OPmobility SE (EPA:OPM)
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May 4, 2026, 3:26 PM CET
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AGM 2026

Apr 23, 2026

Mesdames et Messieurs, chers actionnaires. J'ouvre à présent notre assemblée générale mixte, ordinaire et extraordinaire d'OPmobility, société européenne. Cette assemblée est retransmise en direct via Internet. Je remercie pour leur présence les membres du conseil d'administration, Madame Félicie Burelle, assise à ma droite, également directrice générale, Amandine Chaffois, Anne-Marie Couderc, Lucie Maurel-Aubert, Cécile Moutet, Virginie Fauvel, Élisabeth Ourliac, Messieurs Martin Krivan, Vincent Labruyère, Paul-Henri Lemarié et Alexandre Mérieux. Ainsi que le professeur censeur Gottschalk, qui nous a fait le plaisir de venir à Paris aujourd'hui. Je salue aussi Monsieur Jean Burelle, président d'honneur d'OPmobility et censeur, ainsi que Monsieur Gonzalve Bich, qui n'ont pas pu se joindre à notre réunion aujourd'hui et qui s'en sont excusés. Je salue aussi les membres du comité de direction d'OPmobility qui sont présents, Christian Kopp, Olivier Dabi, Guillaume Ebner, Abdul Khaliq, Sandrine Ledru, Christophe Marceau, David Meneses, Gérald Mentil, Marc Perraudin, Youssef Souiba et Marissa West. Merci à tous, administrateurs et membres du comité de direction, de votre présence. En qualité de président de cette assemblée, je demande à Éliane Lemarié et à Paul Henry Lemarié, représentant ici ensemble, par eux-mêmes et comme mandataires, le plus grand nombre de voix, d'accepter les fonctions de scrutateurs de cette assemblée. Avec plaisir. Merci. Les formalités légales ont été accomplies. L'assemblée générale a été convoquée par un avis publié au Bulletin des annonces légales obligatoires le 18 mars 2026. La brochure de convocation a été adressée aux actionnaires au nominatif le 3 avril 2026 et publiée sur le site internet de la société. Nous répondrons à l'ensemble des questions après les présentations et avant le rapport des commissaires aux comptes. L'ensemble des documents réglementaires ont été régulièrement mis à la disposition des actionnaires et sont également déposés sur la table, sur le pupitre, ici, à ma gauche. Le bureau est ainsi constitué et je désigne Valérie Bros, assise à ma gauche, comme secrétaire de cette assemblée. Permettez-moi de vous faire un mot d'introduction, un résumé de notre année 2025. D'abord, chaque année, c'est un grand plaisir de vous revoir, de parler et d'échanger avec vous, de vous parler de la marche de notre société, de votre société, de la marche du monde, de l'exercice écoulé. Votre présence régulière et assidue témoigne de l'intérêt que vous portez au groupe. Je tiens à remercier l'ensemble des actionnaires pour leur soutien et leur fidélité envers leur groupe. Nous nous fêtons cette année, au mois d'avril, les 80 ans de la création, puisque le groupe Plastic Omnium à l'époque, OPmobility aujourd'hui, a été créé en avril 1946, il y a 80 ans. Le plus ancien d'entre vous aura une petite pensée pour son créateur, Pierre Burelle, que vous avez vu pendant des années à cette assemblée générale. C'est une histoire entrepreneuriale marquée par la continuité et je salue la présence de notre nouvelle directrice générale, Félicie Burelle. Félicie Burelle représente la troisième génération de la famille à endosser cette responsabilité après Pierre Burelle, le président fondateur, et Jean Burelle, mon frère, suivi par moi-même. Aujourd'hui, Félicie Burelle prend la relève de la direction générale. Elle exerce et exercera cet important rôle avec sa vision propre, tout en partageant les valeurs qui forgent le succès de notre groupe, audace et innovation, ambition de développer OPmobility dans le monde en tant que leader mondial de la mobilité durable et accessible, grâce à une proximité avec ses clients et à son agilité dans une mondialisation locale comme le marché mondial d'aujourd'hui l'exige. Félicie Burelle a été désignée directrice générale fin 2025 à l'unanimité du conseil d'administration et je la remercie d'avoir occupé cette charge. Elle occupe cette fonction pour commencer pour les trois années que durera son mandat, si vous voulez bien confirmer son mandat d'administrateur tout à l'heure. Cette décision se verra présentée à votre approbation dans une des résolutions soumises à votre vote. Face aux très nombreuses instabilités que le monde actuel, tant instabilité politique, économique, réglementaire, géopolitique ou financière, OPmobility a démontré une fois encore en 2025 son savoir-faire, sa solidité grâce à une stratégie de long terme, une excellence industrielle consistant dans une diversification technologique et géographique couplée à une grande rigueur, je le répète, industrielle et financière. Alors que le marché automobile rentre dans une nouvelle phase, d'une part avec des stabilisations baissières de volume en Europe et en Amérique du Nord, et d'autre part la part croissante de la Chine dans notre secteur, OPmobility a su, et je pense saura, aller chercher des leviers de croissance et de compétitivité dans les marchés qui s'offrent à nous, faisant de cette mutation une opportunité. Ainsi, OPmobility a présenté en 2025 de très bons résultats pour le secteur. Le chiffre d'affaires est en croissance de 1.7% pour s'établir à EUR 11.5 milliards grâce à une activité soutenue aux États-Unis et en Asie, conforme à la stratégie qui avait été développée ici même l'année dernière. La marge opérationnelle a progressé de 11.4%, portée par une très bonne efficacité opérationnelle dont j'ai déjà parlé il y a un instant. Le désendettement se poursuit avec une dette en baisse de 167 millions d'euros, ce qui est une bonne performance à nouveau. Notre important réseau d'usines, 152 usines dans le monde, réparties sur tous les continents, leur diversité, le professionnalisme des plus de 38,000 collaborateurs qui exercent dans notre société, le développement constant de notre portefeuille de clients, l'ajout de nouvelles technologies pour améliorer la mobilité et l'OPway. Je vous engage à faire le tour de l'exposition qui est à l'entrée, à l'extérieur, où des spécialistes sont à votre disposition pour vous expliquer. Il y a des nouveautés déjà sur le marché, puis il y a des nouveautés à venir importantes dans la conception de la fabrication et de l'assemblage de la voiture. Pour améliorer cette mobilité et l'OPway, la gestion de notre croissance constitue les fondamentaux d'un groupe pour lequel les mots « oser » et « innover » prennent tout leur sens. Fort de son indépendance, si j'ose dire, représenté ici par Honorine Lemarié, Éliane Lemarié, moi-même et Jean Burelle qui vous salue, je pense que cette gestion de long terme d'OPmobility est aujourd'hui plus que jamais un acteur clé de son secteur. Je pense que nos clients, notre stabilité de long terme, ils l'apprécient, prêts à relever les challenges du monde que nous traversons et de nos ambitions et des opportunités qui vont se présenter à nous. Je vais donc maintenant passer la parole à notre directrice générale, Félicie Burelle, qui va vous présenter les réalisations du groupe et des nombreux succès que nous avons rencontrés en 2025, ainsi que les perspectives pour 2026 et nos engagements en faveur du développement durable. Je vais terminer ce mot d'introduction sans vous parler de développement durable et de notre politique RSE. Nous sommes responsables vis-à-vis de vous, de notre entreprise, de nos collaborateurs et des générations futures. Notre mission est de faire le mieux pour notre environnement et nos parties prenantes. C'est pour ça que je suis heureux de vous annoncer et de vous dire qu'OPmobility a atteint, comme prévu en 2025, la neutralité carbone pour nos émissions directes ainsi que nous étions engagés. Quand ça a été déclaré il y a quelques années, ce n'était pas gagné et fait d'avance. Nous l'avons atteint et nos commissaires aux comptes peuvent le confirmer. Cela fait partie de notre politique RSE, je pense, responsable. Merci. Maintenant, je passe la parole à Félicie Burelle. Bonjour, je suis donc effectivement particulièrement heureuse et enthousiaste de vous retrouver aujourd'hui pour ce temps fort chaque année et donc pour la première fois en tant que directrice générale d'OPmobility. Un moment important qui va me permettre de revenir bien sûr sur l'année 2025, mais aussi de vous donner un petit peu de perspective sur notre stratégie. Et puis surtout, nous avons publié cette semaine notre premier trimestre pour vous donner un petit peu de couleur dans ce contexte global quand même très chahuté. Si mon retour ne fonctionne pas. Voilà, ça ne marche pas là. Revenir d'abord sur notre portefeuille de produits. Aujourd'hui, nous avons quatre business groups, mais ce qu'il faut retenir, c'est que nous opérons aujourd'hui sur deux segments. Les solutions extérieures qui sont composées de la partie historique de pièces plastiques peintes, mais aussi d'éclairages et de modules où nous pensons avoir beaucoup d'options d'intégration à présenter aux clients et tout ce qui est solutions de motorisation autour de notre activité traditionnelle de réservoir, mais aussi maintenant, et je reviendrai sur des faits marquants de 2025, sur le développement de ce qu'on appelle e-Power qui sont des systèmes de batterie pack pour les véhicules électriques, mais aussi sur où est-ce que nous en sommes sur notre roadmap en ce qui concerne l'hydrogène. Vous savez que nous avons beaucoup investi ces dernières années et nous continuons d'avancer malgré un marché auquel nous nous sommes tout de même adaptés. De manière transverse, nous avons aussi mis en place ces dernières années une activité de logiciels qui nous permet, en plus de vendre des systèmes et des composants, d'également vendre l'option logicielle à nos produits. Donc une offre très claire et compréhensible sur le marché. Pour revenir un petit peu sur le contexte dans lequel nous avons évolué en 2025. Vous savez que 2025 a été marqué il y a exactement un an par le fameux Liberation Day et l'annonce de l'administration Trump sur les tarifs qui ont donné très peu de visibilité en milieu d'année dernière sur les impacts que cela allait avoir par région et par constructeur. [Foreign language] Beaucoup de volatilité qui a entraîné pas mal de ce qu'on appelle des stop and go au niveau des constructeurs et des volumes et qui a impacté dans certaines régions également une certaine partie des coûts de ces composants, mais aussi a poussé certains constructeurs à revisiter toute leur stratégie industrielle par région. Nous, dans ce contexte, notre stratégie est tout à fait pertinente puisque depuis quelques années, nous sommes engagés dans une diversification régionale pour justement être au plus près du marché d'une part, donc plus à l'écoute des besoins des marchés et des clients, mais aussi pour pouvoir mieux s'ajuster dans des situations de ce type où être ce qu'on appelle local pour local permet d'absorber ce genre d'à-coups dans des contextes géopolitiques, on le sait, des scénarios de plus en plus bouleversés. Par rapport à cette volatilité, on a bien sûr mis en place des mesures complémentaires, que ce soit en termes de flexer nos usines, mais aussi nous avons entrepris un programme de réduction de coûts qui a porté ses fruits puisque nous avons encore une fois, comme ça a été évoqué précédemment, eu des résultats solides et j'y reviendrai par ailleurs. Notre stratégie engagée déjà depuis plusieurs années reste la même dans le contexte d'évolution de gouvernance, mais également dans le contexte de marché aujourd'hui. Ça ne remet en rien en cause notre stratégie qui est autour de quatre piliers. Le premier, un leadership technologique. Notre ambition, c'est d'être leader dans nos composants et nos systèmes quels qu'ils soient. On a lancé dans ce cadre en 2025 l'offre qu'on appelle One For You, qui est un produit qui intègre à la fois les pièces extérieures, le module, l'éclairage et le software, le logiciel. Je reviendrai un peu là-dessus tout à l'heure. Nous avons un démarrage de cette offre assez porteur puisque, j'y reviendrai, on a gagné 10 contrats dans ce domaine l'année dernière. La diversification géographique, je l'évoquais. Aujourd'hui, l'Europe n'est plus en croissance. Nous voulons nous positionner où la croissance nous permet de développer des nouvelles opportunités. C'est pour ça que l'année dernière, notre carnet de commandes aux 2/3 était positionné sur les régions Nord-Amérique, asiatiques, avec notamment en particulier la Chine et l'Inde. Le troisième pilier, notre diversification de portefeuille clients. Bien sûr, nous continuons et nous consolidons notre base de constructeurs traditionnels, mais compte tenu de tout ce qui se passe et la dynamique de marché, nous cherchons également à nous positionner sur ces nouveaux acteurs très dynamiques qui d'ailleurs ont des besoins bien différents que les constructeurs traditionnels, mais aussi aller chercher des clients qui sont aussi sur la partie mobilité plus lourde. Et enfin, un quatrième pilier, je pense très important puisqu'on évolue dans un marché global du véhicule léger qui stagne en termes de croissance, aller chercher d'autres opportunités sur une mobilité diverse, donc d'autres cas d'application. J'ai évoqué le poids lourd, mais il y a aussi le ferroviaire, tout ce qui est véhicule récréationnel ou encore des nouveaux business models qui se mettent en place comme les robotaxis qui commencent à se développer, particulièrement aux États-Unis, mais également en Asie. Tout ça, plus que jamais, encore plus dans le contexte actuel, avec deux boosters qui sont maintenant incontournables, qui sont la performance. Le marché attend davantage de compétitivité dans une compétition accrue, mais également l'innovation puisque cette transformation, elle, continue de s'accélérer et les équipementiers doivent être force de proposition pour pouvoir justement apporter des solutions qui sont en rupture. OPMobility en 2025, c'est EUR 1.5 milliard de chiffre d'affaires économique, 38,000 collaborateurs, 152 usines, 40 centres de R&D et donc une présence aujourd'hui dans 28 pays. Notre chiffre d'affaires est encore pour moitié européen, mais l'Amérique du Nord représente maintenant près de 30% et l'Asie, 20%. L'Amérique du Nord, pour nous, 2025 a été une grande année puisque nous avons inauguré notre nouveau siège à Troy, dans le Michigan, qui maintenant abrite tous nos business groups. Là, encore une fois, dans l'idée de cross-fertiliser l'innovation, la collaboration à travers nos BG, puisque nous pensons qu'il y a davantage de synergies produits à aller chercher. Nous avons communiqué l'année dernière notre ambition de doubler notre chiffre d'affaires aux États-Unis. L'Asie, l'année 2026 sera résolument asiatique puisque nous avons déjà une représentation forte en termes d'usines, notamment en Chine, mais nous cherchons également à nous développer beaucoup plus vite en Inde, en Corée, où je reviendrai sur le projet d'acquisition Hyundai Mobis, dont vous avez probablement dû entendre parler, mais également le Southeast Asia, qui est une région qui est très dynamique. En termes de lancement, vous savez, l'activité de développement et de démarrage produit est clé pour nous, puisqu'il faut démarrer une usine, un nouveau projet sans problème qualité et les démarrages peuvent être ce qu'on appelle digital, donc avec des appels de volume très forts. L'année dernière, nous avons eu 144 lancements à travers le monde, 48 en Europe, 23 en Nord-Amérique et 73 en Asie. Vous avez ici quelques modèles clés qui ont illustré les démarrages de l'année dernière et qui d'ailleurs illustrent assez bien les besoins, que ce soit clients, mais aussi les différents styles et modèles de voitures, avec bien sûr des objets beaucoup plus gros aux États-Unis, des citadines et des véhicules premium en Europe et des usages assez diverses pour l'Asie. </Foreign language] J'ai un retour, oui. J'aimerais vous féliciter pour ça. 144 lancements, c'est une phrase, on se dit oui, bon. Mais 144 lancements, ça veut dire 3 par semaine. Ça veut dire 1 tous les 2 jours. Ça veut dire chaque 2 jours, vous lancez la fabrication du nouveau composant de voiture. [/Foreign language] [Foreign language] on sait qu'un démarrage raté, ça peut vite faire beaucoup. On en a raté combien en 2025 ? Zéro. Non, mais [Foreign language] Pour ce qui est de la performance financière, on l'a évoqué, 2025 est une bonne année, compte tenu du contexte de marché et surtout s'inscrit dans une dynamique financière. Si on regarde les trois dernières années, nous avons été en constante amélioration sur les indicateurs que nous avons annoncés au marché. Vous le voyez, que ce soit au niveau de la marge opérationnelle, nous avons atteint EUR 490 millions avec une nette croissance, 24% si on regarde depuis 2023, ce qui fait une marge à 4.8% du chiffre d'affaires. Résultat net part du groupe, qui est un indicateur très important, EUR 185 millions, lui aussi en croissance de près de 15% sur trois ans et donc à 1.8% du chiffre d'affaires. Le cash flow libre, près de EUR 300 millions de cash flow libre, plus de 30% sur les trois dernières années. Tout ça dans une trajectoire de désendettement solide qui nous a permis d'abaisser, comme ça a été évoqué, notre ratio net dette sur EBITDA à 1.4, donc un levier plus qu'acceptable, avec toujours un très fort engagement au désendettement depuis plusieurs années. On a évoqué la neutralité carbone puisque bien sûr, nous prenons chaque année des engagements vis-à-vis du marché sur le point de vue financier, mais pas que. Pour 2025, c'était donc une année importante. Nous nous étions engagés en 2019 à être neutres sur les scopes 1 et 2, et ce, à l'époque, avant même d'intégrer les acquisitions dans le lighting que nous avons faites en 2022. Donc cette neutralité carbone a été faite en plus d'ajouter de l'activité. Elle s'est faite à travers 3 leviers essentiels. Le premier, c'est la réduction bien sûr de notre énergie. Et là-dessus, clairement, on s'est beaucoup amélioré. On a fait 19% en moins de consommation d'énergie depuis 2019. Quand on peut substituer l'énergie fossile par de l'énergie renouvelable, on l'a fait et beaucoup. Aujourd'hui, on a près de 40 sites qui sont équipés d'électricité verte à travers des panneaux solaires, des éoliennes, mais on achète aussi, on fait des VPPA, donc des contrats d'achat d'électricité ou encore, on achète des certificats verts. On va continuer, on a de nouveaux projets. Enfin de compenser quand ce n'est pas forcément possible. La compensation, ici, à travers des projets divers qui nous permettent de valider cette roadmap. Cette compensation représente aujourd'hui que 15% de toute cette réduction et nous allons bien sûr, dans les années à venir, continuer de réduire cet écart puisque le but n'est pas de compenser par autre chose, mais bien d'être plus vertueux dans nos scopes de nos émissions 1 et 2. </Foreign language] En ce qui concerne le Scope 3, l'amont et l'aval, nos fournisseurs essentiellement et l'impact qu'a notre portefeuille de produits sur le secteur automobile. Nous nous étions engagés à faire -30% d'ici 2030. Aujourd'hui, c'est chose faite puisque nous sommes déjà avant 2030 à -37%. On va ici, bien sûr, reconsidérer nos objectifs et continuer cette amélioration. Le but étant, encore une fois, d'être carbone neutre sur la globalité des scopes en 2050. D'ailleurs, j'en profite pour remercier. Nous avons, à travers le groupe, 500 ambassadeurs qui prêchent la bonne parole et engagent toutes les équipes tous les jours sur ces sujets, bien sûr, de neutralité carbone, mais plus globalement, notre programme Act For All, qui est aussi autour de l'attention portée aux collaborateurs et de l'éthique dans nos affaires. Bonne transition d'ailleurs sur le prochain slide. Vous voyez certains des autres indicateurs de ce programme Act For All, la sécurité, qui est quand même à la fin le premier indicateur que nous suivons. Là, encore une fois, 2025 a été une année record puisque nous avons atteint ce qu'on appelle le taux de fréquence 2 d'accident à 0.43, niveau qui n'avait jamais encore été atteint. Ça veut dire nous n'avons eu que 35 accidents à déplorer, mais sachant que 80% de nos sites aujourd'hui sont sans accident. On va bien sûr continuer de pousser ça et d'aller chercher les 35 accidents qu'on a eus malheureusement en 2025. Le programme Act For All, c'est aussi dans notre motto, dans notre raison d'être, c'est Drive a New Generation of Mobility. Il y a la notion de passation, de transmission aux prochaines générations. On prête une attention particulière sur le recrutement d'apprentis, de V.I.E, de stagiaires, qui est aussi un vecteur, un levier important en termes d'attractivité aujourd'hui sur un marché qui peut rester compliqué dans certaines régions quand il s'agit de l'industrie et notamment automobile. Enfin, la diversité. La diversité de genre. Vous avez ici les principaux indicateurs. Aujourd'hui, nous avons 31% de femmes globalement au niveau du groupe. Nous sommes en amélioration. Nous avons encore été reconnus cette année par l'Association WAVE, qui pilote les meilleurs contributeurs au niveau européen. Nous avons été, encore une fois reconnus pour la meilleure progression. Même si on sait que dans ce 31, ça cache un petit peu certaines choses. On sait qu'on a encore de l'amélioration à faire. Plus on monte dans la hiérarchie, moins il y a de femmes et nous avons mis en place tout un nombre de projets pour pouvoir y arriver, que ce soit des objectifs en termes de recrutement, mais encore du coaching, du mentoring et des aides très spécifiques, logistiques pour accommoder la vie des femmes pour combiner travail et vie privée. Ça, c'était pour 2025. Maintenant, concernant notre premier trimestre, ce début d'année, qui malheureusement s'opère dans un contexte un peu difficile. Le conflit a commencé en Iran juste après la publication de nos résultats 2025. On voit que déjà juste en 2 mois, les prévisionnistes ont revu le marché pour 2026 à la baisse de 2 points. On était inscrit dans une perspective de marché flat et maintenant, le marché sera en recul. Il l'a été particulièrement au premier trimestre puisqu'il était de -3.4%. [Foreign language] Nous, dans ce contexte, en chiffre d'affaires économique, nous n'avons fait que -0.4%. Une meilleure performance que le marché, stable, mais conforme à nos attentes pour ce premier trimestre. D'ailleurs, supporté, ce qui démontre encore une fois la pertinence, je pense, de notre stratégie et notre résilience avec ce footprint global, avec une surperformance particulière en Amérique du Nord, où nous avons fait +6.3 points et en Asie, +10.9 points. L'Europe, elle était en décroissance un peu plus que le marché. Parce que nous avons eu des décalages, les constructeurs étant parfois un peu hésitants et prenant le temps de revoir leur stratégie, ont décalé certains démarrages, mais qui viendront plus tard dans l'année. En ce qui concerne les tensions géopolitiques, ça n'a pas eu d'impact sur notre Q1 ou très peu significatif. [/Foreign language] Pour autant, le deuxième trimestre risque d'être un peu plus complexe avec des impacts, puisqu'il y a un impact sur la hausse des prix dans l'énergie, sur certaines matières premières. Nous mettons en place les mesures nécessaires pour pouvoir faire face à ces hausses dans un contexte où aujourd'hui, les constructeurs ne nous ont pas fait signe de dégradation spécifique de volume. Donc un marché qui se tient, mais une base de coûts sur laquelle on doit travailler. Ceci était pour 2025 et ce premier trimestre. Maintenant, je vais revenir sur la partie long terme, même si aujourd'hui, on est à un moment où gérer le très court terme et le long terme n'a jamais été aussi complexe. Malgré tout, notre stratégie, je l'ai dit tout à l'heure, reste la bonne. Pour l'illustrer, j'aimerais revenir sur quelques faits marquants qui s'inscrivent plus dans la durée. Le premier, j'évoquais notre offre One For You que nous avons lancée au CES de Vegas début 2025 et qui nous a permis de sécuriser 10 contrats. 10 contrats dans toutes les régions et auprès de différents constructeurs, ce qui nous confirme dans notre conviction que cette offre répond à un besoin et devrait croître dans les années qui viennent. Encore une fois, c'est l'intégration. Aujourd'hui, on peut vendre un pare-choc ou un hayon arrière seul, un phare avant ou arrière seul et un module seul. L'idée, c'est de pouvoir offrir des gros modules qui intègrent ça, plus le logiciel et qui finalement facilitent la vie de nos clients puisqu'on peut travailler sur une meilleure intégration. Ce qui veut dire meilleure intégration veut dire moins de poids, meilleur aérodynamisme. [Foreign language] à un moment où les voitures pesent de plus en plus lourd à cause de la batterie, c'est important pour les clients. On peut, nous, bien sûr, avoir plus de valeur dans le véhicule et puis ça nous permet d'optimiser les temps de développement. offre très pertinente et qui nous a permis de gagner pas mal de contrats dernièrement. Cette offre intégrée, on peut aussi finalement la retrouver sur notre segment motorisation. Tout d'abord, si je reviens sur notre métier historique des réservoirs, là, la stratégie, c'est clairement de consolider le marché. nous sommes en train de le faire puisqu'aujourd'hui, en 2025, nous avions 23% de parts de marché et notre carnet de commandes et la dynamique commerciale qui a été lancée nous sécurisent dans notre ambition d'atteindre 30% à l'horizon 2030. [Foreign language] Ce, en particulier en Nord-Amérique, dans un marché qui est très actif et très dynamique, mais qu'on mettra l'emphase aussi davantage en Asie cette année. En parallèle de ça, vous avez pu voir que le marché de ce qu'on appelle le BEV, donc le pur électrique avec les grosses batteries, lui, a été un petit peu en retrait. La bonne nouvelle pour nous, c'est que ce retrait se fait au bénéfice, cela étant dit, de l'hybride. L'électrification en général reste une tendance, mais plus du full électrique sur l'hybride qui doit passer de 9%-15% au niveau du marché. Ça a représenté à peu près 10% de nos commandes dans notre carnet de commandes l'année dernière. Encore, ça démontre que cette offre réservoir à carburant reste encore dynamique dans les années à venir. À côté de ça, nous étions entrés en 2022 sur le marché des batteries pack, plutôt sur la mobilité lourde, pour des trains notamment, et nous sommes montés en gamme ou plutôt en application l'année dernière, notamment ici, vous voyez pour les trams S, mais aussi, nous avons pris notre premier contrat pour des packs batterie pour un constructeur européen basé aux États-Unis et qui nous permet de livrer pour la durée du contrat 1 million de batteries pack. Typiquement, ce genre de commandes, nous avons pas mal d'appels d'offres en cours qui nous permettra dans les années à venir de booster cette ligne de produits qui, si on fait le lien sur l'offre intégrée, permet pour nous à la fois de vendre séparément le réservoir ou le batterie pack ou encore d'avoir les deux. C'est quelque chose que l'on pousse beaucoup. Finalement, l'hydrogène. Certes, nous avons acté le fait que le marché était en retard, mais aujourd'hui, nous faisons partie des seuls à avoir un portefeuille unique de réservoirs certifiés sur le marché, avec des capacités industrielles en place en France, en Corée et en Chine. Certes, il y a eu des annulations de programmes il y a quelques années aux U.S., l'année dernière en France, mais les principaux acteurs, que ce soit Toyota, Hyundai ou encore BMW sur le véhicule léger, restent très actifs et nous avons des commandes de prototypes en cours ou en série, notamment pour Hyundai. Et encore tout le marché de la mobilité plus lourde qui, lui, continue de se développer, plus en Asie. C'est pour ça que nous recentrons cette activité essentiellement en Asie, où la dynamique commerciale reste très active. Si on prend le prisme régional, si je reviens sur l'Amérique du Nord, forte activité en 2025, presque 30% de notre chiffre d'affaires et je l'évoquais avec une ambition de doubler nos ventes aux États-Unis. Nous avons également pris une commande pour une nouvelle usine dans l'Ohio. Qui démarrera en 2028. L'Europe, le but n'est pas de réduire notre chiffre d'affaires en Europe, mais de consolider notre position et de développer notamment avec tous les acteurs asiatiques qui veulent venir s'implanter en Europe. L'Inde, on aimerait plus que doubler notre chiffre d'affaires en Inde d'ici 2030. Nous avons inauguré l'année dernière une usine. Nous allons encore en inaugurer une cette année et avec plein de projets en développement et pour toutes les BG. Clairement, l'Inde est un des seuls marchés encore en croissance sur lequel nous allons nous positionner dans les années à venir. La Chine, marché très important. Nous avons en cours un projet, c'est plus qu'un projet puisque nous allons conclure la transaction sur le deuxième trimestre, l'élargissement du scope de la JV que nous avons actuellement avec Yanfeng, qui s'appelle Yanfeng PO, partir des pièces peintes et élargir ça à la partie décorative de l'éclairage et également aux modules. Enfin, la Corée du Sud, et j'y reviendrai sur un slide juste après, il me semble, sur le projet d'acquisition de l'activité éclairage de Hyundai Mobis, ce qui rajouterait deux usines à ce pays où nous en avons déjà six, seuls ou en JV. Sur la partie développement du portefeuille client, je l'évoquais, vous avez ici notre top 10 de nos clients automobiles traditionnels, mais aussi une forte activité en développement avec tous les clients, notamment asiatiques et des pure play dans l'électrique. Puis au-delà, l'automobile, dans le ferroviaire, dans tout ce qui est hors route, tout ce qui est agricole ou encore construction pour chantier, la partie récréative et le véhicule autonome. Nous avons eu la semaine dernière le démarrage, notamment aux États-Unis, du fameux projet du robot taxi de cet acteur dans l'électrique américain, dont je ne peux pas citer le nom, et qui, on l'espère, sera prometteur dans les mois qui viennent. Je l'évoquais, on a deux leviers pour accélérer notre stratégie, la performance d'une part, mais aussi l'innovation. 2025 a été marqué par pas mal d'événements autour de l'innovation. </Foreign language] On a commencé l'année au CES, qui reste maintenant un moment important pour nous, pour voir tout ce qui s'y passe, parce que la perméabilité entre tous les secteurs qui s'y trouvent, dans l'électronique, dans l'intelligence artificielle et autres, sont des sources de créativité et d'innovation pour nous. On a fait la troisième édition de ce qu'on appelle le MIT Symposium, en collaboration avec le MIT, pour aller chercher des start-up et voir comment on peut collaborer avec elles au niveau international. D'ailleurs, vous avez à droite ici trois exemples de projets, je dirais un petit peu incarnant, qui montrent ce qu'on peut faire avec ce genre de start-up. Vous avez le premier, Neural Concept, qui est de l'optimisation de simulation grâce à de l'intelligence artificielle. Ce qui est un peu aussi également le deuxième. Le premier, c'était sur les pièces extérieures, le deuxième, c'est sur du stockage d'hydrogène. Puis enfin, le troisième, c'est une start-up qui fait de l'impression 3D de carbon fiber pour faire des battery packs qui donc a un lien direct avec notre activité e-Power où nous avons un prototype en cours avec un client coréen. Bonne transition pour la Corée. Sur le prochain slide, quelques éléments sur ce projet d'acquisition qui est en cours. Je n'étais pas plus tard qu'il y a deux semaines en Corée sur ce sujet. On est toujours dans un calendrier fin d'année, début d'année prochaine. Ce projet, pour nous, est complètement en phase avec notre stratégie, puisqu'il coche trois critères principaux, à savoir la diversification géographique, avec cinq usines, dont deux en Corée, une en Chine, une en République tchèque et une au Mexique. Très fortement ce qu'on appelle un footprint assez idéal du fait de sa localisation dans des pays best cost countries, donc, géographique diversité portefeuille clients. Aujourd'hui, Hyundai ne représente que 5% de notre chiffre d'affaires. Or, c'est le troisième constructeur mondial et un des plus dynamiques aujourd'hui. Ça nous permettrait de complètement redistribuer les cartes. Et puis, en termes de technologie, aujourd'hui, les acquisitions que nous avons faites nous permettent d'être surtout sur de l'éclairage arrière. Et ici, cette activité lighting nous permettrait de complémenter avec plus de technologie sur l'éclairage avant. En termes de taille, ce que je peux vous dire, mais je ne pourrais pas en dire plus puisque nous sommes toujours en négociation, ça rajouterait EUR 1.4 milliard de chiffre d'affaires. Et l'objectif, c'est que cette acquisition ne nous impacte pas dans notre trajectoire de désendettement et soit neutre en termes de contribution. En tout cas, c'est un business qui gagne de l'argent. J'ai pu vous donner quelques illustrations de cette stratégie dans laquelle tout OPmobility est très engagé et j'espère revenir l'année prochaine avec d'autres bonnes nouvelles. J'ai déjà entendu parler du cannabis récréatif, mais jamais de la mobilité récréative. [/Foreign language] La prochaine fois que nous irons aux États-Unis, Adrienne, je te montrerai. C'est des drôles ?] Non, pas du tout. C'est comme des mini. Buggy. Mais plus dynamiques, plus sportifs, que les Américains aiment beaucoup et qui ont, dans des endroits où ils ont beaucoup de place, l'utilisent. C'est la version sportive du buggy du golf. Très bien. Merci. Je suis au courant. Merci. Tu es déçue ? [/Foreign language] Non. Ils en font combien de buggy récréatifs ? Combien ? 1 million de buggy récréatifs par an aux États-Unis ? Dans le monde. [/Foreign language] [Foreign language] On aurait une belle part de marché et c'est un bon marché. Comment s'appelait ce film des années 80 sur un buggy sur une plage en Californie ? Pardon ? L'Affaire Thomas Crown. Ne rêvons pas, revenons à l'automobile. J'en suis où, madame ? Je vais à présent faire un point sur la gouvernance et l'actionnariat pour l'année 2025. Notre conseil d'administration comprend 13 membres, ici présents au 31 décembre 2025, 7 femmes et 6 hommes, ainsi que 5 administrateurs indépendants. Il est assisté de deux censeurs qui nous font bénéficier de leur grande expérience et de leur connaissance du secteur en la personne de Jean Burelle et du professeur docteur Gottschalk, ici présents. Notre conseil compte 55% de femmes et 45% d'administrateurs indépendants. Je peux vous assurer de l'implication du professionnalisme, comme en témoigne le taux d'assiduité des administrateurs de 93% aux réunions du conseil d'administration et 100% au niveau des comités spécialisés du conseil. Trois comités spécialisés du conseil assistent ce dernier, le comité des comptes, le comité des rémunérations et le comité des nominations et de la RSE. Le comité des comptes est présidé par une administratrice indépendante, madame Élisabeth Ourliac, que je salue, ici présente. Monsieur Alexandre Mérieux, administrateur indépendant, préside le comité des rémunérations, que je salue. Madame Lucie Maurel-Aubert, administratrice indépendante, préside quant à elle le comité des nominations et de la RSE, que je salue aussi. Nos organes de gouvernance sont conformes au code de gouvernement d'entreprise des sociétés cotées élaboré par l'Association française des entreprises privées et du MEDEF. Je tiens ici à remercier tous les administrateurs, les censeurs, les membres de ces comités pour leur engagement dans nos travaux en 2025. Engagement qui devient, au fil des années, de plus en plus lourd et important. La diversité de leur parcours, de leur complémentarité, sont un véritable atout pour notre groupe pour appréhender un environnement économique et politique toujours plus véloce et complexe. Le conseil d'administration évolue. Cette année, nous avons quatre mandats en renouvellement pour une durée de trois ans. Celui de madame Félicie Burelle, dont j'ai parlé en introduction. Mon propos, c'est la résolution numéro 6. Celui de madame Cécile Moutet, administratrice depuis 2017, résolution numéro 7. Monsieur Vincent Labruyère, administrateur depuis 2002, résolution numéro 8. Et enfin, celui de madame Virginie Fauvel, administratrice indépendante d'OPmobility depuis 2023, résolution numéro 9. Nous abordons maintenant la partie sur l'actionnariat. En 2025, la structure actionnariale d'OPmobility est restée quasi stable, avec une participation de Burelle SA demeurant constante à 60.6%, en très légère augmentation de 0.2 point de l'actionnariat flottant. Cette structure actionnariale permet à notre groupe de s'inscrire dans le temps long et de préserver notre indépendance opérationnelle, dont j'ai parlé tout à l'heure, de renforcer la confiance de ses clients et de ses partenaires financiers qui connaissent notre vision, notre agilité et notre résilience. Je me permets peut-être une petite digression, ce que notre directeur général pourrait évoquer lors de notre dernier voyage en Chine en décembre, concernant ce temps long qui est apprécié par nos clients. [/Foreign language] Nos partenaires. Oui, puisqu'effectivement, aujourd'hui, il reste peu de partenaires étrangers et le caractère long-termiste et familial d'OPmobility est reconnu comme un avantage et une marque rassurante vis-à-vis de nos partenaires. Dividende proposé. Slide suivante. Comme chaque année, OPmobility vous propose de verser un dividende à ses actionnaires. Il vous est proposé pour cette année au titre de 2025, un dividende de 0.49 EUR par action. En cas d'approbation de cette deuxième résolution, le dividende serait mis en paiement le 30 avril 2026. Ce montant illustre les solides résultats d'OPmobility et la confiance dans notre stratégie maintenue et renouvelée. L'évolution du cours de bourse, slide suivant. Cette distribution de dividendes intervient dans un contexte boursier très positif pour OPmobility en 2025. L'année dernière a été rythmée à nouveau par des évolutions macroéconomiques majeures qui ont influencé les marchés financiers. Le secteur automobile a dû faire face à des défis spécifiques, des évolutions de tarifs douaniers, comme notre directeur général l'a évoqué, et des pressions réglementaires, électrification du parc automobile très variable, stop and go selon les régions. Dans ce contexte, comme l'illustre le graphique derrière moi, OPmobility a démontré sa solidité. Le groupe a maintenu ses objectifs en 2025, envers et contre tout, sans révision, et a atteint ses objectifs à la fin de l'année. En 2025, le cours d'OPmobility a augmenté de près de 60%, performance supérieure à celle des équipementiers français, tandis que le STOXX 600 auto et parts perdait près de 5%. Cela conforte la pertinence de notre stratégie de diversification technologique, géographique pour toutes les mobilités. Néanmoins, je dois rajouter à ce contentement un fait que je vous remercie de votre soutien dans ce long chemin vers la recovery actionnariale que vous attendez tous et moi y compris. Amélioration, certes, mais il y a encore du chemin à faire. Notre groupe continue d'accélérer dans le déploiement de sa stratégie et de tirer tous les bénéfices de son positionnement. Madame Valérie Bros, à ma gauche, secrétaire de cette assemblée, est aussi secrétaire du conseil d'administration et va vous présenter comment nous interagissons avec les actionnaires pour les tenir au maximum informés de notre activité. Nous répondrons aux questions en salle volontiers et à celles par écrit et celles transmises en webcast. Merci, monsieur le président. Nous avons 25,000 actionnaires individuels et nous essayons d'entretenir une relation dense avec eux grâce à des communications et des services dédiés qui prennent plusieurs formes. Vous les voyez sur ce slide. Deux lettres aux actionnaires par an, l'une en mars, l'autre en septembre. Une réunion dédiée aux actionnaires individuels. En juin 2025, il y a eu une réunion et la prochaine se tient le 29 juin 2026, ici à Paris. Un guide de l'actionnaire qui est publié sur le site et que nous envoyons également par mail lorsque nous disposons des adresses. Il y a des webinaires régulièrement organisés sur nos résultats et une visite annuelle de sites. En 2025, elle a été proposée au centre R&D d'Alphatech dans l'Oise. Ici, vous voyez, je crois que vous l'apprenez aujourd'hui, la prochaine visite de site. Nous vous proposons de venir le 29 septembre à l'usine Exterior, de pièces extérieures, qui se trouve à Guichen, c'est en Bretagne. Vous recevrez par mail, courant juin, toutes les informations nécessaires pour vous inscrire à ce voyage. Enfin, les résultats du premier semestre seront publiés le 22 juillet et le chiffre d'affaires du troisième trimestre sera publié le 21 octobre 2026. Voici les informations sur notre relation actionnaire. Je laisse le temps d'en prendre connaissance. Les questions. D'abord, très volontiers, les questions des actionnaires de la salle, de la salle non-actionnaire et ensuite, etc. Est-ce que les gens qui ont les micros font diligence ? Je vois une main, deux mains, trois mains, la commode Louis XV. Là. [/Foreign language] Monsieur le président, qui doit parler en premier ? Vous. Où êtes-vous ? Merci. Je vous vois. [Foreign language]Claude Haroche pour une question qui portera sur les 80 ans du groupe.[/Foreign language] Oui, monsieur.] [Foreign language]C'est en effet le 15 avril 1946.[/Foreign language] Chapeau. Que Plastic Omnium s'installe rue du Louvre. Oui. À Paris. Oui. La société compte alors 3 salariés. Oui. [Foreign language] Pierre Burelle en est le président directeur général. Oui. 80 ans et 8 jours ont passé. La société compte 38,100 collaborateurs et un membre de la famille, Burelle, Laurent, est président du conseil d'administration, tandis que Félicie Burelle, troisième génération de la famille, est directrice générale. D'où ma question : avez-vous prévu une grande fête pour célébrer les 80 ans de la firme et réunir vos actionnaires individuels et institutionnels, vos collaborateurs, mais aussi les clients et les fournisseurs ? Tant il est vrai qu'on n'a pas tous les jours 80 ans. Merci. Monsieur, merci de votre question qui me touche, qui nous touche. [Foreign language] Qui nous touche. Qui nous touche, par le pluriel. Qui nous touche pour la génération après aussi, derrière. La réponse à votre question est oui. Le problème, c'est que mon nouveau chef, qui est à ma droite, m'a demandé de ne pas en divulguer le lieu. Donc vous ne saurez pas où, mais est-ce que je peux en divulguer la date ? [/Foreign language] Oui. Par contre, ça sera en 2027 pour différentes raisons. Ça sera en juin 2027. [/Foreign language] [Foreign language]En juin 2027, nous fêterons dignement nos 80 ans avec une petite année de retard, mais à cet âge-là, on n'est pas à un an près. Merci de votre question, monsieur. Monsieur.[/Foreign language] Monsieur le Président, bonjour. De Soulanges pour l'APAI, l'Association pour le Patrimoine et l'Actionnariat Individuel. Je m'associe totalement à votre formidable réussite, à la fêter en 2027, même si c'est en juin, nous nous rendrons tous disponibles prioritairement. J'avais 2 questions si vous le voulez bien, parce que votre présentation est extrêmement détaillée, extrêmement bien faite et je dois dire pour la première fois, je suis scotché. Votre contrat aux U.S. pour fournir plus de 1 million de packs de batteries à un client de longue date. Est-ce que vous pourriez nous dire où seront-elles fabriquées ? Alors là, c'est un peu trop simple parce que dans Cluedo, si vous connaissez le nom de la comtesse, le chandelier, le couteau dans la cuisine, je vous dis tout. J'ai donné des bonnes indications. J'ai dit un client européen, je peux dire qu'il est allemand, pour les États-Unis. Voilà. Le lieu serait de donner le nom. Mais le territoire est plutôt européen, enfin d'un côté de l'Atlantique.] C'est pour une usine aux États-Unis. Aux États-Unis. Mais pour un client européen allemand.] Aux États-Unis. D'accord. Ils ne nous autorisent pas à divulguer cela, car ça serait une information commerciale sur un modèle qui aurait cela. Ce n'est pas à nous de faire le marketing de nos clients. D'accord, merci. Vous comprenez. Mais c'est une très bonne nouvelle. D'accord. Et puis, la deuxième question, c'est l'Asie et l'Amérique du Nord tirent la croissance, on l'a bien vu. Et quelles sont vos perspectives en Europe ? Êtes-vous plutôt optimiste ou réservé ? [/Foreign language] La question est tellement simple que je pense que la directrice générale va répondre. Je suis plutôt réservée, pour être très transparente, puisqu'on le voit, le marché en Europe n'est pas revenu à ses niveaux d'avant crise et les tendances de marché montrent qu'elles ne sont pas positives. Donc malheureusement, entre ceci, la compétition assez forte asiatique et le fait qu'aujourd'hui l'Europe est d'ailleurs la seule région qui n'a pas forcément des mesures en place comme aux États-Unis ou comme dans certains pays asiatiques, protectrices, par la force des choses, malheureusement, je ne pense pas que la production automobile européenne va s'améliorer. [/Foreign language] Question suivante, monsieur. Pardon. Oui, monsieur, je vous en prie. Oui, j'ai une question concernant la hausse du prix des matières premières depuis le conflit. Je voulais savoir que représentent en valeur les achats de matières premières qui ont le plus augmenté, en pourcentage par rapport à votre chiffre d'affaires ou votre structure de coûts ? Et si je prends l'exemple du plastique ou des polymères, de combien ça a augmenté depuis le début du conflit ? Et comment vous pensez pouvoir répercuter cette hausse auprès de vos clients OEM ? Quelle est la part des contrats qui ont ces fameux indices d'indexation de ceux qui n'en ont pas ? Et du coup, c'est quel pourcentage ceux-là ? Et comment pensez-vous y mitiger ? Merci. [/Foreign language] Toutes vos questions sont très bonnes, mais très indiscrètes. Oui. La directrice générale va y répondre partiellement.] [Foreign language] Aujourd'hui, il y a trois éléments principaux, l'énergie, le transport et certaines matières, dont la résine. Aujourd'hui, le problème, c'est de savoir combien de temps va durer ce conflit. On pense qu'aujourd'hui, la résine, c'est à peu près EUR 1 milliard. Je ne vais pas donner de pourcentage, ça serait trop précis. Ce qui nous permet aujourd'hui de compenser, c'est d'abord d'utiliser le dispositif contractuel quand il permet de passer cette hausse. Quand ce n'est pas le cas, ça passe par des renégociations. De toute façon, en parallèle de ça, nous avons lancé, comme nous l'avons déjà fait l'année précédente pour d'autres raisons, des programmes d'optimisation de nos coûts. Ça passe aussi par retenir certains investissements, le temps de voir comment se développe la situation. Sans pour autant mettre à risque les perspectives et les projets de développement à moyen et long terme. </Foreign language] [Foreign language] En tout cas, on reste très vigilants. C'est un peu wait and see mode pour voir comment on réagit par rapport à la situation globale. Les risques de supply chain sont quand même assez difficiles à évaluer. Aujourd'hui, la région Middle East ne représente rien pour nous en termes de production. Donc les impacts qu'il pourrait y avoir, c'est un petit peu à l'image de ce qui s'est passé en 2022, ce sont des ruptures de chaînes d'approvisionnement qui auraient un effet indirect sur nous, puisqu'on n'est aujourd'hui pas directement impactés. Puis, plus globalement, l'impact sur le contexte macroéconomique et donc la confiance des consommateurs et leur volonté d'acheter un véhicule. Monsieur. Bonjour. Oui, dans la continuité de ce que vous disiez, est-ce que vous avez des fournisseurs de matière première dans le Golfe ? Où est-ce qu'ils sont, d'où viennent exactement les sources ? Là, il faudrait que je me tourne vers mon directeur des achats, mais on a des fournisseurs du Middle East. Est-ce que leurs usines sont basées précisément dans ces pays-là ? Je ne saurais pas dire. Non ? Vous avez un micro, s'il vous plaît, pour monsieur.] [Foreign language] Oui, on a des fournisseurs de matière première qui sont du Moyen-Orient. Là, monsieur. Oui, nous avons des flux de matière. [/Foreign language] Les capacités installées, je ne sais. Nous n'avons pas de capacité installée pour nous, directement. Nous n'avons pas de fournisseurs qui fabriquent localement. [/Foreign language] Middle East? [Foreign language: Je ne pense pas.] Votre « non » est tellement doux qu'on a l'impression que c'est un oui. C'est non ou c'est oui ? C'est un non. C'est non. Nous n'avons pas de fabricants de matières premières installés au Moyen-Orient qui nous livrent. Non. Si on prend la question dans l'autre sens, aujourd'hui, les éléments critiques qui sont identifiés, c'est par exemple l'hélium qui peut rentrer dans les semi-conducteurs. Un tiers des capacités mondiales sont au Qatar et ont été impactées. Donc ça, clairement, c'est identifié comme une commodité qui peut être à risque. Il y a les sujets de l'aluminium parce qu'il y a eu des dommages physiques sur certaines des capacités installées. Déjà les reconstruire et les redémarrer, ça va prendre du temps. Sur les matières premières plastiques, c'est plutôt uniquement du prix. Il n'y a pas eu de dommages qui mettraient à risque nos fournitures aujourd'hui. [/Foreign language] Vous avez une autre question, monsieur, s'il vous plaît ? Oui, bonjour. On voit de plus en plus d'investissements dans le militaire, y compris dans les véhicules. Est-ce que c'est un secteur où vous êtes présents, vous regardez ? Il y a des véhicules légers type les véhicules d'intervention, les JP, etc. Et j'avais une deuxième question qui va peut-être un peu fâcher sur la gouvernance. À une époque, on avait Amélie Oudéa-Castéra qui est partie pour un poste prestigieux. On avait Laurent Favre qui est parti également. Est-ce que c'est le fait que vous engagez des gens très talentueux et ils finissent par partir ? Et est-ce que vous êtes à la recherche d'un directeur général ? Ou comment ça va se passer au niveau de la gouvernance ? Est-ce qu'il va y avoir un poste de directeur général et de président du conseil ? Ou comment ça va s'organiser ? Vous ne voulez pas que Félicie Burelle me quitte, si ? Non, c'est pour les fonctions. Elle reste dissociée aujourd'hui. Dissociée. Monsieur, les collaborateurs talentueux que vous évoquez le sont. Ils ont choisi d'évoluer dans leur carrière personnelle vers des nouvelles vies ou des nouveaux postes. Je ne peux que les en féliciter et les remercier de ce qu'ils ont fait, soit au conseil, soit dans l'entreprise. Ensuite, hypothéquer le futur de ces mouvements, je n'en vois aucun à ce jour. Je pense que la gouvernance actuelle est très stable, transparente et que nous pouvons nous en féliciter. J'espère que vous êtes d'accord avec moi. Vous aviez deux questions avant cette question. </Foreign language] La Défense. Félicie Burelle. Sur la défense, nous avons été sollicités sur de l'assemblage de drones. Aujourd'hui, c'est un marché en soi qui est intéressant. Cela étant dit, à ce stade, nous n'avons pas identifié de business model pertinent, que ce soit en termes de visibilité, de commande ferme et de comment on s'inscrit dans un environnement concurrentiel qui reste quand même très fort. Il y a quand même beaucoup de producteurs de drones. Donc, en soi, l'application de marché est intéressante, mais aujourd'hui, ça n'a pas répondu à nos critères d'investissement. [/Foreign language] Une étude a eu lieu?] Oui. Intéressant. Autre question? On a répondu à votre question, monsieur? J'avais l'impression qu'il y en avait trois de questions dans votre question. Non? A-t-on répondu? Il y en avait deux. [/Foreign language] C'était juste pour savoir, au niveau du directeur général, du président du conseil, comment ça évolue maintenant ? Qui est président et qui est directeur général ? Directeur général, je sais, mais président du conseil. [/Foreign language] Si vous me confirmez tout à l'heure, j'espère pour moi. Si vous réélisez Félicie Burelle tout à l'heure, j'espère pour elle. C'est ce qui est prévu dans les articles qui vous sont soumis dans un instant. C'est très clair et stable. Ai-je répondu maintenant ? Le monsieur avait une autre question tout à l'heure. Oui, monsieur, je vous en prie. Oui, bonjour, monsieur Gendar, actionnaire individuel. Votre dividende fluctue, si on le regarde sur les dernières années. Est-ce que vous vous êtes posé la question d'avoir un dividende fixe un peu plus bas et de donner des dividendes exceptionnels en fonction des résultats? Ça, c'était ma première question. Ma deuxième question. Vous surperformez le marché qui est un marché baissier. Est-ce que c'est dû à votre agilité, aux secteurs sur lesquels vous êtes, c'est-à-dire le luminaire, du pare-chocs? Comment est-ce que vous expliquez cette surperformance? Et ensuite, quel est le pourcentage que représente le hors route ainsi que les- Le hors...? Hors route, les buggy et tout ça. Puis, concernant les véhicules utilitaires ou les gros véhicules, c'est-à-dire les camions, les bus, etc. </Foreign language] La question 1, puis la question 2 prime et 2 tierce, Félicie Burelle y répondra. La question 1, notre dividende, je pense, a évolué de manière agréable. Il fluctue, certes. Votre question veut-elle m'inciter à ce qu'il ne fluctue pas maintenant à un niveau plus bas pour que je puisse le maintenir plus constant? Peut-être que nous aurions dû vous le proposer, mais je pense que vous n'allez pas me reprocher tout à l'heure, au moment du vote sur l'augmentation du dividende qui vous est proposé pour cette année 2026 au titre de l'exercice 2025. Maintenant, dans le futur, les éléments que la directrice générale a présentés sont des éléments d'incertitude. Il nous faut attendre un an pour répondre plus précisément à cette question, monsieur. Félicie Burelle, pour les autres sujets. Sur la surperformance, je pense que ce qui nous distingue, c'est la continuité et la pertinence de notre stratégie, qu'on exécute année après année et qu'on démontre à travers, notamment comme là pour l'année 2025, les faits marquants que je vous ai montrés, notre capacité à exécuter, notre résilience et notre anticipation. À chaque fois, on délivre, we walk the talk, on délivre ce qu'on annonce de manière constante et dans le temps. Je pense que c'est quelque chose qui nous est à chaque fois, en tout cas, rappelé et que le marché apprécie avec cette agilité qui reste clé. Le marché est tellement perturbé que rester agile et montrer de la résilience est aujourd'hui très valorisé. Pardon, sur la troisième... [Foreign language] Je pense que le marché apprécie notre agilité, notre vitesse de réaction. [Foreign language] Pour revenir, justement, à la confiance en notre stratégie et sans revenir faire des à-coups, des virages dès que le marché est changeant, rester dans la continuité. Par contre, pardon, la troisième question, c'était? Ah oui. La partie hors passenger car, donc véhicule personnel, aujourd'hui, elle est faible. C'est moins de 5% de notre chiffre d'affaires, mais dans le carnet de commandes, on commence à voir cette ligne de produits décoller, mais aujourd'hui, ça reste encore très faible dans notre chiffre d'affaires. </Foreign language] Oui, une question ici, s'il vous plaît. Peut-il y avoir un micro pour monsieur ? Vous avez un micro ? Oui, une question en prolongement de la question matière première tout à l'heure, dont l'impact pétrole, j'imagine, impacte tous vos concurrents. Est-ce que néanmoins, dans les domaines nouveaux, je pense liés à l'hydrogène, etc, il y a des matières premières critiques où vous êtes dans la même dépendance que l'industrie des semi-conducteurs, par exemple, vis-à-vis des terres rares ou pas du tout ? Ma remarque ensuite, c'est...[/Foreign language] On peut avoir, peut-être, tu peux dire, en conséquence de troisième niveau d'un fournisseur. Nous, dans notre stratégie batterie, pack, on est ce qu'on appelle agnostique à la batterie. On n'est pas dans la batterie, dans les cellules. Nous, on est dans le système, l'assemblage. Aujourd'hui, c'est quelque chose qui est souvent dirigé, imposé par le client, donc qui est géré par le client. Ça ne rentre pas dans le périmètre de la valeur qui nous impacte. On n'a pas ce sujet d'accessibilité aux matières qui constituent la batterie, les cellules elles-mêmes. Ma remarque, c'était un petit peu une contradiction. Je comprends parfaitement votre approche de fournir des modules de plus en plus grands, complexes, etc., qui permet de diminuer les coûts, je comprends, pour le constructeur. Est-ce que ce n'est pas antinomique, cette fois-ci, vu du consommateur final, qui, lorsqu'il a une réparation à faire, ça lui coûte de plus en plus cher. Il y a quelques années, il suffisait d'acheter simplement une lampe pour remplacer une lampe de phare. Ça coûtait pas grand-chose. Aujourd'hui, il faut changer tout le bloc. Si on change les rayons, etc. Donc d'un côté, le consommateur final, finalement, se retrouve avec des coûts d'entretien ou quand il y a des réparations suite à des accidents qui explosent, alors qu'il y a quelques années, c'était encore supportable. Je sais bien que vous dépendez de la position des constructeurs. Oui, qui est la notion de serviceability, ça reste un critère chez le constructeur aujourd'hui. Il évalue quand même ces modules et ces systèmes au regard de cet enjeu-là. Ça fait partie des challenges, nous, en termes de design quand même. C'est plus eux qui s'en préoccupent que nous. Ça, c'est certain. [Foreign language] Nous avons bien conscience de la problématique du prix des voitures. Bien sûr. Nous pensons que ce sujet va devoir se régler d'une manière ou d'une autre, car la capacité à acheter des automobiles en mois de salaire s'est dégradée au cours des 40 dernières années. [/Foreign language] Qui est un sujet plus global, effectivement. Oui, une question. Je vois une main levée. Oui. Excusez-moi, mais la lumière, ça met à contre-jour, ce n'est pas très bien. Oui, monsieur, je ne vous vois pas, mais je vois votre micro. [/Foreign language] Merci beaucoup, Monsieur le Président, pour la qualité de vos présentations et les belles performances d'OPmobility, société familiale internationale. Je suis représentant de l'ANAF, une association qui est l'Association nationale des actionnaires de France. À ce titre, j'avais trois questions courtes, rapides à vous poser. La première, en février, la FIEV, la Fédération des industries des équipements pour véhicules, a publié un communiqué présentant la dégradation sévère des performances des équipementiers français et demandait une action urgente des pouvoirs publics et de la Commission européenne. Je voulais savoir s'il y avait eu une suite donnée à ce communiqué. Félicie Burelle va répondre à cette question. Deuxième question, vous annoncez une prise de contrôle d'ici la fin 2026, au courant 2026, de Hyundai Mobis dans le domaine du lighting. Ma question, c'était. Vous avez déjà en 2022 pris le contrôle de l'entreprise Varroc Lighting Systems, qui pèse encore beaucoup sur la performance de la division extérieur et lighting. On voit d'ailleurs que dans le premier trimestre 2026, extérieur et lighting, en chiffre d'affaires, est en recul de 11%. Je me demandais simplement s'il n'aurait pas été, vous en avez en tant que spécialiste jugé différemment, mais préférable d'attendre le bon amarrage de Varroc avant de continuer des investissements du domaine lighting. Sachant que, d'après ce que j'ai entendu, Varroc a des difficultés du point de vue des contentieux qui sont encore non liquidés avec Varroc Engineering, je crois, India. Et puis également d'anciennes commandes qui ont été négociées à des prix de composants et des coûts énergétiques inférieurs à ce qu'ils sont actuellement. Donc peut-être un démarrage en risque et puis des coûts de restructuration, vraisemblablement. [Foreign language] La troisième question? [Foreign language] La troisième question, c'est concernant le dividende. Sauf erreur, l'année dernière, le dividende versé était de EUR 0.60. N'est-ce pas? Il est cette année de EUR 0.49, donc en baisse de 18%. Les résultats sont très bons, à la fois au point de vue du cash flow dégagé, du résultat, EUR 185 million en résultats consolidés pour 2025. Ce qui amène un- J'ai compris votre question monsieur. Un renforcement des fonds propres qui sont favorables à la solidité du bilan et de façon à pouvoir faire face à un autofinancement de vos investissements industriels importants à venir. Je vais répondre à la question 3 et Félicie Burelle à la question 1 et 2. La question 3 est techniquement juste au titre de l'exercice de l'année passée, EUR 0.60. Parce que l'année dernière, il y avait eu un dividende et un acompte sur dividende de l'année d'avant. Donc, si vous prenez notre dividende de cette année et vous le comparez au dividende de l'année d'avant et celui de l'année d'avant et vous divisez par deux, c'est exactement le même. Donc ne venez pas me reprocher d'avoir payé un acompte de dividende un an plus tôt qui fait apparaître une baisse alors que ce n'est pas le cas. Est-ce que j'ai été clair dans ma réponse ? Je crois. Parfaitement, monsieur le président.] [Foreign language] Je crois que si demain. Il y avait la possibilité de payer un acompte sur dividende, ce qui n'est pas le cas. Est-ce que je me retiendrais de le proposer à cette assemblée au prétexte que l'année d'après, ça ferait apparaître une baisse sur une hausse ? Je ne crois pas qu'il faille faire cela. Ce serait à vous d'en décider. Maintenant, je passe à Félicie Burelle, les questions 1 et 2. [/Foreign language] Sur votre première question, la FIEV l'a fait, mais pas que la FIEV. La filière française, la PFA l'a fait en France, le VDA l'a fait en Allemagne. Il y a toutes les associations par pays et en Europe qui se sont mobilisées pour s'engager dans les discussions de ce qui s'appelle l'IAA, l'Industrial Accelerator Act, pour essayer de mettre en place des mesures de protection du marché, de ce qu'on appelle le contenu local. Parce que certes, l'Union européenne a mis en place des tarifs douaniers pour les pays, notamment la Chine, mais ces tarifs douaniers en soi ne sont pas suffisants pour protéger le marché. Donc toutes ces discussions sur l'IAA étaient très importantes pour essayer de structurer une réponse comme le USMCA en Amérique ou comme d'autres pays le font en Chine, forcer finalement les constructeurs à se localiser en Europe plutôt que juste exporter vers l'Europe. [/Foreign language] C'est ce qui est en cours de discussion. Ça l'est toujours et à mon avis, il n'y aura pas une formalisation et un vote sur ce qui est en cours de discussion avant le début 2027. Sur la deuxième question de Mobis Lighting, justement, le but, c'est d'arrimer, pour reprendre votre terme, cette acquisition avec le redressement de notre activité éclairage qui, en 2025, a touché son point bas en termes de chiffre d'affaires. Ces 3 dernières années, je parle de notre activité éclairage, nous avons eu des carnets de commandes qui vont nous permettre, dans les 5 ans qui viennent, de revenir au niveau avant acquisition. C'est vrai que depuis l'acquisition jusqu'à maintenant, nous avons souffert, un, du carnet de commandes historique de l'acquéreur qui était trop faible, et deux, d'un marché qui, lui, s'est dégradé. [Foreign language] Le cumul des deux a fait que le point bas était l'année dernière. En ce moment même, nous sommes en train de démarrer les nouveaux projets, des nouvelles commandes que nous avons obtenues sous la bannière OPmobility. Avec ce timing de l'acquisition Mobis Lighting, ça permettrait finalement d'être concomitant sur à la fois le redressement de notre activité et gagner en taille et en masse au sein de l'activité éclairage dans sa globalité. Une autre question? Oui, monsieur. Pour la fête du mois de juin de l'année prochaine. Oui. Je n'ai pas arrêté le menu. Comment les actionnaires au porteur, dont je fais partie, seront prévenus ? Là, vous me tirez un péno. Je ne sais pas arrêter. Je ne peux pas vous dire, monsieur. Tout reste à organiser encore. Il reste à organiser. On n'en est pas là. Madame. Hier, un article de presse faisait état d'un éventuel acheteur chinois pour une de vos usines du sud de la France. Qu'en est-il ? Est-ce que c'est précisé ? Y a-t-il un problème ? [/Foreign language] Prévenez-moi. On n'a pas d'usine dans le sud de la France, que je sache. Non, il y a des articles qui ont repris effectivement une discussion que j'ai eue avec certains journalistes. Mes propos n'étaient pas ceux-là. Mes propos étaient de dire que par rapport à ce que je viens d'évoquer sur le sujet du marché automobile européen, alors même que les exportations asiatiques sont en croissance et le seront encore, je le pense encore plus vu le contexte actuel du Moyen-Orient, je pense qu'il vaut mieux inciter les constructeurs à se localiser. [/Foreign language] Nos clients. Nos clients. Les constructeurs, pas nous. [/Foreign language] Que les clients à se localiser en Europe. Comme il y a des surcapacités en Europe, autant plutôt, si certains constructeurs européens basés en Europe, quelle que soit leur nationalité, vaudrait mieux céder ces usines à ceux qui veulent s'implanter plutôt que de recréer de la capacité. Mon propos était celui-ci. Il ne concernait pas en fait notre base industrielle à nous, mais plutôt celle des constructeurs. Avons-nous répondu à votre interrogation, madame ? Une question, Bernard Seray. Merci beaucoup pour vos présentations, votre performance. Je voudrais qu'on parle un peu du temps de développement des véhicules parce que ça se réduit. Renault est tout fier d'ailleurs de dire qu'il a développé la Twingo en 2 ans avec les Chinois. Votre question est en liaison totale avec l'interrogation de madame à côté. Oui. Oui. [Foreign language]Je vous dirai pourquoi.[/Foreign language] Je ne la connais pas encore, madame, mais je vais bientôt la connaître. Est-ce que vous voyez des effets ? Comment ça se pratique chez vous ? Parlez-nous un peu de la conception et du développement, s'il vous plaît. [/Foreign language] Aujourd'hui, il y a deux choses qui sont complètement disruptées dans notre marché. Il y a les stratégies de production, notamment sur le sujet des plateformes et de l'électrification, et le sujet du développement. Le développement, aujourd'hui, c'est le principal levier où il faut être compétitif. Et la compétition accrue asiatique vient en particulier là-dessus, puisqu'ils sont capables de développer en deux fois moins de temps, donc deux fois moins cher. Si on ne s'inscrit pas dans cette dynamique-là, ça va être très compliqué. Donc oui, nous engageons davantage de digitalisation, de réduction des temps de cycle de développement. Je vous ai montré tout à l'heure sur un des slides l'utilisation d'intelligence artificielle avec des start-up pour justement faire de la simulation beaucoup plus rapidement et réduire les cycles, les boucles d'itération et de validation avec le client. Tout ça rentre en jeu pour être plus efficient dans notre stratégie de développement. Une autre question? Monsieur. Bonjour et merci pour vos présentations, notamment celle en marge de cette assemblée, avec des sujets et des démonstrateurs toujours très intéressants à échanger avec vos collaborateurs. Ma question, c'est : peut-on avoir une évaluation des surcoûts liés aux droits de douane d'une part, et d'autre part, des différentes évolutions réglementaires mondiales, et notamment celles liées à la politique réglementaire européenne ? Merci. [/Foreign language] Vous avez vu, notre footprint est large. On a 152 usines parce que notre stratégie, c'est d'être au plus près des constructeurs. Ça nous a été bénéfique par rapport au sujet des droits de douane, puisque nos productions sont locales pour local. On a très peu de flux inter-régions et donc, à ce titre, l'impact net dans nos comptes en 2025 était inférieur à EUR 10 million. Sur ce qui est l'évolution du contexte réglementaire, j'ai évoqué l'Europe. Les États-Unis, on navigue encore un petit peu à vue, on ne sait jamais. Les dispositifs en place peuvent encore évoluer. Surtout, j'évoquais le USMCA, ce qui est ce contenu local imposé aux frontières du Nord-Amérique qui est de 75%. Il y a des renégociations qui doivent se passer en 2026. Là encore, on ne sait pas quelle position peut prendre l'administration Trump sur le sujet. S'ils augmentaient ce pourcentage de 75%, ça voudrait dire qu'il faudrait encore plus investir dans du local pour local en Nord-Amérique. Pour ce qui est de l'Asie, pas d'évolution particulière à anticiper. Vous nous répondez à votre question, monsieur ? Une autre question. On parle de moins en moins de l'hydrogène. Est-ce que vous pensez qu'il va y avoir un retour positif ? Même Air Liquide en parle moins qu'avant. [/Foreign language] On va d'abord répondre à la question que vous ne m'avez pas posée, monsieur. Les actionnaires porteurs peuvent se faire connaître auprès d'OPmobility via le mail investor.relations@opmobility.com. Dans votre cas, vous qui voulez être invité à dîner, c'est peut-être une bonne idée de vous enregistrer. Enfin, je vous dis ça comme ça. Pardon, Madame la Directrice. [/Foreign language] L'hydrogène, ça dépend où on est. Effectivement, on n'en parle plus beaucoup en Europe, encore moins aux États-Unis, mais par contre, en Asie, ça reste un levier dans la stratégie d'indépendance, de résilience et d'électrification très fort. C'est pour ça que j'évoquais qu'on est en train de repivoter notre stratégie sur l'Asie. On voit bien, notamment de l'intelligence que l'on reçoit aujourd'hui, le contexte actuel du Middle East où l'Asie est très dépendante. C'est le continent qui est le plus dépendant en termes d'approvisionnement à tout ce qui est matières premières, dont le pétrole de cette région. Ils accélèrent encore plus leur stratégie d'indépendance énergétique et ça passe par l'hydrogène. C'est pour ça qu'en Chine, on voit, ça a été mis en niveau avancé en termes de priorité et qu'on compte bien pouvoir profiter de cette dynamique-là. [/Foreign language] Est-ce que nous pouvons dire que le décalage de l'hydrogène aux États-Unis et en Europe, qui en ce moment se maintient en Chine, n'empêche pas que dans 10 ans, nous pourrions estimer qu'il y aura un retour vers l'Europe ? Je pense qu'aux États-Unis, c'est clairement lié au changement d'administration. En Europe, c'est plutôt la difficulté à faire émerger tout l'écosystème nécessaire. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, il y a des acteurs comme nous, mais il y en a d'autres qui sont prêts en termes d'offre produits sur tout ce qui est road mobility, mais ce n'est pas suffisant. Il faut aussi que toute l'infrastructure soit en place pour pouvoir faire que ça émerge. C'est ce qui a eu raison de certains projets en Europe, notamment chez nos clients, alors que les Asiatiques arrivent à avoir une approche beaucoup plus systématique et plus large pour gérer tous les fronts en même temps. Y a-t-il encore une question ? Nous n'avons pas de question par le web et nous n'avons pas de question écrite, mais s'il y a encore une question dans la salle, nous y répondrons bien volontiers. Non. Merci pour cette riche séance de questions-réponses. Je vais maintenant passer la parole aux commissaires aux comptes représentés par Madame May Kassis-Morin, représentant le Collège des commissaires aux comptes pour la présentation de leur rapport financier, la slide numéro 29. Madame, s'il vous plaît. Monsieur le Président, Madame la Directrice générale, Mesdames et Messieurs les administrateurs, Mesdames et Messieurs les actionnaires, bonjour. Au nom du Collège des commissaires aux comptes d'OPmobility, les cabinets PwC et EY, que je représente aujourd'hui, j'ai le plaisir de vous rendre compte de notre mission au titre de l'exercice 2025. Pour les besoins de cette assemblée, nous avons émis sept rapports qui figurent intégralement dans le document d'enregistrement universel qui a été déposé auprès de l'Autorité des marchés financiers par votre groupe. Quatre rapports sont relatifs à l'assemblée générale ordinaire et trois rapports sont relatifs à l'assemblée générale extraordinaire. Je vous propose, selon l'usage, de ne pas les lire dans leur intégralité, mais de vous en présenter un résumé. S'agissant des rapports relatifs à l'assemblée générale ordinaire. Notre premier rapport, établi en date du 13 mars 2026, porte sur les comptes consolidés et figure dans les pages 377 à 380 du document d'enregistrement universel. Dans ce rapport d'assurance raisonnable, nous certifions que les comptes consolidés établis selon les normes IFRS sont réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé, ainsi que de la situation financière et du patrimoine à la fin de l'exercice, de l'ensemble constitué par les personnes et les entités comprises dans la consolidation. Comme chaque année, nous portons à votre connaissance les points clés de l'audit qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l'audit des comptes consolidés de l'exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces points. Les points clés de l'audit que nous avons retenus au titre de l'exercice 2025 sont au nombre de deux et concernent l'évaluation des goodwill et l'évaluation des coûts de développement immobilisés et des immobilisations corporelles. Nous indiquons également que nous avons remis au comité des comptes un rapport présentant l'étendue de nos diligences et le programme de travail mis en œuvre. Nous avons également procédé à la vérification du respect du format électronique de la présentation des comptes consolidés destinés à être inclus dans le rapport financier annuel. Enfin, nous avons vérifié les informations relatives au groupe données dans le rapport de gestion et nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés. Notre deuxième rapport, établi également en date du 13 mars 2026, porte sur les comptes annuels de l'exercice 2025 établis et figure dans les pages 409-412 du document d'enregistrement universel. Dans ce rapport d'assurance raisonnable, nous certifions que les comptes annuels établis au titre de l'exercice 2025, selon les normes comptables françaises, sont réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé, ainsi que de la situation financière et du patrimoine de votre société à la fin de l'exercice. Nous avons formulé une observation technique sur l'application d'une nouvelle réglementation comptable applicable en France et à l'ensemble des sociétés concernées. Nous vous indiquons également que selon notre jugement professionnel, le point clé de l'audit des comptes annuels de l'exercice concerne l'évaluation des titres de participation. Nous vous donnons également dans ce rapport un ensemble d'informations relatives au gouvernement d'entreprise. Notre troisième rapport porte sur les conventions réglementées et figure aux pages 413 et 414 du document d'enregistrement universel. Il nous a été donné avis de la tacite reconduction de la convention avec la société BPO B-Plas, ainsi que de la reconduction de diverses conventions approuvées au cours d'exercices antérieurs et dont l'exécution s'est poursuivie au cours de l'exercice écoulé. Ces conventions n'appellent pas de remarques de notre part. Par ailleurs, en 2025, votre société a publié pour la deuxième année dans son rapport de gestion des informations de durabilité établies selon les dispositions de la transposition en France de la directive européenne dite CSRD. Notre quatrième rapport est relatif à la certification de ces informations en matière de durabilité et de contrôle des exigences des informations prévues à l'article 8 du règlement 2020/852 relatives à l'exercice clos au 31 décembre 2025. Ce rapport figure dans les pages 278 à 281 du document d'enregistrement universel. Nous avons émis un rapport visant à donner une assurance limitée sur la conformité avec les règles applicables sur les trois éléments suivants, la conformité du processus de double matérialité avec les normes de durabilité ESRS, la conformité des informations sur la durabilité avec ces mêmes ESRS et la conformité aux exigences de publication de la taxonomie. Sur la base des travaux que nous avons effectués, nous n'avons pas identifié d'erreurs, omissions ou incohérences importantes. Nous avons formulé une observation technique qui ne remet en rien en cause les conclusions que nous avons faites. S'agissant des rapports relatifs à l'assemblée générale extraordinaire, nous avons établi trois rapports relatifs aux opérations envisagées sur le capital dans les résolutions numéros 18, 19 et 20. Nous n'avons pas d'observation à formuler sur les informations données dans le rapport du conseil d'administration sur les autorisations et opérations envisagées. Les conditions définitives dans lesquelles les opérations seraient réalisées n'étant pas encore fixées, nous n'exprimons pas d'avis sur celles-ci ni sur la proposition éventuelle de suppression du droit préférentiel de souscription. Nous établirons un rapport complémentaire, le cas échéant, lors de l'utilisation de ces autorisations par votre conseil d'administration. Mesdames et messieurs, je vous remercie pour votre attention. [/Foreign language] Une seconde, Madame. Madame Kassis-Morin est notre auditrice depuis 2019. Cela fait 7 ans. C'est la dernière assemblée générale à laquelle elle intervient. Je n'aimerais pas laisser entendre qu'il y a une collusion entre la direction générale, la présidence et la commissaire aux comptes, mais je tiens à me lever pour vous remercier. Je n'ai pas le droit de vous embrasser, mais que rien. Merci, Monsieur. Madame la secrétaire, si vous le voulez bien.] Merci Monsieur le Président. Nous allons passer au vote des résolutions et je vais commencer par vous donner à tous le quorum qui résulte à la feuille de présence. Il en résulte que les conditions de quorum sont atteintes et que cette assemblée peut valablement délibérer. Très précisément, le nombre total des actionnaires présents représentés et ayant voté par correspondance est de 1,464 actionnaires. Ces actionnaires possèdent ensemble 119,639,637 actions, soit 83.72% du capital social, ceci incluant toutes les personnes présentes aujourd'hui ici. Je vais soumettre au vote de l'Assemblée les résolutions dont je vous propose également de remplacer la lecture par un rappel de leur objet. Je précise que le texte de ces résolutions figure dans le document d'enregistrement universel. Il est disponible sur le site internet www.opmobility.com et il y en a également ici. Ils ont pu vous être remis à l'entrée de cette réunion. C'est également visible dans la brochure de convocation qui a été adressée par courrier aux actionnaires nominatifs et qui est disponible également sur notre site internet. Il est rappelé que les actionnaires ont pu exprimer leur vote en amont de l'assemblée à compter du 3 avril 2026 par les deux moyens suivants. Par correspondance ou par procuration au président de l'assemblée ou à une personne dénommée via un formulaire de vote disponible sur le site internet opmobility.com ou en contactant l'établissement teneur de compte qui gère leurs titres pour les actionnaires au porteur. Via également la plateforme sécurisée Votaccess, accessible via le site investors.uptevia.com pour les actionnaires au nominatif pur ou via le site voteag.com pour les actionnaires au nominatif administré ou en se rapprochant, là encore, de leur établissement teneur de compte titre pour les actionnaires au porteur. Les actionnaires ayant voté par correspondance représentent ensemble un total de 30,752,078 voix et donc le nombre total de voix présentes, représentées et ayant voté par correspondance est de 208,423,775 voix, sur un nombre total de droits de vote de 233,400,280, ce qui représente 89.30% des voix exprimées. Concernant le vote des actionnaires présents aujourd'hui, nos hôtesses vous ont remis un boîtier électronique de vote. Je vous en explique à présent le fonctionnement au slide 30. L'écran vous présente les modalités de vote. Pour fonctionner, votre boîtier doit être muni de votre carte à puce. Puis, pour voter, lorsque je déclarerai que le vote est ouvert, vous appuyez simplement sur la touche de votre choix. Si vous voulez voter pour, vous appuyez sur la touche 1. Si vous voulez voter contre, vous appuyez sur la touche 2. Et si vous voulez vous abstenir, vous appuyez sur la touche 3. Vous avez 10 secondes pour voter et un décompte sera projeté à l'écran après chaque résolution. Lorsque l'écran du boîtier affiche la mention « reçu », cela veut dire que votre vote est pris en compte. Si vous voulez corriger votre choix, vous appuyez tout simplement sur une nouvelle touche. Ces explications ayant été données, je vais lire à présent rapidement l'intitulé des différentes résolutions. Dans la mesure où l'intégralité de leur texte ainsi que leurs motivations figurent dans tous les documents qui vous ont été remis ou mis à disposition de différentes manières, soit en vous les envoyant dans la brochure de convocation papier, soit sur le site internet, soit dans le document d'enregistrement universel également. Ici, au sein du Pavillon Dauphine, vous avez pu en prendre connaissance, car il était à votre disposition avant d'entrer en salle. De ce fait, je vais à présent lire des résolutions assez rapidement les unes après les autres et en passant à chaque fois au vote. Nous procédons d'abord au vote des résolutions à caractère ordinaire. La première résolution soumet à votre approbation les comptes sociaux de l'exercice clos le 31 décembre 2025, tels qu'ils ont été présentés dans le rapport de gestion et les rapports des commissaires aux comptes. Le résultat net social pour l'exercice 2025 de la société s'élève à EUR 219,006,834. Sur cette première résolution, le vote est à présent ouvert. Le vote est maintenant clos et le résultat du vote s'affiche à l'écran avec une résolution adoptée à plus de 99.99%. Passons à présent à la deuxième résolution : affectation du résultat de l'exercice, fixation du dividende. Compte tenu du report à nouveau, qui s'élève au 31 décembre 2025 à EUR 1,904,105,021, et du bénéfice net de l'exercice 2025 arrêté à EUR 219,006,834, le montant total à affecter s'élève à la somme totale de EUR 2,123,111,855. Il est proposé à votre assemblée d'affecter cette somme de la manière suivante : un dividende est proposé à hauteur de 0.49 EUR par action, ce qui fait un total de EUR 70,570,855. La date de mise en paiement, comme il vous a été indiqué, serait le 30 avril 2026. Le solde sera affecté au report à nouveau. Sur cette deuxième résolution, le vote est ouvert. Le vote est clos. Les résultats s'affichent. La deuxième résolution est adoptée à plus de 99.99%. Troisième résolution à présent, l'approbation des comptes consolidés qui vous est proposée pour l'exercice clos le 31 décembre 2025, tels qu'ils ont été présentés dans le rapport de gestion et les rapports des commissaires aux comptes. Les comptes consolidés font apparaître un bénéfice net part de groupe de EUR 185 million. J'ouvre à présent le vote pour l'approbation de cette troisième résolution. Le vote est clos. Le résultat d'approbation, la troisième résolution est adoptée à plus de 99.99%. Je passe à la quatrième résolution. La quatrième résolution vous propose d'approuver une convention en application des dispositions du code de commerce L. 225-38 et suivants. Il s'agit des conventions réglementées anciennes et reconduites par tacite reconduction lors de l'exercice 2025. Cette convention, qui a été mentionnée, porte sur une convention avec la société BPO-B-Plas Plastic Omnium Otomotiv Plastik ve Metal Yan Sanayi A.Ş. Vous trouvez les détails dans le rapport spécial des commissaires aux comptes et à la page 413 et 414 du document d'enregistrement universel 2025. Je passe au vote sur l'approbation de cette reconduction d'une convention réglementée. Le vote est ouvert. Le vote est clos. Je vous propose de voir les résultats. La résolution est adoptée à 99.39% très exactement. Je passe à présent à la cinquième résolution. La cinquième résolution vous propose de renouveler l'autorisation à donner au conseil d'administration à l'effet d'opérer sur les actions de la société avec un nombre maximum d'actions pouvant être acquises par la société de 10% du capital et un prix maximum d'achat fixé à 80 EUR par action. La durée de l'autorisation serait fixée à 18 mois. Sur cette cinquième résolution, j'ouvre à présent le vote. Le vote est maintenant clos. La résolution numéro 5 est approuvée à 99.77% des voix. La sixième résolution vous propose de renouveler le mandat d'administratrice de Madame Félicie Burelle pour une durée statutaire de trois ans. La biographie de Madame Félicie Burelle étant présentée en page 78 du document d'enregistrement universel 2025. Sur cette sixième résolution, j'ouvre à présent le vote. Le vote est à présent clos sur cette résolution. La résolution numéro 6 est adoptée à 98.85%. La septième résolution propose à votre approbation le renouvellement du mandat d'administratrice de madame Cécile Moutet pour la même durée statutaire de trois ans et la biographie de madame Moutet étant présentée en page 86 du document d'enregistrement universel 2025. J'ouvre à présent le vote sur la septième résolution. Le vote est clos sur la septième résolution. Celle-ci est adoptée à 94.94%. La huitième résolution à présent propose à votre approbation le renouvellement du mandat d'administrateur de monsieur Vincent Labruyère. La biographie de monsieur Vincent Labruyère est présentée dans le document d'enregistrement universel 2025 en page 82. Sur cette huitième résolution, le vote est à présent ouvert. Le vote est clos. La résolution est adoptée à 97%. On passe à présent à la résolution numéro 9 qui vous propose de renouveler le mandat d'administratrice de madame Virginie Fauvel pour une durée statutaire de 3 ans. La biographie de madame Virginie Fauvel est présentée en page 81 du document d'enregistrement universel 2025. J'ouvre à présent le vote sur la résolution numéro 9. Le vote est clos sur cette résolution. Cette résolution est adoptée à 98.96% des voix. La résolution numéro 10 à présent soumet à votre approbation la politique de rémunération du président du conseil d'administration de la société pour l'exercice 2026. Les détails sont à retrouver en pages 122 à 125 du document d'enregistrement universel 2025 de notre société. Sur cette résolution numéro 10, j'ouvre à présent le vote. Le vote est clos. La résolution est adoptée à 88.39% des voix. Nous passons à la onzième résolution relative à l'approbation de la politique de rémunération de la directrice générale pour l'exercice 2026, conformément aux dispositions du code de commerce. Les détails sont à retrouver cette fois en pages 122-129 du document d'enregistrement universel 2025. J'ouvre à présent le vote sur la résolution numéro 11. Le vote est clos sur cette résolution, qui est adoptée à 95.63% des voix. La résolution numéro 12. Nous sommes toujours dans les conditions de quorum et de majorité des assemblées générales ordinaires et nous examinons à présent l'approbation de la politique de rémunération des administrateurs pour l'exercice 2026 qui vous est proposée pour approbation. Vous retrouvez les éléments en page 122 du document d'enregistrement universel 2025 pour cette résolution pour laquelle le vote est à présent ouvert. Le vote est clos pour cette résolution. Elle est adoptée à 99.57% des voix. À présent, la treizième résolution vous propose d'approuver l'ensemble des rémunérations versées ou attribuées aux mandataires sociaux au titre de l'exercice clos le 31 décembre 2025. Cette résolution vous est proposée dans les conditions, là aussi, de majorité des assemblées ordinaires et conformément aux dispositions du Code de commerce. Tous les éléments figurent dans notre Document d'enregistrement universel 2025 en pages 109 à 121. Pour cette résolution, j'ouvre à présent le vote. Le vote est clos et la treizième résolution est adoptée à 88.99% des voix. La résolution numéro 14 soumet au vote de votre assemblée générale, dans les conditions de l'assemblée générale ordinaire, l'approbation des éléments de rémunération versés ou attribués conformément aux dispositions du Code de commerce et au titre de l'exercice 2025 à monsieur Laurent Burelle, Président du conseil d'administration. Le détail en est présenté, là également, dans le Document d'enregistrement universel 2025, pages 110 à 121. À présent, j'ouvre le vote pour cette quatorzième résolution. Le vote est clos sur cette résolution, adoptée à 97.82% des voix. Nous en venons maintenant à la quinzième résolution qui porte sur l'approbation des éléments de rémunération versés ou attribués à Monsieur Laurent Favre en sa qualité de directeur général jusqu'au 6 novembre 2025. L'assemblée générale statue ici aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires. Connaissance prise du rapport du conseil d'administration sur le gouvernement d'entreprise. Il vous est proposé d'approuver, conformément aux dispositions du code de commerce, donc son article 2210-34-2 notamment, les éléments de rémunération fixes, variables et exceptionnelles composant la rémunération totale et les avantages de toute nature versés ou attribués au titre de l'exercice clos le 31 décembre 2025 à Monsieur Laurent Favre, en sa qualité de directeur général jusqu'au 6 novembre 2025, y compris en application du protocole d'accord conclu entre la société et Monsieur Laurent Favre le 7 novembre 2025. Tous ces éléments étant décrits dans le Document d'enregistrement universel 2025 en section 3.2.1. Cette approbation qui vous est soumise valant ratification du dit protocole d'accord transactionnel. Je précise que le Conseil d'administration vous recommande d'approuver cette résolution et précise également que le versement des éléments de rémunération est soumis à la bonne exécution des accords qui l'encadrent et le prévoient. Sur cette résolution, j'ouvre à présent le vote. Le vote est clos. La résolution est approuvée à 86.01% des voix. Je passe à la résolution suivante, sans revenir sur tous les détails que je viens de donner pour la quinzième résolution, puisque nous sommes dans les mêmes conditions de majorité et nous statuons évidemment conformément au Code de commerce également. La seizième résolution soumet à votre vote l'approbation des éléments de rémunération de toute nature versés ou attribués au titre de l'exercice clos le 31 décembre 2025 à Madame Félicie Burelle, cette fois-ci, directrice générale déléguée jusqu'à la date du 7 novembre 2025. Pour cette résolution numéro 16, je vais à présent ouvrir le vote. Le vote est clos. La résolution est adoptée à 96.70% des voix. Je passe à présent à la résolution numéro 17. Cette résolution vous propose d'approuver les éléments de rémunération versés ou attribués au titre de l'exercice clos le 31 décembre 2025 à Madame Félicie Burelle de nouveau, mais cette fois dans ses fonctions de directrice générale, donc à compter de la date du 7 novembre 2025. Ce, conformément au Code de commerce. Là aussi, vous trouvez tous les détails dans le Document d'enregistrement universel. Je vous propose à présent de passer au vote sur cette résolution numéro 17. Le vote est clos sur cette résolution. Je vous propose d'en voir les résultats. La résolution est adoptée à 96.34% des voix. Nous passons maintenant aux résolutions relevant de la compétence de l'assemblée générale extraordinaire. Il n'y en a que trois. La résolution numéro 18, tout d'abord. Nous statuons dans les conditions requises pour les assemblées générales extraordinaires. Cette 18e résolution vous propose d'autoriser, pour une durée de 38 mois, le conseil d'administration de la société OPmobility d'octroyer des options d'achat aux membres du personnel salarié et/ou à certains mandataires sociaux de la société ou des sociétés liées. Le plafond de cette autorisation est fixé à 0.5% du capital social, avec un sous-plafond de 0.25% du capital social pour les dirigeants mandataires sociaux. Sur cette résolution proposée à votre approbation, le vote est à présent ouvert. Le vote est à présent terminé et la 18e résolution est donc adoptée à 89.33% des voix. Nous passons à la 19e résolution. Celle-ci consiste en une autorisation à donner au conseil d'administration pour une durée de 38 mois, en vue d'attribuer gratuitement des actions existantes ou à émettre aux membres du personnel salarié ou à certains mandataires sociaux de la société ou des sociétés liées. Il y a un plafond à cette autorisation à 0.2% du capital social et un sous-plafond de 0.1% du capital social pour les dirigeants mandataires sociaux. Je vous propose à présent de passer au vote sur cette résolution numéro 19. Le vote est clos. La résolution est adoptée à 98.72% des voix. Nous passons à la 20e résolution. Cette résolution soumet à votre décision une autre délégation de compétences d'une durée de 26 mois pour autoriser le conseil d'administration à augmenter le capital par émission d'actions au profit des adhérents d'un plan d'épargne entreprise pour un montant maximum légal qui est fixé à 3% du capital social. Cette résolution, qui doit être présentée selon les formes du code de commerce, n'est pas pertinente pour la société et par conséquent, le vote qui est proposé sur cette résolution est un vote contre. Je vous propose à présent de passer au vote sur cette résolution. Le vote est clos sur cette résolution. Cette résolution est rejetée à 85.55% des voix. Enfin, nous passons à la dernière résolution qui est la 21e et qui, comme d'habitude et traditionnellement, vous propose d'octroyer les pouvoirs nécessaires à l'accomplissement des formalités consécutives à la tenue de l'assemblée générale des actionnaires. Je passe au vote sur cette dernière résolution numéro 21 et vous remercie de voter. Le vote est clos sur cette résolution. Je vous propose de voir qu'elle est adoptée à plus de 99.99% des voix et je vous remercie. [Foreign language] Merci Madame la secrétaire de l'Assemblée. Plus rien n'étant à l'ordre du jour, la séance est levée. Je vous remercie de votre présence à cette assemblée et vous invite à vous rendre dans la salle attenante où des collaborateurs d'OPmobility ainsi que le comité de direction sont à votre disposition pour répondre à vos questions sur les pièces que nous vous exposons et présentons. Merci renouvelé et appuyé pour votre présence à nouveau cette année. [/Foreign language]