu plus précis, qu'il y a plusieurs types d'hydrogène. Je suis allé avec Laurent Favre l'année dernière en Chine. Il m'a présenté son partenaire dans les trains et tramways. L'Asie ne cherche pas à mettre de l'hydrogène vert dans ses wagons. Elle souhaite développer l'hydrogène avec de l'hydrogène noir, puis un jour du marron, puis ensuite du bleu, puis ensuite du vert. Nous, en Europe, on veut dire hydrogène vert ou rien. Puis, le jour où on aura de l'hydrogène vert, dans 15 ans, on va dire qu'on en a, mais ce sera trop tard, parce que des groupes auront fait 20 ans de développement dans l'hydrogène de différentes natures. Les États-Unis, je ne connais pas leur politique aujourd'hui.
L'Europe souhaite faire un pipeline de Tanger via l'Espagne qui remonterait à travers la France pour se connecter à l'Europe du Nord, pour faire de l'hydrogène. Donc, chaque bassin est différent. Nous n'avons pas de religion concernant l'origine de l'hydrogène. Nous cherchons à équiper cette mobilité dans différents types d'hydrogène. C'est bien ça, Laurent? Entièrement d'accord. Mais je crois qu'on vient d'un mode, pour prendre encore un peu plus de recul, on vient d'une économie ou d'une mobilité qui n'avait qu'une seule technologie, globalement, qui était le pétrole, le moteur à combustion, avec différents types de combustibles, mais globalement monotechnologie. On essaye de se projeter vers ce qui pourrait être la technologie de demain. Il faut simplement accepter qu'il y aura des technologies de demain et pas une seule, parce que la situation énergétique est très différente d'un pays à l'autre.
Il y a des pays pour lesquels produire de l'hydrogène, ça ne va coûter rien du tout. Par exemple, tous les pays du Golfe, parce qu'ils ont du soleil, ils peuvent avoir du vent et produire de l'hydrogène est très simple. Il y a d'autres pays comme le Japon également, où l'électrification à 100%, ils n'ont pas la capacité à produire de l'électricité sur place pour tout électrifier. Donc, ils vont probablement importer de l'électricité sous forme d'hydrogène. Et puis d'autres pour lesquels, comme la Chine, pour la mobilité individuelle, ce sera très électrifié. Donc, il faut qu'on accepte le fait que demain, il y aura différents types de moteurs, différents types de technologies. Et c'est ce qu'on fait chez OP Mobility, c'est d'être prêt pour tous les scénarios et pouvoir accompagner nos constructeurs dans tous les types de scénarios. Question, Pierre Burelle.
Cher président, merci pour cette présentation dynamique et innovante. J'avais une question quant à l'exposition de notre société aux constructeurs chinois, d'une part, et également notre place en tant qu'équipementier par rapport aux autres équipementiers, et notamment les équipementiers chinois. Merci. Monsieur le président. Donc, deux questions. Laurent Favre, vous qui avez été, et Félicie, qui revenez de Chine, vous avez fait des voyages incessants en 2024 et en 2025. Peut-être répondre à cette question de notre exposition aux constructeurs chinois, d'une part, et à la concurrence chinoise chez les équipementiers. Exposition aux constructeurs chinois, donc en Chine, aujourd'hui, 35% de notre chiffre d'affaires est réalisé avec des constructeurs chinois. 35%. Et 70% de nos prises de commandes en 2024 étaient avec des constructeurs chinois. Donc, si on se projette à 2-3 ans, on aura probablement 70% de notre chiffre d'affaires en Chine qui sera réalisé avec des constructeurs chinois.
Aujourd'hui, les constructeurs chinois en Chine représentent 70% du marché, quasiment. Donc, on est en... C'est un revirement considérable par rapport à il y a 5 ans. Ils sont passés de cette révolution. Ils sont passés de 20% à 70%. Et donc, nous, on a réagi le plus vite qu'on peut, mais c'est déjà 35% de notre chiffre d'affaires et 70% de nos commandes. Et quand on parle des constructeurs chinois, on parle de tous ceux que vous connaissez, que ce soit BYD, que ce soit Xiaomi, que ce soit NIO, etc., qui font tous partie maintenant du portefeuille d'OP Mobility et qui constituent la part la plus importante de nos commandes en Chine en 2024, et ça va se poursuivre en 2025. Mais il y a une deuxième sous-question dans la question.
C'est notre prise de commande est à 70% chinoise pour le marché chinois, donc ça représentera ce que nous faisons en Chine. Mais il va y avoir la question du pourcentage des constructeurs chinois en Europe et aux États-Unis, quand ils vont venir s'y installer, et notre position chez eux en Europe. En Europe ou ailleurs dans le monde. Alors, les constructeurs chinois aujourd'hui, ils exportent 5 millions de voitures en dehors de Chine par an, ce qui est énorme. Zéro il y a trois ans. Zéro voiture, 5 millions. La France produit 1,3 million de voitures par an. Donc, quand la Chine exporte 5 millions, ça montre quand même le dynamisme.
Et ils ont évidemment comme stratégie d'aller s'implanter dans les pays dans lesquels ils exportent aujourd'hui, parce qu'ils savent que ce modèle d'affaires d'export n'est pas pérenne, et il est encore moins pérenne aujourd'hui avec les droits de douane qui ont tendance à fleurir un petit peu partout. Nous faisons attention donc à deux choses. Notre part de marché chez les Chinois en Chine et notre future part de marché sur les Chinois hors de Chine. Exactement. Et donc, on a les premiers succès commerciaux hors de Chine pour des constructeurs chinois, notamment récemment. Je crois qu'on n'a pas le droit de citer le constructeur, mais le plus gros constructeur chinois hors de Chine en Indonésie qui va travailler avec nous. Donc, on les suit également dans leur désir d'aller s'implanter en dehors du monde.
Et on est potentiellement un bon support pour eux, parce qu'on a déjà un footprint existant. Le président évoquait les 150 usines qu'on a. On en a en Indonésie. Donc, quand un Chinois s'implante en Indonésie, c'est une opportunité pour nous d'utiliser les capacités existantes pour l'y accompagner. Concernant nos compétiteurs chinois, ça fait des années qu'OP Mobility a des compétiteurs chinois, parce que vous savez, les constructeurs occidentaux, notamment allemands, sont allés en Chine depuis 20-25 ans, ont découvert aussi des équipementiers chinois très performants et ont essayé de les amener soit aux États-Unis, soit en Europe pour apporter un peu plus de compétition. Et donc, notamment dans les réservoirs, un des trois plus gros mondiaux est un Chinois, YAPP. Il est plus que jamais présent, mais donc on le connaît.
Et c'est pareil dans les pièces extérieures où on a été confronté à des concurrents chinois depuis de nombreuses années. Donc, ça ne change pas fondamentalement les choses pour nous, si ce n'est que ça augmente notre nécessité à travailler sur la compétitivité qu'évoquait Félicie auparavant. Monsieur, madame, je ne sais pas. Question là, en fond à droite, il y en a une autre après. Monsieur, oui. Oui, monsieur. Philippe Suplisson, représentant l'ANAF, l'Association Nationale des Actionnaires de France. De l'ANAF. Oui, Monsieur le Président, l'Association Nationale des Actionnaires de France. À propos de Chine, merci beaucoup pour cette information importante. Simplement, dans votre point d'actualité sur le premier trimestre 2025, vous indiquez chiffre d'affaires en Chine, réalisé en Chine au niveau du groupe, qui est de 7%, je crois, pour le premier trimestre 2025.
Et sauf erreur, l'année dernière, alors ce sont peut-être les ventes, les exportations en Chine dont on parle. Parce que l'année dernière, sauf erreur de ma part, il était indiqué 9% de votre chiffre d'affaires réalisé en Chine. Oui, c'est ça. Oui, c'est les ventes qu'on fait... C'est les ventes, ce sont les exportations en Chine. Oui, c'est les ventes. On a un chiffre d'affaires qui est stable par rapport à l'an dernier. Ce n'est pas les exportations, c'est les ventes qu'on réalise en Chine. Voilà. Donc, on a un chiffre d'affaires qui est stable en Chine cette année par rapport à l'an dernier, à la même époque, qui croît moins vite qu'en dehors du monde, que dans d'autres pays, pardon, pour des raisons plutôt de calendrier. Mais cette année, on aura une croissance en Chine. D'accord.
Et pour terminer, si vous me permettez, très rapidement, pour le premier trimestre 2025, est-ce qu'on peut avoir une idée du résultat ? Vous parlez de chiffre d'affaires qui est en progression de 3 à 3, je crois. Vous voulez que j'aille de la progression de... Vous voulez que j'aille en prison ? De la marge opérationnelle pour le premier trimestre, si c'est possible. Même ma femme ne le sait pas. Moi, je voulais vous répondre positivement, mais mon président ne veut pas, donc... Non, non, c'est un abus de marché caractérisé et public. Non, je ne peux pas dire ça. On a confirmé, on a confirmé. Pardon ? On a confirmé notre guidance. Pour l'année 25. La question de monsieur est au premier trimestre, on ne peut pas rentrer dans cette précision à l'Assemblée générale de 2024.
Avant que je vous repasse la parole pour conclure, Monsieur, y a-t-il d'autres questions dans la salle ? Monsieur. J'arriverai vers vous, Monsieur. Je peux me permettre de faire un petit commentaire aussi sur l'hydrogène. Air Liquide avait beaucoup investi avant les Jeux Olympiques en achetant tous les véhicules qui marchaient à l'hydrogène. Et pendant les Jeux Olympiques, comme par hasard, on ne les a pas entendus. Alors, je ne sais pas si c'est un signe. Et puis, nos amis chinois, c'est de l'ironie, nos amis allemands, pardon, bloquent qu'on fasse le fameux hydrogène vert avec le nucléaire aussi. Merci. Mais ce n'est pas un combat européen, Monsieur. C'est un... On regarde le monde avec d'autres lorgnettes pour l'hydrogène. Si on attendait l'Europe sur ce sujet, on aurait fait une erreur de jugement, si je peux m'exprimer ainsi. Il n'y a plus de questions. Je passe, Monsieur.
Vous allez avoir la dernière question. S'il n'y en a pas d'autre, la dernière question, monsieur. Merci de me redonner la parole. Vous n'avez pas fait de point sur la possibilité du groupe à se développer par croissance externe. Est-ce que vous avez dans la tuyauterie à la fois des cibles et en même temps un programme ? Et est-ce que ces cibles sont plutôt situées dans l'hémisphère sud et plus particulièrement en Inde ? Et enfin, en ce qui concerne l'hydrogène, vous nous avez expliqué la mobilité lourde. Est-ce que vous incluez l'aviation dans la mobilité lourde, compte tenu du fait qu'Airbus a fait savoir qu'il faisait déraper son avion à hydrogène, enfin son projet d'avion à hydrogène sur au moins 3 à 5 ans ? Et enfin, la mobilité récréative.
Comme vous le savez, mon fils est dans la mobilité récréative au Canada, chez BRP, et il s'interroge sur le fait de savoir si cette mobilité récréative n'est pas du tout un développement d'une mobilité industrielle utile pour les déplacements particuliers et mise sous forme de tricycle pour amuser un certain nombre d'Américains. Je vais vous remercier, Monsieur, pour vos trois questions. Mobilité récréative, Félicie l'a montré tout à l'heure, nous faisons actuellement 200 000 réservoirs par an pour notamment des marques comme Polaris. Vous avez vu quelques... Donc, ce sont des véhicules qu'on voit très peu en Europe, qu'on voit beaucoup aux États-Unis, qui sont des gros quads. Et puis, on a un potentiel de doubler, voire tripler cette activité dans les prochaines années, principalement aux États-Unis, avec des marques canadiennes, Polaris ou américaines, et notamment pour les réservoirs, parce que ce sont des véhicules avec un moteur à combustion.
Et donc, ce sont des modèles d'affaires un peu différents, des volumes très stables, et des clients a priori très fidèles. Donc, ça fait partie de la diversification de la mobilité que Félicie avait évoquée tout à l'heure. L'avion dans l'hydrogène, ça n'a jamais été notre objectif, même si on a des partenariats technologiques avec Airbus pour les piles à combustible, mais ça ne constitue pas l'objectif principal du groupe. Quand on parle de mobilité lourde, on parle avant tout de camions. Et l'autre question de monsieur, la troisième, Laurent, s'il vous plaît. J'ai oublié, monsieur le... La partie M&A. La récréation, c'était la troisième. Non, la partie acquisition, aujourd'hui, un des objectifs forts du groupe, c'est de se désendetter, parce que par les temps qui courent, moins de dettes, c'est plus de confort.
On a un portefeuille de technologies qui est suffisamment solide pour pouvoir croître avec le portefeuille actuel. Donc, on n'a pas aujourd'hui d'acquisition en vue. Beaucoup d'acteurs sont malades et on pense que sans faire d'acquisition, on a un beau potentiel de croissance. Donc, désendettement, c'est la priorité du groupe. Voilà, chers actionnaires, chers administrateurs, pour la session des questions-réponses. Il n'y en a plus dans la salle. Il n'y a pas de questions écrites qui nous ont été parvenues, qui nous sont parvenues. Il n'y a pas de questions orales non plus. Donc, je vais pouvoir continuer le fil de cette assemblée générale et passer maintenant et appeler au pupitre Monsieur David Clairot, représentant le collège des commissaires aux comptes, pour la présentation du rapport financier, slide 37, et la présentation de leurs conclusions. Monsieur le Commissaire aux Comptes.
Monsieur le Président, Monsieur le Directeur Général, Madame la Directrice Générale Déléguée, Monsieur le Directeur Général Adjoint, Mesdames et Messieurs les Administrateurs, Mesdames et Messieurs les Actionnaires, bonjour. Au nom du collège des commissaires aux comptes d'OP Mobility, les cabinets PwC et EY que je représente aujourd'hui, j'ai le plaisir de vous rendre compte de notre mission au titre de l'exercice 2024. Nous avons émis sept rapports qui figurent intégralement dans le document d'enregistrement universel qui a été déposé auprès de l'Autorité des Marchés Financiers par votre groupe. Quatre rapports sont relatifs à l'assemblée générale ordinaire et trois rapports sont relatifs à l'assemblée générale extraordinaire. Je vous propose, selon l'usage, de ne pas les lire dans leur intégralité, mais de vous en présenter un résumé.
S'agissant des rapports relatifs à l'assemblée générale ordinaire, notre premier rapport, établi en date du 14 mars 2025, porte sur les comptes consolidés et figure dans les pages 384 à 388 du document d'enregistrement universel. Dans ce rapport d'assurance raisonnable, nous certifions que les comptes consolidés, établis selon les normes IFRS, sont réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé, ainsi que de la situation financière et du patrimoine à la fin de l'exercice de l'ensemble constitué par les personnes et les entités comprises dans la consolidation. Comme chaque année, nous portons à votre connaissance les points clés de l'audit qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l'audit des comptes consolidés de l'exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées à ces points.
Les points clés de l'audit que nous avons retenus au titre de l'exercice 2024 sont au nombre de trois et concernent l'évaluation du chiffre d'affaires, l'évaluation des coûts de développement immobilisés et des immobilisations corporelles, et l'évaluation des goodwill. Nous indiquons également que nous avons remis au comité des comptes un rapport présentant l'étendue de nos travaux et le programme de travail mis en œuvre. Nous avons également procédé à la vérification du respect du format électronique de la présentation des comptes consolidés destinés à être inclus dans le rapport financier annuel. Enfin, nous avons vérifié les informations relatives au groupe données dans le rapport de gestion et nous n'avons pas d'observations à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés.
Notre deuxième rapport, établi également en date du 14 mars 2025, porte sur les comptes annuels et figure aux pages 413 à 416 du document d'enregistrement universel. Dans ce rapport d'assurance raisonnable, nous certifions que les comptes annuels établis au titre de l'exercice 2024, selon les normes comptables françaises, sont réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de votre société à la fin de l'exercice. Nous vous indiquons également que le point clé de l'audit des comptes annuels de l'exercice concerne l'évaluation des titres de participation. Nous vous donnons également dans ce rapport un ensemble d'informations relatives au gouvernement d'entreprise. Notre troisième rapport porte sur les conventions réglementées et figure aux pages 417 et 418 du document d'enregistrement universel.
Il nous a été donné avis de la tacite reconduction de la convention avec la société BPO B-Place ainsi que de la reconduction de diverses conventions approuvées au cours de l'exercice antérieur et dont l'exécution s'est poursuivie au cours de l'exercice écoulé. Ces conventions n'appellent pas de remarques de notre part. S'agissant de notre quatrième rapport, en 2024, votre société a publié pour la première fois dans son rapport de gestion des informations de durabilité établies selon les dispositions de la transposition en France de la directive européenne dite CSRD. Notre quatrième rapport est relatif à la certification de ces informations en matière de durabilité et de contrôle des exigences des informations prévues à l'article 8 du règlement européen 2020-852 relatif à l'exercice 2024. Il figure aux pages 288 à 291 du document d'enregistrement universel.
Nous avons émis un rapport d'assurance limitée sur la conformité avec les règles applicables sur les trois éléments suivants : la conformité du processus de double matérialité avec les normes de durabilité ESRS, la conformité des informations sur la durabilité avec ces mêmes normes ESRS et la conformité aux exigences de publication de la taxonomie. Sur la base des travaux que nous avons effectués, nous avons conclu ne pas avoir identifié d'erreurs, d'omissions ou d'incohérences importantes. Nous avons mentionné trois observations sur des sujets techniques qui ne remettent pas en cause cette conclusion. S'agissant des rapports relatifs à l'assemblée générale extraordinaire, nous avons établi trois rapports relatifs aux opérations envisagées sur le capital dans les résolutions 16, 17, 22 et 23. Nous n'avons pas d'observations à formuler sur les informations données dans le rapport du conseil d'administration sur les autorisations et opérations envisagées.
Les conditions définitives dans lesquelles ces opérations seraient réalisées n'étant pas fixées, nous n'exprimons pas d'avis sur celles-ci ni sur la proposition éventuelle de suppression du droit préférentiel de souscription. Nous établirons un rapport complémentaire, le cas échéant, lors de l'utilisation de ces autorisations par votre conseil d'administration. Mesdames et Messieurs, je vous remercie de votre attention. Je remercie les commissaires aux comptes pour leur intervention. Je donne maintenant la parole à Madame Hélène Dantoine, secrétaire de cette assemblée, pour vous donner le quorum de l'assemblée et passer au vote des résolutions. Madame, merci d'avance de votre précision rapide. Merci. Merci, Monsieur le Président. Je commence par vous donner le quorum. Il résulte de la feuille de présence que les conditions de quorum sont atteintes de telle sorte que cette assemblée peut valablement délibérer.
Le nombre total des actionnaires présents, représentés et ayant voté par correspondance est de 1 473 actionnaires. Ces actionnaires possèdent ensemble 120 314 808 actions, soit 84,29% du capital social, ceci incluant toutes les personnes présentes aujourd'hui. Je soumets au vote de l'assemblée les résolutions dont je vous propose de remplacer la lecture par un rappel de leur objet. Le texte de ces résolutions figure dans le document d'enregistrement universel disponible sur le site internet opmobility.com ou qui vous a été remis à l'entrée de cette réunion, ainsi que dans la brochure de convocation qui a été adressée par courrier aux actionnaires nominatifs et qui est disponible également sur notre site internet.
Il est rappelé que les actionnaires ont pu exprimer leur vote en amont de l'assemblée à compter du 4 avril 2025 par les deux moyens suivants : par correspondance ou par procuration au président de l'assemblée ou à une personne dénommée, via un formulaire de vote disponible sur le site internet opmobility.com ou en contactant l'établissement teneur de compte qui gère leur titre pour les actionnaires au porteur, via la plateforme sécurisée Votaccess , accessible depuis le site investors.uptevia.com pour les actionnaires au nominatif pur ou le site vote-ag.com pour les actionnaires au nominatif administrés ou encore en se rapprochant de leur établissement teneur de compte titre pour les actionnaires au porteur. Les actionnaires ayant voté par correspondance représentent ensemble un total de 206 898 291 voix.
Le nombre total de voix présentes représentées et ayant voté par correspondance est donc de 209 807 407 voix sur un nombre total de droits de vote de 233 618 036, ce qui représente 89,81% des voix exprimées. Concernant le vote des actionnaires présents aujourd'hui, nos hôtesses vous ont remis un boîtier électronique de vote. Je vais vous présenter une petite slide qui explique le fonctionnement du boîtier électronique. Pour fonctionner, votre boîtier doit être muni de la carte à puce insérée à l'avant. Pour voter, quand je déclarerai que le vote est ouvert, vous appuyez simplement sur la touche qui correspond à votre choix. Si vous voulez voter pour, vous appuyez sur la touche 1. Si vous voulez voter contre, vous appuyez sur la touche 2. Si vous voulez vous abstenir, vous appuyez sur la touche 3.
Vous avez 10 secondes pour voter et un décompte va être projeté à l'écran pour chaque résolution. Lorsque l'écran du boîtier affiche la mention « Reçu », votre vote est pris en compte. Si vous voulez corriger votre choix, vous appuyez tout simplement sur une nouvelle touche. Donc, ces explications ayant été données, je vais me contenter de lire très rapidement l'intitulé des différentes résolutions dans la mesure où l'intégralité de leur texte, mais aussi de leur motivation, figure dans les documents qui ont été mis à disposition de diverses manières, soit en vous les envoyant dans la brochure de convocation papier, soit sur notre site internet, dans le document d'enregistrement universel également. Et ici, au sein du pavillon Dauphine, vous avez pu en prendre connaissance et le document était à votre disposition avant d'entrer en salle.
Nous allons passer chaque résolution une par une en revue en procédant à chaque fois au vote. Nous procédons tout d'abord au vote des résolutions à caractère ordinaire. Nous commençons par la première résolution. Il s'agit de l'approbation des comptes sociaux de l'exercice clos le 31 décembre 2024, tels qu'ils ont été présentés dans le rapport de gestion et les rapports des commissaires aux comptes. Le bénéfice net de la société pour l'exercice 2024 s'élève à 381 502 964 €. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La première résolution est adoptée à plus de 99,99 % des voix. Nous passons à la deuxième résolution. Elle propose l'affectation du résultat de l'exercice et le versement d'un dividende de 0,60 € par action avec une date de mise en paiement au 2 mai 2025.
Sur décision du conseil d'administration du 22 juillet 2024, un acompte sur dividende de 0,24 € a déjà été versé. Le solde du résultat sera mis en report à nouveau. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La seconde résolution est adoptée à 99,88 %. La troisième résolution concerne l'approbation des comptes consolidés de l'exercice clos le 31 décembre 2024, tels qu'ils ont été présentés dans le rapport de gestion et les rapports des commissaires aux comptes. Les comptes consolidés font apparaître un bénéfice net par deux groupes de 170 millions d'euros. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La troisième résolution est adoptée à plus de 99,99 % des voix. Nous passons à la quatrième résolution. Elle est relative à l'approbation d'une convention réglementée telle que définie dans le rapport spécial des commissaires aux comptes et mentionnée aux pages 417 et 418 du document d'enregistrement universel 2024.
Il s'agit d'une convention renouvelée depuis plusieurs années relative à l'utilisation des dessins, modèles, procédés industriels du savoir-faire et des prestations d'assistance technique associées d'OP Mobility SE. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La quatrième résolution est adoptée à 99,57% des voix. La cinquième résolution vous propose de renouveler pour 18 mois l'autorisation donnée au conseil d'administration à l'effet d'opérer sur les actions de la société dans le cadre prévu par le code du commerce. Le nombre maximum d'actions pouvant être acquises par la société correspondrait à 10% du capital. Le prix maximum d'achat est fixé à €80 par action. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La cinquième résolution est adoptée à 99,99% des voix. La sixième résolution a pour objet le renouvellement du mandat d'administratrice de Madame Élisabeth Horliac pour une durée statutaire de trois ans.
La biographie de Madame Élisabeth Horliac est présentée en page 87 et 91 du document d'enregistrement universel 2024. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La sixième résolution est adoptée à 99,68% des voix. Nous passons à la septième résolution. Elle soumet à votre approbation la politique de rémunération du Président du Conseil d'Administration pour l'exercice 2025. Les détails sont à retrouver page 120 à 123 du document d'enregistrement universel 2024. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La septième résolution est adoptée à 98,55% des voix. Nous passons à la huitième résolution relative à l'approbation de la politique de rémunération du Directeur Général pour l'exercice 2025. Les détails sont à retrouver page 120 à 128 du document d'enregistrement universel 2024. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La huitième résolution est adoptée à 89,62% des voix.
La neuvième résolution soumet à votre approbation la politique de rémunération de la directrice générale déléguée pour l'exercice 2025. Les détails sont à retrouver page 120 à 128 du document d'enregistrement universel 2024. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La neuvième résolution est adoptée à 89,57% des voix. Nous examinons maintenant la dixième résolution relative à l'approbation de la politique de rémunération des administrateurs pour l'exercice 2025. Vous retrouvez les détails à la page 120 du document d'enregistrement universel 2024. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La dixième résolution est adoptée à 98,94% des voix. Nous passons à la onzième résolution qui vous propose d'approuver l'ensemble des rémunérations versées ou attribuées aux mandataires sociaux au titre de l'exercice clos le 31 décembre 2024. Les détails sont à retrouver page 106 à 119 du document d'enregistrement universel 2024. Le vote est ouvert.
Le vote est clos. La onzième résolution est adoptée à 91,19% des voix. La douzième résolution soumet au vote de l'assemblée générale l'approbation des éléments de rémunération versés ou attribués au titre de l'exercice 2024 à Monsieur Laurent Burelle, Président du Conseil d'Administration. Comme pour les deux autres résolutions suivantes, le détail est présenté en page 107 à 118 du document d'enregistrement universel 2024. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La douzième résolution est adoptée à 98,54% des voix. Nous examinons dorénavant la treizième résolution qui vous propose d'approuver les éléments de rémunération versés ou attribués au titre de l'exercice clos le 31 décembre 2024 à Monsieur Laurent Favre, Directeur Général. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La treizième résolution est adoptée à 89,74% des voix.
La quatorzième résolution soumet au vote de l'assemblée générale des éléments de rémunération versés ou attribués au titre de l'exercice clos le 31 décembre 2024 à Madame Félicie Burelle, Directrice Générale Déléguée. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La quatorzième résolution est adoptée à 89,81% des voix. La quinzième résolution soumet à votre approbation le montant de rémunération alloué aux membres du conseil d'administration et aux censeurs pour l'exercice 2025 pour un montant de 1 million d'euros. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La quinzième résolution est adoptée avec 98,93% des voix. La seizième résolution vous propose de renouveler pour une période de 26 mois l'autorisation donnée au conseil d'administration de procéder à une réduction du capital social par annulation d'actions autodétenues. Le nombre maximum d'actions pouvant être annulées est de 10% du capital par période de 24 mois. Le vote est ouvert.
Le vote est clos. La seizième résolution est adoptée à plus de 99,99% des voix. Nous examinons maintenant la dix-septième résolution. Le renouvellement de l'autorisation objet de cette résolution permettrait de conférer au conseil d'administration la compétence pour augmenter le capital social par émission d'actions ordinaires ou de valeurs mobilières donnant accès au capital avec maintien du droit préférentiel de souscription. Cette délégation de compétence conférée au conseil d'administration d'une durée de 26 mois permet de lui donner la souplesse nécessaire pour procéder en cas de besoin aux émissions les mieux adaptées aux possibilités du marché. Les montants maximums sont fixés à €6 millions pour les actions et €2 milliards pour les valeurs mobilières. Ces montants s'imputent sur les montants des autres résolutions d'émission d'actions et de valeurs mobilières qui sont les résolutions de la dix-huitième à la vingt-deuxième résolution. Le vote est ouvert.
Le vote est clos. La dix-septième résolution est adoptée avec 89,04% de voix pour. La dix-huitième résolution soumet à votre approbation une autre délégation de compétence pour autoriser le conseil d'administration à émettre des actions et/ou des valeurs mobilières pour une durée de 26 mois, mais cette fois-ci avec suppression du droit préférentiel de souscription. Les montants maximums sont identiques à la résolution précédente et ils sont fixés à €6 millions pour les actions et €2 milliards pour les valeurs mobilières. Ces montants s'imputent sur les montants des autres résolutions d'émission d'actions et de valeurs mobilières, la dix-septième et dix-neuvième résolutions et jusqu'à la vingt-deuxième résolution. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La dix-huitième résolution est adoptée avec 87,14% des voix. Nous passons à la dix-neuvième résolution.
Celle-ci consiste en une délégation de compétence pour autoriser le conseil d'administration à émettre des actions et/ou des valeurs mobilières. C'est une délégation d'une durée de 26 mois avec suppression du droit préférentiel de souscription dans le cadre d'un placement privé au profit d'investisseurs qualifiés ou au profit d'un cercle restreint d'investisseurs dans la limite de 30% du capital. Les montants maximums sont fixés à 2 millions d'euros pour les actions et 750 millions d'euros pour les valeurs mobilières. Ces montants s'imputent sur les montants des autres résolutions d'émission d'actions et de valeurs mobilières, dix-septième, dix-huitième et de la vingtième à vingt-deuxième résolution. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La dix-neuvième résolution est adoptée avec 87,16% des voix pour.
La vingtième résolution soumet à votre approbation une autre délégation de compétence pour autoriser le conseil d'administration à augmenter le nombre de titres à émettre avec ou sans droit préférentiel de souscription en application des dix-septième à dix-neuvième résolutions dans les limites de 15% de l'émission initiale. La durée de validité de cette délégation est fixée à 26 mois. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La vingtième résolution est adoptée avec 87,50% des voix pour. Dans la vingt-et-unième résolution, il vous est proposé d'approuver une délégation de compétence pour autoriser le conseil d'administration à émettre des actions et/ou des valeurs mobilières avec suppression du droit préférentiel de souscription en rémunération d'apport en nature de titres de capital dans la limite de 20% du capital. La durée de validité de cette délégation est de 26 mois.
Les montants maximums sont fixés à 2 millions d'euros pour les actions et 750 millions d'euros pour les valeurs mobilières. Ces montants s'imputent sur les montants des autres résolutions d'émission d'actions et de valeurs mobilières de la dix-septième à la vingtième et la vingt-deuxième résolution. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La vingt-et-unième résolution est adoptée avec 87,50% des voix. Nous passons à la vingt-deuxième résolution dans laquelle il vous est proposé d'approuver une délégation de compétence pour autoriser le conseil d'administration à émettre des actions et/ou des valeurs mobilières avec suppression du droit préférentiel de souscription en rémunération d'apport en nature de titres de capital dans le cadre d'une offre publique d'échange initiée par la société. La durée de validité de la délégation est de 26 mois.
Les montants maximums sont fixés à 6 millions d'euros pour les actions et 750 millions d'euros pour les valeurs mobilières. Ces montants s'imputent sur les montants des autres résolutions d'émission d'actions et de valeurs mobilières de la dix-septième à la vingt-et-unième résolution. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La vingt-deuxième résolution est adoptée avec 87,17% des voix. La vingt-troisième résolution soumet à votre approbation une délégation de compétence pour autoriser le conseil d'administration à décider l'augmentation du capital au profit des salariés et/ou des mandataires du groupe adhérent au plan d'épargne entreprise. La durée de la validité de la délégation est de 26 mois. Le montant maximum est fixé à €259 239,90. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La résolution est rejetée avec 84,73% de voix contre.
Nous examinons maintenant la vingt-quatrième résolution qui vous propose la modification du premier alinéa de l'article 12 délibération du conseil d'administration des statuts de la société concernant la consultation écrite des administrateurs conformément à la loi du 13 juin 2024. Vous en trouverez les détails aux pages 449 et 450 du document d'enregistrement universel 2024. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La vingt-quatrième résolution est adoptée avec 99,99% des voix. La vingt-cinquième résolution soumet à votre approbation une autre modification de l'article 12 des statuts de la société, cette fois à son troisième alinéa visant à inclure pour le calcul du quorum et de la majorité lors des réunions du conseil d'administration les administrateurs qui y participent par un moyen de télécommunication permettant leur identification et garantissant leur participation effective ainsi que la suppression de l'exception qui était prévue pour l'arrêté des comptes.
Les détails de cette résolution sont à retrouver page 450 du document d'enregistrement universel 2024. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La vingt-cinquième résolution est adoptée à 99,99% des voix. Nous passons à la vingt-sixième résolution. Elle vous propose l'ajout d'un alinéa à l'article 12 des statuts de la société afin de prévoir la possibilité pour les administrateurs de voter par correspondance lors des réunions du conseil d'administration conformément à la loi du 13 juin 2024. Là encore, les détails de cette résolution sont à retrouver page 450 du document d'enregistrement universel. Le vote est ouvert. Le vote est clos. La vingt-sixième résolution est adoptée avec 99,25% des voix. Enfin, la vingt-septième et dernière résolution vous propose d'octroyer les pouvoirs nécessaires à l'accomplissement des formalités consécutives à la tenue de l'assemblée générale des actionnaires. Le vote est ouvert. Le vote est clos.
La vingt-septième résolution est adoptée avec plus de 99,99% des voix. Je vous remercie. Mesdames, messieurs les actionnaires, mesdames, messieurs les administrateurs, chères personnalités présentes, plus rien n'étant à l'ordre du jour de cette assemblée générale, la séance est levée. Je vous remercie à nouveau de votre présence et de votre assiduité à l'année prochaine. Merci beaucoup. Il ne faut pas mourir entre-temps, sinon c'est très ennuyeux. Je suis où là? Ouais, je ne vois pas. Là, ça marche très bien.