Verimatrix SA (EPA:VMX)
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May 14, 2026, 5:35 PM CET
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Earnings Call: H2 2023

Mar 14, 2024

OK, bon, je pense qu'on peut partir. Merci à tout le monde de participer à l'annonce des résultats 2023 de VeriMatrix. Il y aura ma présentation au début et de Jean-François, Jean-François Labadie, notre CFO. On va parler soit des résultats du quatrième trimestre 2023, qui est des résultats de l'année, de l'année pleine 2023. Je voulais, avant de partir sur la présentation, je voulais vous dire que pour les gens qui ont suivi un peu notre histoire, en 2021, c'était l'année dans laquelle on a décidé de changer le business model, de passer d'un modèle de business perpétuel. C'était un modèle de business qui, pour les clients, nos clients, c'était du CapEx. Et on avait des trimestres pas équilibrés, tout concentrés sur la fin de l'année, parce que c'était des CapEx pour les clients, et spécialement les clients télécoms. On a décidé, sur une année de Covid, et un peu difficile, de passer à un modèle SaaS et un modèle d'abonnement. Et cette transformation, qui c'est une transformation en profondeur pour une entreprise, parce qu'on était obligé à redévelopper une partie des produits ou adapter les produits à un monde cloud, à cloud. Et à redévelopper la force commerciale, donner un autre élan à l'entreprise pour communiquer à nos clients la nécessité de passer à des abonnements et à un service cloud qui pourrait donner beaucoup plus de flexibilité aux clients, beaucoup plus de rapidité dans l'information qu'on donne aux clients sur les pirates, sur les fraudsters, tous les gens qui attaquent les biens des clients. C'était un processus qui nous a fait baisser le chiffre d'affaires déclaré et la profitabilité. Mais on voit déjà, et Jean-François va vous donner tous les chiffres sur l'année 2023, que la baisse du chiffre d'affaires qu'on a expérimentée en 2021 et 2022, on a arrêté cette baisse de chiffre d'affaires et on a commencé à bénéficier de la transformation de notre modèle de perpetual en modèle de recurring revenue, des chiffres d'affaires récurrents, sur lesquels on a dépassé en 2023, 50% de notre chiffre d'affaires aujourd'hui est récurrent. Ça va nous permettre, d'un côté, d'avoir une prévision des chiffres d'affaires par trimestre beaucoup plus prévisible et de l'autre côté, d'avoir des relations de clientèle continuatives, beaucoup sans des chocs ou des changements énormes, trimestre par trimestre. On est assez satisfait du fait que maintenant, la situation est stabilisée. L'équipe est tout motivée pour développer et la croissance dans le, dans notre business de cybersécurité et anti-piratage. Je voulais seulement dire ça pour donner un peu le feeling, la situation de notre entreprise aujourd'hui et on va vous montrer les chiffres pour 2023. Qui va parler ce soir-là ? Vous voyez sur le slide, c'est moi comme Executive Chairman, Directeur Général et Jean-François Labadie, notre CFO. On va parler soit de la position, notre position dans le marché de la cybersécurité, la transformation de notre société technologique, qui a une longue histoire de fortes compétences et technologies dans le monde de la sécurité, notre offre anti-piratage et notre offre Threat Defense, qui est la protection d'applications, dispositifs et des entreprises. Après, il y aura les résultats 2023 et notre vision sur 2024, qui va être présentée par Jean-François. Pour vous donner un peu une dimension, dans quel marché nous sommes présents, il y a cette slide de source Gartner, qui montre le monde de la sécurité, de la cybersécurité, qui est assez fragmenté dans plusieurs verticaux. Et les deux verticaux dans lesquels VeriMatrix est présent, c'est la Threat Defense, l'Application Security et l'anti-piratage, la Data Security. Vous voyez que ce sont des marchés qui ont une taille de €5 milliards chacun de ces marchés, à peu près €5 milliards, €4 milliards, avec une croissance annuelle autour de 14%, 16%. Ce sont des marchés significatifs et le besoin de sécurité continue à augmenter. Aujourd'hui, avec l'intelligence artificielle et le self-learning, encore plus, on doit d'un côté, nous, exploiter les nouveaux logiciels et capacités sur l'intelligence artificielle pour mieux protéger nos clients, mais aussi, il y a encore plus un besoin d'augmenter la sécurité dans tous les domaines. Comme je vous ai annoncé, notre annual recurring revenue, annual recurring revenue, aujourd'hui, est supérieur à 50% de notre chiffre d'affaires total. Il y a deux ans, quand on a décidé de changer le business model, le modèle de business de l'entreprise, on avait annoncé que nous, à l'époque, on avait à peu près 30% de recurring revenue et on a annoncé que notre objectif, c'était d'arriver à 70%. Et comme vous voyez, on est dans la juste direction pour arriver à notre objectif final des 70%. C'est final parce qu'on pense qu'il y aura toujours des clients qui voudraient garder, acheter des licences perpétuelles et garder la partie sécuritaire chez eux, dans leur serveur. Mais c'est un grand objectif qu'on est arrivé à en 2023 et montre vraiment que le processus de transformation a été complété. Nous, dans la sécurité, c'est une société qui a plus de 25 ans dans la sécurité. On a commencé avec la sécurité dans les semi-conducteurs et on a développé toute notre activité dans le logiciel de sécurité. Il y a plus de 500 millions de dispositifs dans lesquels on a chargé notre logiciel de sécurité, que ce soit pour protéger les applications, que ce soit pour protéger les données et les vidéos en demande pour les clients. Cinq cent millions de dispositifs dans le monde, ils ont notre logiciel intégré. On est deux cent soixante-dix personnes dans nos huit bureaux dans le monde entier et on a eu dans les années cent cinquante-trois brevets certifiés. On est une société où cinquante pour cent de la population sont des développeurs de logiciels et on a beaucoup d'innovations chez nous, dans plusieurs pays du monde. Verimatrix a été connu pendant des années comme une société leader dans la sécurité. Et là, il y a trois exemples dans lesquels on a pris des prix, des awards. On est reconnu comme une société leader dans la cybersécurité dans le monde entier. Notre équipe de management, ici, vous voyez, on a, on est huit personnes dans le management. Quatre des huit personnes sont basées en Californie, à San Diego. Parce que le cœur de Verimatrix... Verimatrix est composé de deux sociétés. La société mère, qui c'est Inside Secure, qui a été fondée à Aix-en-Provence il y a vingt-cinq ans. Et le siège social de la société est toujours en France, et on est coté en France, mais une grosse partie de l'activité de management est à San Diego, qui c'était la ville dans laquelle a été fondée Verimatrix, que nous, on a racheté en 2019. Il y a moi, comme Executive Chairman, Directeur Général, et on a Asaf Ashkenazi, basé à San Diego, qui gère la société tous les jours avec sa position de Chief Executive Officer. Jean-François Abadie, qui est basé à Aix-en-Provence et à Paris. Valérie Converge, notre VP des Ressources Humaines, est basée à Aix et aussi souvent à Paris. Andy Bear est le patron de la business unit de la anti-piracy, et est basé à Glasgow. C'est là qu'on a racheté une société à une époque pour avoir la technologie d'application protection. Tom Powledge est basé aux États-Unis, en Californie. Lui, est patron de l'activité cybersécurité, application protection et dispositif. John Zuncel, en Californie, comme Directeur VP Marketing et Kim Bögel, qui est la patronne de la recherche et développement. Une équipe aujourd'hui stable. On a eu beaucoup de changements depuis 2019, 2020, 2021. Aujourd'hui, on a une équipe stable, très bien liée, coordonnée par Asaf, avec un esprit dans le monde de la sécurité. On gagne des parts de marché. On peut vous parler pendant les chiffres des parts de marché qu'on a gagné l'année dernière dans le monde de la télévision à péage. Comme je vous ai dit, on vous a dit, nous, on a vendu notre dispositif. Quand j'ai parlé de cinq cents millions de clients, qui sont des logiciels qui rentrent dans les dispositifs et dans les, pour protéger les applications, dans cinq cents millions de dispositifs, mais ils sont présents dans cent vingt pays dans le monde. On a huit bureaux, surtout en Europe. Notre recherche et développement, nos employés, plus de la moitié des employés en Europe, dans plusieurs bureaux. On a cette distribution pour deux raisons. Une raison de compétences. Une raison de coût et aussi une raison parce qu'on a racheté pendant les années des entreprises qui étaient basées soit à Glasgow, soit à Helsinki, et on a encore des employés là-bas. San Diego était où il y avait le cœur de VeriMatrix quand on a racheté. Et au Mexique, c'est un centre de R&D, et on est présent au Mexique et en Hongrie pour avoir un coût plus faible sur la partie d'engineering. Vous savez que la Californie est assez chère. On a développé des locations pour être plus compétitif d'un point de vue économique dans ces pays. La moitié de notre chiffre d'affaires est aux Amériques, 35% dans LATAM et 15% en Norte America et 50%, c'est dans EMEA et Asia PAC, c'est équilibré, 50-50 dans notre business. Next. En bref, cette slide est une slide très importante, parce que si je me concentre un petit peu sur cette slide, on peut vraiment voir qui c'est la société. Encore aujourd'hui, 93% de notre chiffre d'affaires est dans l'anti-piracy. Dans l'anti-piracy, c'est la protection des vidéos par la télévision linéaire, par l'OTT et par tous les services autour du vidéo on demand. Dans le passé, les sociétés qui faisaient ce qu'on appelle la CAS, Conditional Access, protégeaient seule la partie vidéo pour les clients. Aujourd'hui, et depuis 2021, on a développé une offre complète dans laquelle nous, on fait, on anticipe l'attaque des pirates. On peut dégrader le contenu, le vidéo, ou bloquer totalement le pirate qui est en train d'attaquer nos clients, et n'importe dans quelle location, dans quel endroit. Et on est très, très rapide pour faire tout ça. Et on vend à nos clients un système de monitoring, c'est-à-dire avec des écrans. Non, on ne vend pas les écrans, mais le logiciel que le client, avec les écrans, peut regarder en temps réel tous les attaques que les pirates font sur leur contenu. Ce business, qui va de l'industrie de la télévision linéaire au streaming, on le vend avec deux business models, en perpétuel et en SaaS. On a une offre très flexible qui nous permet de prendre des parts de marché, parce que nos concurrents, ils étaient très en retard à faire une offre SaaS vis-à-vis des clients. Ils n'avaient pas compris à l'époque que les clients, ils étaient prêts à changer des CapEx en OpEx et avoir une relation beaucoup plus long terme avec des abonnements. De l'autre côté, il y a la cybersécurité pure et elle fait 7% de notre chiffre d'affaires. Mais il ne faut pas... Ce n'est pas tout à fait 7%. Avec le logiciel cybersécurité, une partie de notre chiffre d'affaires anti-piracy est faite avec ce logiciel. C'est-à-dire que la partie cybersécurité est beaucoup plus importante chez nous que les 7% que vous voyez sur cette ligne. Cette partie Threat Defense qu'il y a sur cette slide, c'est la partie spécifique pour l'application protection dans des verticaux différents. Nos verticaux traditionnels, c'est les distributeurs OTT, les télé, les opérateurs télécom et tous les opérateurs qui font la distribution des vidéos en demande et des données. La partie droite, avec la spécificité de la Threat Defense, a eu du succès dans d'autres marchés verticaux. Dans le monde du paiement, avec les banquiers des institutions financières, dans la santé, dans l'automotive, dans les applications pour les voitures électriques et aussi dans les jeux électroniques, le gaming, la partie d'entertainment. Et sur ce côté, on voit une forte attraction des marchés verticaux qui ne sont pas nos marchés traditionnels, qui nous demandent de protéger leur application. Et tout ça est fait qu'avec du SaaS, qu'avec de l'abonnement. Next. Je vous montre cette slide, qui sont des slides des analystes des marchés, qui nous positionnent sur la partie content protection. Sur la gauche, sur la slide, sur la partie gauche, vous voyez, il y a plusieurs opérateurs, sociétés concurrentes qui travaillent dans ce marché et ils positionnent VeriMatrix comme le leader de cette industrie, qui a le plus de market momentum sur la verticale pour dire que les clients sont très favorables à VeriMatrix. Parce que nos concurrents traditionnels, qui sont listés sur cette slide, Nagra, Irdeto, Sinenmedia, ils avaient une offre avec une solution de sécurité sur la carte à puce. Nous, on était les premiers qui sont arrivés avec une solution sans carte à puce logicielle. Tout le monde pensait que c'était impossible de protéger l'accès, l'accès conditionnel avec clé de logiciel. Et nous, on a réussi à changer la donne et le marché. On a pris des parts de marché significatives pour notre approche flexible et plus compétitive. Sur la partie droite, et c'est une partie qui montre notre position dans le trait de défense sur le marché cybersécurité. Tous les marchés adjacents sont tous des sociétés qui travaillent ou dans la sécurité des dispositifs, ou sur la sécurité des applications, ou sur la sécurité de ce qu'on appelle end device end response. Ce sont toutes des sociétés auxquelles manque vraiment la partie cybersécurité, dans laquelle VeriMatrix est fondamentale. Ce sont des sociétés que de temps en temps, on participe avec eux, on fait des offres ensemble, mais ce sont toutes des sociétés d'une taille considérable auxquelles VeriMatrix amène des solutions. Next. Ici, c'est une autre société, Quadrante, qui nous positionne pour la partie cybersecurity. Et vous voyez, on est sur la partie haute de droite, entre les leaders de ce segment de marché, que c'est la protection des applications. Ce sont des analyses de marché qui met VeriMatrix comme la société qui a plus d'impact vers les clients et comme une technologie d'excellence. Next. Quand on a commencé avec notre offre Anti-Piracy en 2021, on a... L'objectif, c'était de dire : on va vers le SaaS, mais on doit donner au client un peu plus de sécurité. Qu'est-ce que ça veut dire l'Anti-Piracy pour nous ? On vous fait un exemple, le CAS, le Conditional Access, il protège le contenu, mais on ne protège pas avant le contenu. C'est-à-dire que le pirate peut, va travailler sur le contenu qui est protégé pour essayer de casser les secrets et s'approprier du bien digital ou du film de notre client. Nous, on a dit : on va protéger beaucoup plus large, on va faire du service d'anticipation et on va apporter, à éviter que le pirate puisse arriver jusqu'au contenu, essayer de casser le contenu. En plus de l'anticipation, révélée quand il y a une activité vers, qui va vers, sur le protocole, vers le client pour casser le secret des clients, on donne l'information au client et on peut agir très vite pour arrêter cette activité frauduleuse. On a plusieurs produits qu'on offre au client pour faire tout ça. Le Multi-DRM, la protection de l'edge, c'est-à-dire des serveurs délocalisés, le watermarking et le système de monitoring pour regarder toute l'activité des pirates sur le marché. Et vous voyez combien de, il y a plusieurs clients, beaucoup de clients, je dirais, qui ont accepté de passer vers notre solution complète. Il y a des noms considérables. On ne peut pas mettre tous les noms de tous les clients parce qu'il y a... Vous pouvez imaginer, dans la cybersécurité, beaucoup de clients ne veulent pas qu'on dise, qu'on raconte qu'ils achètent la sécurité chez nous ou chez quelqu'un d'autre. Et ça, ce sont des clients qui nous ont autorisés à communiquer. Vous voyez, il y a Deutsche Telekom, Swisscom, il y a Mola TV, qui est de l'Indonésie, il y a Sky, il y a Jio. Jio, c'est Reliance, c'est le deuxième opérateur au monde, et indien, et en Inde, il y a Megacable au Mexique. On couvre vraiment le monde entier avec notre solution. Et là, il y a encore la liste des prix qu'on a pris à NAB, l'année dernière. NAB, c'est le plus gros salon de l'entertainment et des vidéos. Et NAB nous a reconnu comme le produit de l'année. C'est-à-dire notre solution anti-piratage a été considérée par les Américains, à NAB, comme le meilleur produit de l'année 2023. Ça, on peut continuer. Next slide, je ne veux pas trop... Sur le trait de défense, comme je vous ai dit, sur la partie pure cybersécurité, il y a d'autres marchés, le 7% duquel on parlait tout à l'heure, sont des marchés dans des autres verticaux. Ce sont des verticaux dans lesquels nous, on n'a pas beaucoup investi, mais ce sont plutôt les sociétés qui nous ont cherchés. Parce que pour rentrer dans le monde de la santé, de fintech, automotive, entertainment, il faudrait une organisation beaucoup plus grande, plus large, de VeriMatrix. Nous, on est organisé beaucoup dans le monde du vidéo et on peut, on a une organisation un peu plus petite sur le monde de la cybersécurité. On est très proches... pour dire, c'est bien de voir que dans, que ce soit dans l'automotive, la santé, dans la partie financière, ce sont les clients qui nous cherchent. Ils ont besoin de notre technologie, zéro technologie, zéro code technology, c'est-à-dire qui n'est pas disruptive. Pour utiliser notre technologie, ils n'ont pas besoin de rouvrir l'application, refaire, redévelopper l'application avec notre sécurité. Mais nous, on peut protéger toute la sécurité des clients sans changer l'application qui a été développée avant par leurs, par les éditeurs des logiciels. Vous savez, la sécurité, on devrait toujours penser à la sécurité avant de développer des solutions qui vont dans le marché, mais toujours dans l'IT, il n'y a jamais eu une vraie culture dans le monde entier de la sécurité. Et nous, on est là pour régler tous les problèmes dans l'industrie du logiciel, éditeur, qui développe des produits sans sécurité. Mais on a une technologie qu'on dit en anglais seamless, c'est-à-dire sans un impact technique pour redévelopper les applications. Vous voyez les noms des sociétés qui achètent notre protection pour leurs applications. Next. OK, moi, je laisserai parler Jean-François, mais après, si vous avez des questions, on peut ensemble vous donner toutes les réponses. Mais je passe la parole à Jean-François pour vous montrer des chiffres, des comparables. OK, Jean-François ? Merci, merci Amedeo. Bon, bonsoir à toutes et à tous. Donc, bien je vous propose maintenant de traverser les résultats, les résultats financiers de Verimatrix. Comme l'a dit Amedeo, on est très satisfait, on est très satisfait de ces résultats, parce que ça faisait assez longtemps que Verimatrix n'avait pas stabilisé son chiffre d'affaires. Et vous le verrez après, bien, on arrive maintenant à stabiliser. On a même généré une légère croissance sur l'exercice 2023. Et la raison pour laquelle on a réussi à stabiliser le chiffre d'affaires, elle est en grande partie liée au succès des offres d'abonnement. Donc, on commence à voir les effets positifs de la des nouvelles offres et surtout du nouveau business model que Verimatrix pousse depuis début 2022. En règle générale, on a deux critères très importants pour la transformation de Verimatrix. C'est évidemment la croissance des revenus d'abonnement. D'accord ? Et là, vous voyez que notre dernière guidance était à 60% et on a atteint, finalement, sur l'ensemble de l'année, 69%. Donc, on a accéléré la croissance du revenu des abonnements sur l'exercice et particulièrement au quatrième trimestre. Ça, c'est dû à quoi ? Ben, c'est dû à la bonne tenue des ARR, donc l'ensemble des revenus que l'on a signés avec les clients qui sont embarqués et qu'on arrive un peu mieux maintenant à activer rapidement pour générer du revenu. J'ai un petit commentaire sur les ARR. On a fini l'année un peu en dessous en termes de croissance d'ARR. Alors, est-ce que c'est un point d'inquiétude pour nous ? Pas du tout, parce qu'en fait, on a très bien identifié les raisons pour lesquelles on n'a pas atteint 40%. Les raisons, elles sont purement techniques, de signatures de contrats qui se sont décalées sur le début de l'année 2024. Je ne vais pas vous dévoiler des secrets du premier trimestre 2024 à ce stade, mais il ne s'agit pas d'affaires perdues, mais plutôt de décalages techniques de signatures. Donc, ça ne remet pas en cause évidemment la trajectoire du groupe. D'autres éléments importants sur l'année, si on prend la somme des revenus récurrents, puisque là, je vous ai parlé des abonnements, mais en plus des revenus d'abonnement, Verimatrix a, de la part de la base de ses clients traditionnels, des revenus de maintenance, c'est-à-dire les 15% que l'on facture sur la valeur des licences vendues chez chacun de ses clients. Avec la souscription, pardon, les abonnements et la maintenance, on atteint 31 millions de dollars en croissance de 16%. 31 millions de dollars, ça veut dire qu'on a atteint 50% du chiffre d'affaires total de l'entreprise, qui est maintenant assis sur des revenus récurrents. On était à un peu moins de 45% en 2022 et Amedeo l'a rappelé, on était à 35%, moins de 35%, fin 2021, sur ces mêmes indicateurs. Donc, la transformation, elle se transforme. Je vous ai parlé un petit peu des contrats dont la signature a été décalée sur le premier trimestre. Un autre élément de satisfaction, puisque on savait chez Verimatrix, que quand on allait changer le business model, il y aurait un impact important sur la trajectoire du chiffre d'affaires, donc un chiffre d'affaires qui allait baisser. Et pour nous, c'était essentiel de maintenir un EBITDA positif, de travailler sur la structure de coûts tout en continuant à investir dans la transformation du groupe. Et puis, petit à petit, de mettre finalement Verimatrix dans une situation où la structure de coûts va permettre d'absorber une croissance de chiffre d'affaires et va permettre de générer un EBITDA en croissance. C'est ce qui s'est passé dès l'année 2023. Vous voyez que notre EBITDA a augmenté de 18%. On a généré un peu plus d'un million, d'un million trois de dollars d'EBITDA sur l'exercice, contre 1,1 million il y a un an, en tout cas sur l'exercice 2022. Sandra ? Alors, vous vous souvenez de la situation à la fin du troisième trimestre ? Verimatrix avait un chiffre d'affaires en baisse par rapport aux trois premiers trimestres de l'exercice 2022, en baisse essentiellement à cause des revenus non récurrents, pardon, les produits de licences et les redevances que l'on touche sur les décodeurs. Donc c'était une situation un petit peu compliquée. La très bonne nouvelle, c'est que le troisième trimestre a été de très bonnes factures pour Verimatrix, de très bonnes factures à, je dirais, à plusieurs niveaux. La première, c'est des revenus récurrents qui continuent de croître, notamment les revenus d'abonnement, qui ont connu une croissance de 32% sur le quatrième trimestre, 3,7 millions contre 2,8 au quatrième trimestre de 2022. Un contrôle des revenus de maintenance. Vous savez que les revenus de maintenance sont associés au marché du broadcasting. Donc ce sont des revenus qui baissent lentement. Mais la bonne nouvelle, c'est que la baisse est très faible et complètement maîtrisée chez Verimatrix. Et la troisième bonne nouvelle, c'est les revenus non récurrents. On a eu des commandes importantes de la part de nos clients historiques, notamment dans la région de l'Amérique du Sud, d'Amérique latine, pardon. Je peux citer le Brésil, par exemple, ou le Mexique en particulier. Et donc on a eu un très bon quatrième trimestre sur les revenus, les revenus non récurrents, particulièrement portés par les licences. Au total, le chiffre d'affaires du quatrième trimestre est en croissance de 6%. Alors, on va regarder en dessous. Je ne vais pas faire de commentaires sur les ARR, parce que les ARR ne sont pertinents que sur, je dirais, la comparaison avec l'ensemble de l'année dernière. Donc j'y reviendrai un peu plus loin, mais vous verrez qu'on a une belle croissance de nos ARR. Je rappelle, l'ARR, c'est le premier indicateur qui démontre que Verimatrix est en phase de transformation. Et puis ensuite, il y a, une fois qu'on a embarqué ces ARR, il y a des activations clients et on commence à reconnaître du revenu récurrent pour les exercices futurs. Alors, on parle, puisqu'on parle d'ARR, donc là, vous avez l'évolution de l'ARR depuis le premier trimestre 2022, hein. Donc, vous avez des éléments intéressants. Je refais un peu d'histoire. Premier trimestre 2022, Verimatrix commence à lancer les nouvelles offres qui vont s'adresser au marché de l'OTT, je pense à Streamkeeper, ou qui vont s'adresser au marché de la cybersécurité, que vous a décrit Amedeo, pour la protection des codes, la protection des applications et des objets connectés. Alors, c'est des offres qui sont lancées sous format récurrent. Donc, on a eu, on a mis quelques trimestres avant de voir un petit peu la croissance de l'ARR se matérialiser. Et vous voyez qu'à partir du troisième trimestre 2022 et jusqu'au dernier trimestre 2023, on a une croissance chaque trimestre, régulière, de ce montant d'ARR. Ça, c'est très satisfaisant parce que ça veut dire qu'on commence l'année 2024 avec presque €15 millions de revenus d'abonnement qui sont garantis chez Verimatrix. Ce même montant, il était que de €11 millions à fin 2022. Voilà, donc ça, c'est une très belle démonstration et c'est... on est toujours sur cette même dynamique pour les trimestres à venir. On s'est fixé comme objectif de faire grandir, de faire croître tous les ARR chaque trimestre chez Verimatrix. Alors, 15 millions, donc j'y reviendrai, je reviendrai après sur la comparaison par rapport à l'année dernière, mais on va se faire un peu plaisir et puis on va regarder surtout le chiffre d'affaires de l'ensemble de l'année. Donc, 61,6, qui est à 1% de croissance par rapport à l'année 2022. Alors, 1% de croissance, c'est une très belle performance. Pourquoi c'est une très belle performance ? Parce que vous voyez que les revenus récurrents, ils ont fait une croissance à deux chiffres. On est à 16% de croissance de revenus récurrents, fortement portés par les abonnements. Sur l'ensemble de l'année, les abonnements ont augmenté de 69% par rapport à l'exercice 2022, là où les revenus de maintenance n'ont baissé que de 7%. Alors, pourquoi c'est important ? C'est important parce que vous voyez que petit à petit, le chiffre d'affaires des abonnements se rapproche du chiffre d'affaires de la maintenance. Donc là encore, en termes de transformation, on va pouvoir petit à petit un peu mieux gérer le déclin structurel du chiffre d'affaires de maintenance et pouvoir générer une croissance pérenne dans les années à venir. Donc, on doit voir ce chiffre d'affaires récurrent augmenter chaque année de façon significative. Sur les non-récurrents, on a une baisse de 11%, encore une fois, principalement pour des raisons de baisse de redevances que l'on a enregistrées sur les décodeurs. Mais on sait que ces revenus non récurrents, ils sont principalement liés au marché du broadcast et que le marché du broadcast, de toute façon, est un marché qui décroît progressivement et qui est remplacé par le marché OTT ou le marché du streaming. Donc, nous, on accompagne cette évolution dans la business line anti-piracy, en essayant de compenser de plus en plus la baisse du marché du broadcasting par une croissance dans l'OTT. On l'a quasiment... C'est une performance qu'on a quasiment atteint sur 2023, la business line anti-piracy, elle ne baisse que de 1% par rapport à 2022. Donc, on voit ce vase communicant entre le broadcasting et l'OTT, qui s'opère chez Verimatrix. Sur les ARR, donc, je vous ai déjà fait un commentaire sur les 34% de croissance de souscription. Si on rentre un peu plus dans le détail, la bonne nouvelle, c'est que cette souscription et ces 34% de croissance, ils sont portés par les nouvelles offres dans l'anti-piracy, qui s'adressent au marché de l'OTT, et aussi par la partie cybersécurité. Donc c'est les deux nouveaux produits de Verimatrix, qui portent chacun cette croissance d'ARR. L'autre élément de satisfaction qui est important pour nous, on a des clients qui sont très résilients, qui sont fidèles à Verimatrix, qui continuent à nous commander des licences. C'est pour ça que vous voyez que la baisse des revenus non récurrents, elle est relativement modérée. Et quand on regarde les ARR de maintenance, on démarre l'année 2024 avec le quasiment le même montant d'ARR que l'année 2022. Ça veut dire qu'on se met en situation où on devrait pouvoir gérer de façon très raisonnable la baisse des revenus de maintenance dans le futur. En théorie, on devrait même être quasiment stable, mais on sait que la vie fait qu'on aura des renouvellements qui vont être un peu plus compliqués dans le futur. Mais globalement, c'est la première fois que Verimatrix commence un nouvel exercice avec le même montant d'ARR de maintenance que l'exercice précédent. Voilà pour la partie business, chiffre d'affaires. Alors, je vous ai parlé un petit peu d'anti-piracy et de threat defense. On a pensé avec Amadeo que voilà, on pouvait partager un petit peu plus d'informations détaillées pour vous en termes de chiffre d'affaires. Donc, le chiffre d'affaires anti-piracy, il reste important, dominant chez Verimatrix, il représente 93% du chiffre d'affaires. C'est là où vous avez le marché du broadcasting, donc essentiellement la partie des revenus de maintenance et le chiffre d'affaires non récurrent. Et puis, vous avez, dans l'anti-piracy, un composant de revenus récurrents, qui est l'offre Streamkeeper, qui rentre là. Plus, effectivement, on fait un leverage sur la technologie, c'est-à-dire qu'évidemment, on fournit aussi à nos clients vidéo des solutions pour protéger leurs applications. Donc tout ça, ça nous permet, petit à petit, de stabiliser ce chiffre d'affaires. Amadeo a parlé de parts de marché. Le gain de parts de marché, vous l'avez ici, un revenu qui baisse très légèrement de 1% sur l'anti-piracy, c'est une très bonne performance. Et si on fait un benchmark avec le reste du marché, vous verrez que cette performance, elle est supérieure à la moyenne de la performance de la plupart de nos concurrents. Donc c'est un sujet de satisfaction pour nous. C'est surtout la validation que notre nouvelle offre OTT, elle est pertinente pour les clients. Threat Defense, c'est 7%. Amadeo l'a dit, c'est 7%, mais ces 7%, ils sont essentiellement assis sur des nouveaux verticaux. D'accord ? Donc il y a une forte croissance, 43% de croissance du chiffre d'affaires. C'est €4,3 millions sur l'exercice 2023. J'insiste, c'est une offre 100% récurrente, hein. Donc c'est pour ça aussi qu'au-delà de la croissance du chiffre d'affaires, on surveille, nous, de près la croissance des ARR qui sont liées à cette activité Threat Defense. On a aussi des belles signatures. Alors malheureusement, on n'est pas toujours autorisé à communiquer, mais je vous avais déjà parlé précédemment d'une signature que l'on a réalisée avec une banque, une banque européenne sur justement l'application Threat Defense. On a réalisé aussi quelques belles signatures, notamment aux États-Unis, dans le secteur médical. On a aussi réussi à remporter un contrat avec un grand du secteur automobile. Donc tout ça, ça contribue à faire grandir la renommée de Verimatrix sur le marché de la cybersécurité. Donc voilà, donc on est très content de la performance par business line. La répartition géographique que vous avez sur la droite, elle est relativement stable. Vous voyez que vous avez à peu près 50% du chiffre d'affaires qui est généré par la zone Amérique et, on vous l'a déjà dit, on a une très forte présence en Amérique latine, une forte présence sur nos métiers traditionnels de protection des contenus vidéo, mais aussi de plus en plus de belles opportunités sur la partie cybersécurité et OTT. Donc c'est une région qui restera très importante pour Verimatrix. 14% en Asie, essentiellement en Inde. On a effectivement un client très fidèle qui a été très actif, très, très important pour la performance de Verimatrix en 2023, en Inde. Amedeo l'a mentionné, c'est Reliance. Voilà. Mais une répartition géographique relativement stable d'un exercice sur l'autre. Il n'y a pas que le chiffre d'affaires dans la vie, il y a l'EBITDA aussi. Passons sur la rentabilité. Très bonne tenue de la marge brute. On est à 70,4%, comparé à 71,4% sur l'exercice précédent. Comme ça, facialement, on peut penser que finalement la marge brute en pourcentage baisse. Oui, mais la seule raison pour laquelle cette marge brute baisse est l'augmentation de la charge d'amortissement liée au développement des nouvelles offres que l'on a réalisées par le passé. Dit autrement, la marge brute avant l'amortissement de ces CapEx R&D passés, en pourcentage, en fait, elle augmente entre 2022 et 2023. C'est ça qu'on regarde avec Amedeo et avec l'ensemble des équipes, parce que ça nous démontre que les nouvelles activités qui sont SaaS, pour lesquelles on gère des services additionnels pour nos clients, elles sont très contributrices dans la marge. Et en parallèle de ça, on a toujours ce travail d'optimiser les organisations et de s'assurer que l'on adapte les ressources liées à l'activité broadcasting, qui est mature, pour pouvoir investir et supporter un petit peu mieux nos nouveaux clients que l'on gère dans le cloud, à travers nos offres SaaS. Donc voilà. Donc on a une très belle tenue de la marge brute. En termes de structure de dépenses opérationnelles, donc les OPEX, vous voyez que les OPEX ont augmenté, mais ils ont augmenté de façon ciblée. En fait, ils ont augmenté en vente et en marketing, qui sont les deux départements sur lesquels nous avions choisi d'investir au départ. Pourquoi ? Parce que pour développer des offres sur des nouveaux segments, il a fallu renforcer les équipes de vente et renforcer le go to market. Pourquoi ? Parce qu'il a fallu, pour augmenter la renommée de Verimatrix sur le métier de la cybersécurité, on a augmenté un petit peu notre présence, notre animation marketing autour de ce qu'on pouvait proposer sur ce marché. J'en profite d'ailleurs, je fais une petite parenthèse, il y a un webinar sur le e-sport, ce qui est... enfin, sur le sport retransmis en streaming, qui va être animé par Verimatrix la semaine prochaine. Vous avez le lien pour vous inscrire et je vous invite à vous y inscrire. Vous allez avoir des spécialistes chez Verimatrix qui vont vous expliquer en quoi nos offres sont pertinentes aussi pour protéger les contenus et les programmes sportifs diffusés en streaming, en direct, auprès d'un nombre d'utilisateurs importants. Voilà. Alors, on a investi en vente et en marketing de façon importante, 11% d'augmentation. Mais vous voyez que par ailleurs, l'augmentation des OPEX, elle n'est que de 1%. Pourquoi ? Parce que par ailleurs, on a optimisé nos dépenses de R&D, qui sont optimisées, parce que le gros de l'effort de R&D a été fait dans le passé. Donc on a adapté la structure en conséquence. Et puis aussi les dépenses de, qu'on pourrait appeler de back-office, les dépenses administratives, qui font l'objet d'une optimisation permanente. Donc voilà. Grâce à ces programmes, grâce à la dynamique de transformation aussi du chiffre d'affaires que l'on vous a expliqué, ben voilà, on commence à montrer que de la croissance de chiffre d'affaires chez Verimatrix se traduit dans l'EBITDA. On commence à générer une croissance pérenne et une croissance profitable chez Verimatrix. Une perte financière légèrement inférieure et puis une légère augmentation des income tax. Les income tax, c'est essentiellement des impôts, des retenues à la source, pardon, des withholding tax, qui sont applicables en Amérique latine. Voilà, on peut passer peut-être au slide suivant. Donc, sur les cash flow, on a une trésorerie qui reste importante, 22,6 millions €. Il y a plusieurs événements qui sont passés sur l'année. On a effectué un remboursement vers un uni-tranche qui fait partie de la dette pour 2 millions €. Je vous ai parlé des investissements R&D tout à l'heure. On a investi cette année 2,5 millions €. On a des CapEx totaux de 2,8 millions €. Dans ces 2,8 millions €, vous avez 2,5 millions € qui ont été consacrés à l'amélioration des produits que l'on a lancés sur la partie cybersécurité et OTT. Globalement, alors, ce slide de cash, il est très très détaillé, mais si vous regardez, vous avez une amélioration de l'EBITDA, une amélioration du working capital et des investissements pour 2,8 millions. L'amélioration du working capital, c'est quelque chose qui est en train de devenir structurel chez Verimatrix. Pourquoi ? Parce que comme on change de business model et qu'on va vers du récurrent et que l'on a un modèle où globalement, on facture les clients en début de période, on génère en fait des revenus différés importants au niveau du bilan. On a aussi un bon travail qui est fait au niveau des créances clients, mais on est en train de construire une structure de bilan qui nous donne un working capital qui va continuer à s'améliorer avec l'accélération des revenus et des offres SaaS. Donc, je reprends : augmentation de l'EBITDA, amélioration du working capital. Tout ça, ça finance largement les $2,8 millions d'investissements qu'on a réalisés sur 2023. Donc on a un cash positif sur ces éléments de $3,3 millions. Et finalement, quand vous regardez, si vous excluez toutes les opérations de financement, entre une partie de remboursement de la dette et les intérêts que l'on paye sur la dette, le cash burn, la consommation de cash opérationnel de Verimatrix, elle est très limitée. Elle est d'à peine $2 millions sur l'exercice. Donc voilà. Donc on a une situation saine. On n'a pas d'échéance de remboursement, comme vous le savez, à court terme, puisque la première maturité que l'on a, elle est en février 2026. On limite la consommation de cash et on est en train de renforcer notre capacité à générer une croissance pérenne dans le futur. Donc voilà, une situation de trésorerie plutôt très saine. Sur la partie dette, on peut passer peut-être au bilan. Donc, la dette nette a légèrement augmenté. Sur la partie dette, on est en cours de renégociation pour la mise en place de nouveaux covenants avec un de nos unitrancheurs. Négociation qui se passe très bien, qui devrait se terminer d'ici la fin du mois prochain. C'est un processus normal qu'on avait démarré avec eux. On avait renégocié une première fois un set de covenants pour les dix-huit à vingt-quatre mois à venir et on rentre maintenant à la fin de cette phase et on redéfinit des covenants qui, eux, pourront s'appliquer jusqu'à la maturité, jusqu'à février 2026. Ces covenants, ils sont évidemment en cours d'adaptation, compte tenu de l'évolution et du business model de Verimatrix. Voilà. Alors, on va passer sur les perspectives. Donc, vous l'avez compris, deux business lines, Anti-Piracy, Threat Defense. Deux dynamiques différentes dans l'Anti-Piracy. Vous avez le broadcasting, sur lequel on va continuer à protéger ses revenus, même si on sait que la tendance est une tendance baissière sur ce chiffre d'affaires. Par contre, en parallèle, grâce à l'augmentation de nos ARR et grâce à l'activité commerciale importante que l'on aura sur 2024, on va pouvoir compenser partiellement ou complètement cette baisse du broadcasting par l'augmentation du chiffre d'affaires OTT. Donc, on va avoir une croissance du revenu récurrent important. Sur Threat Defense, on s'attend à une croissance importante grâce aux nouvelles offres, grâce à la dynamique qu'on est en train de voir auprès des nouveaux verticaux. Donc, on a une activité commerciale particulièrement forte. On a aussi, vous le savez, changé beaucoup de personnes dans l'équipe commerciale pour justement avoir des gens de plus en plus spécialisés et qui savent parler auprès de ces nouveaux segments de marché. Donc notre driver, c'est toujours le même : on doit avoir de la croissance d'ARR et de la croissance d'ARR liée aux abonnements. Et donc on va aller chercher plus de 20% de croissance d'ARR sur l'année prochaine. Tout ça va nous amener, avec le travail que l'on a fait sur la structure de coûts, qui continue, on continue en permanence à optimiser nos investissements et nos dépenses, on va continuer à améliorer notre profitabilité et notre niveau d'EBITDA. Alors, pourquoi il faut investir dans Verimatrix ? Vous l'avez compris, on est sur des marchés dynamiques qui sont en croissance. Sur la partie cybersécurité et sur la partie OTT, qui concerne l'anti-piracy. On continue à innover, 2,5 millions d'investissements en R&D. Ça, c'est pour continuer à faire de l'innovation, à intégrer de plus en plus d'intelligence artificielle, de machine learning, dans les outils de monitoring. On a une transformation qui est de plus en plus visible. Hein, je crois que le marqueur, ça a été finalement la performance de chiffre d'affaires de Verimatrix sur l'exercice, avec l'augmentation des revenus récurrents embarqués. Et on voit que cette transformation, elle ne se fait plus au détriment de la rentabilité de Verimatrix. Elle est contributrice et fortement contributrice chez Verimatrix. Et puis, on a aussi, en termes de stratégie et de transformation, un support très important de la part de nos actionnaires, de nos actionnaires historiques. Voilà, ça, peut-être, on peut passer. Voilà, on a terminé. Donc maintenant, on peut ouvrir la séance pour les questions. S'il y a des questions. C'est moi qui vais sur le chat. Alors... Alors, on a, j'ai une question qui a été posée en ligne sur le taux de churn de Verimatrix. Alors, vous avez raison, c'est un élément important, puisque évidemment, quand on rentre dans un nouveau business model de transformation et d'offre SaaS, on a évidemment des nouveaux contrats et puis on a du churn. Le churn est assez faible, en fait. On est à peu près un peu moins de 10% de churn aujourd'hui sur les activités de SaaS, qui sont plutôt d'ailleurs des contrats qui étaient, qui sont assez anciens chez Verimatrix. Donc pas forcément des contrats qui sont sur les nouveaux produits du type Streamkeeper ou l'Application Protection. Mais voilà, on est en surveillance. On était à peu près à 10% aussi l'année dernière, sur 2022, pardon. Excuse-moi, Jean-François. Et comme toi, tu as bien dit, il faut dire que dans l'industrie, 10% de churn est considéré normal dans le monde SaaS, mais nous, on a eu le 10% surtout sur un produit qui était un produit développé en 2014 et qui n'est plus beaucoup utilisé. Le vrai churn est à peu près 5% sur l'activité qu'on a démarrée en 2020, 2021, qu'on a... Avec l'XDD, il n'y a pas beaucoup de churn. Le churn, c'est vraiment sur un produit ancien. Excuse-moi, mais c'est parce que parfois, voir que le chiffre du churn semble... Il faut bien regarder à l'intérieur du chiffre. OK. Ouais. Alors, très bien. Alors attends, je retiens... Excuse-moi, Amedeo, je regarde les questions... Moi, je ne les vois pas, les questions. Ouais, non, c'est moi qui les, c'est moi qui les vois. Je vais te poser des questions. Pour une fois, pour une fois, Amedeo, c'est moi qui te pose des questions. C'est pas mal. Alors, dans le communiqué de presse, on indique un décalage dans le temps des ambitions de 2025. De quoi s'agit-il ? Est-ce qu'il s'agit des 70% de chiffre d'affaires composés de revenus récurrents ou de l'atteinte du chiffre d'affaires ? Tu veux répondre, Amedeo, ou tu veux que je réponde ? Non, non, mais la réponse... Nous, on a fait un Investor Day en 2021, que c'était le 2022, hein. C'était en mars. Parce que, comme a dit Jean-François, on a lancé les nouveaux produits au premier trimestre 2022. Et on a fait l'Investor Day et on s'est donné l'objectif de 70% de récurrent pour 2025. Et le 70% de récurrent pour 2025 est encore là. L'objectif n'a pas changé. C'est sur le chiffre d'affaires qui a changé un peu, parce qu'on avait indiqué, on était là, parce qu'on venait de faire €96 millions en 2020. On a fait €72 millions de chiffre d'affaires en 2021, quand on a décidé de changer le modèle. Et la transformation de l'entreprise, ce n'est pas arrivé en une année. C'est arrivé entre 2021 et 2023. Après, on peut parler de retard, parce que tout le monde me dit que j'étais trop ambitieux en pensant que je pouvais changer le modèle en une année. Mais il a pratiquement pris trois ans pour faire ce changement. Et sur l'indication du chiffre d'affaires en 2025, de €100 millions, c'était très ambitieux. C'est pour ça qu'on ne va pas arriver à faire les €100 millions. Mais je veux dire, la tendance, l'augmentation des ARR, l'augmentation des contrats d'abonnement, l'augmentation de toute la partie cybersécurité. L'accueil qu'a eu notre offre anti-piratage a été très très bonne. Et vous, vous allez voir aussi, en 2024, il y aura une augmentation significative de profitabilité, une augmentation de chiffre d'affaires, encore une augmentation des ARR, comme l'a annoncé Jean-François. C'est-à-dire que la direction est bonne. Mais c'est vrai que le jour qu'on a annoncé qu'on avait une nouvelle offre, peut-être qu'on a été un peu optimiste sur le fait d'arriver à des 60-61 millions à 100 millions en trois ans. Mais tous les facteurs sont positifs et vont dans la bonne direction. C'est ça et je pense que c'est important. Et c'est, comme on l'a dit plusieurs fois, Jean-François, c'est la pérennité de l'entreprise qui n'est plus en discussion. Il y a une grande transformation dans le marché du vidéo, comme dans tous les marchés de la cybersécurité et de la protection des données. Mais là, l'effort que nous, on a fait, a mis en sécurité l'entreprise. C'est-à-dire que l'entreprise a une pérennité, une croissance des chiffres d'affaires, de profitabilité et stabilité, que ça, c'est indéniable. Excusez-moi pour mon français. Pas de... Comment on dit indéniable ? Indéniable. Indéniable. OK. Merci. Je ne sais pas si tu veux ajouter quelque chose, mais moi... Non, non, non. Je pense que, je pense qu'encore une fois, les marqueurs de la transformation, ils sont là. Comme l'a dit Amedeo, on a... C'était important pour nous de valider que nos options étaient les bonnes. Et on est aujourd'hui sur les mêmes options, en tout cas dynamiques, que celles que l'on avait partagées avec vous en début 2022. Voilà. Après, et clairement, d'aller chercher des nouveaux verticaux, ça nous a aussi amené à changer beaucoup l'organisation, beaucoup le go to market. Et ça, ça prend du temps. Mais aujourd'hui, encore une fois, le fait de signer d'avoir quelques beaux noms qui sont maintenant des clients de Verimatrix, c'est quelque chose d'important pour nous. Encore une fois, il y a toujours une frustration de ne pas pouvoir trop communiquer sur ces noms-là, mais de façon confidentielle, on peut parfois les changer et ça nous aide beaucoup à construire l'avenir. Alors, j'avais une question technique qui était... Il y a des gens qui savent compter en ligne, c'est bien, qui était de dire 34% de croissance d'ARR par rapport à 40%, il vous manque $750 000 d'ARR. Jusque-là, tout va bien. Est-ce qu'on pense les rattraper sur Q1 ? Bah, écoutez, je vous ai dit tout à l'heure que ça ne remettait pas en cause notre trajectoire 2024, nos objectifs 2024, et qu'effectivement, c'était un décalage technique. Technique, ça ne veut pas dire que c'est remis à Q4, 2024... la signature est remise à Q4 2024. Technique, c'est qu'il y a quelques jours qui font que, je ne voudrais pas critiquer les gens qui revoient les contrats, les juristes chez nos clients, mais parfois, il y a des lenteurs administratives avec lesquelles il faut qu'on compose. Donc, la réponse, c'est oui, on est dans une position où ce décalage n'impactera pas la trajectoire de Verimatrix en 2024, parce que ces contrats vont se signer et ils sont en cours de signature. Voilà. Alors... Q&A, est-ce qu'il y a d'autres... Alors, attendez, je cherche les questions les plus difficiles pour toi, Amedeo, c'est normal. Pourriez-vous nous communiquer des données chiffrées concernant la collaboration avec AWS ? Je peux la prendre, celle-là, si tu veux, Amedeo. C'est celle-là. Oui. Alors, en fait, AWS, c'est un partenariat très important pour Verimatrix. Principalement parce qu'en fait, nos solutions, elles sont hébergées chez AWS. Donc c'est pour ça qu'on a renouvelé des accords de partenariat avec AWS. Donc, il n'y a pas de relation de chiffre d'affaires avec AWS, hein. Par contre, c'est un élément important, c'est une pièce importante de l'offre de Verimatrix. Donc, on a des données chiffrées qui sont plutôt un prix de revient pour nous. C'est-à-dire qu'on a un coût lié à l'hébergement des solutions de nos clients chez AWS. Mais on a une très, très bonne collaboration avec AWS. Donc, je ne vais pas vous dévoiler les coûts, mais je peux vous, je peux juste vous dire que l'une des raisons pour lesquelles notre marge brute avant amortissement de projets R&D s'améliore, c'est aussi parce que la rentabilité de nos activités cloud et SaaS est importante. Voilà. Et puis, alors évidemment, AWS, c'est un partenaire important, c'est une référence sur le marché. Ça nous permet aussi, quand on va voir des institutions bancaires, des acteurs du service financier et qu'on leur propose des solutions dans le cloud, d'avoir un partenariat important avec AWS, ça nous met dans une position plutôt favorable, puisque c'est toujours rassurant d'avoir un partenaire de cette dimension. Alors, on a une question sur combien de chiffre d'affaires on vise en 2025 et d'EBITDA ? Alors, on va déjà faire 2024, en continuant à faire croître nos ARR, nos revenus récurrents, à augmenter le succès de VeriMatrix dans la cybersécurité et sur le marché de l'OTT. Alors, on n'a pas décidé encore avec Amedeo, sur le moment où on communiquerait sur un nouveau plan, mais à ce stade, on ne communique pas d'indication sur un chiffre d'affaires ou un EBITDA en 2025. L'EBITDA et chiffre d'affaires, vous avez les tendances. De plus en plus de récurrents et un EBITDA, une structure de coûts qui peut intégrer des augmentations de chiffre d'affaires, en l'état. Donc une augmentation de l'EBITDA à prévoir. Donc l'EBITDA va continuer d'augmenter en 2024, mais on peut s'attendre à ce que l'EBITDA continue d'augmenter ensuite encore en 2025. Et plus fortement en 2025, parce qu'on va arriver à une échelle pour laquelle, parce que des coûts fixes, on peut toujours améliorer les coûts fixes, mais dès qu'on augmente notre activité, notre chiffre d'affaires, il y a des optimisations qui vont arriver, faire en sorte que dès qu'on augmente le chiffre d'affaires, l'EBITDA va avoir une accélération majeure. Alors, ensuite, question pour toi, Amedeo. Votre structure financière actuelle remet-elle en cause vos ambitions de croissance externe ? M&A. Non, on a toujours une ambition de croissance externe parce qu'il y a des opportunités aujourd'hui, avec tous les changements des marchés, on a des bonnes opportunités et il y a des sociétés qui voudraient fusionner avec nous. Mais la... Je veux dire, il y a des bons targets. C'est aujourd'hui le monde financier, encore avec des taux d'intérêt très très élevés, qui nous empêchent de faire vraiment des acquisitions importantes et auxquelles je vise et j'aimerais faire. Mais je vois, je sens que le monde bancaire a commencé à baisser un peu sa résistance au risque et on prévoit des baisses des taux d'intérêt qui vont nous permettre de faire des acquisitions. Mais je ne sais pas si on peut le faire cette année. Mais aujourd'hui, on est concentré, vous avez vu les résultats sur 2023, mais on est concentré à l'amélioration de tous les paramètres et toute la partie EBITDA, chiffre d'affaires, augmente, pour donner beaucoup plus de crédibilité à notre entreprise et faire en sorte que les institutions financières soient disponibles à nous donner de la dette pour faire des acquisitions. Mais je ne pense pas qu'on va faire des acquisitions cette année. Le marché encore a des taux d'intérêt difficiles pour notre entreprise. Mais on a toujours le rêve, on a toujours envie et on a identifié des targets, mais, et on n'a pas encore les moyens pour le faire d'un point de vue, je dis, toujours sur la dette, sur le côté dette, les institutions financières. Et en plus, ils sont assez réticents de voir une société qui a baissé. Ils veulent s'assurer que nous, on a fait vraiment la transformation et que la courbe va vers le haut, mais d'une façon stable tous les trimestres, pendant six ou sept trimestres. Il faut démontrer que l'entreprise, maintenant, est dans la, vraiment dans la bonne direction pour accéder au marché de la dette. Alors ensuite, on a une question sur, toujours sur la taille de VeriMatrix, et la rentabilité faible, on va dire, en tout cas. Est-ce que c'est un frein pour signer des contrats, des contrats importants avec des grandes, avec des grands comptes ? Non, aujourd'hui, on a une crédibilité avec... Et vous avez vu la liste, si vous regardez la liste de nos clients, ce sont vraiment des grands comptes. On a la crédibilité et on démontre notre pérennité, fait en sorte que les grands comptes, ils nous font confiance. Comme on a dit, on a signé un gros contrat, parce que le contrat Reliance, l'année dernière, nous a donné une très bonne... La contribution sur 2023, mais c'est un contrat sur cinq ans. C'est-à-dire, le contrat avec Reliance est très gros et en plus, est en train d'attirer d'autres clients qui disent : « Bon, vous avez signé avec Reliance, ça veut dire que vous avez un bon produit. » Parce que Reliance, je ne sais pas si tout le monde la connaît, mais en étant le deuxième opérateur télécom au monde après China Telecom en Chine, a aussi une réputation d'être une société, je peux vous dire, très agressive, très dure dans les négociations, et mais très avancée sur leurs solutions. Ils ont acheté chez nous la partie OTT et leur migration vers le streaming. Et il y a beaucoup d'autres opérateurs qui sont en train de venir chez nous, nous chercher pour regarder s'ils peuvent travailler avec nous. Non, le, notre taille nous limite le fait qu'à vous, en bourse, il faut toujours démontrer qu'on est profitable et on ne peut pas trop augmenter les ressources. C'est vrai qu'il y a des opportunités pour lesquelles, à les suivre, on pourrait augmenter beaucoup plus rapidement le chiffre d'affaires. Mais on doit garder tous les paramètres de l'entreprise. Et toujours pour moi, j'ai une responsabilité, j'ai dit ce mot deux, trois fois, mais c'est la pérennité de l'entreprise. Je ne veux pas mettre à risque l'entreprise, mais on est solide, on a une bonne réputation. D'un point de vue technologique, on a très bien réputé, que ce soit InsideSecure. Vous savez, InsideSecure, c'était une start-up qui est sortie de Gemplus. Quand j'étais président de Gemplus, moi, j'ai quitté Gemplus fin 1994, excusez-moi. Et Jacek Kowalski, le fondateur d'InsideSecure, est sorti en 1995, mais lui, était un peu le gourou de la sécurité sur les puces, pour les cartes à puce. On a toute cette histoire, on a une grande crédibilité, une très forte relation avec la clientèle qui est très solide. On n'est pas limité pour les contrats des clients. Très bien. Alors, il y avait un commentaire sur la rémunération du cash disponible. Alors oui, effectivement, on a un certain nombre de produits financiers sur évidemment des comptes rémunérés, des dépôts, parce qu'on n'a pas besoin effectivement d'avoir tout ce cash de disponible à l'instant. Donc, on a une rémunération de l'ordre de, je crois, c'est pas loin de 5%. Voilà. Et je crois qu'on a un commentaire... Alors, je vois plus de nouvelles questions. Par contre, je crois qu'il y a une question par téléphone, c'est ça, Sandra ? Alors, on va... Oui, allô ? Oui, bonsoir. Bonsoir à vous. Bonsoir. Donc, moi, je suis un porteur particulier. Alors d'après ce que j'ai... En fait, le décalage au Q1 2024, finalement, ce que je comprends, c'est que c'était la banque en ligne dont vous parliez au Q3 2024. Non ? Non, pas du tout. Il me semble qu'il devait y avoir lors de la dernière conférence téléphonique, il me semble que vous aviez parlé d'un contrat avec une banque en ligne. Ouais. Ouais. Ouais. Non, alors non. Alors si, non, pas du tout. En fait, le call de Q3, je vous avais... puisque à fin Q3, on n'avait pas signé ce contrat, à fin septembre, techniquement. Par contre, ce contrat avec cette banque en ligne, il a été signé sur le début du quatrième trimestre. C'est pour ça que je vous en avais parlé quand on avait communiqué sur le, au mois d'octobre, sur le troisième trimestre. D'accord ? Je vous en ai parlé, je ne vous ai pas dit de donner le nom. Je sais que tout le monde aimerait bien avoir le nom. On n'a malheureusement pas l'autorisation pour l'instant d'en parler. D'accord ? Par contre, ce n'est pas ça le décalage. Parce que ce contrat-là, il est activé à fin Q4. Donc il est dans notre ARR de souscription et il va commencer à générer du revenu dès le premier janvier. D'accord ? Là, je parle de décalage, de prise d'ordre sur le dernier trimestre, que l'on attendait et qui, potentiellement, pouvait être activable en ARR fin décembre, qui vont être activés sur le premier trimestre. Mais il ne s'agit pas de la banque en ligne que vous mentionnez. C'est d'autres contrats supplémentaires. OK, très bien. La banque en ligne, encore une fois, la banque en ligne, le contrat est... À l'heure où on se parle, le contrat a commencé à générer du revenu sur le mois de janvier, sur le mois de février. C'est un contrat activé. Donc il est dans l'ARR et il est dans le, et il sera dans le chiffre d'affaires du premier trimestre 2024. OK. J'avais une autre question sur les partenaires. Alors là, c'est pareil. Je crois que c'était des éléments qui étaient en progression et en cours d'augmentation. Je voilà, c'était pour savoir où ça en était. Je sais que, par exemple, pour HBL, donc vous aviez fait un communiqué. A priori, c'était passé par Risque Associates. Voilà, donc c'était pour avoir une idée un peu des contrats qui sont signés par des partenaires de Verimatrix. Des distributeurs ? Je ne sais pas, Amedeo, si tu veux répondre ou je peux- Ce trimestre, par exemple, j'étais avec cette société aujourd'hui en Italie, avec Kirei. Kirei, c'est un IT consulting company, un intégrateur en Italie, avec plus de mille employés. On a signé avec eux un contrat de partenariat dans lequel eux vont promouvoir nos produits dans la public administration et dans le monde financier. Mais les contrats avec des partenaires, on a mis ce programme en forme la deuxième partie de l'année dernière. Ils n'ont pas encore généré de chiffres d'affaires. C'est-à-dire que les partenaires doivent intégrer notre partie cybersécurité dans leur offre de solutions vis-à-vis de leurs gros clients dans plusieurs pays. Et aussi, la personne qui est en charge de ce partenariat nous a rejoints il y a quelques mois. Et là, la stratégie est là, mais jusqu'à aujourd'hui, le marché, presque la totalité de notre business était direct, pris directement chez nous. Moi, j'y crois, le fait de vendre toute la partie sécuritaire, cybersécuritaire, à travers des partenaires, parce que c'est une possibilité de multiplication d'efforts. Les intégrateurs de système et IT Consulting Company, ils ont beaucoup de commerciaux sur le terrain. Ils vont suivre le marché de l'assurance, de la santé, bancaire, administration publique. Il y a une possibilité de multiplier le chiffre d'affaires avec, à travers cette société. Mais ce n'est pas comme ça qu'on signe et c'est tout. Il faut faire l'éducation, la formation des commerciaux et des employés chez l'intégrateur, et pour avoir un retour à chiffre d'affaires. C'est quelque chose de stratégique plutôt que tactique, c'est-à-dire, ça aura un retour dans le temps. Ce n'est pas en un jour que... Pour le moment, nous, on continue dans notre stratégie de vente directe et on est en train de créer cette infrastructure des intégrateurs de systèmes et IT Consulting Company, pour faire en sorte d'avoir un autre socle de business stable et en croissance. Je suis convaincu parce que quand je regarde dans le monde entier, plusieurs sociétés dans la cyber, il y a des sociétés qui font qu'avec des partenaires, ils arrivent à faire des bonnes croissances de chiffre d'affaires. Et nous, avec notre partie cybersécurité, parce que la partie Video Protection, on n'a pas besoin vraiment des partenaires. Les clients veulent acheter directement chez, à la source, chez nous. C'est la partie cybersécurité qui, avec les partenaires, peut trouver un taux de croissance très élevé. On est au début de ce processus. Il va prendre encore un peu de temps pour voir vraiment les chiffres d'affaires, le bénéfice de cette activité. Ok, merci. Alors une dernière question ou remarque. Moi, en tant qu'investisseur, forcément, je regarde aussi la valorisation de la société. Et il y a de quoi être déçu. Une question que je me pose, que j'avais déjà posée précédemment, mais que je repose, c'est : pourquoi il n'y a pas d'achat d'actions et notamment d'achat aussi de la part des investisseurs actuels du conseil d'administration, que ce soit vous, ou que ce soit Palladio, par exemple, ou BPI, ou PE. En tout cas, des gens qui sont... où les achats sont déclarés ensuite à l'AMF et sur lesquels on- Moi, personnellement, j'ai déjà acheté. Vous savez, de ma poche personnelle, j'ai investi 1,3 million d'euros. Pas souvent, vous trouvez des PDG qui mettent main à la poche et mettent l'argent dans l'entreprise. Moi, je le fais. J'ai un prix moyen d'achat, je peux vous dire que c'est 1,50 €. Moi, je vais encore mettre de l'argent dans l'entreprise. Je crois vraiment beaucoup dans notre entreprise et dans la valeur de l'entreprise, intrinsèque de la valeur de l'entreprise. Mais le marché, vous savez très bien, la guerre en Ukraine, l'inflation, tous les effets... Exogène, politique, ils ont fait en sorte que beaucoup d'investisseurs, et vous devez savoir, parce que si vous avez acheté des actions, vous faites ça, et se sont concentrés, les investisseurs institutionnels se sont concentrés sur les grandes sociétés, qui fait plus d'un milliard de valorisation. Les sociétés, les micro caps, ils ont été un peu maltraités par cette histoire économique, politique, internationale. C'est la valorisation est très faible, je sais. La valeur de l'entreprise est très bas, mais ça va changer, ça va améliorer. Il faut que les institutionnels aussi recommencent à investir dans les sociétés, dans les mini, micro cap ou small cap. Oui, merci. Merci à vous. Voilà. Sinon, les autres, il y a eu beaucoup de choses qui ont déjà été vues, donc voilà. Très bien. C'est fini pour moi. Merci. Parfait. Écoutez, je crois qu'on a fait le tour des questions principales. Si ce n'est pas le cas, de toute façon, on se permettra d'y répondre. Je vais juste peut-être faire un petit rappel sur quelques événements importants à venir. Donc, je vous l'ai dit tout à l'heure, il y a un webinar sur CounterSpy. CounterSpy, c'est ce qu'Amedeo a expliqué, c'est-à-dire la technologie cybersécurité qui est appliquée à des acteurs médias et vidéo. Un produit dont on est très, très content en termes de qualité, de développement et de fonctionnalités. Donc, il y a un webinar. Vous pouvez vous inscrire à la, sur la press release, vous avez un lien, vous pouvez vous inscrire et vous aurez des experts de CounterSpy qui vous expliqueront comment cette solution, elle est pertinente pour, particulièrement dans le, dans, pour lutter contre le piratage du sport en direct. Voilà, c'est ça la bonne expression. Il y a, il y aura après un certain nombre de dates qui sont retenues, que vous avez dans la présentation. Présentation qui sera mise en ligne sur le site. Donc, le 26 mars, il y a, il y aura un meeting, un meeting investisseur. On participera à Investor Access le 4 et le 5 avril avec Amedeo. Et on va publier notre revenu du premier trimestre le 17 avril. Donc ça va venir assez vite. Et la date de l'assemblée, c'est le 13 juin 2024. Voilà, vous avez toutes ces dates sur la dernière page de la présentation. Donc, ben voilà. Amedeo, si tu veux faire une toute petite conclusion. Ah, j'ai, je veux-- je suis très content. Je vois qu'il y a beaucoup de personnes qui ont participé à cet appel pour les résultats 2023. Et mon remarque, c'est sûr qu'on est là, on y croit et on va livrer les attentes qu'on a données à nos investisseurs, à notre management, parce que la société Verimatchix est très forte, très compétente et bien positionnée dans l'industrie. Merci à tout le monde et au revoir. Merci à vous. Au revoir, bonsoir. Bonsoir. Bien.