Solutions 30 SE (EPA:S30)
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Earnings Call: Q3 2023

Nov 8, 2023

Bonjour Mesdames et Messieurs et bienvenue à la conférence Solutions 30, chiffre d'affaires du troisième trimestre 2023. Je précise que tous les participants sont actuellement en écoute silencieuse et qu'une séance de questions-réponses sera conduite à l'issue de cette présentation. Pour votre information, la conférence est enregistrée. À présent, je donne la parole à Monsieur Gianpiero Portis, Président du Directoire. Monsieur, c'est à vous. Merci. Bonsoir à tous et merci de votre présence. Nous tiendrons cette conférence en français. Un transcript en anglais sera disponible sur notre site Internet dans la foulée de cette réunion. For our English attendees, please be aware that we will hold this conference in French. An English transcript will be available on our website. Amaury Walo, Secrétaire Général du groupe, est à mes côtés pour vous commenter le chiffre d'affaires du troisième trimestre de cet exercice 2023. Et comme d'habitude, nous répondrons à vos questions à la fin de cette présentation. En synthèse, sur ce trimestre, Solutions 30 confirme un niveau de croissance organique à deux chiffres pour le groupe, une stabilisation du chiffre d'affaires en France et, en conséquence, anticipe une amélioration progressive des marges. Au troisième trimestre de l'exercice 2023, Solutions 30 a réalisé un chiffre d'affaires consolidé de 250,7 millions d'euros, en progression de 18% par rapport à la même période de l'exercice 2022, 17,3% en croissance organique. Le troisième trimestre 2023 est le plus haut troisième trimestre jamais enregistré par le groupe et depuis trois ans, sans exception, chaque trimestre a toujours été supérieur à celui de l'année précédente. Je rappelle que dans notre modèle, le premier levier de rentabilité est l'atteinte de la taille critique pour maximiser les économies d'échelle et que notre objectif est d'atteindre cette taille critique dans chaque géographie où nous sommes implantés. Pour l'ensemble des neuf premiers mois de l'exercice 2023, le chiffre d'affaires consolidé de Solutions 30 s'élève à 769,7 millions d'euros, contre 658,8 millions d'euros en 2022, soit une hausse de 17,2%, 16,9% en organique. Elek-ENR, société acquise en juillet dernier et qui intervient dans les énergies renouvelables en France, contribue à hauteur de 1,4 million d'euros au chiffre d'affaires du groupe. La croissance s'appuie principalement sur l'excellente dynamique de Solutions 30 au Benelux. L'expertise reconnue de notre groupe dans le déploiement des réseaux Internet très haut débit, FTTH, nous a permis d'acquérir une position concurrentielle de référence sur ce marché et de croître à un rythme très soutenu, tant dans le segment télécom que dans celui de l'énergie. La contribution du Benelux au chiffre d'affaires du groupe augmente logiquement et cette géographie atteint une taille très proche de celle de la France. Cette répartition géographique nous permet de mieux répartir notre risque géographique et ce mouvement va s'amplifier avec de nouveaux territoires qui sont en cours de développement. En particulier, les premiers contrats significatifs sont attendus en Allemagne dans les toutes prochaines semaines. C'est une excellente nouvelle pour le groupe, qui est désormais prêt à capter la croissance sur ce territoire et à continuer de dupliquer son modèle. L'Allemagne devrait donc constituer un nouveau relais puissant de croissance du groupe. Ailleurs, nous nous attachons à restaurer nos marges, en nous concentrant sur les activités les plus rentables et en développant la polyvalence de nos techniciens et en améliorant l'automatisation de nos processus. Amaury reviendra plus en détail sur ce sujet. Compte tenu de la croissance enregistrée qui provient essentiellement du secteur télécom, notre activité Connectivity représente 79% du chiffre d'affaires du groupe. Je passe la parole à Amaury, qui va vous détailler les performances de chacun de nos segments. Merci, Gianpiero, et bonsoir à tous. En France, le chiffre d'affaires ressort en légère croissance sur le trimestre. Il atteint 98,4 millions d'euros, contre 96,7 millions d'euros un an plus tôt. Le chiffre d'affaires du segment Connectivity est de 70,9 millions d'euros, en progression de 2,9% par rapport au troisième trimestre 2022. À noter que la rentrée du mois de septembre constitue traditionnellement un pic d'activité qui s'étend sur trois mois, de septembre à novembre, et les récentes évolutions du marché des télécoms et sa plus grande maturité ont réduit cette période à deux mois cette année. La plus grande concentration de ce pic d'activité explique la croissance de 3% enregistrée sur le trimestre. En revanche, le raccourcissement de cette période dite de back to school ne produira pas l'effet favorable qui se prolongeait généralement au quatrième trimestre des années précédentes. Dans le segment énergie, le chiffre d'affaires s'élève à 13 millions d'euros, contre 11,5 millions d'euros un an plus tôt. La hausse de 13% de cette activité s'explique d'une part, par le développement organique des activités liées à la transition énergétique et, d'autre part, par la contribution d'Elek-ENR, la société que nous avons acquise au début du mois de juillet 2023 et qui est donc intégrée dans les comptes à partir de ce trimestre. Cette hausse de l'activité gomme ainsi totalement la baisse de l'activité Ninkie, tandis que le groupe est en train de renouveler son offre sur ce segment dans un contexte favorable, même si cela prend un peu plus de temps qu'initialement anticipé, car nous sommes sur des marchés nouveaux qui sont actuellement en pleine structuration. Enfin, l'activité technologie enregistre un chiffre d'affaires de 14,5 millions d'euros, en retrait de 11,2% sur le trimestre. Le marché IT est pénalisé par un repli généralisé du marché de la maintenance informatique, le secteur souffrant du contexte macroéconomique, qui contraint une majorité de nos clients à limiter leurs dépenses pour le moment. Sur les neuf premiers mois de l'année, le chiffre d'affaires en France atteint 297,8 millions d'euros, en repli de 6,5%. Notre priorité en France est actuellement de restaurer la rentabilité et pour cela, nous mettons en œuvre un plan d'action en cinq points. Un : nous réorganisons l'activité énergie avec une offre déclinée autour de cinq piliers. Le déploiement des bornes de recharge pour les véhicules électriques en B2B2C, le déploiement des bornes de recharge pour les véhicules électriques en B2B, le photovoltaïque industriel, le photovoltaïque mass market et les réseaux intelligents ou smart grid. Deux : nous veillons à développer la polyvalence des techniciens sur les différentes activités du groupe afin d'optimiser les plannings. Trois : nous poursuivons l'intégration des activités de Scopelec dans le sud-est du pays et nous travaillons à l'optimisation de l'appareil productif. Quatre : nous renforçons l'industrialisation et l'optimisation de nos processus et de nos outils informatiques, dans une optique d'amélioration permanente de la qualité de nos prestations et de maximisation des synergies entre nos différentes activités. Et cinq, enfin, nous réduisons nos coûts centraux et nos frais généraux. Après une phase de très forte croissance entre 2017 et 2021, lors de laquelle nous nous sommes concentrés à répondre au mieux à la forte demande de nos clients, nous travaillons donc maintenant au renforcement des fondamentaux du groupe et à l'exécution d'une stratégie qui a prouvé sa capacité à créer de la valeur, à générer des marges à deux chiffres et à autofinancer le développement de nouveaux marchés. Au Benelux, le chiffre d'affaires du troisième trimestre 2023 est de €89,6 millions, en croissance purement organique de 67,1%. Dans la continuité des trimestres précédents, l'activité connectivité, en hausse de près de 80%, tire la croissance dans cette zone. La performance de ce segment d'activité reflète la rapidité avec laquelle s'opère le déploiement du réseau très haut débit en Belgique et aux Pays-Bas, ainsi que la capacité du groupe à recruter, former et à déployer rapidement des techniciens sur le terrain pour capter puis consolider des parts de marché très significatives dans cette zone. Le chiffre d'affaires trimestriel du secteur énergie s'élève à 12,8 millions d'euros, contre 9,5 millions d'euros un an plus tôt, progressant ainsi de 35,4%, sous l'effet conjugué de la poursuite des déploiements de compteurs intelligents en Flandre et du démarrage de nouveaux contrats dans des activités liées aux énergies nouvelles, à la mobilité électrique et au smart grid. Enfin, l'activité technologie enregistre un chiffre d'affaires de 4,3 millions d'euros, en hausse de 12,9% par rapport au troisième trimestre 2022. Sur l'ensemble des neuf premiers mois de l'exercice 2023, le chiffre d'affaires du Benelux est de 269,6 millions d'euros et progresse de 77,2%. La marge d'EBITDA, qui avait été temporairement impactée par la très forte croissance du premier semestre, s'améliore grâce à l'optimisation des équipes terrain et à la progression de l'organisation sur la courbe d'apprentissage. Ceci a toujours été constaté dans le groupe. Lors d'importants démarrages d'activités, le niveau des marges s'améliore au fur et à mesure que les contrats atteignent leur rythme de croisière. Dans les autres pays, le groupe enregistre un chiffre d'affaires de 62,7 millions d'euros sur le trimestre. En Allemagne, le chiffre d'affaires atteint 16,4 millions d'euros. Nous avons récemment renouvelé un contrat majeur dans ce pays avec notre premier client et ce contrat prévoit un élargissement de notre collaboration dans le domaine du coaxial. C'est donc une excellente nouvelle et en parallèle, après l'aboutissement positif de plusieurs projets pilotes, nous attendons désormais la signature imminente d'importants contrats pour le déploiement de la fibre optique. Ces contrats sont hautement stratégiques pour le groupe, car le marché allemand dispose du plus fort potentiel en Europe, avec seulement quatre millions de foyers actuellement abonnés à la fibre, ce qui représente moins de 10% du nombre total de foyers allemands. En Italie, le chiffre d'affaires s'établit à 12,7 millions d'euros au troisième trimestre 2023. Et je vous rappelle, comme nous l'avions annoncé cet été, que nous avons choisi de temporiser le rythme de nos interventions dans le déploiement de la fibre en raison des conditions d'exécution dégradées de nos contrats. Nous avons ainsi revu notre organisation afin de limiter nos pertes dans ce pays, le temps qu'un accord soit trouvé avec nos clients. Sur la péninsule ibérique, le chiffre d'affaires s'élève à €13 millions. Comme nous l'avions déjà dit, nous nous recentrons sur nos activités les plus rentables, en particulier dans le secteur de l'énergie, tandis que le secteur des télécoms est globalement mature. En Pologne, le chiffre d'affaires s'élève à €11,7 millions, avec une croissance de près de 44%. Le pays bénéficie toujours d'une très bonne dynamique de conquête de parts de marché, à la fois dans les réseaux fixes et dans les réseaux mobiles. Enfin, au Royaume-Uni, le chiffre d'affaires atteint 9 millions d'euros sur le trimestre. Nous avons fait le choix d'abandonner certaines activités historiques, héritées des acquisitions réalisées dans le pays il y a quelques années, pour nous recentrer sur le développement des activités de déploiement FTTH, plus profitables et conformes aux critères de rentabilité du groupe. Dans l'ensemble de ces pays, nous enregistrons un chiffre d'affaires de 202,4 millions d'euros sur les neuf premiers mois de 2023, soit une croissance quasi exclusivement organique de 8,7% par rapport à la même période de 2022. Ce qu'il faut retenir de cette publication, c'est qu'au-delà de la croissance que nous enregistrons, nous travaillons sur nos marges pour renouer avec le modèle vertueux du groupe. À l'échelle du groupe, cela passe par trois leviers principaux... Un, la maximisation des synergies, en développant la polyvalence de nos techniciens, en industrialisant nos processus et en faisant la chasse au gaspillage. Deux, le recentrage stratégique sur les métiers et les contrats les plus rentables, comme l'illustrent les choix que nous avons faits en France, en Espagne, en Italie et au Royaume-Uni. Et trois, enfin, l'atteinte de la taille critique, notamment avec la duplication de notre modèle au Benelux, avec les gains de parts de marché en Pologne ou avec le démarrage proche des contrats fibre en Allemagne. Tout cela doit nous permettre de renouer avec une croissance non seulement dynamique, mais aussi rentable. Piambetti, je te laisse reprendre la parole pour la conclusion. Merci Amaury. Pour l'ensemble de l'exercice 2023, nous confirmons notre objectif d'un milliard d'euros de chiffre d'affaires. Comme Amaury vient de nous l'expliquer, nous travaillons sur plusieurs leviers afin de rétablir un niveau normatif d'EBITDA, se situant entre 10% et 15% du chiffre d'affaires, un an IFRS, selon les phases de développement du groupe. En effet, lorsque Solutions 30 recrute, forme et déploie son organisation pour assurer des cadences d'intervention qui s'accélèrent, le modèle économique ne peut pas être parfaitement optimisé et par conséquent, la marge d'EBITDA, qui en résulte, est temporairement impactée. Au second semestre 2023, la marge d'EBITDA continuera de progresser et un niveau de marge plus normatif, c'est-à-dire à deux chiffres, devrait être atteint au cours de l'année 2024. Clairement, notre priorité est de renouer avec une stratégie de croissance rentable et pérenne, alors qu'une nouvelle période s'annonce, marquée par l'ouverture du marché allemand. Dans ce contexte de croissance, la politique de financement de Solutions Trente continuera de reposer sur l'autofinancement et un endettement maîtrisé, sans recours à des financements dilutifs. Donc, je dis bien, sans recours à des financements dilutifs. Le BFR récurrent sur les contrats historiques est financé par le recours au factoring. Notre programme d'affacturage est déconsolidant et reste compétitif, même dans le contexte actuel de remontée des taux, compte tenu de la qualité des clients et des créances cédées. Les montées en charge sont financées par la trésorerie du groupe. Nous avons largement démontré notre capacité à autofinancer des niveaux de croissance extrêmement élevés par le passé et comptons bien poursuivre sur cette voie, y compris avec le développement du marché allemand. Les acquisitions sont financées par de la dette à long terme, dans la mesure où le groupe dispose d'une bonne capacité d'endettement, avec un ratio dette nette sur EBITDA de 1,7 à fin juin 2023. À travers cette politique de financement qui, j'insiste, restera non dilutive, la mise en œuvre des optimisations opérationnelles dont nous avons parlé avant et le déploiement de l'offre sur des marchés rentables à fort potentiel, le groupe a comme priorité absolue la création de valeur actionnariale. Nous reviendrons sur notre modèle économique lors d'un séminaire qui se tiendra en virtuel le 13 décembre prochain. Donc, vous êtes tous invités. Nous avions parlé d'un Capital Market Day cette année, mais nous avons réalisé un sondage de marché qui nous a poussés à le décaler à l'année prochaine et en particulier après la publication des résultats annuels, pour pouvoir vous donner après plus de détails. Mais nous avons ce webinaire le 13 décembre prochain. Donc, voilà, pour le Capital Market Day, nous avons prévu de l'organiser en mai 2024, après l'annonce des résultats 2023. Vous avez également sur ce slide l'ensemble des dates des publications. Elles figurent aussi dans le communiqué que nous avons diffusé. Nous sommes maintenant à votre écoute pour répondre à vos questions. Merci. Mesdames et messieurs, nous allons tout d'abord prendre les questions téléphoniques. Donc, avant de prendre les questions en provenance du webcast, si vous voulez souhaiter prendre une, demander, poser une question, veuillez composer étoile un sur le clavier de votre téléphone. Donc, nous n'avons toujours pas de questions. Dernier appel. Si vous souhaitez poser une question, veuillez appuyer sur étoile un de votre appareil. Il me semble que nous n'avons pas de questions en provenance donc du téléphone. À ce moment-là, je peux vous... Ah ! Nous avons une dernière question, effectivement. Donc une question de la part de Emmanuel Mataud, de la part de la société Odo. Allez-y, c'est à vous. Oui, bonsoir messieurs. Bonsoir Emmanuel. Un peu de temps à trouver les boutons pour poser les questions. Comme toujours, un petit peu un focus sur l'Allemagne, parce que vous en parlez de plus en plus. Alors, première question sur l'Allemagne, quel type de part de marché Solutions trente peut viser, peut espérer ? Notamment, est-ce qu'on peut avoir une configuration un peu comme on a connu sur la France, historiquement ? Et deuxième question, donc vous évoquez un retour et une marge d'EBITDA à deux chiffres dans le courant de l'exercice 2024, fonction de la rapidité des montées en charge des déploiements qui vont débuter en Allemagne. Donc, je comprends que si ça monte rapidement, ces déploiements, logiquement, ça va un peu retarder l'atteinte de cette marge d'EBITDA à deux chiffres. C'est, c'est bien dans ce sens-là qu'il faut le comprendre ? Alors, oui, merci Emmanuel. L'Allemagne. Alors effectivement, on vous avait dit la dernière fois : il y a des projets pilotes qui sont en cours, on y est, ça va démarrer. Vous nous avez dit : ça fait longtemps que vous le dites, mais là, on y est. Donc on attend vraiment dans les jours qui viennent la signature des contrats, comme ça, on pourra les annoncer. Et ça, c'est une excellente nouvelle parce que l'Allemagne a démarré. Voilà, donc l'Allemagne démarre le plan fibre. Il a une taille plus conséquente que celui de la France. Donc, je rappelle qu'en France, il y a eu €5 milliards à peu près qui avaient été dépensés. En Allemagne, ça va être plus, beaucoup plus. Et on est dedans. On vient de démarrer, donc c'est un peu trop tôt pour vous dire quelle va être notre part de marché dans ce marché. En revanche, on peut vous dire, il est très gros, donc plus gros que celui de la France, et nous allons être un des gros acteurs du marché. Donc voilà. Nous sommes là pour avoir une part de marché significative. Après, quel est l'impact sur les marges ? Parce que justement, d'un côté, on vous dit : nous sommes en train de travailler sur les marges. Ça se voit et ce que nous prévoyons, c'est que quelque part en 2024, nous serons à nouveau double digits, ce que tout le monde attend. On met un petit bémol parce que vous avez vu ce qui s'est passé au Benelux. C'est clair que si vous faites 80% de croissance, comme on a fait au Benelux, vous avez un petit impact sur les marges. En revanche, en Allemagne, il y a deux facteurs. Donc, il y a l'impact ponctuel sur les marges si la montée en charge est très forte, mais il y a également la taille critique. Donc, en Allemagne, nous n'avons pas la taille critique. Et donc, le fait d'avoir un gros projet nous permet en même temps d'optimiser nos marges. On va mieux optimiser notre coût de notre structure centrale, on va être mieux réparti sur le territoire. Donc, il y a deux effets. Donc c'est un peu difficile de vous dire aujourd'hui ce que ça peut être. Le message principal, c'est : nous sommes bien partis pour être à une marge à deux chiffres en 2024. Il y a ce petit bémol qui concerne l'Allemagne, mais dans tous les cas, s'il y a un effet ponctuel de l'Allemagne sur les marges, c'est en réalité une bonne nouvelle, parce que ça veut dire que le marché allemand croît plus vite que prévu. Donc, je pense qu'on a vraiment que des bonnes nouvelles à s'attendre en 2024 sur le marché allemand. D'accord, merci pour ces précisions. Nous n'avons plus de questions téléphoniques, donc à ce moment-là, je vais redonner la parole à nos orateurs pour prendre les questions en provenance du webcast. Merci. Alors effectivement, je vois une première question : avez-vous des indications à nous donner concernant la rentabilité nette de l'exercice ? Celle-là est pour toi, Amaury. Oui, bonsoir. Écoutez, comme nous l'avions annoncé dans nos précédentes communications, toutes les actions qu'on a menées et qu'on a pu citer précédemment dans ce call nous amènent à confirmer l'amélioration de nos marges sur l'ensemble de nos zones géographiques dès ce deuxième semestre. Donc, on est clairement sur une trajectoire d'amélioration de notre résultat net et on vise l'équilibre au deuxième semestre. Alors, deuxième question : confirmez-vous une amélioration de la marge Benelux au S2 versus S1 ? Et sur la France, à quelle échéance pensez-vous être à 10% de marge d'EBITDA ? Tu prends les deux, Amaury ? Oui, très bien. Alors d'abord, sur le Benelux, là, on travaille clairement en ce sens, afin d'optimiser nos marges. On était à 9,7% sur le premier semestre. Comme je vous le dis, on est en train d'améliorer nos marges sur l'ensemble des géographies. Donc, après la forte montée en charge qu'on a enregistrée au cours du premier semestre, toutes nos équipes travaillent en ce moment à l'optimisation des marges opérationnelles. Sur la France, on est en train de travailler. J'ai eu l'occasion de développer le plan d'action qu'on est en train d'opérer en France et ça devrait nous permettre de nous rapprocher de cette marge à deux chiffres dès la fin de cet exercice. Alors, autre question : en Allemagne, les contrats que vous allez signer sur la fibre sont avec vos clients actuels ou avec d'autres clients ? Alors, les nouveaux contrats sur la fibre, les prochains que vous allez voir, c'est avec des nouveaux clients. En réalité, mais c'est un petit monde, donc c'est des gens qu'on connaît de toute façon de par ailleurs. Et avec les clients actuels, nous avons des pourparlers. Voilà, mais les prochains contrats, c'est avec des nouveaux clients. Ensuite, une autre question : où en êtes-vous sur la renégociation des prix en Italie ? Alors, c'est en cours. Dernier rendez-vous, c'était lundi. C'était avec Telecom Italia. Et en gros, on a dit : écoutez, nous, on ralentit les cadences. On a besoin que vous réfléchissiez bien à votre geste et quand c'est très clair, après, ce que vous souhaitez qu'on fasse, on le fera. Alors nous, on a fait ce rendez-vous lundi, mais ce n'est pas une problématique qui s'applique seulement à Solution trente, c'est l'ensemble de la filière. Donc en fait, il y a une table de discussions qui a été ouverte avec l'aide également du gouvernement, parce qu'il y a une pression politique. L'Italie a reçu beaucoup de subventions pour réaliser ces projets. Elles doivent être utilisées à une certaine échéance. Et si ce n'est pas fait, les subventions repartent vers l'Europe. Donc, les opérateurs ont une grosse pression à faire, ont des difficultés parce que... Voilà, Open Fiber vient de changer le PDG. Telecom Italia a reçu une proposition pour le rachat de son réseau. Donc c'est des périodes compliquées, mais en même temps, il faut vraiment qu'ils soient plus structurés dans leur démarche. Donc c'est une problématique de la filière. C'est un coup. Je suis persuadé que 2024 va fonctionner de façon très différente, parce que voilà, l'ensemble de la filière est pénalisée et il y a une grosse pression politique à trouver une solution. Je pense que voilà, ça prendra quelques mois, mais 2024 va fonctionner de façon différente. Alors, autre question : jusqu'à quel niveau de ratio dette nette sur EBITDA êtes-vous prêt à aller à travers des acquisitions ? Amaury, tu veux prendre ça ? Oui, d'abord, je peux te rappeler qu'on a un bilan qui est très peu leveragé et qu'avec à la fois l'amélioration de nos revenus et de nos marges, on va encore améliorer ce ratio dans les périodes à venir. Donc, on a la capacité à pouvoir s'endetter davantage, mais dans tous les scénarios qu'on a, on devrait pas atteindre des ratios très significatifs, supérieurs à deux et demi. Là, comme on l'a évoqué, comme Jean-Baptiste le développait, notamment sur l'Allemagne, on doit d'abord financer notre croissance organique, qui va être très forte au cours des années à venir. Ce qui ne nous empêche pas de continuer à regarder des potentielles acquisitions ciblées, à la fois sur les marchés les plus porteurs, notamment dans l'énergie ou sur les marchés géographiques qui nous intéressent le plus, afin d'aller chercher des compétences complémentaires et renforcer notre modèle. Mais au vu de la taille de ces opportunités, on n'anticipe absolument pas un frein au niveau de notre levier d'endettement. Merci Amaury. Voilà, une autre question : l'annonce du gouvernement d'hier, qui oblige Orange à déployer dans les trois ans la fibre dans les zones moins denses, va-t-elle apporter de l'activité rentable à Solutions 30 ? Alors, oui. Tiens, d'ailleurs, Amaury, tu peux peut-être élaborer sur ça, parce que tu leur as parlé récemment et tu me disais justement qu'on sent qu'il y a de la pression de leur côté. Oui, effectivement, il y a une pression très forte du gouvernement sur Orange pour déployer de la fibre auprès de cent pour cent des foyers français. Donc, c'est une bonne nouvelle. Ça veut dire qu'il y a des volumes supplémentaires qu'il faudra adresser dans des zones un petit peu moins denses, moins compliquées, donc avec des prix qui sont attendus à la hausse. Donc, c'est plutôt une bonne nouvelle. Il y a eu des négociations assez âpres entre Orange et le gouvernement et c'est le gouvernement qui l'a emporté. Donc c'est plutôt une bonne nouvelle pour nous, dans la continuité de notre relation avec Orange en France. Alors, autre question : prévoyez-vous de verser des dividendes en 2024 ? Non, parce que voilà, on va démarrer la plus grosse géographie de notre périmètre. On va vraiment concentrer notre cash là. Nous pensons que c'est là qu'on va créer le plus de valeur pour nos actionnaires. La question sur les dividendes viendra après. Que deviennent les procédures en cours, AMS, PNF, etc. ? Nous n'avons pas de nouvelles, donc rien de neuf de ce côté-là. Pas de nouvelles. Autre question : vous confirmez qu'il n'y aura pas d'augmentation de capital pour financer la croissance ? Ça, oui, nous confirmons qu'il n'y aura pas d'augmentation de capital, ce n'est pas nécessaire. Nous avons, comme on l'a dit tout à l'heure, un levier de 1,7, dette nette sur EBITDA, avec un EBITDA qui s'améliore. Donc non, on n'a pas besoin de faire ça. On reste sur un modèle économique qui n'est pas, qui n'a pas besoin de gros investissements. Donc là, on parle du démarrage de l'Allemagne et du financement de l'Allemagne, mais il n'y a pas de gros investissements à faire. C'est essentiellement du recrutement, de la formation, de l'équipement léger pour nos techniciens. Donc, on peut faire ça tout simplement avec de la dette. Et comme Amaury l'a dit, on repart... on a fait une opération de croissance externe en 2023. Il y en aura d'autres à l'étude, donc il y en aura d'autres réalisées en 2024. Ça va rester des opérations ciblées. Ce qui nous intéresse, c'est des petites cibles, aux bons endroits pour augmenter notre couverture géographique et surtout une priorité donnée aux nouvelles activités, celles du secteur de l'énergie. Dans les télécoms, nous sommes déjà très forts, nous connaissons bien les clients et ce marché. Dans l'énergie, ça peut être intéressant d'acquérir de l'expérience et une présence particulière dans une région. Donc ça va être des opérations ciblées et pas très chères. Donc, on n'aura pas besoin de beaucoup d'argent pour faire ça. Alors, quels sont les résultats concernant les bornes électriques avec le partenariat Renault ? Et plus largement, comment se porte cette activité borne électrique ? Euh, Amaury, on parle de Renault, donc c'est la France. Tu veux t'exprimer ? Oui, je vais peut-être commencer sur cette activité, puis élargir un petit peu. Donc, sur le marché de l'installation et de la maintenance des bornes de recharge, c'est une activité qui se développe sur l'ensemble de nos géographies. En France particulièrement, ce qu'on voit, c'est qu'il y a encore des modèles économiques qui sont différents. Les sociétés plus matures, comme Renault, commencent à trouver un rythme de croisière et on voit les volumes régulièrement augmenter, mais ce n'est pas encore pour l'instant une activité massive. Donc, puisque la question porte également sur la profitabilité de l'activité, ce qu'on essaie de mettre en œuvre, c'est de développer la polyvalence de nos techniciens pour pouvoir gérer ces installations qui sont déjà dispersées un petit peu sur toute la France, en ayant des techniciens qui sont capables de faire autre chose que cette activité lorsqu'il n'y a pas assez de volume à gérer. Donc, on est en train réellement de travailler à cette industrialisation du modèle. Mais au-delà de l'activité IRVE, qui constitue un axe de développement important pour le groupe, et une de nos cinq grandes offres dans le domaine de l'énergie, je dirais qu'aujourd'hui, toutes les activités qui sont liées à la transition énergétique représentent plus de la moitié de notre chiffre d'affaires énergie au niveau du groupe aujourd'hui, et seront amenées à se développer dès l'année prochaine, puisqu'on anticipe plus qu'un doublement de la taille de cette activité au niveau du groupe. L'activité IRVE est un pilier important, mais on voit également des potentiels importants dans les smart grids, avec un marché qui est très conséquent, et également dans le photovoltaïque, où le groupe dispose d'un vrai savoir-faire, d'une vraie expertise, et est bien positionné pour remporter des contrats majeurs dans ce domaine. Autre question : avez-vous en tête de réduire le nombre de pays dans le contexte actuel ? Est-ce que c'est pertinent d'avoir des petits pays comme le UK, l'Italie ou l'Espagne ? Alors, c'est une bonne question, parce que effectivement, ne pas avoir la taille critique sur une géographie n'est pas très intéressant. Mais en même temps, je pense que le pays le plus critique, entre guillemets, est l'Italie. Mais c'est quand même un pays de soixante millions de personnes qui investit dans les infrastructures. Donc, je pense que ça serait dommage de juste jeter l'éponge. Moi, je suis plutôt partisan de garder les positions dans des pays qui ont un potentiel significatif, à partir du moment où on est au moins à l'équilibre. Voilà, donc s'il faut patienter un petit peu pour que certaines situations se débloquent et après on peut rester implanté dans un pays où il y a quand même un potentiel significatif, je suis partisan de le faire. Si ça perd de l'argent, si ça devient compliqué, alors certainement pas, mais on n'en est pas là. On est vraiment sur des problèmes de réglage, je dirais, en Italie, qui est la situation la plus critique. L'Espagne, c'est pas un pays mûr, donc il y a certainement moins d'enjeux que dans d'autres pays, mais c'est un pays qui investit également dans la transition énergétique. On est bien positionné. Voilà, ce n'est pas un endroit où on a un risque fort au niveau des marges, donc il n'y a pas de raison de sortir. Et l'Angleterre, le potentiel est très important, avec des investissements sur la fibre qui sont en train de se faire en ce moment. Donc non, l'Angleterre, il faut rester, il faut continuer et essayer d'arriver le plus rapidement possible à la taille critique. Autre question : pensez-vous que l'affacturage sera sensiblement plus important qu'à l'habitude ? Et quels sont les coûts associés ? Donc, plus important, non, l'affacturage, on l'utilise toujours de la même façon. Donc, il nous sert pour assurer la couverture du BFR avec nos grands comptes. Il est consolidant, donc on trouve que c'est un bon outil pour nous permettre de nous financer. Et les coûts associés, Amaury, tu veux peut-être répondre à ça ? Oui, effectivement, ça reste quand même un outil extrêmement puissant pour financer la croissance du groupe et notre BFR. Aujourd'hui, les coûts cumulés, malgré la hausse des taux, est inférieur à 1% du revenu cédé en affacturage. Autre question : quels sont les coûts envisagés pour le plan d'optimisation ? Non, il n'y a pas de... Voilà, prends le toi, Amaury. Ouais, il y a différentes natures de coûts, hein. D'abord, on travaille à développer la polyvalence de nos techniciens. Donc, c'est du temps de formation, c'est de l'accompagnement, de l'accompagnement terrain. Deux, on travaille à industrialiser nos processus et nos outils informatiques. Donc, on investit comme dans des montants qui sont similaires à nos investissements des années passées, mais en veillant à mettre en place des améliorations qui vont nous permettre de réaliser des économies. Et en fait, globalement, je dirais qu'on va pas allouer un budget spécifique à ce plan d'optimisation, qui sera de toute façon générateur d'économies. Voilà, j'espère avoir répondu à cette question. Ok, Amaury. Quelle est votre stratégie au UK, pour lequel les chiffres paraissent peu ambitieux ? Alors, la stratégie est la même que celle qu'on avait utilisée en France. En réalité, nous sommes rentrés dans ce pays avec une première petite activité. Nous avons fait deux acquisitions de sociétés qui étaient actives surtout dans le mobile. On a fait le ménage parce que, voilà, c'était deux sociétés, on les a intégrées, on a fait un peu le ménage des activités. Il y avait certains contrats qui n'étaient pas bons, donc on les a arrêtés. Et surtout, on a positionné l'entreprise sur la partie fibre. Ça, on l'a fait l'année passée. Donc l'année passée, on a commencé à faire de la fibre et comme on a fait en France, on attaque plutôt l'opérateur, pas le premier opérateur du pays. On va avec le numéro deux, le numéro trois. Donc on a signé des contrats avec CSL, avec Virgin, et on est en train de faire notre équilibre nombre de chemins. Donc la stratégie est la même que celle qu'on a déployée en France et je pense que c'est une géographie qui peut nous donner de bonnes satisfactions, parce que le plan fibre du pays est ambitieux. On a notre rôle à jouer. Voilà, je pense que petit à petit, on va grignoter des parts de marché dans les clients chez qui nous sommes implantés et après, on va chercher des parts de marché chez les clients plus grands. Autre question : quel prévisionnel sur la consommation de trésorerie ? Amaury, tu peux dire quelque chose sur ça ? Oui, bien, d'abord, vous dire qu'on parvient à protéger la trésorerie du groupe grâce aux efforts portés par tous nos managers dans l'ensemble des pays sur la maîtrise du BFR, et ce, dans un contexte de très forte croissance. Donc voilà, on protège notre niveau de trésorerie actuel. Que pensez-vous des compteurs intelligents pour l'eau ? Y a-t-il des marchés en Europe ? La réponse est oui, on en fait. On en fait notamment au Benelux. Après, ça dépend de comment les pays sont organisés. Souvent, comme en France, ben, les distributeurs d'eau ne sont pas les mêmes sociétés qui distribuent l'électricité ou le gaz. Donc, c'est des clients nouveaux, mais à certains endroits, il y a des utilities qui gèrent l'ensemble. Donc, effectivement, nous faisons le gaz, nous faisons l'électricité, nous faisons l'eau. Donc c'est un marché sur lequel nous sommes positionnés. C'est un marché qui a une taille moins importante que le marché le plus gros, celui de l'électricité, après celui du gaz et le dernier, celui de l'eau. Donc il n'est pas inintéressant. Nous sommes positionnés, mais ce n'est pas ça qui va être un gros relais de croissance pour nous. C'est vraiment un ordre de grandeur de différence par rapport à celui de l'électricité. Envisagez-vous de vous implanter dans d'autres pays en Europe, voire hors de l'Europe ? Non, la réponse est non. On a parlé tout à l'heure de sortir de certains pays et on vous dit non, je pense que ça serait, ce serait dommage. Mais en revanche, on n'a pas l'intention d'aller rentrer dans des nouvelles géographies. On a beaucoup de choses à faire dans les géographies dans lesquelles nous sommes déjà implantés. Donc, on reste sur nos géographies, on travaille pour les développer avec un focus particulier sur les marges. Quelle est la hausse de vos tarifs que vous avez, que vous avez réussi à faire passer ? Euh, Amaury ? Ouais, alors, je dirais que globalement, en dehors des contrats dans lesquels on dispose d'une indexation automatique, notamment au Benelux ou en Allemagne, aujourd'hui, les échanges qu'on a avec nos clients ne portent pas nécessairement que sur les prix. Ils portent principalement sur la manière dont on peut délivrer notre service avec plus, une plus grande efficacité. Donc, en renforçant l'intégration de notre système, en changeant, en faisant évoluer un petit peu les processus, pour nous, être plus efficace dans la manière dont on délivre le service et ainsi, bien, améliorer nos marges. En revanche, voilà, Amaury, tu as dit quelque chose d'important. Donc, nous avons, c'est aussi grâce à COVID, mais nous avons maintenant dans plusieurs contrats, des clauses d'indexation automatique des prix. Voilà, donc ça va nous aider dans le futur. Autre question : quel niveau dette nette sur l'EBITDA attendez-vous à fin 2023 ? C'était à 1,7 à fin juin. Amaury ? Alors, le dénominateur de ce ratio va augmenter puisque on a indiqué que l'EBITDA était en amélioration et donc il faut s'attendre à ce que ce ratio soit encore plus bas à la fin de l'année. Autre question : avez-vous des concurrents sur certains pays qui croissent plus vite que vous et qui, de surcroît, gagnent des parts de marché dans certains domaines ? Alors, c'est une question difficile, parce qu'en réalité, la quasi-totalité de nos concurrents sont non cotés, et les parts de marché sont difficiles à estimer. Donc c'est difficile de répondre à ça. En revanche, ce qu'on peut dire, c'est qu'on fait vraiment partie des plus gros acteurs. Après, peut-être certains endroits, on gagne plus, on gagne moins en fonction de la compétence des équipes locales, mais on fait vraiment partie des gros acteurs et on est maintenant bien identifié et reconnu partout en Europe. Est-ce qu'il y a d'autres questions ? Ah, voilà, il y a une autre question, Amaury : protéger notre trésorerie. Pouvez-vous préciser ? Bien, c'est-à-dire que globalement, au cours du premier semestre, donc, on avait... puisque comme on l'a dit précédemment, on autofinance notre croissance organique, on avait consommé une partie conséquente de notre trésorerie pour financer le développement de nos activités, pour recruter des techniciens, pour les former, pour les équiper. Et là, dans cette deuxième partie d'exercice, on arrive à mieux maîtriser notre BFR, bien que la croissance continue, voire accélère légèrement, ce qui nous permet de maintenir notre trésorerie à son niveau. Merci. Je crois qu'il n'y a plus d'autres questions. Donc, si c'est le cas, je remercie tout le monde pour la participation. Notre performance trimestrielle est solide. Nos enjeux pour les mois à venir sont la restauration de notre modèle économique vertueux et donc de nos marges, ainsi que la poursuite de la conquête de parts de marché sur nos activités les plus rentables et la concrétisation de nos potentiels, surtout en Allemagne et également au Royaume-Uni. Merci beaucoup et bonne soirée à tous. Mesdames et messieurs, la conférence est maintenant terminée. Merci à tous de nous avoir rejoints.